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Les deux rivales

Chapitre 1

Trash

Ce récit est écrit par StormX et Porte-Jarretelle, notre première collaboration.



StormX:


Rosalie et Pauline sont deux lycéennes de 19 ans diamétralement opposées de par leur physique.

Rosalie est grande avec de longs cheveux blonds lisses tombant en cascade sur ses épaules. Elle possède également pour atouts une paire de seins ronds bien fermes (90D) qui allaient de paire avec sa silhouette fine et élancée et un cul bombé, toujours mis en valeur par un mini short moulant, qui faisait se retourner plus d’un garçon sur son passage.

Pauline, elle, était plus petite que Rosalie et avait une plus forte corpulence au niveau des hanches et des cuisses, ce dont Rosalie et ses copines se moquaient beaucoup. Ses cheveux coupés courts lui tombaient sur les joues. Sa poitrine n’était aussi proéminente que celle de sa rivale (75B) sur laquelle elle nourrissait un secret complexe d’infériorité.

Toutes deux se trouvaient dans la même classe et se détestaient pour diverses histoires de mecs ou autres et chacune voulait à descendre l’autre à tout prix.


Un jour, alors que le cours de sport, qui était le dernier de la journée, était terminé, Pauline et ses copines quittèrent le vestiaire après les copines de Rosalie qui allaient attendre cette dernière dans la cour de l’école. Rosalie était donc seule dans le vestiaire. Lorsqu’elle sortit de la douche, la porte du vestiaire s’ouvrit sur Pauline et deux de ses copines. Par réflexe, Rosalie serra sa serviette contre son corps.

— Tu n’en auras pas besoin, salope, lui dit Pauline, mes copines et moi allons t’honorer comme il se doit!

— Toujours aussi complexée, bouboule? répliqua Rosalie d’un ton moqueur.


Énervée par la provocation de Rosalie, Pauline se jeta sur sa rivale et lui fit perdre sa serviette. Rosalie parvint à repousser Pauline mais, prise de surprise par l’assaut des deux autres filles, elle tomba au sol. Les deux filles la maintinrent au sol en la tenant par les bras. Pauline s’approcha de sa rivale.

«Alors, pétasse? Quel effet ça fait de se retrouver jetée à terre?»


Sans lui laisser le temps de répondre, Pauline ouvrit la fermeture éclair de son pantalon et descendit sa culotte jusqu’au niveau des chevilles, dévoilant un sexe poilu mal entretenu. Rosalie ne put s’empêcher d’afficher une mine de dégoût à la vue du sexe de sa rivale. L’une des filles qui la maintenaient au sol lui donna une gifle.

Pauline s’assit tranquillement sur le visage de Rosalie et lui ordonna de lui lécher la chatte.

Étouffée, Rosalie dut se résoudre à lécher le sexe de Pauline, ce qui représentait à ses yeux la pire humiliation qu’une femme pouvait subir.


Après dix minutes de ce traitement, Pauline se releva et présenta son anus à lécher sur la bouche de sa rivale. Rosalie dut à nouveau se résoudre à exaucer la demande de Pauline. Le supplice dura cinq minutes après lesquelles, le temps jouant en faveur de Rosalie, Pauline et ses copines quittèrent le vestiaire afin de ne pas permettre le moindre soupçon de la part des copines de Rosalie en promettant de lui faire subir bien pire la prochaine fois.

Rosalie était humiliée mais pas détruite. Sa seule idée était de se venger de cet affront. Et elle savait comment faire pour y arriver.



Porte-Jarretelle:


Le lendemain était le premier jour du weekend et Rosalie avait appris par une camarade de classe que Pauline prévoyait de se rendre à la piscine seule le jour même. Prenant bonne note de cette information la belle blonde se prépara durant la matinée, vérifiant que sa peau blanche soit parfaitement épilée et choisissant son bikini préféré, dans l’objectif évident de faire tourner les têtes.

