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Les deux putains de l'armée française...

Chapitre 5

La fille se met au niveau de sa salope de mère !

Orgie / Partouze

Une foule d’hommes en folie dans cette rue du Panier, alors qu’une soirée chaude et moite commence. Le temps est à l’orage... alors que le soleil se couche enfin, des nuages sombres et menaçants se massent au-dessus du port de Marseille.

En bas, la situation est à un niveau de tension incroyable. Des hommes crient, rongés par une excitation démentielle. Il y a cohue. Un déplacement de foule se fait vers un entrepôt sale, dont les portes aux carreaux cassés sont à moitié ouvertes. Des hommes qui portent une femme à bout de bras, au-dessus de cette masse énervée... une femme complètement nue !



Bientôt, tout le quartier est en ébullition... la nouvelle a fait le tour des lieux en même pas deux minutes, entraînant toujours plus d’hommes vers la cause de tout ce tapage : une Européenne jeune et superbe s’est mise nue, et encourage tous les hommes présents à venir lui faire l’amour. Enfin, ses propres termes sont un peu moins poétiques... elle demande à être prise “dans tous les sens”, baisée par tous les mâles présents sur les lieux.


Et moi... moi, Jean Leroy, le gentil petit étudiant, le parfait gendre des époux Dupré, le mari “fidèle”... quoique récemment devenu l’amant et le dominateur de ma belle-mère Claire, je regarde tout cela, sidéré par la situation, et surtout par le comportement complètement délirant de mon épouse Cécile. Je regarde, avec la boule au ventre, tiraillé par une excitation malsaine, la dépravation de ma femme, jusque-là si prude... pour ne pas dire coincée !

Mais revenons un peu en arrière... durant sa séance d’exhibition sexuelle dans la voiture, ma femme a relevé sa robe pour exhiber son sexe à la belle toison blonde. Cécile a aussi baissé le haut, pour faire de même avec ses seins.


Se masturbant et se caressant langoureusement, elle a ameuté une petite troupe d’hommes, autour de la voiture, dans ce quartier à forte dominante maghrébine. Forcément, voir une jolie blonde exhiber ses charmes dans une voiture, bloquée dans une rue, ne pouvait qu’exciter tous les hommes du coin !



Et puis l’incroyable ! Elle a osé ! Elle a osé appuyer sur le loquet pour déverrouiller la portière de ma voiture, toujours bloquée par la camionnette en panne, dans cette rue très fréquentée à cette heure.

Et elle sort tranquillement du véhicule, laissant retomber sa robe sur ses cuisses, précédemment dénudées. Par contre, ses seins sont toujours visibles, les ayant fait passer au-dessus de l’échancrure de sa robe. Ses tétons gonflés et tendus par le désir lui font une poitrine magnifique, et rendent bien compte de son excitation sexuelle. Debout, près du véhicule, et déjà entourée par des hommes aux yeux rendus fous par la luxure, elle m’adresse un regard noir et plein de défi en se retournant vers moi, elle me dit :


— Tu as vu, il fallait me prendre au sérieux ! A présent, tu vas voir ce que tu n’as jamais vu ni imaginé, même dans tes fantasmes les plus osés ! Ton épouse va être baisée par tous ces mecs en manque de relations sexuelles. Un conseil, reste ici et regarde-moi ! Mais n’interviens surtout pas, ou tout est fini entre nous. Tu feras ce que je t’ai demandé...à propos de ma mère... sinon la prochaine fois, ce sera encore pire que ce soir !


Et elle se retourne vers son public en pleine jubilation, en poussant un grand éclat de rire, alors que des mains sont déjà posées sur ses fesses pour les palper.

Je regarde ma femme, encore près du véhicule, se faire tripoter par tous ces hommes, sur tout son corps... offert !

Il faut que je sorte du véhicule... mais pour quoi faire ?

Je n’ai ni le courage ni la force pour extirper ma femme des griffes des types qui sont en train de la peloter sans vergogne. Ils sont déjà trop nombreux... je vais me faire lyncher si je tente quoi que ce soit... et puis de toute façon, ma femme est consentante. Elle l’a bien signifié... et j’ai pu voir, à son regard empli de haine qu’elle ne plaisante pas. Elle a décidé de m’humilier en se faisant baiser par tous ces types devant moi... réduit à l’impuissance !


