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Les émois de la jeune fermière.

Chapitre 3

Deux soeurs très complices.

Zoophilie

Il y a maintenant plus de deux mois que je vis chez André, notre voisin sexagénaire qui est devenu mon amant après m’avoir dépucelée. André est éleveur de chèvres. Il produit des fromages qu’il vend sur les marchés.

Dans notre hameau, il n’y a plus que deux maisons habitées à l’année, celle de mon père qui héberge ma soeur Justine, où j’habitais moi aussi avant de m’installer chez André qui est le propriétaire de la seconde.


La dernière maison qui sert encore d’habitation, à part les nôtres, est une ancienne longère utilisée comme résidence secondaire par une retraitée de soixante dix ans qui vient y passer quelques semaines en été. Mais comme elle sort très rarement de chez elle, nous ne la croisons pratiquement jamais.


Bien que je ne loge plus avec eux, je continue bien sûr à aider ma soeur et mon père dans l’exécution des travaux de la ferme familiale. Et mon amant m’apprend aussi à m’occuper de ses chèvres.


Plus le temps passe, plus André semble épris de moi. En ce qui me concerne, même si je le trouve attentionné et prévenant, je n’éprouve pas vraiment de sentiment pour lui. Mais j’apprécie ma nouvelle vie d’autant plus qu’André est prêt à tout pour me faire plaisir et que je conserve une grande indépendance. Tous les samedis, il m’emmène à la ville faire des achats et nous en profitons généralement pour aller déjeuner dans un restaurant.

Je commence à avoir pas mal de vêtements féminins et ma collection de lingerie s’étoffe régulièrement même si la plupart du temps, je préfère ne pas porter de culotte et de soutien gorge. Lorsque je sors du hameau avec André, je mets systématiquement une tenue sexy, de jolis dessous et des talons hauts même pour l’accompagner sur les marchés une ou deux fois par semaine. D’après mon amant, le chiffre d’affaires est nettement supérieur les jours où je suis présente sur son stand.


La nuit, je partage évidemment le lit d’André. Jusqu’à présent, je n’ai baisé qu’avec deux hommes et j’en ai aussi sucé un troisième. Après les discussions que j’ai eues avec elle sur le sujet, Justine pense qu’André est plutôt bien monté, mais à soixante cinq ans passés, il s’essouffle vite et il ne me fait pas jouir très souvent. C’est pourquoi il m’arrive parfois de chercher du plaisir auprès de Sultan, son berger Belge.


Quand j’ai commencé à vivre chez André, Sultan se comportait avec moi comme un mâle dominant et il essayait régulièrement de forcer mes cuisses ou de se poser sur moi. Mais j’ai vite appris à me faire respecter et désormais il évite toute tentative pour me lécher le minou ou me prendre avant que je lui en donne l’autorisation.

Quand j’ai envie de me faire saillir par Sultan, je me trémousse toute nue devant lui. Lorsqu’il est bien excité par mon numéro, je vais m’asseoir sur le canapé, j’écarte largement les jambes et je lui permets de venir me lécher. Lorsque je sens que je suis sur le point de jouir, je lui ordonne de s’arrêter, je me mets à quatre pattes sur les coussins et je fais ressortir mes fesses. Sultan comprend aussitôt le message. Il saute derrière moi et pose ses pattes sur mon dos avant de me monter.


André adore regarder son chien pilonner ma chatte et j’avoue que ça me plaît aussi beaucoup de me faire prendre par Sultan pendant que mon amant se masturbe entièrement nu devant le spectacle que je lui présente.

Mais je ne m’offre à Sultan que lorsque je suis suffisamment excitée car il veut toujours introduire ses couilles dans ma chatte qui est alors toute écartelée, ce qui peut être douloureux si je ne suis pas assez humide. D’autre part, même s’il reste soudé à moi de longues minutes pour vider ses bourses, Sultan éjacule assez vite et si je ne suis pas suffisamment excitée avant qu’il me monte, je reste sur ma faim.


Récemment, André m’a dit qu’il aimerait bien me sodomiser. Je lui ai répondu que j’allais y réfléchir. En fait, je souhaitais d’abord avoir l’avis de ma soeur qui expérimente cette pratique depuis plusieurs années.

Justine m’a avoué qu’elle adorait se faire enculer par une queue bien longue et très épaisse comme celle de Roland, le routier qu’elle va retrouver de temps en temps dans sa cabine lorsqu’il est de passage dans la région. Et elle m’a certifié que pour elle, la sodomie était aussi agréable qu’une partie de baise classique.

Comme nous avions un peu de temps devant nous lorsque je lui en ai parlé la première fois, Justine m’a proposé de faire quelques tests pour vérifier si j’étais prête à recevoir la grosse bite d’André dans mon anus.

