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Les émois de la jeune fermière.

Chapitre 1

Envie de mâle

Zoophilie

Je m’appelle Manon. J’ai fêté mes 18 ans le trimestre dernier. Depuis ma naissance, j’habite dans la ferme de mon père située dans un minuscule hameau perdu en pleine campagne.

Ma soeur Justine a cinq ans de plus que moi. Nous avons dû nous débrouiller toutes les deux lorsque notre mère a quitté le domicile familial, juste après que j’ai fêté mes treize ans, laissant notre père désemparé assumer tout seul la gestion de la ferme.


Je mesure environ un mètre 65. J’ai les yeux bleus et de longs et fins cheveux clairs que Justine aime coiffer longuement. Je n’ai rien d’une fille coquette et de toute façon, je possède très peu de vêtements. Dans la grande majorité, ce sont ceux que me donne Justine lorsqu’elle ne veut plus les porter.


Été comme hiver, je suis vêtue d’une robe qui descend au niveau de mes genoux. La plupart du temps, je ne porte aucun sous-vêtement. Lorsqu’il fait froid, je me contente d’ajouter un ou plusieurs pulls à ma tenue et de troquer mes sandales contre des chaussettes épaisses et des bottes en caoutchouc.

Depuis que j’ai commencé à être réglée à seize ans et trois mois, pour éviter les pertes gênantes, j’utilise les tampons hygiéniques que ma soeur achète à la supérette du village dont dépend notre hameau. Pratiquement, la seule fois de l’année où je mets une culotte, c’est lorsque nous rendons visite à ma grand mère pour fêter Noël. Je le fais par respect pour mes jeunes cousins avec qui que je dois partager le grand dortoir réservé aux enfants chez mamy.


Fernand, mon père, avait quarante ans lorsque ma mère nous a quitté pour suivre Amédée. Car maman, lassée de sa vie monotone dans une ferme éloignée de tout, a en effet décidé sur un coup de tête de suivre son amant, abandonnant apparemment sans regrets ni remords son mari et ses deux filles.


Amédée est né la même année que maman. Ils sont tous deux plus jeunes que mon paternel. Amédée est le fils d’André, le propriétaire de la ferme voisine située à quelques centaines de mètres de la notre. Avant son départ surprise avec ma mère, Amédée vivait chez ses parents.


André vient d’avoir 65 ans. Néanmoins, d’après mon père, il n’est pas près de prendre sa retraite. Il fait un peu de cultures maraîchères mais son activité principale est l’élevage de chèvres. Avec leur lait, il produit du fromage, qu’il vend ensuite sur les marchés de la région.

André vit seul depuis deux ans suite au décès de sa femme à cause d’un malheureux accident. André n’est pas méchant mais il n’est franchement pas très causant. Grand et costaud, doté d’un ventre proéminent, il m’a toujours beaucoup impressionnée et, plus jeune, j’éprouvais une certaine crainte à le croiser lorsque j’étais seule.


Maintenant s’il m’arrive de penser à lui, c’est généralement dans mon lit lorsque j’ai envie de me caresser. Ce changement de regard sur mon voisin est consécutif à la découverte que j’ai faite, il y a quelques mois, alors que j’étais sortie après le dîner pour me promener un peu.


La nuit commençait à tomber, et en passant devant la chévrerie, j’ai aperçu André ou plutôt son cul nu faiblement éclairé par la veilleuse du bâtiment. Mon voisin avait le pantalon aux chevilles et il se tenait debout derrière une de ses chèvres. Il maintenait fermement les pattes arrières de l’animal qu’il était en train de besogner en respirant bruyamment.


En principe, Sultan, son berger belge, aurait dû aboyer lorsque je me suis approchée de sa ferme, mais je suppose que pour ne pas être dérangé, André avait enfermé le chien à l’intérieur de la maison avant d’aller s’occuper de la chèvre.

