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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 14

A deux chez Valérie

Avec plusieurs femmes

Résumé : Samantha et moi refaisons tous le parcours sensuel que j’avais découvert dans notre petit ville. Mais cette fois c’est Sam qui va narrer cette nouvelle histoire...


Ce matin là quand je m’étais réveillée après une nouvelle nuit torride, il était déjà parti au boulot mais m’avait laissé un petit déjeuner tout prêt avec quelques jolies fleurs dans un vase histoire d’illuminer mon début de journée. J’avais alors décidée de lui rendre la pareille et pour ce faire, j’avais mise une jolie robe d’été et m’étais rendue à la médiathèque afin de le surprendre.

Je l’avais vu dans les rayonnages en train de ranger et m’étais prise à sourire, me rappelant notre première rencontre. Mais, alors que je m’approchais subrepticement, je notais qu’une femme aux longs cheveux noirs, fine et je le confesse très jolie même si elle était pas loin de la quarantaine a vue de nez s’approchait de mon mec avec un air un peu conquérant. J’ai alors fait ce que toute femme amoureuse ferait et je les ai écoutés discrètement. 

— Ah bonjour Valérie ça va ?

— Oui, mais moins que si tu étais avec moi, je euh, j’aimerais vraiment, enfin, je ferais tout pour toi tu le sais.

— Je suis en couple maintenant Valérie.

— Je suis sûre qu’elle ne fait pas tout ce que je ferais pour toi.

— Je ne vais pas discuter de cela avec toi. Et tu avais besoin de «réfléchir»

— Je ferais tout ce que tu veux, j’ai bien réfléchi.

L’arrivée d’une femme à l’air sévère dans le rayon coupe court à cette discussion, je pars vite car j’ai reconnu la directrice qui nous stresse quand on vient préparer des cours et puis surtout je suis rassurée sur le comportement de mon petit ami.


En rentrant je repensais à ce qu’elle avait dit et plus tard, en prenant mon bain, et en jouant avec mon canard, des tas d’idées vinrent. Tant et si bien qu’il me trouve encore dans le bain en rentrant.

— Alors ma petite sirène a marinée dans l’eau

— Ta petite sirène c’est plutôt bien amusée avec monsieur canard.

— C’était bon ?

— Pas autant qu’avec toi mais j’ai quand même bien joui.

— Je t’adore. Tu est si sexy.

— Ça t’excite de savoir que je me suis branlée avec mon jouet ?

— Évidemment, je regrette juste de ne pas avoir vu cela !

— Et bien moi j’ai envie de te voir te toucher devant moi.

Il se déshabille sans attendre et sa grosse queue est déjà un peu tendue, preuve de ses dires. Mes petits seins dépassent de l’eau et je joue(presque) distraitement avec les pointes pendant qu’il commence à s’astiquer le manche. Je savoure cette vision, cette offrande à nos plaisirs. Je commence rapidement à rajouter du liquide dans mon bain. Son sexe atteint vite la taille que j’aime et qui me remplit si bien mais, cette fois j’ai envie de le voir se faire jouir ; de toute façon il a de la réserve. On se fixe du regard et j’en rajoute dans la provoc en passant ma langue sur mes lèvres, en l’encourageant à se branler de façon toujours plus crue et ses yeux deviennent de plus en plus fous.

J’ai glissé une main sous la mousse pour me caresser à mon tour tout en me pelotant les seins avec l’autre. Comme c’est bon d’être soi même et de partager ce genre de jeux avec l’autre. Il s’est rapproché de la baignoire et sa bite ( ça m’excite de la désigner ainsi quand je le voit faire) laisse perler de petites gouttes. J’ai envie de la toucher, de la prendre en bouche mais en même temps c’est super excitant de voir son mec se branler sans retenue. Car il y va le petit salaud, se paluchant avec entrain, ah ses yeux qui auraient envie de voir a travers la mousse.

Gentille, je souffle sur celle-ci afin qu’il voie aussi ce que je fais et plonge deux doigts dans ma chatte inondée de partout. Ses mouvements s’accélèrent, de la sueur coule sur son front, bon sang comme il est beau. Il s’est encore rapproché et le bout de son gland n’est plus qu’a dix centimètres de son visage. Il voit que je pourrais facilement gober sa queue mais comprends en voyant que je ne fais pas le geste que je veux le voir faire et surtout ce que je veux qu’il fasse. Il sait que j’ai développée une addiction à son foutre et ne demande pas mieux que de me contenter.

