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Les élèves et le prof d'anatomie

Chapitre 3

Leçon très particulière

Avec plusieurs femmes

Le prof et ses élèves. 3



Idylle revient et voit la télé qui reflète la pièce. Je la rassure :


— Comme ça, quelle que soit la suite, je veux être tranquille et pouvoir montrer que je ne t’ai pas forcée à quoi que ce soit, d’accord ?

— D’accord !



Suite :

LES COPINES :

Idylle a disparu... Il faut se faire à l’évidence, elle a mis son projet à exécution et a dû se glisser dans le véhicule du prof. On est inquiète... Au bout d’un moment, on reçoit un SMS confirmant nos soupçons. Elle s’est aperçue qu’elle faisait une grosse bêtise et nous demande de venir la récupérer.

Heureusement qu’on a équipé nos téléphones d’une fonction pour savoir où on se trouve, on va pouvoir la pister et la récupérer. Ça fait vingt minutes qu’on roule, soudain, mon Smartphone vibre, je le prends en main et accepte la communication. Je tombe sur une vidéo, on dirait du direct... Le prof est là, complètement nu, et Idylle vient de rentrer dans le champ de la webcam, elle est toujours habillée. Elle se dirige vers « le mulet » qui lui donne une canette et lui annonce en montrant la caméra:


— Comme ça, quelle que soit la suite, je veux être tranquille et pouvoir montrer que je ne t’ai pas forcée à quoi que ce soit, d’accord ?

— D’accord !

— La porte est ouverte, tu peux partir quand bon te semble.



Je vois Idylle hésiter un instant, puis se diriger vers Monsieur Mutel. Elle s’agenouille devant lui et, avec quelques hésitations, prend en main sa verge en commentant ce qu’elle fait.


L’ELEVE :

Si je ne veux pas passer pour une aguicheuse, il faut que je me force. Moi, je n’aime pas faire des fellations aux hommes, ce n’est pas mon truc. Je vais déjà le faire bander, je verrai au fur et à mesure.


— Je prends votre sexe, je le branle de ma main droite, lentement, en serrant mes doigts. De ma main gauche, j’attrape vos bourses et les malaxe. L’excitation déclenche dans votre corps une réaction.

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La pression sanguine augmente au niveau de votre verge qui se gorge de sang. Les corps caverneux se dilatent sous la pression, faisant grandir et grossir votre teub. Mon Dieu ! Je n’en reviens toujours pas ! C’est la première fois que je tiens en main un tel organe. Quand je vais raconter ça aux copines, surtout à Béa, elles vont être vertes de jalousie, enfin..., si elles acceptent de me croire.


Le prof pose ses mains derrière ma tête pour m’inciter à prendre sa verge dans ma bouche, mais sans pour autant me l’imposer de force. J’ouvre les mâchoires, sors ma langue et lèche sa bite, le gland a un léger goût d’urine. Pendant un moment, j’explore cette incroyable queue avec ma langue, mais je vois qu’il s’impatiente. J’ouvre les lèvres et gobe avec appréhension la tête de son missile. Putain qu’il est gros !!!


Je ne peux me résoudre à en prendre plus en bouche, j’ai trop peur de m’étouffer. Il n’insiste pas, il faut dire que si je me rappelle bien mes cours d’anatomie, pratiquement toutes les terminaisons nerveuses de la verge se trouvent sur le gland.


Je tiens fermement la hampe entre mes deux mains et déguste cette fraise rouge vif à la peau très fine. J’ai beau faire, je n’arrive pas à l’amener jusqu’au plaisir. Il est résistant, le « mulet » !

Mes petits copains, eux, ne tiennent guère plus qu’une minute à ce petit jeu là.

Il me repousse, me force à me relever et me retire mon crop-top et mon minishort, je n’ai rien dessous, pas eu le temps au camping. Pour la deuxième fois de la journée, nous sommes tous les deux nus dans la même pièce. Une femelle en chaleur qui a tellement excité son mâle qu’il a une véritable matraque entre les cuisses.


LE PROF :

La petite garce a bien commenté, mais on dirait que ce n’est pas la championne de la pipe. Il faudra qu’elle prenne des cours particuliers dans ce domaine.

Ce n’est pas comme ça qu’elle va m’amener à l’orgasme, la petite ! Au bout d’un moment, je la redresse et lui retire ses frusques, rien en dessous. Elle se retrouve enfin dans la même tenue que moi.

Idylle est plutôt de taille moyenne, dans les un mètre soixante, une taille fine, des seins fermes en forme de poire et un derrière plus qu’appétissant, cheveux noirs un peu longs, des yeux noisette.