J’en ai donc profité pour me cacher du mieux possible et j’ai ensuite regardé André faire coulisser sa bite toute raide dans le sexe de la biquette. Et ça a duré jusqu’à ce qu’il se crispe en éjaculant ce qui déclencha ses grognements de satisfaction et le bêlement de la chèvre.

C’était la première fois que je voyais un homme prendre du plaisir et même si c’était avec une chèvre, ce spectacle m’avait mis le feu au minou. J’attendis qu’André retire sa bite ramollie de l’intimité de la bestiole et qu’il se dirige vers sa maison avant de rentrer chez moi à toute vitesse.


Il faut dire que de toute de ma vie, je n’ai jamais vu un couple copuler, même sur un écran. Je n’ai pas de téléphone portable et la ferme est trop éloignée du village pour pouvoir installer un accès Internet abordable et fonctionnel. Le vieil ordinateur de papa lui sert juste pour sa comptabilité. Heureusement, nous avons quand même accés à la TNT et je peux donc me tenir au courant des informations.


Ma vie sociale est quasi inexistante. La plupart du temps, hormis mon père et ma soeur, je ne vois personne. Et il est encore plus exceptionnel que je croise des jeunes gens.

Notre seule sortie notable de l’année, à papa, Justine et moi, a lieu à l’occasion des fêtes de Noël. Nous séjournons alors pendant deux ou trois jours chez ma grand mère qui habite à trois cents kilomètres de notre ferme.

C’est le seul moment où je peux rencontrer mes cousins et cousines mais les plus âgés d’entre eux ont à peine quatorze ans et je ne peux pas dire qu’ils m’intéressent beaucoup.


Depuis le départ de ma mère, je passe tout mon temps à la ferme à aider ma soeur et mon père dans les nombreuses tâches quotidiennes. Mon père cultive principalement des céréales mais nous possédons aussi quelques serres, un clapier et plusieurs poulaillers. Pour m’éviter d’aller au collège aprés que ma mère est partie, papa a décidé que Justine se chargerait de mon éducation. Elle venait d’obtenir son bac et mon père n’avait pas d’argent à consacrer à ses études. Et puis, il nous a bien fait comprendre, après le départ de maman, qu’il avait besoin de nous à la ferme.

Justine m’a donc aidé à obtenir le brevet grâce à l’enseignement par correspondance. J’ai obtenu le diplôme juste avant de fêter mes seize ans. Et comme je suis née en août, je n’ai pas eu besoin de m’inscrire au lycée pour la rentrée suivante.


Depuis, j’ai arrêté d’étudier et je me consacre principalement aux tâches ménagères et à certains petits travaux de la ferme.

Toutes ces raisons expliquent pourquoi je connais si peu de choses ayant rapport à la sexualité. Mais je ne crois pas que cette ignorance m’ait vraiment traumatisée, du moins jusqu’à ce que j’atteigne l’age de seize ans et demi.

En effet, jusqu’à cette époque, je ne me souviens pas d’avoir ressenti le moindre désir ou une quelconque excitation sexuelle et ce n’est que plus tard que j’ai découvert par hasard le plaisir procuré par la masturbation.


Je crois que ce qui m’a permis d’échapper pendant si longtemps à toutes ces pulsions, c’est la passion que je vouais à la lecture qui accaparait alors tout mon temps libre.


En effet, en partant, ma mère a abandonné une bibliothèque complète d’ouvrages en tous genres et les centaines de romans que j’ai pu lire grâce à ça m’ont permis de m’évader de ma routine quotidienne.

Mais il fallait bien que ma sexualité se révèle un jour et depuis, je lis beaucoup moins, sauf s’il s’agit de bouquins dans lesquels je peux trouver des descriptions de scènes d’amour.

Mon père avait caché ces livres jusqu’à mon dix-septième anniversaire, date à laquelle il a estimé qu’il était temps de faire mon éducation sexuelle même si ma soeur m’avait déjà fait quelques confidences sur le sujet.


Évidemment suite à ces événements, mon regard sur l’existence a beaucoup évolué.