— Allez branle toi bien, serre le gland,

--Mmm 

— Voilà continue, ta chérie veux te voir gicler ton bon foutre chaud.

Je n’ai pas besoin de me forcer pour avoir une voix rauque tant la situation me plaît. Je fixe sa queue tendue, rouge et gonflée, sa main qui s’agite dessus de haut en bas ; pas de fioritures, il est bien trop excité pour cela. Soudain il enlève sa main, me fixe et sa bite raidie tressaute avant de gicler ce sperme que j’aime tant. Ses jets puissants s’écrasent sur ma poitrine, mon cou, mon menton et, pour mon plus grand plaisir ma bouche grande ouverte. Je me sens femme, sensuelle, si maîtresse de son plaisir et, sur cette pensée je me fais jouir.


C’est plus tard,quand nous sommes couchés que j’évoque le sujet de cette femme. Il me raconte tout, l’éveil de cette Valérie, leurs jeux, ses envies d’être soumise, la façon dont elle en voulait encore et encore et me dit même qu’elle l’a abordé ce jour au travail se disant prête à lui obéir 

— Tu te rends compte ? Bon évidemment je lui ai dit que ce n’était pas possible et que..

— Non, j’ai envie

— Comment non ?

— J’ai envie de découvrir ce genre de choses.  

— La soumission ? Je ne te vois pas du tout...

— Non j’aimerais dominer, guider, te voir la prendre

— Juste la prendre ?

— Non, tu sais très bien

— Je vois oui.

Sa compréhension, son envie de me faire plaisir sans juger, son sourire tendre me font chaud au cœur et ailleurs aussi…


Au matin, il contacte Valérie et un rendez-vous est fixé quelques jours plus tard. Chaque fois que j’y pense je me fais d’autres scénarios surtout sachant qu’elle n’a jamais goûtée à l’amour entre femmes. Je mate aussi des vidéos bien choisies entre deux révisions et je me sens en forme.


Le jour venu, nous nous rendons chez Valérie. Quand la porte s’ouvre devant nous,elle est totalement surprise de me voir car j’avais expressément demandé à mon mec de ne rien lui dire. Elle s’est visiblement mise sur son trente et un et je dois avouer qu’elle est très attirante. Un chemisier bleu pâle sur une jupe crayon foncée fendue qui laisse bien voir des bas foncés avec un long liseré à l’arrière. Elle va pour dire quelque chose quand il laisse tomber un sec : «  il y a un problème ? »

— Non

— Non qui ?

— Non monsieur.

— Voilà j’aime mieux cela. Je me suis dit que comme tu était étais prête à tout et que tu voulais faire de nouvelles expériences, j’allais t’en donner la possibilité. Tu ne va pas me décevoir j’espère ?

— Non, euh non monsieur

— C’est très bien.

J’interviens à mon tour : - Il m’a dit que tu étais très jolie, il n’a pas menti, tu est très attirante

Elle me sourit un peu crispée mais je sais que les compliments font toujours mouche. Je veux d’abord user d’un peu de miel avant de passer aux choses plus sérieuses... 

Nous sommes entrés dans le salon où elle a préparé quelques canapés et du champagne 


— Elle a visiblement fait des efforts, je trouve que cela mérite une petite récompense non ?

Je m’assieds confortablement sur le large canapé, laissant ma jupe remonter sur mes bas qui, pur hasard sont aussi fumés et avec un liseré tout le long. Je la fixe, contente de voir qu’elle est dans l’attente de mes paroles, première étape d’un ascendant psychologique sur elle puis me tourne vers notre mâle.

— Allez embrasse la chéri .

Ils sont encore debout tous les deux et il ne lui faut qu’un pas pour la prendre dans ses bras et l’embrasser. Je vois distinctement le moment où elle lâche prise, le moment où elle se soumet, ce frémissement de tout son corps. Voir mon homme embrasser Valérie m’émeut mais pas dans le sens jalousie non, puisque c’est moi qui l’ai poussé, non c’est beau à contempler et je me sens, comment dire pleine de pouvoir. Bon nous en avons un peu parlé même si nous avons laissé beaucoup de place à l’improvisation et au feeling. C’est ainsi que lui qui a aussi senti son abandon met fin au baiser, la laissant presque pantelante et lâche :

— Samantha je crois qu’il serait bon aussi que tu la remercies

— Je crois oui.

