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Les deux cousines

Chapitre 1

Trash

Mon pote Kamel m’a raconté cette histoire...

Le connaissant bien, je n’ai pas de doutes quant à la véracité des faits... il les a peut-être simplement un peu enjolivées...

Par contre, je connais de vue deux des filles dont il m’a parlé et dans la cité, elles passent pour ne pas être très farouches...


— Ce soir de la fin d’été, je zonais avec mon pote Ahmed dans le minuscule parc en bas de l’immeuble dans lequel nous partageons un appartement...


N’allez pas croire que nous avons des mœurs spéciales, mais pour mon oncle qui travaille à l‘office d’HLM, mettre deux noms sur la demande de logements ne pouvait qu’accélérer les choses... En moins de six mois, nous avons obtenu satisfaction.


Le temps était à l’orage et dans les logements, la chaleur était quasi intenable... Il faisait un peu meilleur à l’extérieur et pour fumer un joint sans empoisonner l’appartement c’était idéal. Soudain, nous avons vu arriver deux minettes que nous connaissions de vue et nous avons engagé la conversation.


Siham travaillait à la boutique de son oncle Djibrill, elle était assez grande et de robuste constitution. Ses longs cheveux noirs encadraient un visage assez typé... le nez droit, les lèvres minces, elle passait pour n’avoir pas froid aux yeux... N’avait-elle pas mis en fuite deux gamins qui en voulaient à la caisse du magasin ???


Shirina était quant à elle, un joli petit tanagra aux longs cheveux ondulés descendant au creux de ses reins quand elle les laissait libres comme ce soir-là... Elle aussi était très typée beurette avec de grands yeux bruns, une peau mate et des lèvres ourlées joliment fardées.


Alors que sa cousine Siham travaillait déjà depuis plusieurs années, Shirina était étudiante en 3ème année de droit et ce n’était un secret pour personne dans la cité, elle voulait devenir avocate pour défendre les Arabes...


Après avoir bavardé quelques minutes, je les ai invitées à prendre un pot à la maison...

Siham a répondu aussitôt :


— Oh oui... mais nous avons le couvre-feu à 23 heures...

— OK... ça marche... deux heures suffiront bien !


Arrivés tous les quatre à l’appartement, j’ai confectionné des jus de fruits frais (c’est plus sain que ce qui est en bouteille) et nous nous sommes installés sur les deux divans encadrant le poste de télévision : Siham s’est assise à côté d’Ahmed et Shirina est venue près de moi.

Cette dernière s’est faite chatte, elle a commencé à se frotter contre moi et a avancé sa main droite sur mon entrejambe. C’était bien parti !

Puis elle s’est agenouillée entre mes jambes et après avoir dégrafé mon pantalon, elle s’est emparée de mon sexe et l’a embrassé avant de l’avaler jusqu’au plus profond de sa bouche...

C’était parti comme je le présentais... Elle a descendu mon pantalon et mon boxer qu’elle a envoyés sur une chaise puis pendant que j’ôtais mon t-shirt, elle s’est déshabillée rapidement en ne conservant que son soutien-gorge qui emprisonnait des seins menus.


— Nous n’avons pas de temps à perdre... mais je sens que je vais aimer !


Elle a repris sa pipe et bientôt, je n’en pouvais plus tellement j’avais envie de sauter cette salope de Shirina...


— Viens, je vais te baiser sur le divan !

— Oui... je t’attends... mais tu sais la tradition... je dois rester vierge devant pour mon mari alors tu vas me faire le cul !

— Comme tu veux ! Je me couvre et je t’encule !


D’elle-même, elle a pris la position pour que je la prenne en levrette...

J’avais sous les yeux son petit cul fendu, son dos étroit et sa taille mince... Ses cheveux pendaient de chaque côté de sa tête...

Après avoir déroulé la capote sur ma bite, j’ai passé une main dans son entrejambe pour aller chercher de la cyprine dans sa chatte... Elle mouillait abondamment !

J’ai introduit un, puis deux doigts graissés pour ouvrir le passage... J’ai appliqué mon gland contre sa rosette et il a été littéralement aspiré dans le cul de Shirina...

Waouh... que c’était bon... je sentais la chaleur de son corps au travers du latex et quand j’ai commencé à aller et venir en elle, Shirina m’a encouragé : elle voulait que je l’encule à fond, bien me sentir gicler en elle... et je vous passe les termes employés... son langage ne correspondait pas à son ramage...


Dans le miroir taché de chiures de mouches situé au-dessus du divan, je voyais mon pote Ahmed et Siham... Eux aussi semblaient bien occupés...

Il avait le pantalon au niveau des genoux et Siham s’était contentée de coincer sa jupe dans la ceinture. Les pieds de chaque côté des cuisses de mon pote, elle montait et descendait sur le pieu qui lui perforait le cul... Sa chatte bâillait au milieu d’un pubis presque glabre... Elle semblait en extase... je ne sais pas quelles précautions Ahmed avait pu prendre pour la sodomiser, car (et je n’en suis pas jaloux...) il a un pieu digne d’un hardeur de film X. Un soir par jeu, nous avions mesuré nos sexes après nous être branlés devant un porno assez trash : de la racine à la pointe du gland, la bite mesurait 28 centimètres et un pourtour de 14 centimètres... je suis loin de ces mensurations, mais je sais me servir de mon zob... Les filles qui y ont goûté en ont été satisfaites !!!


Mais l’un comme l’autre, nous n’avions pas de temps à perdre en fantaisies... Je sodomisais Shirina avec vigueur... Je sortais et j’entrais dans son cul qui était de plus en plus ouvert et Siham continuait à danser sur le chibre de mon pote, à la recherche de son plaisir... Sa poitrine opulente dansait comme prise de folie, ses hanches larges menaient la sarabande sur le pieu de mon copain !


Le cul de Shirina était tellement bon que je n’ai pas tardé à gicler au fond de la capote, ce qui a déclenché l’orgasme de la fille !

Peu de temps après, Siham poussait un grand cri au moment où elle jouissait, s’agitant de toutes les façons sur la bite de mon copain Ahmed qui partait à son tour...


— Waouh... quelle bite... j’ai eu du mal à la faire passer, mais après, quel pied !

— Merci... j’en ai autant à ton service... Ton cul est aussi bon qu’une chatte bien serrée !

— On recommence quand tu veux, mais là, il va falloir qu’on se presse... Tu sais où me trouver !

— OK... je te ferai signe quand je serai en manque de meuf !


Les deux filles se sont rajustées puis nous les avons raccompagnées à proximité de leur immeuble respectif...

Il fallait être prudents...

Si elles étaient vues avec des hommes qui n’étaient pas de leur famille, elles ne pourraient plus sortir le soir...""""

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