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Les égarements de Françoise

Chapitre 2

Hétéro

Le lendemain matin, Jean-Pascal est arrivé vers 9 Heures,

D’emblée il a donné le ton, malgré la présence de ma fille dans sa chambre, il m’a embrassé comme si nous étions de vieux amants, en profitant pour poser sa main sur ma poitrine et malaxer mes globes charnues quelques instants. Ton corsaire te va à merveille mais j’aurai préféré que tu te sois habillée comme hier, plus en femme. Je lui ai servi un café avant qu’il ne se mette à l’ouvrage. Il m’a demandé si j’avais bien dormi et si j’avais repensé à nos ébats.

Pas spécialement, disons que je ne regrette rien, mais je pense qu’il est préférable d’en rester là. Au fond de moi je pensais tout le contraire. Il s’est levé, s’éclipsa au garage pour se changer et m’appela :

Françoise pourrais tu venir une minute, ce que je fis, pensant qu’il cherchait quelque chose mais ne le trouvait pas….au lieu de cela il était debout son sexe à la main, déjà bandé. La vue de sa queue me rappela l’après-midi d’hier…

Tu n’es pas fou lui murmurai-je, tout en empoignant son sexe, Flavie est à l’étage, elle va partir au travail, range ton attirail.

Au lieu de m’écouter, il me fit mettre à genoux et posant sa mentule sur mes lèvres me fit comprendre de lui prodiguer une petite gâterie avant les travaux. Ne voulant pas faire d’esclandre, j’entrouvrais la bouche et du bout de la langue flattait son méat. Ce n’est pas prudent, écoute si elle arrive lui murmurai je, avant d’engloutir son membre. Il se saisit de ma tête et donna la cadence, enfonçant sa queue jusqu’aux amygdales. Il était très excité et très rapidement son sexe gonfla dans ma bouche, un flot de sperme soutenu emplit ma gorge, j’ai dégluti un maximum et je crachais l’excédent dans la poubelle, puis je prenais un Sopalin et m’essuyais le visage.

C’est bon, tu peux te mettre au boulot à présent…..

Quelques secondes plus tard ma fille entrait dans le garage, elle nous regarda bizarrement et partis pour son boulot.

Chacun de nous se mit à son travail. Avant midi, la préparation du repas terminé, je suis montée à l’étage. Le court intermède du matin m’ayant mis en appétit, j’ai retiré mon corsaire et mon tee-shirt pour enfiler une robe boutonnée sur le devant, prenant soin de ne fermer que quelques boutons, laissant le sillon de ma poitrine très visible, et mes cuisses dénudées à chaque mouvement. Un sifflement admiratif se fit entendre dès qu’il m’aperçu ainsi.

Tu me gâtes me dit-il…..à nouveau il me prit dans ses bras, nous nous embrassâmes pendant que ses mains s’égaraient sur mon corps.

Il la déboutonna entièrement et me demanda de servir et manger comme cela. J’étais un peu gênée de me montrer de la sorte, mon soutien gorge blanc très pigeonnant laissant ma poitrine comme à nue et mon tanga tout de dentelle ne cachant rien de ma toison blonde ni du renflement de mon sexe particulièrement marqué.

Chaque fois que je me levais pour servir, je jetais un œil du coté du voisin, je l’imaginais nous observer, d’autant que Jean-Pascal m’imposait de passer devant la porte fenêtre, m’y exposant inévitablement si il faisait le guet. Inutile de décrire dans quel état je me trouvais. J’avais hâte de finir le repas pour monter dans la chambre des enfants pour laisser libre cours à nos ébats.

Tu es une belle catin sous tes airs de sainte nitouche….me lança t il !!!

Il se leva, j’en fis autant et il me poussa face à la porte fenêtre. Il fit tomber ma robe au sol. J’étais exposé à ce gros vice-lard de Pierre si toutefois ce dernier était en planque derrière les rideaux. Je l’imaginais son sexe en main entrain de se masturber. Jean-Pascal me demanda de mettre mes mains sur ma nuque m’obligeant à bomber un peu plus le torse et donnant à mon 95 C encore plus de volume, sa main glissa sous l’élastique de mon tanga et instinctivement j’ouvris un peu plus le compas de mes cuisses. Son doigt n’eu aucune difficulté à dénicher mon clitoris qui n’attendait que ce contact. Il me branla avec beaucoup de délicatesse.