— Si tu en as envie, je vais t’apprendre à préparer ton trou du cul avant que tu y accueilles la queue d’un amant.


Nous sommes aussitôt allées dans la chambre de Justine où nous nous sommes déshabillées puis nous avons commencé à nous caresser et à nous embrasser. Ensuite ma soeur m’a demandé de m’allonger sur son lit et elle est venue entre mes cuisses pour me laper la chatte. Quand j’ai été bien excitée, elle m’a demandé de me retourner sur le ventre et elle a commencé à me lécher l’anus.

C’était extrêmement agréable et je n’ai pas tardé à gémir de contentement.

Lorsque Justine a introduit son index dans mon cul, j’ai sursauté mais je l’ai laissée faire. Ensuite elle y a planté sans problème un second doigt mais je n’ai pas trouvé la sensation très agréable.

— Il va falloir assouplir ton sphincter, m’a alors expliqué Justine. Heureusement, j’ai ce qu’il te faut.


Ma soeur m’a ensuite montré la collection de plugs que lui a offert son amant camionneur. Il y en a de toutes les tailles et le plus gros est vraiment très large. Justine m’a avoué que c’est son préféré et qu’elle l’enfile dans ses fesses à chaque fois qu’elle va retrouver Roland.

— Tu vas commencer par porter le plus petit plug quelques heures par jour pendant une semaine ou deux et lorsque tu seras habituée, tu pourras passer au modèle supérieur.


Lorsque quelques jours après, André m’a reparlé de son projet de m’enculer, j’ai soulevé ma robe pour lui montrer le plug prêté par Justine et je lui ai dit qu’il devrait attendre que mon petit trou soit élargi avant qu’il puisse y fourrer sa bite.

La première fois qu’André m’a sautée alors que j’avais toujours le plug planté dans l’anus, j’ai ressenti des sensations plus agréables que sans. Lorsque j’en ai fait part à Justine, elle m’a avoué que Roland lui demande généralement de garder le sien lorsqu’il lui fourre la chatte. Elle ne le retire que s’il a l’intention de l’enculer. Justine a déjà eu l’occasion de se faire prendre en même temps par deux hommes, avec une queue plantée dans la chatte et une autre dans le cul. Selon elle, ces étreintes lui procurent des orgasmes extraordinaires.

— Il faut bien sûr que les deux gars soient bien synchronisés lorsqu’ils font coulisser leurs engins dans mes trous et je préfère que celui qui a le plus grosse me le mette dans le cul. Mais s’ils font ça comme il faut, c’est juste fabuleux et je prends un pied d’enfer.

Un jour, quand tu seras habituée à te faire sodomiser, on ira draguer ensemble et on te trouvera deux mecs pour te baiser et t’enculer en même temps.

En attendant, continue à porter les plugs que je t’ai prêtés. Quand tu auras essayé le gros, tu te débrouilleras pour que Sultan t’encule. Tu me raconteras après ce que tu auras ressenti.


###


Aujourd’hui Justine a rendez-vous avec son amant routier et elle m’a proposé de l’accompagner.

J’ai mis une jolie robe rouge, des bas auto-fixants noirs et des sandales plates et nous sommes parties toutes les deux sur la route qui mène au village. J’aurais aimé porté des chaussures à talons mais vu la distance à parcourir jusqu’au camion, j’ai eu peur d’avoir mal aux pieds.


Lorsque Pégase, l’âne de Madame Delonguet, m’aperçoit, il pousse un léger hennissement et se déplace jusqu’à la clôture. Il bande fort comme les dernières fois où je l’ai approché. La réaction de l’animal amuse beaucoup Justine.

— Dis donc petite soeur, j’ai l’impression que tu fais un sacré effet à Pégase.

— C’est vrai. À chaque fois qu’il me voit, il bande comme un âne.

— Remarque, répond ma soeur en riant, c’est normal pour lui, pas vrai ?

— En effet, puisque c’est un âne.

— En tout cas, je ne serais pas contre m’enfiler son énorme machin entre les cuisses, m’avoue Justine.

— C’est vraiment très gros. Çà doit procurer de superbes sensations mais à mon avis, il y a un risque à se retrouver avec la chatte défoncée.

— Il faudra quand même qu’on essaie un jour. Moi je l’ai déjà fait avec un grand poney et j’ai eu un sacré orgasme.

Si tu es prête à tenter le coup avec Pégase, je tiendrai son engin et je l’aiderai à le planter dans ton minou.

Lorsque Justine termine sa phrase, l’âne se met à hennir à nouveau comme s’il en avait saisi le sens et nous éclatons de rire toutes les deux.


