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Les deux copines et le chien 1

Chapitre 1

Zoophilie

LES DEUX COPINES ET LE CHIEN 1



Je m’appelle Sonia j’ai un peu plus de seize ans.

L’histoire que je vais vous raconter, m’est arrivée le mois dernier chez ma meilleure amie.

Sylvie et moi avons toutes les deux sensiblement le même âge, ma copine est blonde et moi je suis brune.

Nous sommes deux petites jeunes filles, encore étudiantes, nous sommes dans la même classe.

Je suis fille unique comme Sylvie, et nous avons pour habitude toutes les deux de nous retrouver chez l’une ou chez l’autre pour y dormir le weekend et faire nos devoirs... Enfin c’est ce que nous disons aux parents !

Les choses du sexe commencent à nous chatouiller et à nous donner des idées, lors de ces soirées entre filles nous prenons plaisir à explorer nos corps et nous donner du plaisir…

Ce samedi le père et la mère de Sylvie se sont absentés le temps du WE pour aller chez des amis dans les Pyrénées et nous sommes donc seules dans cette vaste demeure.

Nous sommes devant la télévision, à regarder une émission un peu barbante.

Il est près de vingt heures, nous avons dîné et pris nos douches et sommes prêtes à aller nous coucher, enfin pour nous amuser, se caresser et s’envoyer en l’air.

Bien souvent pour pimenter nos ébats nous utilisons quelques jouets sexuels que nous empruntons discrètement à la mère de mon amie.

Je porte comme ma copine un grand tee-shirt qui nous arrive juste au dessus des genoux sans sous vêtement. N’étant que toutes les deux, nous prenons un peu nos aises sur le canapé, à nos pieds sur le carreau est couché Fly le labrador de la maison.

C’est un gentil toutou de cinq ans qui aime bien notre compagnie.

Je ne sais pas ce qu’il lui a pris ce soir là, Fly s’est levé d’un bond, il est venu près de moi et a commencé à me lécher gentiment les pieds et les jambes alors que j’étais à moitié allongée, la tête sur l’accoudoir en regardant l’écran.

En quelques secondes, je me suis aperçue que le chien était excité et souhaitait plus que me lécher les mollets, son bassin commençait à donner des coups vers l’avant comme s’il s’apprêtait à pénétrer une chienne.

— Eh Sylvie, tu as vu ton chien ? dis-je un peu énervée par le comportement de celui-ci.

Ma copine regarda en souriant en faisant mine de s’intéresser à l’émission.

— Il me prend pour une chienne ou quoi, qu’est-ce qu’il lui prend ce soir ? tu ne lui dis rien ?

Là, Fly, plus excité que jamais avait mis ses deux pattes sur le canapé et sur mes cuisses, il tirait une langue monstrueuse en bavant copieusement et en haletant. Je l’ai repoussé en criant, sous l’œil amusé de Sylvie qui faisait semblant de ne pas regarder ce qui se déroulait, son petit sourire la trahissait et me mettait en colère.

Mais l’animal ne semblait pas vouloir abandonner la partie, et sa langue parcourrait mes mollets, remontant sur mes genoux et sur mes cuisses.

— Arrêtes ! lui dis je en le repoussant encore et en criant plus fort pour lui faire peur et le décourager…

— Mais c’est un vrai obsédé ton chien dis-je à Sylvie qui me regardait toujours aussi distante un brin amusée par ce qu’il se passait à coté d’elle...

Je ne pouvais plus le retenir et j’étais contrainte de le laisser faire, l’obligeant quand même à descendre dés qu’il posait ses pattes sur le canapé. Il est vrai que j’étais un peu troublée, ne comprenant pas pourquoi il agissait ainsi sans que mon amie ne s’en soucie et n’intervienne pour me libérer de son emprise un peu gênante qui me troublait.

La langue du chien n’était pas désagréable sur mes jambes et j’écartais les cuisses inconsciemment et les refermais sur sa tête dés que celle ci plongeait un peu trop loin entre mes cuisses.

Sa langue était chaude humide et je crois qu’à force de jouer ainsi, je m’excitais encore plus, d’ailleurs une certaine chaleur avait gagné mon entrecuisse, et je sentais que mon minou s’humidifiait rapidement.

L’animal, n’avait qu’un objectif maintenant, mon sexe qui en s’humidifiant devait laisser échapper des odeurs qui sûrement l’excitaient à ce point.

Sylvie nous regardait et semblait s’intéresser maintenant à ce qu’il se passait.

— Laisse le faire, me dit-elle tu vas voir, tu ne seras pas déçu du résultat.

