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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 17

Rencontre avec ma directrice

Avec plusieurs femmes

Résumé : Samantha et moi empruntons ensembles certains des chemins détournés de notre petite ville. Après une sortie dans les bois, une envie de rencontrer ma directrice la prend.


Un dimanche matin,Sam et moi avions décidés d’aller courir dans la forêt ; le beau temps, la nature, tout concourait à un moment de détente sportive. Bien sûr il m’arrivait plus souvent que la normale de retirer un caillou de ma chaussure, renouer un lacet, remonter une chaussette, histoire d’admirer son petit fessier moulé dans un collant de course jusqu’à ce qu’elle aussi aie des problèmes techniques. Tout ceci nous avait amené à faire une petite pause pour cause de fou rire.

En voyant que je scrutais les environs elle me demanda ce que j’avais et c’est là que, en lui disant que l’endroit me rappelait quelque chose, je lui racontais ma petite aventure avec la directrice de la médiathèque. 

Mauvaise idée. Non,pas pour une question de jalousie mais parce qu’ensuite elle accéléra énormément l’allure pour rentrer chez nous et donner suite à notre excitation commune. Durant la semaine qui suivit elle fantasma sur ce voyeurisme et ma participation et inévitablement me demanda à rencontrer ma cheffe, m’avouant aussi que voir celle qui stressait tout le monde en mode sexe l’exciterait énormément. Je ne savais évidemment pas quand la directrice aurait de nouveau une pulsion mais Sam eut une réponse toute prête ;

— Demande lui, elle ne pourra rien te refuser.

J’avoue que ce n’était pas faux et je n’oubliais pas que Élisa ( car tel était son prénom ) avait, au vu de ses regards lors de nos réunions absolument pas oubliée mes « atouts » disons…

Je n’avais pas cédé à ses discrets appels du pied en raison de ma vie avec Sam mais si ma petite amie elle-même me le demandait…


Aussi un soir de fermeture tardive , je me retrouvais presque seul avec Sam comme dernière cliente. Presque car Élisa était de permanence avec moi et me semblait particulièrement nerveuse durant toute la dernière heure jusqu’à ce que notre vieille collègue acariâtre s’en aille. Quand elle avait fermée la porte derrière elle et était revenue dans notre salle de repos où je me trouvais avec Sam, son état de nervosité avait encore empiré. La voir presque sautillante sur place, le visage un peu fermé, le corps raidi dans son éternel tailleur jupe crayon changeait par rapport à son attitude hautaine et dominante habituelle.

Néanmoins, courageuse elle attaqua presque bille en tête en nous demandant ce que nous voulions.

— Rien qui puisse vous mettre dans l’embarras, rien qui risque de faire connaître vos petits secrets.

Même si elle fit tout pour ne rien laisser paraître, son infime soupir de soulagement ne passa pas inaperçu.  

— Mais alors que voulez vous ?

— Juste savoir quand vous y retournez, Sam a envie de jouer les voyeuses

— Je .. je ... enfin

— Allons ne bafouillez pas Élisa, nous voulons juste avoir et donner du plaisir ce qui n’est pas vous déplaire n’est ce pas ?

— Enfin, je ..

— N’est ce pas ? 

— Nous ne sommes pas des monstres Renchérit Sam, Ni des juges, juste des petits pervers comme toi

Et sa phrase à peine finie, elle se dirige vers Élisa, toute droite devant nous, noua ses bras autour de son cou et l’embrassa dans le même mouvement. La directrice eut un vague sursaut et comme à chaque fois l’aura sensuelle que dégageait Sam la fit s’abandonner et succomber à son baiser, la laissant presque tremblotante de plaisir à l’issue de leurs jeux de langue.

— Jeudi prochain, j’avais prévu d’y aller jeudi prochain, je, c’est comme une force en moi qui grandit chaque jour et après, je ne peux pas y résister.

— N’y résiste pas, je ne l’ait dit personne ne te juge, surtout pas une femme aussi belle que toi

— Je dois faire quelque chose, vous me demandez de...

— Nous ne te demanderons rien, juste d’être toi, de savourer ton plaisir ; rien d’autre. Et d’ailleurs si tu est d’accord tu peux avoir un avant-goût.


Sa réponse, un peu empruntée mais qui laissait entrevoir la véritable Élisa fut rapide.

— Un avant-goût, sans être forcée à rien ? Vous me laisseriez vraiment si je vous le demandais ?

— Sans être forcée, oui tu as ma parole.