Elle veut que je mate... que je supporte et me rende complice de son avilissement sexuel, elle, la fidèle épouse bourgeoise, bien comme il faut ! Et bien, je ne vais pas me priver de ce plaisir ! J’avoue que dans un coin discret de mon esprit, j’ai toujours rêvé d’une telle situation : voir ma femme s’avilir, jouer la putain, se donner sexuellement à d’autres hommes, les plus vicieux et vulgaires possibles. Et il semble bien que mon fantasme secret et inavouable soit en train de se réaliser !


Cécile veut me faire payer mon infidélité avec sa mère... et pour cela, elle a choisi ce qu’il y a peut-être de “pire” en cette période tragique : s’offrir à des Algériens, de pauvres gars coincés en France, souvent victimes de racisme. En un sens, il y a là comme une justice divine. Son père tue des Algériens dans cette saleté de guerre, et il semble le faire sans état d’âme... et sa fille va s’offrir à des Algériens. Je pense, en souriant intérieurement, à la réaction de René s’il savait cela ! Sa propre fille baisée par des Maghrébins, lui, le petit capitaine facho ! Quelle ironie !

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Il y a au moins trois gars, qui sont serrés contre elle, dans son dos, et lui explorent le cul, les cuisses et le haut du dos. D’autres sont devant elle, et lui prennent les seins à pleines mains... la compétition est difficile, tant il y a d’hommes autour de mon épouse, chacun essayant de caresser un morceau de peau, d’attraper un bout-de-sein, ou mieux encore, d’explorer l’entrecuisse en passant leurs mains sous la robe légère. Cécile rit aux éclats, et gémit sous tous ces contacts insidieux et impudiques. Je ne l’ai jamais vue comme cela, elle plutôt pudique, voire frigide parfois. Là, je me rends compte qu’elle a vraiment envie de se donner complètement à cette foule d’hommes en délire.



Je remarque à ce sujet une "certaine communion d’esprit" entre la mère et la fille. La mère, ma toute récente soumise, s’étant elle aussi livrée à deux jeunes Maghrébins, dans une ruelle sombre, non loin de l’endroit où ma femme exprime sa vraie nature de femelle sauvage et lubrique ! Je me rends compte que le fantasme des Maghrébins faisant l’amour à une jolie Européenne a encore des adeptes féminines dans cette famille "normale" et prude au premier abord. Mon beau-père serait sidéré de voir sa fille se donner ainsi à ses ennemis !



Et puis elle crie un ordre aux hommes serrés contre son corps. Ceux-ci, interloqués, cessent leur tripotage en règle :


— Attendez, je vais me foutre à poil, et je serai à vous entièrement. Baisez-moi sous les yeux de mon mari !


Ceux-ci ont compris, et s’écartent pour permettre à ma femme de s’exposer à leur vue. Alors, m’adressant de nouveau un regard brillant de vice, elle se retourne vers moi et langoureusement, en se tortillant comme une femme de petite vertu, baisse la robe sur son ventre puis ses cuisses, la laissant tomber sur le sol. Rayonnant d’une lubricité perverse, elle m’adresse un sourire enjôleur.

La voilà à poil au milieu de cet attroupement de Maghrébins, impressionnés par la beauté de mon épouse, ainsi dénudée, exposée à la vue de tous. Les cuisses fuselées, le sexe décoré d’un beau buisson de poils blonds cendrés, le ventre mince, les hanches pleines, la courbure des seins, les tétons tendus vers le firmament, elle ébouriffe ses cheveux, levant les bras, et tourne sur elle même pour se faire admirer sous toutes les coutures. Je peux admirer son petit cul bien ferme et alléchant.



Et puis, au son de "baisez-moi !", les hommes se jettent sur elle, la palpant partout. Je peux à peine voir son corps blanc, tant des dizaines de mains parcourent les courbes alléchantes. Ses seins sont malmenés, malaxés, son sexe est l’objet de l’attention de plusieurs doigts, qui viennent visiter l’entrecuisse, pénétrant la vulve suintante de cyprine.


Un vieil homme, digne et charismatique, s’approche de ma femme et se met à crier à la foule des hommes survoltés, se faisant un chemin jusqu’à mon épouse infidèle et délurée. Il empêche les hommes de la caresser et leur crie en arabe :


— Kev an udha ! Togf tespeb al-dar ! (arrêtez, arrêtez de mettre la panique) La Française, prends ta robe et rejoins ton mari dans la voiture, je vais retenir ces, animaux en rut" ! Fissa ! Fissa ! dit-il, en lui donnant la robe qu’il a ramassée par terre.