Je sais aussi depuis peu de temps pourquoi ma soeur n’a jamais manifesté le désir de prendre son indépendance et de se trouver un fiancé. J’ai en effet fini par comprendre que Justine a remplacé assez vite notre mère dans le lit de papa après que celle-ci nous a quittés.


Après tout, quand maman est partie, ma soeur était déjà majeure et elle n’avait théoriquement pas de compte à rendre à qui que ce soit.

Justine et papa se comportent toujours comme si j’ignorais la teneur de leur liaison mais je sais bien que ma soeur aînée va rejoindre notre père dans son lit lorsque je suis couchée.

De temps en temps, je me relève la nuit pour aller écouter à proximité de la chambre parentale qui est située de l’autre côté de la maison. Et j’entends parfois les gémissements de Justine lorsqu’elle prend du plaisir avec Fernand.

Évidemment, les écouter faire l’amour me fait beaucoup mouiller et j’en profite pour me caresser en même temps.

D’autre part, j’ai remarqué que depuis que je suis majeure, Justine et papa sont beaucoup moins prudents pour me cacher leur relation et leur intimité. Il m’est ainsi récemment arrivé de croiser mon père nu dans la salle de bains parce qu’il avait oublié de verrouiller la porte.


En fait, dans ma vie, je n’ai eu que deux occasions d’apercevoir un sexe masculin. Celui de mon père, donc, très récemment, et bien sûr celui d’André lorsque je l’avais secrètement observé en train de posséder une de ses chèvres.

Son engin m’a d’ailleurs semblé beaucoup plus gros que celui de papa et cette constatation m’a beaucoup excitée a posteriori.

En y réfléchissant, je me suis demandée si un gros kiki procure plus de plaisir à une femme. Et j’ai fini par me persuader que c’est parce qu’Amédée possède une grosse bite comme son père que maman est partie avec lui.


Mon esprit est désormais très souvent traversé par des pensées libidineuses et je me dis qu’il serait souhaitable que je perde ma virginité au plus vite. Mais à part André et mon père, je croise bien peu d’hommes dans le hameau. La maison la plus proche est habitée par une dame de 83 ans sourde comme un pot. Et dans le bourg situé à près de huit kilomètres de notre ferme, ça fait longtemps que tous les jeunes sont partis.

De temps en temps, Firmin, un vieil agriculteur du coin vient à la ferme pour donner un coup de main à papa.

Mais franchement, ce n’est pas à lui que j’aurais envie d’offrir mon pucelage. il est un peu simplet, encore plus vieux qu’André, et il est moche comme un pou. En plus, il ignore certainement à quoi sert une brosse à dents car il lui reste à peine une dizaine de chicots jaunâtres et les boucs d’André ont meilleure haleine que lui.

Mais le pire, c’est quand Firmin me regarde avec ses yeux inquiétants. Tout mon corps est alors parcouru de frissons de dégoût incontrôlables.


Mon père surnomme Firmin le mulet. Je croyais que c’était parce qu’il pue autant qu’une écurie mais quand j’ai demandé la raison exacte à Justine, elle m’a donné une toute autre explication. Elle prétend que c’est à cause de sa queue qui est paraît il, aussi grosse que celle de Pégase, l’âne de la mère Delonguet qui habite sur la route à mi chemin entre le hameau et le centre du village.

Depuis que je suis majeure, Justine me fait pas mal de confidences sur sa vie intime même si bien sûr elle n’aborde jamais sa relation charnelle avec papa.

Elle m’a ainsi affirmé que c’est Firmin qui l’a dépucelée juste après le départ de maman. Il l’avait baisée en levrette pendant au moins vingt minutes et une fois passée la douleur due à sa défloration, ma soeur avait eu l’impression de jouir sans discontinuer jusqu’à ce que Firmin se retire pour arroser ses fesses d’une copieuse dose de sperme.