Je m’étais levée entre temps et vient poser mes mains sur ses épaules, elle a un regard un peu paniqué vers lui mais vaillamment avance son visage.

— Tu est courageuse c’est très bien. Détends toi petite chatte. Ferme les yeux. 

Je ne sais pas d’où m’est venu ce petit nom mais je trouve que c’est bien pour elle. Elle est crispée quand je la serre puis au fur et à mesure que le frôlement de mes lèvres devient plus fort, plus conquérant, je la sens enfin s’abandonner dans mes bras, deuxième étape de mon emprise. Je me recule et la fixe, la bouche entrouverte, un peu haletante, les joues rouges, les lèvres gonflées 

— Sors ta langue.

Immédiatement elle réagit et sa petite langue pointue apparaît, je la saisis entre mes lèvres puis entre mes dents pour établir ma domination et même si je sens un peu des tremblements elle se laisse faire. Je remplace alors mes dents par mes lèvres et lui suce sa langue. J’ai vu cela sur le net et ça m’a excitée comme pas permis. Je suce sa langue un long moment ; offrant à mon homme un spectacle sensuel qui doit bien l’exciter. Mes mains caressent ses fesses un peu plus rondes que les miennes et elle a osée poser ses mains sur mon petit cul. Nos corps s’imbriquent et je sens la chaleur de son ventre contre le mien pour mon plus grand plaisir. Quand je mets fin à notre baiser, un petit fil de salive relie nos bouches et son expression est un peu lointaine voire dépitée de la fin de notre baiser.


Il est temps maintenant de passer à d’autres étapes et je fais signe à mon chéri, impatiente de retrouver les sensations d’un baiser à trois comme avec Lisa. C’est délicieux, doux puis très sauvage car n’oublions pas nos envies à tous. 

Cette partie «douce»passée, nous nous asseyons sur le canapé, la laissant debout devant nous, encore un peu étourdie de ces quelques instants.

— Je pense qu’il serait de bon ton que tu serves le champagne dans une tenue adéquate non ?

— Euh oui monsieur.

Elle enlève son haut, fait glisser sa jupe et se retrouve devant nous dans un très bel ensemble coordonné rouge, presque transparent, un tanga qui remonte haut et des dim-up.

— Qu’en penses tu chérie ?

— Érotique et sexy,je vois que tes pointes de seins sont dures, tu est excitée Valérie ?

— Oui madame.

Quand j’entends ces mots, je sens ma culotte s’humidifier d’un coup, elle n’a pas bafouillée ni hésité et  je prends mentalement mon pied

— Tourne toi, voilà,cambre toi,

Il me laisse diriger le jeu, ses yeux pétillent et j’adore cela. Valérie, bouge selon mes demandes, mais expose visiblement avec plaisir son joli corps.Elle nous sert un verre de champagne que nous dégustons avec plaisir. Je suis collée à lui et la voir envieuse rajoute à mon plaisir.

— Je crois que son service n’a pas été optimum, elle devrait le servir autrement non ?

— Tu as raison

— Prends une gorgée et viens nous la donner allez.

Elle prend une gorgée s’approche de lui et vient coller sa bouche à la sienne pour lui transférer la boisson aux bulles d’or. Ensuite elle agit de même pour moi et quand sa bouche se colle à la mienne et que je sens sur mes papilles le goût du champagne je me sens comme une reine tant c’est bon.

— Tout cela m’adonnée chaud, on pourrait se mettre à l’aise non ? Valérie déshabille nous.

On se lève et elle défait les boutons de sa chemise avant de l’enlever dévoilant son torse et son ventre plat puis dégrafe sa ceinture et fais tomber son pantalon exhibant un boxer tendu par une impressionnante érection. Sur un signe d’acquiescement de ma part, ( oh que c’est bon quand elle me regarde en quêtant mon approbation ) elle fait glisser le boxer faisant jaillir la grosse queue de notre étalon. 