Une demi-heure plus tard, nous arrivons à proximité du camion de Roland. Le routier est assis sur un gros rocher. Non loin de lui un Rotweiller est en train de se défouler. Lorsque le molosse nous aperçoit, il s’immobilise et fait mine de grogner mais son maître le calme aussitôt.


Roland est un colosse chauve et bedonnant d’un mètre quatre-vingts environ. Vêtu d’une salopette grise et d’un marcel blanc, il me fixe avec intérêt avant de s’adresser à ma soeur.

— Salut ma chérie, dit-il à Justine. Je constate que tu n’es pas venue seule. C’est qui cette belle petite pouliche que tu m’amènes aujourd’hui.

— Bonjour Roland. Je te présente Manon, ma petite soeur. Je lui ai souvent parlé de toi et elle avait envie de te rencontrer. Mais toi non plus, tu n’es pas seul. Comment s’appelle ce chien imposant ?

Roland me regarde à nouveau et s’adresse d’abord à moi.

— Bonjour Manon, c’est vrai qu’il y a un air de famille avec ta soeur et que tu es aussi bandante qu’elle. Je suis ravi de te rencontrer et Rex a l’air lui aussi très content de te voir.

Le molosse s’est en effet assis sur ses fesses, la langue pendante en proie à une formidable érection. Son sexe me semble beaucoup plus gros que celui de Sultan ce qui semble émoustiller Justine.


Roland se tourne alors vers ma soeur pour répondre à son interrogation.

— J’en avais marre de rouler seul toute la journée dans ma cabine alors j’ai décidé d’adopter Rex. Il appartenait à un de mes voisins qui a dû s’en séparer parce que sa nouvelle copine a peur des chiens. En tout cas, vous les filles, vous n’avez pas l’air d’avoir peur de ce beau mâle impétueux. Remarquez, je vous comprends, il adore faire du bien aux jolies femmes.


Roland s’approche alors de nous et lâche:

— Je dois avoir de la bière dans la cabine. Ça vous tente de monter avec moi.

C’est Justine qui répond la première.

— Bien sûr qu’on va monter avec toi. On est pas venues uniquement pour discuter.

Roland rigole et me tend la pain.

— À toi l’honneur ma jolie, me dit-il en m’emmenant en bas de la portière qu’il ouvre avant de me laisser passer.

Pour m’aider à grimper les marches, il glisse ses mains sous ma robe et pousse mes fesses nues vers le haut.

— Voilà un beau cul rebondi comme je les aime ma chérie, lâche-t-il en pétrissant mon derrière. Une fois que tu seras dans la cabine, tu retireras ta robe, on sera plus à l’aise pour papoter.

Lorsque Roland rentre à son tour, je l’attends contre la portière passager, seulement vêtue de mes bas et de mes sandales. Une bosse énorme déforme sa salopette tandis que Rex jappe derrière lui.

Quand Justine nous rejoint, elle est entièrement nue et le Rotweiller n’arrête pas de lui renifler le minou et de lécher le gros plug qui lui obstrue le trou du cul.

Roland a défait les bretelles de sa salopette pour baisser le pantalon et comme il ne porte rien dessous, il nous dévoile par la même occasion sa pine énorme gonflée par l’excitation. Une légère odeur d’urine emplit la cabine.

Le camionneur s’adresse ensuite à moi:

— Je ne sais pas si tu es aussi salope que ta frangine ma jolie, mais puisque tu es venue me rendre visite, tu vas pouvoir me montrer comment tu t’y prends pour sucer une grosse bite. Et si tu sais y faire, quand t’auras avalé une bonne rasade de mon jus, je t’offrirai la bière promise.


Heureusement depuis que j’ai emménagé avec André, j’ai eu de nombreuses occasions de le sucer et j’ai bien amélioré ma technique réussissant même à lui faire des gorges profondes.

Mais l’engin de Roland est vraiment monstrueux et alors qu’il continue à gonfler dans ma bouche au risque de m’éclater les commissures des lèvres, j’ai peur d’étouffer. Malgré tout je m’applique du mieux que je peux et lorsque le routier est proche de décharger, il se met à me baiser la bouche énergiquement jusqu’à ce qu’il se crispe en lâchant des giclées de foutre au fond de ma gorge.

Tout en branlant le molosse de Roland, Justine m’a regardée exécuter ma fellation. Très excitée, elle utilise sa main libre pour titiller son clitoris.

Lorsque Roland reprend ses esprits, il s’adresse à Justine.

— Allez ma belle salope! Arrête de t’astiquer et mets toi à quatre pattes sur le siège, Rex va te monter.