La directrice ferma les yeux quelques secondes ( qui nous semblèrent longues car nous avions pris un certain risque) et, quand elle les rouvrit elle avait pris sa décision et c’est comme si elle était transfigurée, plus détendue, plus en accord avec elle tout simplement. 

— Je veux bien.

— Alors si tu veux tu peux sucer mon homme. Lui répondit Sam avec un grand sourire.

Son homme qui entre temps c’était tranquillement assis dans un des confortables fauteuils anglais de la pièce. Élisa s’approcha de moi et, sans tergiverser ouvrit mon pantalon et rapidement, d’un geste expert extraya de mon boxer ma verge tendue.

— Tu as vraiment de la chance d’avoir un mec si bien monté, j’adore sa grosse queue

— Merci, fais-toi, fais-moi, fais-nous plaisir.

Élisa saisit ma grosse queue comme elle disait et fit quelques allers retours avec sa main, la touchant comme pour s’assurer que la scène était réelle et quand elle vit nos sourires complices elle m’emboucha en une fois, me prenant au piège chaud de sa bouche. Je ne retins pas mon soupir de contentement ce qui immédiatement généra une question de Sam

— Waouh c’est bon mon chéri ?

— Oh oui, elle sait y faire ( et comme je ne suis pas fou je rajoutais), une technique différente de la tienne mais tout aussi excitante

— Je vois ça, elle te pompe bien :

— J’adore sucer un gros mandrin fit Élisa en s’interrompant un instant avant de repartir en gorge profonde

— Prends ton temps ma salope.

— Oh Merci ! 

J’avais prévenu Sam de la verdeur du langage de la directrice quand elle se dévoilait et, bien loin de se sentir insultée, il était clair qu’elle avait appréciée la réflexion de Sam. Sam qui m’avait retiré mon pantalon, ne me laissant que mon haut et qui regardait fascinée la façon dont Élisa s’activait sur mon membre superbement érigé. Elle avait un peu ralenti sa fellation, moins pressée que dans la nature, ne craignant pas d’être surprise ou reconnue ; elle savourait tout simplement. Et elle n’était pas la seule loin s’en faut ! Quand elle n’engloutissait pas ma tige, elle arrivait a mettre mes burnes au chaud dans sa bouche, les faisant baigner au chaud avant de les ressortir délicatement, se les passant sur son visage rayonnant de plaisir. Sa jupe était remontée dévoilant ses dessous et sa main droite était plongée dans sa petite culotte pour se caresser sans retenue. Elle aspirait, les joues creusées me procurant des sensations extrêmement intenses. Et son regard perdu dans le vague quand elle frottait mon gland sur son visage reflétait la nature de ses sensations. Sam la regardait faire, fascinée par l’envie de sucer qui transfigurait Élisa qui s’excitait à me sucer. Qui le disait aussi d’ailleurs :

— Oh que j’aime ta queue putain, j’adore sucer, ça me fait couler, oh ton goût

Quand à un moment elle n’eut que mon gland en bouche, salivant dessus , le regard extatique, Sam n’y tint plus, se rapprocha encore et et vint me branler. La suceuse frémit, juste attentive à me garder en bouche, les yeux fixés sur le mouvement de Sam. Voir ma petite amie me masturber pendant qu’une autre femme attendait mon plaisir était tout simplement énorme. Surtout qu’entre deux baisers enfiévrés de Sam elle m’encourageait à sa façon :

— Allez mon chéri jouis lui dans la bouche, te retiens pas, je veux te voir gicler ton foutre ! 

Quelques hochements de tête de ma fellatrice confirmaient son plein accord. Aussi, entre la sensation incomparable de mon gland au chaud dans sa bouche humide, les baisers et encouragements crus de ma chérie, sa branlette féroce je finis par me raidir, me tendre et exploser dans un grand cri. Je me vidais, mon essence aspirée par Élisa qui prenait visiblement son pied en mode chiennasse total, attentive à ne pas perdre une goutte, les joues gonflées tant mon éjaculation avait été abondante. Sam qui lui avait enjoint de ne rien avaler car elle « voulait voir » dut presque batailler pour retirer mon sexe de la bouche d’Élisa. J’étais content d’être assis car je me sentais flageolant et quand elle ouvrit bien grand sa bouche pour montrer à ma chérie toute la semence dont je l‘avais gratifiée je le fus encore plus !

— C’est bien tu peux avaler maintenant

Ce que fit Élisa avec une joie et un soupir de contentement si prenant, presque effondrée sur elle-même par sa jouissance que Sam avec son bon cœur naturel ne me reprit pas en bouche mais frotta ma queue humide de sécrétions sur le visage de ma cheffe qui ne cessait de murmurer des merci lascifs et pervers.

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