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Les douze servitudes d'Hélène

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Les douze servitudes d’Hélène - (Saga mélangeant Mythologie Grecque, sexe et D/s.) -


Avant-propos -


Cette femme "ressemble trop terriblement aux Déesses immortelles"affirmait Homère dans l’Illiade. Hélène, fille de Léda et de Zeus (transformé en cygne pour l’occasion) était "la plus belle des femmes". Si belle qu’elle suscita la jalousie d’Aphrodite, Déesse de l’Amour. Femme de Ménélas, roi de Sparte, elle fut enlevée par Pâris, le prince troyen. C’est donc pour elle que la Guerre de Troie opposa durant d’interminables années Danaéens et Achéens, jusqu’à la fameuse ruse du "cheval" imaginée par Ulysse et qui vit la chute de l’orgueilleuse citée du Roi Priam.


— "Tu n’es pour moi cause de rien, les dieux seuls pour moi sont causes" lui dit Priam tandis que sa cité est la proie des flammes et que lui même va tomber sous les coups des guerriers Grecs.


Après la chute de Troie, la légende veut qu’Hélène soit retournée auprès de son légitime époux, Ménélas et qu’ils aient vogué

vers la Grèce, au fil de multiples aventures... Depuis Platon, les philosophes ont vu dans cette femme bien plus qu’un personnage de la mythologie, le symbole des pérégrinations de l’âme à la recherche de l’absolu. Ils ne croyaient pas si bien penser ! Car quelques rouleaux mystérieux, retrouvés dans une amphore au large de l’île de Leucippé (à l’embouchure du Danube) donnent du destin d’Hélène une toute autre version...


En effet, on y découvre qu’en comprenant quel destin funeste allait frapper la cité qui l’avait accueillie, Hélène fit rechercher parmi les milliers d’esclaves, une qui lui put ressembler. Parmi les centaines de femelles serviles qui lui furent présentées, elle fit porter son choix sur une belle Vénète aux cheveux de soleil. Elle passa des semaines, tandis que l’on combattait aux portes de la cité, afin d’éduquer et de formater l’esclave... Et le jour venu, lorsque les Achéens prirent Troie c’est de cette esclave inconnue que Ménélas s’empara après avoir égorgé le prince Déiphobe. Elle qu’il ramena jusqu’à Sparte... Elle qui partagea les longues années de sa vie dans leur palais, entourée des fabuleux trésors ramenés de la terrible et sanglante guerre qui avait duré dix ans !


Et Hélène ? Devant le terrible désastre qu’avait provoqué sa beauté, elle avait choisi de mettre fin à ses jours... Quittant Troie par un antique souterrain, elle déboucha à l’air libre, loin de la vaillante cité, déjà en proie aux flammes... Ne voulant pas entendre les cris des hommes égorgés, ni des femmes violées, elle s’enfuit alors et sans plus un regard, choisit de se précipiter du haut d’une haute falaise, espérant que, si elle ne se fracassait pas sur les rochers, elle finirait noyée... Mais Hélène n’était pas seulement la plus belle des mortelles, fille de Zeus elle était promise à la plus fantastique et terrible des destinées...


Elle n’avait pas échappé au regard de Poséïdon, le frère cadet et jaloux de Zeus ! Et lorsque son corps vint déchirer les flots en furie de la mer que l’on nomme aujourd’hui Egée, Le Dieu s’empara d’elle et la vint déposer sur une lointaine plage de sable. Il la dépouilla de tous ses atours de Reine et la laissa ainsi nue comme au premier jour, ne faisant apparaître à son cou qu’une fine chaîne de vulgaire métal, portant une médaille gravée du seul mot : "êta". Il effaça de son esprit tout souvenir de qui elle était, de ce qu’elle avait vécu, de qui elle avait aimé... Il faudrait qu’elle apprenne, se dit-il et qu’elle subisse nombre d’épreuves afin qu’une nouvelle Hélène puisse naître …


C’est ainsi, inconsciente, nue, privée de toute mémoire que Poséïdon l’abandonne. Ainsi que débute le nouveau destin de celle dont la beauté avait provoqué la plus meurtrière des Guerres et qui allait maintenant vivre "Les Douze servitudes" (avec comme toujours pour ingrédients principaux, soumission D/s et sexe) que Je vais vous conter maintenant par le prologue à l’histoire :.