À l’écoute de son nom, le chien aboie tandis que Roland m’aide à accéder à la couchette afin de libérer la place pour Justine et Rex

Du haut de la cabine, nous regardons le Rotweiller pilonner la chatte de ma soeur qui pousse des gémissements de plaisir. Roland a introduit deux de ses gros doigts dans ma chatte et il me branle en les faisant coulisser rapidement.

Lorsque le chien se vide dans le vagin de Justine, la bite du routier a déjà retrouvé une bonne partie de sa vigueur. Je la saisis et la sens gonfler dans ma main qui ne peut faire le tour de cette masse aux grosses veines saillantes. Ma soeur n’avait pas menti; Roland est monté comme un cheval et j’ai à la fois hâte et peur d’accueillir son pieu dans ma chatte.


— Allonge-toi ma chérie, m’ordonne le chauffeur. Y’a Popaul qui a très envie de goûter à ton joli petit minou. J’espère pour toi que t’es gaulée comme ta soeur qui possède un beau hangar à bites entre les cuisses, parce que si tu es étroite comme certaines des nanas que j’ai pu rencontrer, tu vas le sentir passer.

Je repense au gars qui m’avait sautée dans les WC de la Brasserie lors de notre première sortie en ville, André et moi. Même si je n’avais pas vraiment vu sa queue, j’avais bien senti qu’elle était très épaisse et ça ne m’avait pas empêcher de jouir deux fois.

J’attends donc étendue sur le dos, les jambes écartées que Roland enfile son engin dans ma chatte.

— Putain, qu’est ce qu’elle est grosse, je m’écrie alors qu’il est en train de m’écarteler en s’enfonçant lentement mais sûrement dans mon vagin.

Justine s’est approchée et elle me prend la main pour m’encourager.

— Pense à Pégase, me dit-elle.

Je m’imagine toute nue courbée dans une écurie avec les pattes de l’âne posées sur mon dos.

Roland ne tarde pas à cogner au fond m’arrachant un hurlement.

— Bravo ma jolie, me dit-il pour me rassurer, j’ai pu rentrer plus des deux tiers de ma matraque dans ta chatte. C’est nettement mieux que la moyenne des jeunes pisseuses qui veulent essayer Popaul.

Le routier se retire alors lentement avant de planter à nouveau sa bite dans ma chatte. La douleur s’estompe peu à peu et au bout de quelques minutes de ce manège, je perds toute notion de réalité. J’ai l’impression de jouir en continu et lorsque Roland décharge enfin, je suis au bord de la syncope.

Justine me sert contre elle et nous finissons par échanger un baiser torride.


Après ce coït hors normes, nous faisons une petite pause en sirotant une bière. Puis je laisse Justine aux prises avec le routier qui la baise de longues minutes avant de planter sa queue dans son fion pour une dernière éjaculation qui fait hurler ma soeur de jouissance.


###


Lorsque nous retournons au hameau après avoir salué le chauffeur de camion et son chien, j’ai un peu de mal à marcher normalement.

Avant que nous le laissions, Roland m’a promis que la prochaine fois, il me prendrait par le cul.

— Dès demain, tu commenceras à porter le plug de quatre centimètres et demi de diamètre dans le cul, me déclare ma soeur. Grâce à ça, d’ici une semaine, tu seras prête à te faire enculer par André. Si ça se passe bien avec André, tu pourras enfiler le modèle XL.

Justine me propose ensuite de venir dormir à la ferme:

— J’irai expliquer à André que tu ne te sens pas très bien et que je préfère que tu restes avec moi cette nuit.

— Comme tu voudras. Après-demain, c’est samedi et André va m’emmener en ville. Dis lui aussi que j’aimerais bien que tu nous accompagnes.

— C’est gentil petite soeur. On pourrait en profiter pour aller danser dans une boîte de nuit le soir.

— Je ne sais pas si André sera d’accord.

— On s’en fiche. On n’a pas besoin de lui. On lui dira qu’on se débrouillera pour regagner le hameau par nos propres moyens. Et on essaiera de rentrer dans la boîte gratuitement. Ça devrait pas être trop difficile pour une nana aussi mignonne que toi. Surtout qu’on sera habillée hyper sexy.


Justine n’arrête pas de me dire que je suis très jolie, et j’ai constaté que je plais beaucoup aux hommes. Mais ma soeur est, elle aussi, une très belle fille. Et même si je préfère l’avoir à mes côtés, je ne comprends pas pourquoi elle n’essaie pas de se trouver un fiancé.


Lorsque nous entrons dans la ferme familiale, je suis trop éreintée pour rester debout et je vais aussitôt dans ma chambre me coucher dans mon lit après avoir jeté mes vêtements sur la chaise.

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