— Mais de quoi vous mêlez vous ! Je suis ici de mon plein gré, je veux me faire baiser par tous ces jeunes hommes devant mon mari, ce sera sa punition ! Allez vous autres, soulevez-moi et caressez-moi la chatte face à mon mari ! "


Dit-elle, effrontée, devant le vieillard, qui dépité, s’en va son chemin...


Aussitôt, c’est une explosion de joie ; déjà quatre hommes lèvent ma femme comme un fétu de paille, des mains écartent les jambes, présentant l’entrecuisse de ma femme devant moi. Je peux voir à moins de deux mètres, ma femme être le jouet de ces types ivres de sexe. Sa vulve est dilatée et brille. La cyprine colle les poils de la chatte blonde. Et des doigts parfois sales s’insinuent entre les lèvres et pénètrent la vulve, en caressant le bouton.

Ma femme gémit sous les caresses, elle se met à ahaner, rendant le spectacle encoure plus glauque et vulgaire. Ma femme se fait caresser la vulve sans aucune pudeur par des doigts inquisiteurs. Et puis soudain, l’un de jeunes hommes se place la tête entre la fourche des cuisses de ma femme, et se met à lécher le sexe humide et chaud. Ma femme éclate en gémissements et râles rauques très impudiques. Jamais je ne l’ai vue dans un tel état d’excitation sexuelle !


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Bien caché, au coin de la rue, un homme d’environ 25 ans, vif et intelligent, plutôt bien habillé, scrute toute la scène avec intérêt. Il porte une petite sacoche type médecin, et en sort un appareil photo, modèle militaire de l’armée française, et prend toute une série de clichés, immortalisant la folle escapade sexuelle de Cécile Dupré/Leroy. Puis, estimant son travail accompli, il sort très discrètement un talkie-walkie de l’armée française, mais en version plus discrète que ceux employés au combat. Il laisse un message à son interlocuteur, à peine 8 mots en code.

Cet homme a pour prénom Rachid... et il est loin d’être un inconnu pour Jean...


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Un quart d’heure plus tard, deux jeeps de l’armée française s’arrêtent dans un grand crissement de pneus derrière ma voiture. Les huit occupants portant treillis vert armée et armement en sortent, la main sur l’holster à leur ceinture... ce sont des hommes de la police militaire. Le gradé, me lançant un regard sombre, se met à gueuler :


— Oh, c’est quoi ce bordel ici, on nous a signalé une femme européenne, nue, malmenée par des gens ! Vous là, l’Européen, vous êtes qui d’abord ? Vous êtes ici pourquoi ? Mater le “carnage” ?

— Moi... non, je suis le mari. Ma femme s’est livrée à une espèce de...

— Ouais j’ai compris, le petit mari amène son épouse pour la regarder se faire sauter dans la "casbah" ! Putain, mais c’est quoi votre problème, les civils, on est en guerre. On est pas là pour rigoler. Bon elle est où votre salope ?

— Dans l’entrepôt là-bas. Ils l’y ont emmenée... elle riait aux éclats ! répondis-je, à moitié tétanisé par la brusquerie du gradé.

— Putain, bande de dégénérés... c’est dangereux ce genre de jeu ! On y va ensemble. Les gars, vous dégagez tout le monde... allez fissa fissa ! “


Dit-il à l’adresse des militaires.



Suivant le lieutenant, avec deux de ses hommes, nous pénétrons dans l’entrepôt, tandis que les autres soldats dispersent la foule à l’extérieur. Là sont encore massés au moins une trentaine d’hommes, attroupés autour de mon épouse, invisible derrière le mur d’hommes...


— Oh, tout le monde dehors, ici, sinon j’embarque au poste ! Compris ?! “ Dit le militaire aux derniers rangs, pas trop fort, tant il veut saisir la scène qui se déroule derrière eux.


Il craint en effet qu’une intervention trop intempestive n’ait des conclusions fatales pour ma femme. En effet, c’est peut-être un couteau que l’un des types tient sur la gorge de ma femme... lui ne peut le savoir, et imagine toutes les conjectures possibles.

Les hommes, effrayés, se retirent vivement, ne laissant que trois hommes le pantalon baissé, pénis et cul à l’air. Ils entourent ma femme, qui est couchée, jambes toutes grandes ouvertes, alanguie sur des ballots de laine. A poil évidemment !

L’un caresse les seins de ma femme et sa chatte au buisson blond, attendant son tour, tandis que son comparse a placé son sexe dans la bouche de ma femme, qui le pompe vigoureusement.


Le troisième, lui, est passé entre ses cuisses grandes ouvertes, il enfonce deux doigts dans le vagin brulant et dégoulinant de mouille, et avançant son sexe bien bandé au gland rougeâtre, il va pénétrer mon épouse, qui attend le coït avec envie, les yeux mi-clos.

