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Les élèves et le prof d'anatomie

Chapitre 1

Trois élèves me surprennent au camping naturiste

Avec plusieurs femmes

Le prof et ses élèves. 1



LE PROF :

Bordel de merde !!! Ça devait bien arriver un jour !!!


Quel dilemme quand on est prof et aussi naturiste...

Depuis de nombreuses années, je vais dans un petit camping réservé aux naturistes proches de ma maison de campagne, en général des couples d’adultes, mais très peu de jeunes.

Je m’appelle Hervé et suis prof d’anatomie dans une université de médecine. Je dois même donner des cours d’éducation sexuelle à des jeunes qui en savent autant que moi pour la plupart et qui n’ont pas attendu mon autorisation pour apprendre sur le tas. Mais je n’ai pas le choix, j’obéis au ministre.

Cette année, je suis même tombé sur un trio de filles qui n’arrêtent pas de troubler mes cours par des allusions salaces.

Je ne sais pas si c’est le hasard qui a fait les choses ou je ne sais comment, mais l’une d’elles a appris où je passais mes vacances « à poil ». Pas la commune, mais la « non-tenue » vestimentaire.


Je ne vous dis pas, ou plutôt si..., je suis en train de vous le dire, de vous le décrire ; je suis tombé nez à nez, pour de ne pas dire : bite contre chattes quand trois de mes élèves m’ont rejoint dans le sauna du camping.


Je ne savais plus où me mettre, essayant de cacher ma verge à leurs vues.

Mais comme je suis plutôt « bien monté », ça ne servait pas à grand-chose. Constatant l’incongruité de cette fausse pudeur, cacher sa nudité dans un camp de nudistes, j’ai retiré ma main, surtout que ces trois petites connes se foutaient de ma gueule et en plus, montraient sans vergogne leurs corps superbes de jeunette sans complexes. Putain qu’elles sont bien foutues ! Avec ce qu’il faut là où il faut ! Et pas un poil pour brouiller le regard.


Nous sommes tous les quatre, seuls au sauna. Elles n’arrêtent pas de chuchoter entre elles en rigolant sous cape, m’aguichant comme ce n’est pas possible.

J’ai beau être leur prof, je n’en suis pas moins homme et ne suis pas de bois, mais une partie de mon corps commence à en prendre la consistance et la forme.

Ces petites coquines me donnent la gaule, merde ! Je remets presto mes mains devant mon sexe, mais comme je vous l’ai dit plus haut, je sais que c’est peine perdue. C’est ou je cache mes couilles et le bas de ma verge, laissant à découvert la tête qui vire au violet, ou alors je cache le haut laissant mes couilles à l’air.


Le sauna et le coup de chaud que je prends me deviennent insupportables. Je me lève et quitte le sauna, honteux, sous les quolibets de ces trois petites dévergondées, entendant leurs commentaires moqueurs en voyant ma queue me précéder:


— Plutôt bien monté, Monsieur Mutel. Je vous avais bien dit que le « Mulet » venait se mettre au vert ici !

— Le « Mulet », putain !!! Je comprends maintenant d’où vient son surnom. Il est monté comme un âne, notre prof « d’éducation sexuelle » !


Mais le troisième commentaire, juste avant que je quitte les lieux :


— Moi, je prendrais bien des cours particuliers.



C’est laquelle qui vient de parler, là ? J’ai cru reconnaître la voix d’Idylle...


L’ELEVE :

Ce matin au réveil, je n’avais même pas encore mis un pied hors de mon lit que mon portable avait sonné:


— Allô Idylle !



C’était Béa qui m’appelait pour me dire qu’elle avait enfin trouvé le lieu de vacances secret de Mutel, notre professeur d’anatomie. Depuis l’an dernier, elle fantasme sur lui. Un bel homme, de bonne taille, cheveux bruns courts et des muscles où il en faut. Je l’ai souvent croisé à quelques coins de l’université. Béa est une fille avec une nature folle et fonceuse. Quand elle veut une chose, elle fait tout pour l’avoir. Elle m’avait avoué son penchant pour ce prof d’anatomie et qu’elle était prête à tout pour entrer dans son lit. Même s’il fallait pour cela suivre encore ses cours à la rentrée prochaine.


— Ohé ! Idylle, mais tu rêves ? J’ai flirté avec Mr Gaston, le collègue du « mulet », il m’a avoué qu’il est actuellement en vacances dans un camping... imagine de quoi ?



Je suis un peu lente à comprendre, mais je suis sûre d’une chose, elle ne ment pas.


— De vacances ? Je lui demande.



Un petit silence.


— Oui, mais j’ai fait des recherches et c’est un camping pour naturistes. Tu imagines ! On va pouvoir y aller et le voir tout nu, notre « mulet »...