Les douze servitudes d’Hélène : Première partie : La naissance de "êta" -


— Prologue -


Le corps inanimé d’Hélène gisait ainsi, nu, sur le sable d’une petite plage... Poséïdon l’avait déposée là, après qu’elle se fut jetée du haut d’une falaise et qu’il l’eut sauvée de la noyade. Inerte, abandonnée, elle ne semblait guère plus qu’un débris, son abondante chevelure lui faisant comme une épaisse couronne d’algues mordorées... le ressac venait se briser sur les formes douces et marquées de son corps nu... Une sensation... comme un toucher... c’est ce qui réveille la belle endormie... Elle ouvre les yeux, mais doit immédiatement les refermer, éblouie par l’intense luminosité du soleil. Prudemment, elle les ouvre à nouveau, progressivement... Cette fois, l’éclat solaire est tempéré par une silhouette qui se découpe dans la lumière. Une frêle silhouette qui le domine... Une jeune femme ! Celle qui a tout oublié de ce qu’elle est, jusqu’à son nom, a la sensation, de sortir d’un long, long sommeil...


— "Où suis-je ?"


A ces quelques mots balbutiés, la silhouette sursaute, recule... Hélène tente de se redresser, mais elle est prise d’un sorte de malaise, elle a un haut-le-coeur, crache un peu d’eau salée... Elle parvient enfin à ouvrir les yeux et découvre deux jeunes adultes en guenilles qui la fixent... Une fille et un garçon environ 18 et 19 ans, ce dernier tenant un bâton...


— "Où sommes nous ?" demande-t-elle. Silence...


Elle tente de se lever mais vacille, hésite, finalement choisit de s’asseoir sur le sable humide.


— "Alors ? Quelle est cette contrée ? Et qui êtes vous !" lance-t-elle d’une voix plus affirmée.

— "Nous n’avons pas à te dire notre nom ! Toi tu es sûrement une fugitive de Troie ! Alors ne bouge pas" lui répond fermement le garçon, qui doit avoir juste 18 ans, en brandissant son bâton

— "Troie ? Mais qu’est-ce que Troie ?"

Le garçon abat son bâton tout près d’elle

— "Silence ! (se tournant vers sa soeur) Vas chercher père, vite ! Je la surveille" Et la jeune femme de prendre ses jambes à son cou, tandis qu’Hélène encore étourdie, tente de réunir ses pensées... qui lui semblent si profondément et étonnement vides...


Elle reste ainsi un long moment immobile face au garçon qui tient son bâton comme une arme et ne la quitte pas des yeux... pour la surveiller sans doute, mais dont le regard ne peut s’empêcher de s’attarder sur les seins lourds et fermes, les cuisses et ce triangle qu’elles renferment, qu’il ne peut que deviner mais qui l’intrigue d’autant que la femme assise sur le sable ne tente aucun geste pudique pour tenter de le dissimuler. Ayant un peu retrouvé ses esprits, mais certes pas la moindre parcelle de mémoire, Hélène se lève et parvient à se tenir droite... Le garçon ne perd rien de la totale nudité de ce corps parfait, aux formes marquées et généreuses


— "Où crois tu aller ! ?" lance-t-il

Hélène a un geste vague en direction de l’intérieur des terres

— "Je ne sais pas... Par là sans doute... je n’ai aucun souvenir... de quoi que ce soit..."

— "Ne bouges pas ! Tu dois attendre mon père ! Tout ce que rejette la mer est à nous !" lance le garçon

Hélène éclate de rire...