En début d’après-midi, après avoir déjeuné de légumes tout en songeant que Bouboule ferai bien d’en faire autant, elle prit son sac et se rendit à la piscine municipale. Elle jubilait en repensant à son idée qui avait fusé dans sa petite tête hier soir, dans son lit, tandis qu’elle se revoyait les images de ce boudin qui l’humiliait à même le sol dans le vestiaire féminin. Elle allait le lui faire payer. Chèrement.


Parvenue à destination elle alla se changer, puis elle se glissa dans le jacuzzi après avoir pris une douche rafraîchissante. Elle s’y prélassait depuis une vingtaine de minutes lorsque sa cible fit son apparition dans un ridicule maillot une pièce « spécial piscine ».

En effet, Pauline venait d’entrer dans la salle aux bassins, emmitouflée dans un drap de plage pour dissimuler ses rondeurs et son monokini. Elle s’installa sur les gradins qui se trouvaient à côté de la piscine olympique de 50m de long, regardant de tous les côtés sous l’œil amusé de la jolie blonde, jusqu’à ce qu’elle ne voie plus personne tourné vers elle pour littéralement se jeter dans l’eau froide. Une fois habituée à la température, elle s’acharna à faire des longueurs pendant près d’une heure, ne s’autorisant une pause que pour boire un peu. Lorsqu’elle s’arrêta une dernière fois, Rosalie décida de passer à l’action.


Elle se trouvait toujours dans le bain à remous, en compagnie d’un très beau jeune homme à la peau blanche et aux cheveux d’ébène quand elle lui demanda d’aller faire du rentre dedans la pauvre fille assise toute seule sur les gradins. Le jeune homme, qui se prénommait Arthur, accepta sans discuter car il espérait obtenir les faveurs de son interlocutrice à la poitrine proéminente. En effet, celle-ci passait et repassait son pied sur son entre-jambe de façon plus ou moins appuyée.


Arthur sortit donc du petit bassin pour se diriger vers Pauline, une bosse déformant de plus en plus son maillot. Il alla s’asseoir près d’elle pour entamer la conversation.

« -Bonjour belle demoiselle.

— Heu... Bonjour, qui es-tu ?

— Arthur, et toi ?

-Pauline.

— C’est joli comme nom, Pauline, dit-il avec un petit sourire.

— Merci..., fit-elle en rougissant.Ne le prends pas mal mais...on se connait?

— Non mais je te regardais nager et je t’ai trouvé très mignonne, et puis... Oh je suis désolé, s’exclama-t-il en tentant de dissimuler la proéminence entre ses cuisses

— Non, non ce n’est rien ne t’en fait pas, dit-elle sans en détacher ses yeux. Je n’ai pas vraiment l’habitude de voir des garçons dans cet état...à cause de moi, fini-t-elle en rougissant.

— Vraiment ? Pas possible! Tu es trop mignonne !


Il se rapprocha un peu plus et remit en place une mèche de cheveux derrière son oreille, puis laissa redescendre sa main en l’effleurant, déclenchant des frissons lorsqu’elle entra en contact avec sa poitrine avant qu’elle aille se poser sur sa cuisse à quelques centimètres de son intimité. Il entreprit alors de lui caresser sa cuisse, se rapprochant inexorablement du but ultime mais reculant toujours au dernier moment.

Timidement elle mit sa main sur la sienne pour la conduire à son trésor, tandis que de l’autre elle plaçait sa serviette sur leurs genoux. Alors, ainsi dissimulés au regard des autres il glissa un doigt sous l’élastique du maillot de Pauline pour atteindre son abricot exceptionnellement glabre. Il le fit bouger un peu, la faisant doucement gémir avant de le retirer et de le lui faire sucer, alors il la prit par la main et la conduisit aux vestiaires.