Puis elle revient vers moi et procède de même avec mon chemisier et ma jupe dévoilant mes dessous noirs presque dans le même style que les siens. Je reste ainsi, je sais que cela excite mon mec et aux yeux brillants de Valérie, elle apprécie aussi.

— Bon, il fait encore un peu chaud, Valérie, il reste du champagne, va rafraîchir sa verge

Elle reprend une gorgée sans l’avaler et, comme il c’est assis, se met à genoux devant lui pour engloutir sa queue. La voir les joues gonflées, le champagne qui coule un peu autour du sexe, bon sang moi aussi je coule.

Et puis j’enlève ma culotte et lui offre la vision de ma petite chatte bien taillée. Elle a un bref regard vers lui et puis, après avoir pris une gorgée, me lape le bouton en faisant couler le champagne dessus, cela pétille de partout et je lui empoigne la tête pour bien me faire lécher.

Enfin, je la libère et lui attrape les épaules pour la tirer vers moi et lui rouler une pelle baveuse au goût de cyprine et de champagne.

— Libère tes seins,non juste par dessus le soutif voilà, ça fait plus salope j’adore et toi mon chéri ?

— Riche idée, tu en as d’autres ?

— J’ai envie qu’on la caresse mais qu’on y rajoute un peu de piment

— Comment cela ?

— Elle doit se retenir de parler ou de gémir au moins dix minutes sinon ce sera une bonne fessée

— Excellent, allez Valérie en place

Elle rougit un peu gênée mais nous guide vers sa chambre et son lit et s’allonge sur le dos 

— Écarte les jambes.

Elle est allongée, ouverte, offerte, sa petite poitrine par dessus le soutif,  juste en jolis bas. Sa chatte est imberbe et visiblement rasée de frais, nous la contemplons et commentons comme des prédateurs

— Tu as vu, sa chatte est déjà bien humide

— Et ses pointes de seins, bien dures hein ?

Je les saisis avec mes deux mains et tire juste comme il faut dessus, elle se retient de gémir 

— Mmm , elle réagit bien, touche la encore

 Je titille ses seins plus fort, sa bouche est ouverte sur un gémissement muet, son ventre se projette un peu en avant

— Elle en veut,regarde sa chatte, on voit bien son clito

— Elle doit se branler souvent cette petite salope.

— Depuis qu’elles’est découverte elle doit y aller à fond

On se donne de grands coups de langue, juste à dix centimètres de son visage et ses yeux crient son envie.

— Une femme va te branler maintenant

Et de glisser mes doigts vers son entrecuisse en faisant durer le plaisir, elle s’écarte encore plus, son offrande me ravit et je joue avec son intimité bien humide effectivement, faisant glisser mes doigts autour de son clito puis en elle, avant de tapoter le bouton du paradis. Lui pendant ce temps suce ses seins tout en les manipulant avec une certaine force ce qui visiblement plaît à Valérie. Et puis, comme je la sens monter et qu’elle est au bord de craquer je craque volontiers et vais plaquer ma bouche sur sa chatte non sans d’abord y verser le fond de la bouteille que j’ai attrapée auparavant.

Le mélange de son jus et du champagne directement bu à la source me rend toute chose, je rajoute deux doigts et la pistonne avec force tout en aspirant carrément son clito. Conjugué à ses attouchements elle ne peut s’empêcher de gémir , je la laisse un peu faire puis stoppe tout.

— Oh oh moins de dix minutes, elle n’a pas su se retenir

— Mets toi à genoux, tends tes fesses

Elle s’exécute immédiatement et nous voici devant sa croupe tendue, ce sillon si érotique qui conduit à ses chairs roses et brillantes. Si j’étais un mec je dirais « putain c’est trop bandant » et je comprends mieux la réaction du mien quand il me mate ainsi !

On se regarde avec lui et d’un geste je l’invite à commencer. Chacun d’un côté nous assénons une belle claque sur ce cul offert, voir la rougeur naître, se développer, s’installer, la voir tressaillir et gémir, écarter inconsciemment les cuisses pour s’exposer encore plus... 

Elle geint toujours plus mais s’il y a de la douleur il y a surtout de l’excitation car quand nous avons fini de la « punir », elle présente de tels signes d’excitation que, d’une voix suave je dis à mon homme.

— Prends la comme j’ai envie, elle est plus que prête...

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