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Les dessous d'une peite villle de province

Chapitre 18

Un dernier tour dans les bois

Trash

Résumé : Samantha et moi poursuivons la découverte commune de notre petite ville. Nous avons amenés Élisa à nous donner un nouveau rendez-vous dans les bois, histoire de jouer les voyeurs ou plus...


Le jeudi arrive enfin ; c’est aujourd’hui qu’ Élisa ma directrice ( oui celle que j’avais surprise en pleine frénésie sexuelle dans les bois) nous a donné rendez-vous pour remettre ça. Sam est intenable depuis ce matin, déjà impatiente après notre petite séance privée à la médiathèque voici quelques jours, son envie n’a fait que grandir. Nous essayons de marcher tranquillement, de savourer la nature mais notre rythme s’accélère malgré tout.

— Et si jamais elle n’était pas là ?

— Et bien je te ferais jouir dans les bois

— Mon héros ! Toujours prêt pour moi.

— C’est facile vu comme je suis amoureux.

Ce petit interlude verbal nous détend et on reprend un rythme plus relax. Sam finit par m’éclairer sur les raisons de son impatience en me racontant une aventure à la Grande Canarie.

— Donc je voulais rejoindre mes copines à la plage et j’avais coupée à travers les dunes de Maspalomas. Oui, tu as déjà compris mais moi je ne savais pas ! Au bout de dix minutes ça n’a pas loupé et j’ai surpris un couple qui faisait l’amour et d’autres qui les regardaient. Je me suis cachée pour regarder et tu n’imagines pas le nombre de fois où je me suis caressée en y repensant. Alors savoir que je vais revivre ça.. m’excite pas mal

— Là je comprends mieux ! Ceci dit, je crois que tu peux être rassurée, il va y avoir de l’action

— Sûr ?

-Regarde toi même. Je lui indique une voiture qui arrive et se gare dans un petit bosquet à l’écart, c’est la seconde voiture de notre perverse amie et les voyeurs la reconnaissent aussi. En effet, comme attirés par un aimant, cinq ou six hommes apparaissent comme par magie de derrière les bois et se dirigent vers le véhicule. Il ne nous faut que quelques secondes pour rejoindre le groupe. Dans la voiture aux vitres encore fermées, une Élisa difficilement reconnaissable avec son loup noir se caresse histoire de faire monter la température. Sam qui a revêtue un ample jogging et porte une casquette de base-ball histoire de ne pas se signaler tout de suite comme une femme est serrée contre moi, les yeux écarquillés. Il y a de quoi ; les hommes, qui en habitués sont aussi en jogging ont déjà baissé le bas et se branlent énergiquement en regardant à travers les vitres. Il y a de la place et nous n’en perdons pas une miette. L’anonyme, qui est uniquement vêtue d’un corset vert sombre suce ses doigts avec lascivité et se masturbe furieusement avec les doigts de son autre main. Ses seins blancs aux aréoles foncés sont mis en valeur par la pièce de lingerie qui s’arrête juste sous sa poitrine. Elle est la vivante image d’une salope en manque et les voyeurs ne s’y trompent pas. Il y a toujours cet accord tacite qui fait qu’il n’y a pas de bousculade dans ce petit cercle fermé et, quand elle descend la vitre de son côté ce n’est pas une ruée mais juste une petite avancée. Nous sommes de côté, affichant clairement un rôle de purs voyeurs et le premier,un homme d’une cinquantaine d’années tout à fait quelconque avance sa verge déjà tendue. Le festival verbal commence alors

— Allez vite amène ta bite j’ai envie de foutre.

Je sens la respiration de Sam pressée contre moi s’accélérer subitement, elle la regarde, fascinée, s’emparer avidement de la queue tendue et l’engloutir avec frénésie, effectivement désireuse d’assouvir son besoin. C’est du brut, sans fioritures, d’une main elle palpe les burnes de l’homme, de l’autre elle le branle rapidement tout en pompant goulûment. Les encouragements des autres semblent la ravir et il ne lui faut même pas cinq minutes pour que l’autre jouisse dans sa bouche. On la voit parfaitement déglutir, les yeux dans le vague. Puis elle ressort le sexe déjà un peu flaccide et le nettoie d’une langue agile avec des soupirs .