C’est d’être ainsi exposé qui te fait mouiller de la sorte, ça t’excite de te montrer devant ce pervers, je suis certain que tu as envie qu’il vienne se vider les couilles dans ta chatte….comme je ne répondais pas, il rééditera sa question.

Je répondais par un Oui.

Oui quoi ?

Oui, je veux qu’il vienne perdue dans le bien être qu’il me prodiguait.

Baisse ton slip, montre lui ton sexe. Comme une automate je fis ce qu’il me demandait, il en profita pour défaire mon soutien gorge pendant que je baissais le dernier rempart de mon intimité à mi-cuisse. Il me redressa tout en me plaquant contre le carreau, j’avais les seins et le ventre collé à la surface de verre, son doigt fouillait à nouveau mon nid d’amour, je ruisselais d’avantage, je me sentais chienne, soumise….

Dit le que tu aimes être baisée de la sorte.

Oui mon amour, oui j’aime.

En attendant c’est moi qui vais te baiser et sous ses yeux, après je lui dirais de venir, tu sentiras sa bedaine sur ton corps et sa queue dans ton ventre, je lui demanderais de t’exploser le cul. Tout ce que je trouvais à dire c’est : comme tu voudras mon chéri et je me laissais emporter dans un orgasme imaginant la scène à laquelle il rêvait de me voir participer. Il ne me laissa pas le temps de récupérer.

Il me fit plier en avant, les mains sur la clenche, les fesses offertes, son sexe perfora ma chatte.

Après avoir jouis sous son doigt, c’est sa queue dans mon ventre qui allait me mener au septième ciel. Je râlais de plaisir chaque fois que sa mentule percutait le fond de mon utérus. Je regardais vers l’observatoire de mon voisin, il nous observait, sans aucune gène, yeux dans les yeux, je le fixais le regard vague, la queue de Jean-Pascal pilonnait mon vagin, il n’y a pas d’autres termes, je sentais son sexe grossir et le suppliait : vide tes couilles, regarde le, il se masturbe. En effet le mouvement de son bras ne laissait aucun doute sur ce qu’il faisait. Ce vicieux s’astiquait en voyant mon corps subir les bourrades de Jean-Pascal et ça m’excitait de le voir. Défonce moi mon amour, prends moi, je suis ta femelle. Cette fois c’est moi qui sortais des insanités. N’étant pas en reste, il m’insultait tout en me disant, il va venir, tu vas être sa chienne, on va te baiser ensemble. Oui qu’il vienne que je répondais, emporté dans une nouvelle vague de jouissance, il se bloqua au fond de mon utérus et une déferlante de sperme fusa en moi. Nous prenions notre pied sous les yeux de ce malade, j’imaginais avec dégoût son corps sur moi et son sexe fouillant et souillant mon corps.

Jean-Pascal n’en avait pas fini, son sexe toujours bandé en moi, il me redressa. J’étais face à Pierre, nue, offerte, je ne bougeais pas, poupée de chair dans les bras de mon amant. Les cuisses disjointes, ma chatte plus que visible. La semence de Jean-Pascal s’écoulait le long de mes jambes. Il recueillit quelques gouttes avec son doigt et le porta à ma bouche, faisant comprendre à notre voyeur qu’il avait marqué mon corps de son empreinte. Une minute plus tard, son sexe glissa hors de mon fourreau et un complément de foutre tomba sur le carrelage. Allons dans la chambre me dit il !

Tu as raison, il en a assez vu….

Qu’est ce que tu fais ? Lui demandai-je en passant devant la porte.

T’occupes et monte,

Je le précédais et je ressentais ses yeux sur ma croupe. Je m’allongeais sur la couche, ouvrant mes cuisses, je voulais sentir sa langue en moi. Il entrouvrit la fenêtre puis vint me rejoindre en se mettant tête bêche sur moi. Je me saisissais de son sexe et avec ma langue je lapais le peu de sperme qui s’en échappait. Ses mollets collés à mes oreilles, j’engloutis sa mentule pendant que sa langue agaçait mon clito toujours aussi excité. Mis à part ses fesses je ne voyais rien, je n’entendais rien, notre jeu buccal dura plusieurs minutes me baignant dans un univers voluptueux. J’aspirais à changer de position pour venir sur Jean-Pascal. C’est à ce moment que je ressentis une présence. Dans l’effroi, j’essayais tant bien que mal à me détacher, et lorsque j’y parvenais, c’était pour voir Pierre debout, nu son sexe en main.

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