Ma soeur m’a aussi avoué récemment qu’elle a fait son éducation sexuelle en espionnant maman et Amédée lorsqu’ils baisaient sur les vieux matelas stockés à l’étage de la grange.

Justine m’a donné beaucoup de détails sur la manière dont maman donnait du plaisir à son amant. Il paraît qu’Amédée n’arrêtait pas de dire que c’était la reine des suceuses. Ma soeur m’a aussi appris qu’Amédée ne se contentait pas de sauter notre mère; il aimait aussi fourrer son énorme bite dans le trou du cul de maman et à chaque fois il la faisait gémir et crier de plaisir très fort et très longtemps.


J’aimerais bien, un jour prochain, aller faire un tour en ville pour me changer les idées et voir du monde. Mais la ville la plus proche est à une quarantaine de kilomètres de chez nous et je ne vois pas qui pourrait m’y emmener. Mon père n’a pas le temps et ma soeur n’a toujours pas passé le permis de conduire. Le seul moyen qui me reste pour rejoindre la ville, c’est de prendre le car à l’entrée du village qui se trouve à sept kilomètres de la ferme. Et en semaine, il n’y a qu’un aller retour chaque jour. Le départ a lieu à 8h15 le matin, et le soir le car est de retour vers 19 heures. Chaque trajet dure plus d’une heure.

Il y a plus de deux semaines que j’ai parlé de mon envie de sortie à papa, mais il ne m’a pas semblé très chaud pour m’offrir les billets. Il m’a dit qu’il allait y réfléchir mais il ne m’a pas encore fait part de sa décision.


Il y a quelques jours, je me suis masturbée deux fois en pensant à André. J’avais emprunté une grosse courgette dans la cuisine et je l’ai promenée longuement sur mon clitoris et lorsque j’étais au comble de l’excitation, j’ai hésité à l’introduire dans ma chatte. Mais j’ai finalement renoncé de peur de déchirer mon hymen.

Je me suis alors dit que le soir, après le dîner, je retournerais me promener près de la ferme au cas où je pourrais de nouveau voir André en action avec une de ses chèvres.


Malheureusement, quand je suis arrivé à proximité de la chèvrerie, le propriétaire n’était pas là. C’est Sultan qui m’a accueillie et qui a commencé à jouer. C’est la première fois que je le voyais si collant. Il n’était pas menaçant mais il n’arrêtait pas de me foncer dessus comme s’il voulait me faire tomber. Alors qu’il s’était mis debout en posant ses pattes sur mes seins, j’ai vu qu’il bandait. Je compris soudain qu’il sentait que j’étais en chaleur et qu’à cause de ça, il était lui-même très excité ce qui suscitait son envie de me prendre.

Et la perspective d’être déflorée par ce chien puissant me faisait mouiller de plus en plus. Bref j’étais prise dans un véritable cercle vicieux et je crois que j’aurais fini par passer à la casserole si André, alerté par les jappements du berger belge, n’était pas sorti de la maison pour rappeler son chien.

L’homme me demanda ensuite ce que je faisais dehors à cette heure et je lui expliquai que j’avais pris récemment l’habitude de faire un petit tour après le dîner.

André s’excusa pour le comportement de Sultan et retourna dans la maison avec lui après m’avoir saluée.


J’étais évidemment déçue qu’il ne m’ait pas proposé de venir prendre une infusion chez lui et je rentrai rapidement chez moi où, une fois dans ma chambre, je me couchai toute nue dans mon lit en imaginant qu’André et Sultan me prenaient à tour de rôle une bonne partie de la nuit.


Le lendemain, j’ai reparlé à Justine de mon projet de me rendre en ville et je lui ai demandé si elle ne voulait pas me donner de l’argent pour le car.

Elle m’a dit qu’elle ne pouvait pas car elle économise les quelques sous que lui donne papa pour s’acheter de nouveaux vêtements.

Toutefois, elle m’a suggéré d’aller jusqu’à la départementale pour faire du stop.

J’hésite à le faire car papa me l’a interdit et puis rien ne garantit que je trouverai facilement une voiture pour le retour.