Ça me fait penser que je ne vous ai pas décrit ses deux copines. Béa est une asiatique de petite taille et Cécilie une liane noire superbe. Ah, les prénoms actuels !


— Pas de culotte ! La vraie petite salope déjà prête à se faire baiser !


Je la jette sur le divan, écarte ses cuisses. J’ai une vue directe sur sa chatte. On dirait un coup de couteau, car je distingue à peine les grandes lèvres. Je colle ma bouche sur la fente, insinue ma langue dedans, recherchant son bouton. Son clitoris réagit à chaque coup de langue pendant que mes doigts jouent avec sa chatte pour la préparer, cherchant son point G. Je n’ai jamais vu une fille ressentir aussi vite le plaisir, une vraie pile électrique.


L’ELEVE :

Mais que fait-il ? Je n’ai jamais ressenti ça. Il faut dire aussi que ceux qui sont passés avant Monsieur Mutel ne s’embêtaient pas en préliminaire, un coup vite fait et ciao... Putain que c’est booonnn. Encore mieux qu’une pine ! Il sait trouver mes terminaisons nerveuses. Entre sa langue et deux de ses doigts qui ont trouvé un endroit de ma chatte hyper-sensible, je sens en moi monter l’orage qui se transforme en tempête puis en ouragan. Comme un coup de foudre qui s’abat en moi. J’arque mon corps, comme tétanisée par une surtension et ne peux retenir des gémissements de plaisir accompagnés par une irrépressible envie. Je me vide dans sa bouche et il n’en perd pas une goutte, le salaud !

Je viens d’avoir mon premier véritable orgasme. Je n’avais jamais rien vécu de pareil, un plaisir d’une telle puissance, je ne pensais pas que c’était possible, que ça soit si fort, que ce que je voyais sur le Net n’était pas vrai !


Je reviens peu à peu à moi. Les muscles et mon vagin se contractent encore indépendamment de moi.

Hervé (c’est son prénom) passe un préservatif sur son engin et s’allonge sur le divan. Il me demande de le chevaucher, tenant sa bite d’une main pour la tenir à la verticale. Je soulève mon bassin et lentement m’empale sur ce pieu monstrueux pour moi, petite ingénue qui a voulu connaître le grand frisson avec un vrai « mâle » doté d’une bite d’âne.


J’essaye de me concentrer, les yeux fermés, pensant à ce gigantesque pieu qui écartèle ma petite chatte complètement trempée.

Tout d’abord, j’ai un peu mal, je m’exécute sans discuter et m’empale sur son sexe un peu plus loin, heureusement que ma chatte était déjà bien humide... Sa verge n’a aucun mal à se frayer un chemin dans mon vagin, qui se dilate pour la recevoir. Je fais de lents aller-retour sur son nœud, mais il me faut de nombreux va-et-vient pour m’empaler complètement, toutefois mon conduit ne peut absorber complètement son phallus hors normes. La douleur s’atténue après quelques minutes de baise pour laisser place à une forme d’abandon, puis de plaisir.


Hervé met ses mains sur mes fesses et me donne le rythme du coït, les caressant et les malaxant

Je gémis à chaque entrée de son sexe quand il bute trop profondément en moi, il a une vue directe sur mes tétons en érection et mes seins qui ballotent au rythme du coït.

Mon vagin dégage une telle vague de chaleur que je me sens fondre de plaisir sur cette énorme bite qui me ravage mon coquillage. Il me semble même que je sens son sperme dégouliner le long de mes cuisses. Mais je réalise que je suis tellement excitée que c’est moi en fait qui dégouline littéralement de cyprine.


Je ne sais combien de temps je me tringle dans cette position, contre laquelle il n’essaie même pas de reprendre le pouvoir. Je suis littéralement assise sur sa bite, j’ai joui une première fois presque tout de suite, mais trop fort, comme pour m’exciter encore plus, la première d’une longue liste.


Toujours les mains sur mes fesses, il se soulève du divan, m’entraînant avec lui et je me retrouve suspendue dans les airs par ses bras musclés, et les miens autour de son cou. Il me soutient, sans effort visible de sa part, glisse ses mains sous mes cuisses pour pouvoir me soulever. Je l’embrasse sur les lèvres, le baiser le plus magique de ma vie. Il se retire, me soulevant de ses bras et replonge son dard en moi, je manque m’évanouir tellement sa verge est rentrée profondément en moi.

Sa cadence s’accélère et devient incroyablement rapide, il me tringle avec une telle bestialité que je jouis plusieurs fois, gémissant de plaisir. Je ne me croyais pas aussi salope ! Mais lui n’a toujours pas joui.


À suivre...

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