Les voyant partir avec un petit air coquin, Rosalie les suivit peu après pour ne pas se faire remarquer. Elle se dirigea jusqu’à son casier pendant que les deux jeunes gens se glissaient dans un vestiaire collectif jamais utilisé. Elle prit son téléphone portable et le mit en mode caméra, puis elle ouvrit silencieusement la porte pour s’y faufiler à son tour et place son cellulaire de manière à ce qu’il n’en loupe pas une miette, puis elle ressortit tout aussi furtivement. Elle patienta quelques minutes puis estimant qu’ils devaient être en pleine action elle repartit vers les bassins pour crier qu’il y avait des gens qui s’envoyaient en l’air dans le vestiaire.


Aussitôt annoncé, une grande majorité des gens interrompit ses activités et fonça vers l’endroit indiqué. Lorsqu’ils arrivèrent, Pauline se trouvait à genoux devant Arthur qui finissait de lui baiser la bouche avant d’éjaculer sur son visage. Un instant plus tard ils regardèrent tout le monde d’un air terrifié et gêné tandis que Rosalie fendait tranquillement la foule, un grand sourire aux lèvres, pour venir récupérer son téléphone et arrêter la vidéo en disant : « Ce soir tu seras la star de Youporn, Bouboule. ».



StormX :


En arrivant chez elle après sa réunion avec son club de philatélie, Pauline entendit des gémissements et des soupirs rauques provenant de la chambre de son père. Inquiète, elle se demandait ce qu’il pouvait bien se passer.


Pauline s’imaginait à peu près tout sauf à ce qu’elle allait découvrir.

La porte de la chambre de son père était entrouverte. Suffisamment pour que Pauline puisse voir ce qui s’y passait sans risquer d’être vue. Ce qu’elle vit derrière cette porte la figea de surprise.

Son père couchait avec une autre femme! Jamais, depuis son divorce d’avec son ex-femme, le père de Pauline n’avait montré d’intérêt à se recaser. De plus, encore plus choquant pour Pauline, elle connaissait la jeune femme. La partenaire de son père n’était nulle autre que Rosalie. Sa rivale de toujours!


En voyant les deux corps nus enlacés, Pauline manqua de s’évanouir. Elle se retint et, figée par le choc de cette découverte, elle ne put faire autre chose que de regarder avec impuissance la scène intime qui se déroulait entre son père et Rosalie.


Les deux corps se redressèrent. Pauline eut tout juste le temps de se cacher derrière le mur de la chambre afin de ne pas être vue. Le père de Pauline se mit à parler à sa partenaire.


«Alors, ça t’a plu?»

«Plus que ça! J’ai adoré! Votre expérience, votre passion... Vous êtes vraiment un amant formidable! J’ai hâte de recommencer!»

«Patience, ma chérie. Pauline est souvent à la maison et ne s’absente que pour ses réunions de philatélie. C’est-à-dire une fois par semaine. Pour moi aussi, ce sera dur. Il faut dire que tu n’es pas en reste. Je n’avais encore jamais connu de fellation comme celle que tu m’as prodiguée. Et pourtant, j’ai un long passé là-dessus. Et puis, quant à ma fille Pauline, si elle ose encore te faire ce qu’elle t’a fait cet après-midi, il te suffira de m’appeler et je la punirai comme il se doit. C’est toi que j’aime, Rosalie, et je ne veux pas qu’il t’arrive quoi que ce soit de fâcheux. Je ne veux que ce qu’il y a de mieux pour toi.»

Sur ce dernier mot, le père de Pauline couvrit le corps de Rosalie de longs baisers passionnés.


Abattue, Pauline court se réfugier dans sa chambre et pleura sans honte. Rosalie avait gagné. La seule personne en qui elle croyait toujours pouvoir avoir confiance s’était à présent retournée contre elle et préférait Rosalie à elle.

Elle allait souffrir à présent. Et elle le savait.



La suite est entre vos mains chers lecteurs et chères lectrices.

Nous n’en serons que les rédacteurs. Proposez vos idées.



Amicalement,


Porte-Jarretelle & StormX

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