Surtout, j’ai peur de tomber sur des gens louches même s’il m’arrive le soir de me caresser en imaginant qu’un homme séduisant me fait monter dans sa belle voiture pour m’emmener à la ville.


En début de semaine, papa m’a demandé de passer à l’épicerie du village pour acheter un cubitainaire de vin rouge.

Il m’a dit que maintenant que j’étais majeure, j’avais le droit d’acheter de l’alcool et il m’a demandé de dire à madame Leroux, la gérante de la supérette, de mettre le vin sur sa note. En passant devant la maison de la mère Delonguet, j’ai aperçu Pégase et je me suis arrêtée pour lui caresser l’encolure. Il s’est mis à bander presque aussitôt et je n’ai pu retenir un petit cri d’étonnement en découvrant la taille de son membre en érection. Je me suis alors mise à mouiller en imaginant que Pégase posait ses pattes avant sur mon dos avant d’introduire son engin dans ma chatte. J’aurais bien aimé touché le sexe de l’animal mais j’ai aperçu le visage de madame Delonguet derrière sa fenêtre et j’ai préféré reprendre ma route.


Sur le trajet du retour, juste avant de bifurquer sur le chemin communal qui mène au hameau, une voiture décapotable s’est arrêtée à ma hauteur avec deux hommes d’une trentaine d’années à l’intérieur. C’étaient des gens de la ville qui se promenaient dans la campagne. Ils m’ont saluée en m’appelant jolie poupée blonde avant de me demander où j’allais.

Ils m’ont ensuite proposé de m’installer sur la petite banquette arrière de leur auto en me disant qu’ils allaient me ramener à la ferme.

Je mourrais d’envie d’aller avec eux, mais papa m’a interdit de monter en voiture avec des gens que je ne connais pas. Je sais bien qu’à ma place, Justine aurait accepté l’invitation des deux hommes. Elle m’a avoué qu’il lui est déjà arrivé de faire du stop sans que papa le sache et qu’un jour elle avait été emmenée par un chauffeur routier qui s’était arrêté sur un parking en bord de route pour la sauter dans la cabine.


Malgré l’insistance du conducteur de la décapotable, je refusai de le laisser me raccompagner même si je savais que j’allais le regretter car Cédric, le passager était plutôt beau garçon et j’avais commencé à mouiller en imaginant les choses qu’il aurait pu me faire.


Lorsque je repassai devant la maison de la mère Delonguet, Pégase se trouvait une fois encore à proximité de la route. Dès qu’il m’aperçut, il se mit à nouveau à bander et cette vision provoqua au creux de mon ventre une douce chaleur qui se diffusa rapidement dans tout mon bassin.

J’étais tellement excitée que je me serais volontiers déshabillée devant l’âne, avant de me caresser. Mais je me doutais que la propriétaire de la maison

découvrirait très vite ce que je faisais. Je me contentai donc d’accélérer le pas pour rejoindre la ferme, fort impatiente de pouvoir aller me masturber tranquillement.

Après avoir déposé le cubitainaire dans la cuisine, je me ruai dans ma chambre et retirai ma robe avant de m’allonger toute nue sur mon lit.

Je glissai alors ma main entre mes cuisses en imaginant que le beau Cédric me rejoignait et prenait ma main pour me conduire dans la décapotable.

Je respirais très fort en poussant de petits gémissements lorsque la porte de ma chambre s’ouvrit.

Je n’y fis pas attention tout de suite mais en tournant la tête, j’aperçus papa qui me regardait. Son visage était tout rouge et une bosse était visible au niveau de son entrejambe.

— Excuse-moi Manon, me dit il, mais en t’entendant crier, j’ai cru que tu ne te sentais pas bien. A priori, ça a l’air d’aller. Alors je vais te laisser.