— Ah putain ça fait du bien , allez toi amène ta queue

Le suivant ne la fait pas attendre et lui présente son engin, long mais de petit diamètre ce qui attire un commentaire de notre complice masquée.

— Ah ça c’est de la bonne queue pour une enculade ça, mais pour l’instant fout moi là dans la bouche

Sam me murmure une question à l’oreille : - Tu est sûr que c’est elle et pas une clone ?

— Oui,

Je n’en dis pas plus, moi aussi fasciné par le spectacle. Cette fois, un peu calmée elle prend plus de temps pour sucer, s’amusant à faire des gorges profondes plutôt faciles, léchant les burnes à grands coups, elle crache plusieurs fois sur le sexe en rajoutant toujours des commentaires bien gras : 

— Ça glissera mieux dans ma gorge mon salaud !

Elle va même jusqu’à ce se mettre elle même la main derrière la tête pour s’enfoncer la bouche dessus, le gars ayant les mains serrées sur le rebord du toit de la voiture 

— Allez lâche ta sauce, attends t’as une bonne gueule de pervers je vais t’aider

Le gars, un petit mec au regard chafouin derrière de grosses lunettes sursaute et on comprend pourquoi quand elle rajoute avec une voix bien rauque :

— C’est mieux avec un doigt dans le cul mon salaud hein ? Allez tarde pas !

Elle se tait pour l’aspirer, sa bouche en contact avec le bas-ventre de l’homme qui rapidement craque et éjacule. Son sursaut ayant un peu surpris sa fellatrice, il jouit sur son visage masqué et des jets blanchâtres zèbrent le loup noir. Elle récolte ce qu’elle peut du bout des doigts et les lèche comme une vorace. Le troisième homme un petit vieux a casquette a l’air encore plus vicieux s’avance rapidement et est accueilli en habitué :

— Ah mon vieux saligaud favori, ça te manquait de te faire sucer le chibre hein ? Tu dois avoir la dose papy !

Effectivement, si elle met un peu plus de temps à le faire jouir, il lâche une grosse éjac qui contraste avec sa frêle stature et même elle qui al’habitude n’arrive pas à tout avaler. Le sperme coule à la commissure de ses lèvres, dans son cou et finit sur ses seins.Cette fois elle n’avale pas mais étale le sperme sur sa peau et lance au pervers !

— Voilà comme dh’ab ton foutre va me gonfler les nibards !

Le quatrième hommes’avance a son tour, et je me fais la réflexion que nous sommes dans un vrai gang-bang champêtre. L’homme, plutôt bien bâti et style jeune loup aux dents longues ne fait illusion qu’un instant car, à peine son sexe est t’il pris en bouche qu’il jouit en criant et en tenant la tête de la suceuse masquée. Il est immédiatement houspillé par le cinquième homme qui lui promet de ne plus l’emmener s’il ne sait pas se comporter correctement. Sam et moi étouffons un fou rire nerveux quand à Elisa elle se lèche les lèvres et lâche un méprisant « au moins il m’a tout mis dans le gosier »

L’homme qui accompagnait le jeune précoce exhibe un sexe assez imposant et cette fois, elle déploie toute sa science pour le faire jouir, mordillements sur la colonne de chair, succion importante du gros gland, joues creusées, bave sur la queue, encouragements graveleux a lui « jouir sur la gueule «. Tant et si bien qu’il finit par exaucer son vœu et lui remplit la bouche avec son foutre pour son plus grand plaisir. Elle ouvre la bouche pour montrer qu’elle est bien remplie puis déglutit avec une soupir de plaisir impossible à contrefaire.

C’est Sam qui me pousse vers la voiture, c’est Sam qui me baisse mon pantalon dévoilant ma queue tendue et déjà luisante d’excitation.

— Oh le gros morceau, vas-y baise moi la bouche mon salaud.