— Ca va pas lui répondis je, toute rouge et un peu vexée, par ce qu’elle me proposait de faire avec son compagnon à quatre pattes.

L’excitation aidant, je tenais de moins en moins fort la tête du chien entre mes cuisses. Ce qui fait qu’à certains moments, la langue du labrador frôlait mon minou, le souffle chaud, la langue humide, mon étreinte se desserrait progressivement.

J’étais surprise du bienfait de cet organe qui essayait de pénétrer de plus en plus profondément entre mes cuisses. Je mouillais abondamment, et l’animal semblait aimer ça, il était intraitable au vu de sa corpulence et de son poids.

Un puissant frisson me parcourut le dos, ma tête se faisait lourde, je transpirais en soufflant comme quand je me fais jouir certains soirs avant de m’endormir.

Le chien arque boutait son bassin en donnant des coups de reins désordonnés, comme s’il voulait vraiment me sauter.


— Alors, comment tu trouves ? me demanda Sylvie les yeux brillant et qui ne perdait pas une miette de ce que me faisait l’animal.

— Humm, c’est bon…

La langue et la truffe de Fly se plaquèrent sur ma toison pubienne, je n’arrivais plus à retenir la bête mais je crois que je n’avais plus envie de l’arrêter !

J’avais très envie de savoir ce qui allait m’arriver, j’étais un peu curieuse et terriblement anxieuse…

Ce qui me gênait un peu, c’était la présence de ma copine qui me regardait faire, j’avais un peu honte même si entre nous deux il y avait une certaine complicité.

— Laisse le faire, je te promets que tu ne risques rien me di-elle en essayant de m’encourager à aller plus loin !


Fly était déchaîné et n’avait qu’une envie. Et moi comme une salope, je le laissais faire, feignant pour la forme de le retenir par le collier, mais il était plus fort que moi et savait ce qu’il voulait, le salop pensais-je il va me sauter devant ma copine.

Sylvie vint s’agenouiller à coté de moi, elle était toute rouge, ses yeux brillaient et elle semblait aussi excitée que moi, je fus surprise de voir mon amie, ma meilleure amie, laisser faire son chien sans rien dire...

Elle regardait maintenant le chien me lécher le sexe, elle le retenait juste pour qu’il ne monte pas sur le canapé, car lui voulait venir me grimper comme il l’aurait fait avec une chienne.

J’avais les cuisses bien ouvertes, je transpirais, ma tête bourdonnait et mes yeux étaient tout larmoyant, le chien lui, était en train de me sucer mon petit abricot, à coté de moi, ma copine avait mis sa main sous le ventre de l’animal, elle avait saisie son sexe et le branlait.

J’étais stupéfaite par ce que je voyais, mais toute proche de jouir.

— Mais qu’est ce que tu fais tu es folle dis je assez surprise, ben, je le branle, qu’est ce que tu crois ? fit Sylvie, il aime çà lui aussi, c’est un mâle...

Je fermais les yeux m’abandonnant au plaisir pour jouir, honteuse de ce qu’il m’arrivait.

L’animal ne décollait plus sa langue, je maintenais d’une main ferme sa tête entre mes cuisses, comme pour le guider, je sentis un orgasme hors du commun comme jamais je n’avais connu, même en me caressant seule.

— Retire-le, je n’en peux plus ! fis-je à l’attention de mon amie.

Sylvie repoussa son chien vigoureusement en criant et s’assit à coté de moi en me prenant par le cou et en m’embrassant.

— Alors tu vois que c’est bon ! rajouta-t-elle, sincèrement tu as aimé ?

— Oui, mais comme j’ai honte, lui dis je de lui avoir cédé.

De quoi ? Il n’y a pas de mal à se faire du bien, non ? A mon tour dit elle, tu vas le tenir pendant que je me positionne !

J’attrapai Fly par son collier. Sylvie s’assit bien en face du labrador, calée dans le coin du canapé, elle écarta ses cuisses en grand en posant ses deux pieds à plat sur le canapé.

Le chien n’en demandait pas plus et tirait de plus en plus fort pour aller butiner l’entrecuisse de sa maîtresse. Je vis le petit sexe de ma copine s’ouvrir.

Avec ses mains, elle écarta ses lèvres, ferma ses yeux attendant de sentir la pression de cette langue tant désirée.

Je retenais la bête en rut. Je tirais fort sur le collier pour retenir l’animal, attendant son signal, j’admirais en voyeuse que j’étais.

Sa chatte grande ouverte était toute humide. Je mouillais à nouveau en ayant envie de me faire tripoter par cette langue qui m’avait donné tant de plaisir.


A suivre.

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