Elle éclate de rire.


— Bouge -toi ! On va y aller, Cécilie passe nous prendre avec la voiture de son frère, c’est à peine à une heure d’ici.



Deux heures plus tard, après avoir flâné pour repérer notre prof, nous le découvrons dans le sauna et entrons pour lui tenir compagnie. Béa met immédiatement son plan à exécution et se met à tout faire pour l’allumer et ça marche au-delà de ses espérances...

Il semble subitement timide et gêné. Son visage vire au rouge. Je suis un peu en retrait, et je peux voir sa main qu’il glisse entre ses cuisses. Je me demande ce qu’il fait.


— Euhhh... salut prof !



Béa passe à l’action. Elle roucoule et se pavane, Cécilie l’encourage. Mais le prof ne répond pas, essayant de rester stoïque.

Il semble bien gêné, sans doute par notre présence. À sa place, je l’aurais été. Être tout nu devant ses élèves. Mais qu’il est beau ! Les filles papotent sur lui, quant à moi, je deviens rêveuse, mon regard suit les mouvements de sa main...


— Wow !



Il a un truc énorme entre les cuisses. Je veux bien céder à l’envie d’en savoir plus.


— Hé les filles, moi aussi j’aimerais suivre son cours d’éducation sexuelle...



Je m’étonne d’avoir dit cela, mais c’est tout à fait vrai. Le professeur s’est déjà levé pour quitter le sauna.


— Il sera à moi, s’écrie Béa...



Mon regard s’attarde de nouveau sur ses fesses avant qu’il ne quitte le sauna. Je lui riposte, provocatrice :


— Moi, je prendrais bien des cours particuliers.



Comme s’il m’avait entendu, le professeur s’arrête un moment. Il regarde vers nous et ses yeux se posent sur moi.


LE PROF :

Oui... C’est bien Idylle. Je n’aurais jamais cru que cette fille si effacée qui ose à peine prendre la parole dans les cours puisse tenir de tels propos.


Je regagne mon camping-car, essayant de cacher mon érection aux autres campeurs. Que vont-ils penser de moi quand ils vont voir ces trois chipies sortir à ma suite du sauna ? Tant pis pour les deux jours de location restants. Je ne peux pas me permettre de rester là et d’avoir une aventure (ou peut-être même plusieurs ?), avec ces petites dévergondées. La plupart des autres naturistes sont des habitués et certains vivent dans la même ville que moi. Je ne veux pas devenir un sujet de conversation grivoise et que ça remonte au rectorat...

Je règle ce que je dois, me rhabille, et pars la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire.

Mais que va-t-il se passer à la fin des vacances ?

Je vais essayer de les ignorer. S’il n’y avait eu qu’une de mes élèves, je ne me ferais pas de soucis, parole contre parole... Mais là, je suis en position d’infériorité.

Qu’elle sera ma réaction si l’une d’elles me fait du « rentre-dedans » ?


L’ELEVE :

Comme si j’avais pressenti sa fuite, je l’ai suivi et je me suis glissée à son insu dans son camping-car. Aucune de mes copines ne le sait. J’ai l’estomac noué, mais je ne sais plus ce que je fais. C’est ma première folie, mais je suis si excitée. La vue de l’érection du prof m’a laissé l’entrejambe humide et je veux vraiment savoir si les rumeurs qui se racontent sur lui sont vraies. Si c’est un As du sexe... il ne m’a pas vue et roule en direction d’un petit village que je connais. Sûrement, il va dans sa maison de campagne. Génial ! J’espère que c’est pour y être seul et que là, tout se passera à merveille pour moi.


LE PROF :

Je n’arrête pas de revivre dans ma tête la scène surréaliste du sauna. Maintenant que je suis seul, je commence à réaliser que j’avais devant moi trois sirènes qui ne demandaient qu’à se faire baiser.

Du moins, il n’aurait pas fallu beaucoup de persuasion de ma part pour qu’elles passent à MA broche...

Je revois ces poitrines fières et fermes que l’âge n’a pas encore flétries, ces ventres plats où on devine le haut de la fente de sexes complètement rasés.

J’en oublie presque la route, faisant une embardée, faut que je fasse gaffe de ne pas me foutre dans le décor. La position assise m’est désagréable, car une bête fauve essaie depuis un moment de s’en échapper. Elle grogne, se retourne, repousse avec difficulté slip et pantalon pour prendre son aise. Vivement que j’arrive chez moi.

Comme à mon habitude, je me parle à haute voix :


— Putain de merde ! Pas de chance... Si ce n’avait pas été mes élèves, je les aurais baisées les unes après les autres ! Elles auraient appris ce que c’est de se faire troncher par une big-cock ! Pour une fois que j’aurais pu avoir entrée, plat de résistance et dessert...



A suivre...

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