Elle nous a évidemment reconnu et sa joie de retrouver mon sexe est indéniable.Je lui prends la tête entre les mains et exécute avec plaisir ses instructions, m’enfonçant totalement dans sa bouche, la laissant en apnée quelques secondes puis ressortant. De la salive coule sur ma queue, mais cela ne l’empêche pas de cracher encore dessus avant que je la lui enfonce à nouveau. Elle se malaxe les seins à s’en faire mal mais il est clair qu’elle adore ce qui se passe. Je me sens me raidir et pour ne pas tomber tant les sensations sont intenses je remonte mes mains et me tient sur le haut de la voiture. C’est alors que je manque jouir d’un coup car ce sont les mains de Samantha qui est collée derrière moi qui viennent enserrer la tête d’Élisa et la font aller et venir sur ma queue. Je serre les dents pour ne pas jouir devant le vice de la situation. Cette fois elle ne branle pas ma queue elle me branle avec la tête de l’autre. Les commentaires des autres sont légions et j’en saisis quelque’uns au passage 

— Oh putain c’est excitant

— Comme il lui branle tronche

— C’’est «elle»idiot : Oh je rebande déjà

— Vas-y salope prends tout son foutre !

Je suis tellement concentré, que j’ai l’impression de pouvoir tenir encore longtemps mais c’est sans compter sur Sam qui, instruite par l’exemple précédent gravit encore un échelon en me murmurant à l’oreille

— Remplis lui sa bouche de chienne !

Et surtout en me plongeant d’un coup son majeur dans mon petit trou me faisant partir d’un coup 

Je jouis en criant ,me vidant dans la bouche d’Elisa qui malgré son appétit finit par ouvrir la bouche à cause du trop plein ( dame cela faisait quelques jours que Sam m’excitait exprès sans me faire jouir)

— Oh la dose ! Lance un des voyeurs

Élisa récolte dans ses mains ce qui coule et devant nous lèche le contenu de ses paumes, je n’avais vu ce genre de truc que sur le net et là, enfin, la vraie vie c’est autre chose tout simplement.

Je me recule, un peu sonné et voit alors Sam, déchaînée, une main dans sa culotte à se masturber comme une folle et l’autre occupée à branler le premier homme qui a repris son rang dans la file. Je n’aurais jamais imaginé vivre une scène pareille il y a quelques temps mais c’est beau tout simplement, enfin beau et surtout excitant à la fois. Voir Sam branler une queue après l’autre, les introduire dans la bouche de notre complice, cracher, sur les queues, leur crier d’y aller, de jouir sur la belle chienne en parlant d’Élisa qui dépasse encore en verdeur les propos de ma chérie, c’est ENORME tout simplement. La voir une fois que les hommes on jouit, frotter le sexe encore turgescent et couvert de sperme sur le visage masqué de la suceuse me rend très rapidement dur comme de la pierre. Je me place alors derrière Sam, trouve sa petite chatte totalement inondée, la prend quelques secondes par sa chatte brûlante là avant de plonger ma queue dans son petit cul non sans lui avoir fait une petite feuille de rose avant. 

— Oui, défonce moi, prends moi le cul mon chéri.

Je donne de furieux coups de hanche, la sodomisant avec un plaisir incroyable et devant ce spectacle auquel ils ne s’attendaient pas, les autres hommes ne tardent pas à jouir dans la bouche ou sur le visage masqué de notre complice qui ne sait plus ou donner de la tête. Rapidement le dernier est « vidé » et ils sont autour de nous, attendant la conclusion de notre étreinte plutôt bestiale avouons le. Quand Élisa crie «  vide toi dans son cul «  et que Sam en écho lance un grand «Oui je jouis » je me vide dans son anus étroit en prenant un pied encore plus fort. C’est comme les autres, à moitié assis sur le sol que je vois alors la fin du festival. Sam se tourne, présente ses fesses à notre amie et lui lance » Régale toi de son foutre salope».

L’autre n’hésite pas et vient récolter le fruit de mon éjaculation en léchant le petit cul de ma copine. Ses yeux fous trahissent son plaisir et elle jouit elle dans un cri qui doit faire s’enfuir tous les animaux de la forêt.



Et puis, le soir quand nous nous retrouvons tous deux dans la grande baignoire , l’un en face de l’autre, nous échangeons sur la journée de folie que nous venons de vivre. Fatigués, heureux, partageant nos sensations,nos envies. Sam se montre un peu étonnée que je n’ai pas vécu d’autres expériences dans notre petite ville d’autres et me dit alors avec un petit sourire coquin :

— C’est dommage j’aurais bien revécu avec toi tes autres expériences. Mais ne t’inquiètes pas, tu sais la jolie étudiante rouquine dont je t’ai parlé.

— Oui ?

— Elle vient samedi soir et je peux t’assurer qu’on va bien s’amuser tous les trois...

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