— "Ha ha ha ! Je ne suis pas un coffre ou une étoffe, ... je suis... je suis... une femme"


Et elle entreprend de s’éloigner lorsqu’une douleur soudaine et fulgurante irradie sa cuisse. Elle vacille et tombe à genoux...


— "Tu n’iras nulle part" dit le jeune homme en la contournant pour se placer devant elle, le bâton brandi...

Elle se tient accroupie, massant la place douloureuse sur sa cuisse, où un bleue est en train de se former...

— "Tu ne bouges pas et tu attends" ordonne-t-il "sinon, c’est à la tête que je te frappe cette fois"...


Encore étourdie et affaiblie, Hélène demeure à demi assise sur le sol... tentant d’oublier la douleur qui pulse dans sa cuisse... Au loin, elle a l’impression d’entendre des voix humaines qui se mêlent aux cris des oiseaux de mer, piaillants dans le ciel d’azur... Puis le crissement du sable que l’on foule... elle hausse son regard et découvre la fille, accompagné d’un homme aussi pauvrement vêtu que les deux jeunes gens... Il s’approche d’elle :


— "Elle a voulu partir, mais je l’ai obligée à rester" lance fièrement le garçon...

— "C’est bien fils" lui répond l’homme en lui tapotant l’épaule, puis il se penche sur Hélène, la saisit par l’épaisse chevelure

— "D’où viens tu ? Quel est ton nom ?"


Hélène se trouble... l’homme sent fort, un mélange de sel, de poisson et de transpiration... Mais elle n’a pas le temps d’analyser plus. Une gifle la rappelle à la situation présente


— "Alors ! ?"

— "je... je l’ignores..." sanglote-t-elle "je ne sais pas... je ne sais rien..." se lamente-t-elle, prenant conscience de sa désespérante situation.


La maintenant toujours à pleine main par les cheveux, l’homme se redresse, la forçant à suivre le mouvement. Il l’observe, remarque la fine chaîne et la médaille de métal vulgaire qui entourent le cou de la femme... Il lâche les cheveux pour saisir la chaînette et tirer dessus comme pour l’arracher. Mais il ne parvient qu’à meurtrir la peau du cou de la femme qui pousse un petit cri, sans arriver à briser les maillons. Il retente sa chance, mais sans résultat... Portant alors son attention sur la médaille qui ne porte qu’une lettre : "êta"...


— "êta ... ce n’est pas un nom ça !" lance-t-il "Tu devais être une esclave. les esclaves n’ont pas besoin d’un nom ! Alors tu seras êta et tu nous serviras désormais"...

Hélène a un mouvement de recul

— "Non ! je... je ne sais pas qui je suis, mais je dois m’en aller, retrouver qui je suis... je ne..."

Elle n’a pas le temps de terminer, l’homme la gifle à nouveau

— "Tu n’as pas compris femme ! Tu n’as rien à dire. La mer t’a rejetée, nous t’avons trouvée, tu nous appartiens désormais ! Tu seras notre esclave, c’est d’ailleurs forcément ce que tu étais. Ta chaîne est de métal vulgaire aussi solide qu’elle semble être, sans doute pour que tu ne puisses l’ôter. Tu vas nous suivre jusqu’à notre demeure et tu y seras notre servante esclave. Et si tu nous sers bien, tu seras nourrie" dit l’homme "allons-y" et le garçon et la fille de s’élancer...


L’homme passe sa main calleuse sur les fesses d’Hélène, flattant la croupe ferme et bien ronde...

— "mmmhh !! je suis veuf depuis bien trop longtemps ! Et il y a trop peu de femmes dans cette contrée... Tu nous serviras et tu me donneras du plaisir !" dit-il en poussant Hélène sans cesser de lui enserrer le cul dans sa main épaisse... "Oui...Tu vas me donner du plaisir, beaucoup de plaisir, sinon... tu regretteras d’avoir échoué sur cette plage, esclave !" …


(A suivre : "La Première servitude; l’esclave du pêcheur") ...

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