Les trois sont tellement concentrés sur le corps à disposition de ma femme, et de leurs envies sexuelles, qu’ils n’ont même pas remarqué que l’attroupement s’est singulièrement rétréci derrière eux ! Il ne demeure que moi et les trois soldats... mais nous ne pipons mots... trop absorbés par le spectacle surréaliste de mon épouse partouzée par les trois types !


Je regarde avec horreur et excitation morbide cet homme plutôt costaud, qui avance son gland, qu’il tient dans sa main droite, pour le positionner à l’entrée de la vulve de Cécile. Sa main gauche, elle repose sur le pubis, qu’il caresse avec délectation !

On dirait que les trois soldats sont dans le même état de sidération que moi, car aucun d’entre nous ne bouge, ni ne dit mot. Le baiseur de ma femme a au moins un sexe de 20 centimètres de long. Doucement, patiemment, il avance le gland qui touche les muqueuses brillantes de ma femme. Celle-ci semble avancer sa chatte béante et luisante de cyprine vers ce gland, qui met certainement trop longtemps, selon elle, pour la pénétrer...


Le mec semble se régaler de prendre son temps. Tout le monde retient son souffle... il donne un petit coup sur la droite pour toucher une grande lèvre, puis à gauche, même délire... Cécile se tend à chaque fois, quittant un temps la bite qu’elle a dans la bouche, pour exhaler une plainte extatique :


— Prends-moi, mets-la-moi ta grosse queue dans la chatte ! “



Je n’en reviens pas d’entendre ma femme employer un tel vocabulaire vulgaire ! Je ne l’en aurais jamais crue capable, elle, la jeune femme si douce et si pudique !! Et puis le type donne un grand coup de son gland, contre le petit bouton bien dégagé de mon épouse. Celle-ci a un clitoris qui a doublé de volume. Quand le gland tape sur le dit, ma femme pousse une clameur rauque et semble au bord de l’orgasme !

Alors, après avoir longtemps tergiversé et excité ma femme, avec son engin de malheur, le gars enfonce enfin son gland violacé dans la petite chatte de ma femme, qui n’attendait que cela. Elle pousse une clameur déchirante, et commence à ahaner sous les coups de boutoir que l’homme s’empresse de lui donner.


Ca y est, je suis définitivement cocu, l’adultère, en public, est consommé ! Avec un rien de désir pervers de ma part, ma femme est enfin pénétrée par la bite d’un autre mec que moi ! Mais je ne lui en tiens pas rigueur, tant le spectacle est excitant !

Il se met à la limer avec ardeur et art. Bien plus, il a saisi le dessous des cuisses de ma femme, et lui soulevant le bassin, les place sur ses épaules. Comme cela, mon épouse est littéralement rivée au mec, qui la pénètre jusqu’à la garde !


Ma femme crie sa jouissance avec bonheur, tentant, autant que faire se peut, de continuer à pomper la bite du troisième gars qu’elle a en bouche. Celui qui reste la bite en drapeau, en profite, le bassin de ma femme étant basculé, pour lui palper les fesses et enfin mettre deux doigts dans l’anus... ma femme, qui n’ a jamais été une experte en sodomie, c’est le moins que l’on puisse dire, tant cette pratique lui parait abjecte, se laisse pénétrer la rondelle avec délectation. Je me dis que si personne n’intervient, elle va sous peu prendre une troisième queue dans son dernier orifice encore disponible ! Pour mon plus grand plaisir !

Voir ma femme se faire enculer, là sous mes yeux, me lance une grande onde chaude dans le ventre !

Mais le lieutenant en a décidé autrement. Le regard toujours rivé sur cette bite qui défonce la chatte de ma femme, il cède à son apostolat martial et vocal !


— Vous là, les trois baiseurs, vous allez fiche le camp immédiatement ! “


Aussitôt, les trois hommes pris en flagrant délit de fornication ont la réaction de tout homme normalement constitué...

Ils se retirent vite fait, la queue littéralement entre les jambes, et remontant avec peine leur pantalon, prennent la fuite sans demander leur reste.

Ma femme reste ainsi, couchée sur les ballots, alanguie, toujours aussi nue et disponible, impudique au possible, son plaisir quelque peu interrompu. Se passant une main sur son sexe trop tôt désinvesti, elle lance une œillade polissonne aux trois militaires, faisant fi de ma présence de "mari officiel", et leur dit :


— Quel dommage, j’allais jouir... vous n’auriez pas cinq minutes ? Mon petit mari aimerait, j’en suis sûre, me voir prise par trois cerbères de nos glorieuses troupes d’élite !