Je ne sais pas ce qui m’a pris mais je lui ai demandé de rester. J’avais envie qu’il me regarde me tripoter et j’ai écarté mes lèvres pour qu’il voit bien mon clitoris. Alors, papa n’a plus bougé et il a commencé à caresser sa queue à travers le tissu de son pantalon.

Lorsque j’ai joui, une tâche est apparue peu après au niveau de sa braguette et il est parti presque aussitôt. Mais j’étais toujours excitée et j’aurais préféré qu’il vienne se coucher sur moi et qu’il plante sa bite dans ma chatte trempée.


Le soir, Justine m’a demandé de l’accompagner dehors après le dîner. Elle m’a dit que papa lui avait parlé de l’incident de l’après-midi et il voulait savoir ce que ça signifiait.

— Est-ce ce que tu as envie que Fernand te saute? m’a-t-elle demandé en conclusion.

J’ai dû lui dire que j’étais toujours pucelle mais que je n’arrêtais pas d’être excitée et que j’avais de plus en plus envie de sentir une queue dans ma chatte avant de lui avouer:

— l’autre soir, si André n’était pas intervenu, j’étais tellement en chaleur que je crois que j’aurais laissé Sultan me prendre. Tu as déjà fait ça avec un chien toi ?

— Jamais. Mais une fois en me promenant dans la forêt, j’ai croisé un type qui faisait du poney. On a discuté un peu et le gars qui avait une quarantaine d’années m’a emmenée à l’écart pour me sauter. Ensuite il m’a proposé de l’argent si j’acceptais qu’il me prenne en photo toute nue en train de branler le poney.

J’ai accepté, puis, comme le type a vu que ça m’excitait, il m’a offert plus d’argent à condition qu’il puisse me filmer en train de sucer l’animal. Ma chatte s’est mise à couler comme une fontaine et j’ai réussi à emboucher l’engin du poney et quand il est devenu bien dur à introduire son gland dans mon vagin. Je n’avais jamais été aussi écartelée et j’ai joui presque aussitôt ce qui a déclenché l’éjaculation du petit cheval. Je me suis retrouvée avec le ventre et les cuisses couverts de sperme. Je l’ai étalé sur tout mon corps et le type se masturbait en me filmant.


En entendant ma soeur me raconter cette expérience, je m’étais mise à mouiller comme une folle et Justine elle même très excitée par sa confession m’a proposé de faire un soixante-neuf. Je ne savais pas ce que c’était mais j’ai vite appris et on a beaucoup joui toutes les deux en se léchant mutuellement.


Malgré tout, je pense qu’il est temps pour moi de devenir une femme et l’envie de me faire enfiler m’obsède de plus en plus.


J’en ai parlé une fois de plus avec Justine. Elle m’a répondu que je n’avais qu’à aller rendre visite à André et à l’aguicher.

— Si tu sais y faire, il sera fou de joie de pouvoir de te sauter, car je ne sais pas si tu en es consciente, mais tu es extrêmement jolie.


La confidence de Justine me troubla. En réalité, je ne m’étais jamais posée ce genre de question. Ma soeur continua son explication.

— Je te prêterai ma blouse courte et tu n’auras qu’à défaire les boutons du haut et du bas. Comme ça André pourra voir une bonne partie de tes nichons ainsi que ta chatte quand tu seras assise.


J’étais toute excitée à cette idée et nous avons foncé dans la chambre de ma soeur pour que j’essaye la blouse. J’ai fait plusieurs tests et finalement Justine a décidé que je ne devrais attacher que quatre des huit boutons. Elle m’a assuré qu’ainsi mes poils pubiens étaient bien visibles lorsque j’étais assise mais que malgré tout, mon exhibition pouvait paraître involontaire.


Nous avons ensuite mis au point le plan qui me permettrait de justifier auprès d’André la raison pour laquelle j’avais décidé de lui rendre visite ce soir.


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Dans moins d’une heure, si tout se déroule comme l’a prévu Justine, je serai installée dans le salon de mon voisin et lorsqu’il verra ma jolie chatte, il se décidera à faire de moi une femme.

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