— Toi la catin, relève-toi et couvre-toi ", lui lance, méprisant, le lieutenant, qui lui tend sa veste de treillis.



Le charme est rompu. Sans aucune honte, ma femme se relève, plaçant la grande veste lourde sur ses épaules de femme infidèle. Je remarque que les deux soldats sont un peu déçus... la grosse bosse qui déforme leur pantalon de treillis tend à me convaincre qu’ils auraient avec plaisir terminé l’apostolat jouissif des trois Magrébins ! Mais tant pis, ce sera pour une prochaine fois, pensé-je in petto !


Nous étions tellement fascinés par le spectacle de ma femme, se faisant baiser, que je n’ai même pas remarqué que mon ami Rachid s’était glissé non loin de nous, pour immortaliser la scène de débauche. Il a photographié ma femme, en pleine action, avec ses trois compagnons de jubilation...



Alors que le lieutenant demande à un de ses hommes de conduire ma voiture vers le poste de garde, nous montons dans la jeep, en nous serrant un peu. Je constate que le soldat à la droite de ma femme, ne peut résister à l’envie de lui passer discrètement une main, sous la veste de treillis, qui recouvre la nudité de mon épouse... pour lui caresser sa toison de blonde. Cécile s’en accommode très bien et sourit ! Ma femme est vraiment devenue une fieffée salope !


Le lieutenant, lui, assis à côté du chauffeur, nous demande notre identité :


— Leroy Jean et ma femme Dupré-Leroy Cécile...

— Cécile Dupré ?? La fille du capitaine d’artillerie ?

— Ben oui vous le connaissez ? Dis-je innocemment.

— Vous vous rendez compte, vous laissez la fille du capitaine, ami très proche du général commandant la région militaire de Marseille, se laisser baiser par... mais enfin merde, on est en guerre, bordel ! C’est trop grave, je vous amène au deuxième bureau ! Vous ferez connaissance avec le capitaine Mangin... lui, il va vous remettre dans le droit chemin ! Bande de pervers ! “



Je comprends au ton incisif du gradé que nous allons morfler, ma femme et moi !

Ruminant nos pensées, nous entendons le chauffeur dire à son supérieur :


— Heu mon lieutenant ? Dit timidement le chauffeur de la jeep.

— Oui quoi encore ? Fulmine celui-ci.

— Le type qui baisait la sal... heu, la femme de l’autre, je l’ai reconnu à présent ...

— Ah oui ? Mais encore ?

— C’est Saïd Ben Arbes... le trafiquant d’armes.

— Oh putain !

— Et c’est pas fini... y avait aussi le petit Rachid, vous savez le petit arabe qui bosse pour Mangin...

— Ouais et alors ?

— Et bien il a pris des photos de la femme du gars, en train de se faire défoncer par Saïd !

— He merde... bon cela ne me concerne plus... bonne chance avec Mangin ! " S’écrie acerbe, le lieutenant, à notre égard.



Après une heure et demie d’entretien fort peu amical, avec le capitaine Mangin de la sécurité militaire, et des révélations à faire froid dans le dos, je suis épuisé nerveusement, et ne pense qu’à reprendre mon véhicule pour ramener la pécheresse au bercail !

En revenant chez nous, je regarde ma femme à la dérobée, qui s’est endormie, ivre de fatigue après ses exploits du jour... et je me pose deux questions. D’abord que pourrait-elle faire de pire pour m’humilier et se dégrader un peu plus, que ce qu’elle a déjà fait aujourd’hui ? Des images toutes plus lubriques et dégueulasses les unes que les autres, me traversent l’esprit.

Et puis, si vraiment je lui livre sa mère, que pourrait-elle bien lui faire de vicieux ? Je viens de découvrir des facettes de mon épouse que je ne lui connaissais pas du tout.

Facettes pas si éloignées des lubies de sa mère !


Enfin, et c’est peut-être le meilleur, une dernière interrogation ? Faut-il mieux lui refuser ce marchandage infâme avec sa mère, pour voir jusqu’où elle est capable de se dévoyer et se rouler dans la fange... ou bien continuer à baiser et soumettre Claire, devant les yeux de sa fille, pour la rendre encore plus énervée et lui donner ensuite sa mère en pâture... pour voir jusqu’où elle pourrait aller avec sa soumise et victime expiatoire ???



Tout compte fait, la soirée a été plutôt sympa !!

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