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Les émois de la jeune fermière.

Chapitre 4

La nouvelle vétérinaire.

Zoophilie

Alors que je dormais profondément, toute nue dans le grand lit que je partage avec André, mon amant sexagénaire, j’ai été brusquement réveillée par une agitation inhabituelle.

En ouvrant les yeux, j’ai découvert Sultan, l’impétueux berger Belge de la maison, sautillant sur le matelas afin de jouer avec moi.


Il est à peine six heures du matin et mon amant s’est absenté de la chambre. La présence du chien à cette heure m’étonne car, depuis que je partage la vie d’André, Sultan passe ses nuits dans sa niche installée à l’entrée de la chèvrerie.

L’animal semble très excité. Il s’escrime à tirer le drap et la couverture du lit avec ses crocs.

Je constate qu’il bande et il n’est pas impossible que l’odeur forte dégagée par ma chatte maculée par le sperme d’André, en soit la cause.


— Qu’est ce qui t’arrive mon beau ? Je déclare en caressant la nuque du chien. Où est donc passé ton maître ?


Sultan jappe et se met à me lécher le visage. Comme sa trique est bien visible et que je suis, moi aussi, très excitée par cette visite nocturne inattendue, je m’amuse à tripoter son sexe. Il semble tout à fait ravi et si je le laisse faire, nul doute qu’il va vouloir me monter.

Je le repousse mais comme j’ai moi aussi très envie de passer un moment agréable, je décide de m’étendre sur le dos en écartant les jambes.

Le berger Belge comprend très bien ce que j’attends de lui. Il se déplace vers mon bassin et plante sa truffe dans ma vulve avant de me lécher en frétillant de la queue.


Après quelques minutes de ce traitement, je sens que je ne vais pas tarder à jouir. C’est à ce moment que j’entends la porte d’entrée de la maison s’ouvrir et que je perçois la voix d’André. Je comprends qu’il n’est pas seul lorsqu’une femme, que je ne reconnais pas, s’exprime à son tour.

Surprise par cette visite matinale, je me redresse aussitôt et repousse Sultan qui me fixe d’un air dépité.

Je lui chuchote à l’oreille pour le réconforter.

— Tu aurais bien voulu me sauter, n’est-ce pas coquin? Mais André est revenu et il est n’est pas tout seul. Je me demande bien qui peut être avec lui.


J’enfile rapidement mon peignoir qui ne cache pas grand chose de mes cuisses et de ma poitrine et je rejoins les deux arrivants dans la salle à manger.

— Coucou Manon, lâche André en m’apercevant. Je suis désolé de t’avoir réveillée mais j’ai dû appeler Lucie en urgence.


Devant mon air interrogateur, mon amant me présente la femme d’une quarantaine d’années qui l’accompagne, tout en m’expliquant la raison de sa venue à la ferme.

J’apprends ainsi que Lucie est la nouvelle vétérinaire qui a pris la succession du docteur Grauvit, dont le cabinet est situé à une petite vingtaine de kilomètres du hameau.

— Tu sais que Blairotte, l’une des chèvres du troupeau, est sur le point de mettre bas. Hier soir, je suis allé lui rendre visite et elle ne m’a pas semblée dans son assiette. Je suis retourné la voir il y a une heure et comme elle avait l’air d’aller de plus en plus mal, j’ai préféré appelé Lucie pour avoir son avis.


La vétérinaire me regarde d’une façon appuyée et son attitude me fait comprendre qu’elle me trouve tout à fait à son goût. Je suis moi même troublée par cette manifestation d’intérêt car Lucie est une belle femme brune, mince et musclée, avec des seins volumineux dont la pointe gonflée est bien visible sous son t-shirt.


André prend la parole tout en préparant une grande dosé de café

— Je suis désolé Manon. C’est vrai que je t’avais promis de t’emmener en ville aujourd’hui avec ta soeur, mais Lucie m’a recommandé de ne pas m’éloigner de la maison car Blairotte va sans doute mettre bas dans les prochaines heures.


La vétérinaire s’adresse alors à moi:

— Si tu le souhaites Manon et si ça m’embête pas André, je pourrais passer te prendre en fin de matinée car je dois moi aussi aller faire une course en ville. Mais comme ma voiture n’a que deux places, ta soeur ne pourra pas venir avec nous.

Je regarde aussitôt mon amant qui, après une courte hésitation, confirme à Lucie qu’il devrait pouvoir se débrouiller seul lorsque Blairotte mettra bas.

— Si jamais, tu avais besoin de moi en urgence, n’hésite pas à m’appeler, lui dit la vétérinaire pour le rassurer.


    ######


Vers onze heures Trente, Lucie klaxonne devant la maison. Malgré l’absence d’André, j’ai décidé de m’habiller comme je le fais habituellement lorsque nous allons en ville. J’ai revêtu une robe rouge courte et décolletée, des bas noirs en nylon maintenus par un porte-jarretelle et des chaussures à talons hauts. Comme d’habitude, je n’ai pas mis de slip ni de soutien-gorge.

Lorsque j’entre dans sa voiture, Lucie me fait un grand sourire visiblement enchantée de me voir ainsi apprêtée.

— Tu es absolument magnifique Manon, me dit elle en posant sa main sur ma cuisse. André a bien de la chance d’avoir une fiancée aussi jeune et jolie que toi.

— Oh! Nous ne sommes pas vraiment fiancés. C’est vrai qu’André est mon amant mais je tiens à garder une certaine liberté.

— Tu as bien raison. Je pense moi aussi que tu es trop jeune pour te caser.

— Et vous Lucie? Vous n’avez pas d’homme dans votre vie.

— Non, il m’arrive parfois de coucher avec des hommes et plus souvent avec des femmes mais je me sens beaucoup plus proche des animaux. Je passe notamment beaucoup de temps avec Bucéphale, mon fougueux étalon arabe. Si tu es d’accord, en rentrant de la ville, on passera chez moi et je te le présenterai. Tu n’as pas peur des chevaux, j’espère ?

— Oh non, pas du tout! Au contraire, je crois qu’ils m’aiment bien. En tout cas Pégase, l’âne de madame Delonguet est toujours très excité lorsqu’il me voit.

— Comment ça excité ?

— Et bien... Disons qu’il a régulièrement des érections en ma présence.

— Vraiment? C’est intéressant... Déclare Lucie les yeux brillants. À mon avis, tu devrais très bien t’entendre avec Bucéphale.


Au moment où nous arrivons en ville, Lucie propose que, dans un premier temps, nous allions déjeuner dans une pizzeria. Comme je commence à avoir faim, j’accepte volontiers son invitation. Lorsque nous entrons dans le restaurant, la plupart des hommes présents nous examinent avec attention. J’apprécie toujours d’être leur centre d’intérêt et bien qu’aucun deux ne m’attire vraiment, j’ai des petits frissons dans le bas des reins.


Il est vrai que je ne serais pas contre une bonne séance de baise car la conservation que j’ai eue avec Lucie pendant le trajet m’a beaucoup émoustillée. D’autant plus que ce matin, André était trop préoccupé par sa chèvre pour penser à me sauter.

Si au moins, nous n’avions pas été interrompus lorsque Sultan s’occupait de mon minou...


    ######


La serveuse nous installe à une petite table et Lucie me propose la place sur la banquette tandis qu’elle s’assied sur une chaise en face de moi.

Nous commandons un apéritif puis nous lisons la carte en attendant que la serveuse apporte nos consommations.

Lucie commence alors à me questionner tout en me faisant du pied.

— Comment se fait-il qu’une belle fille comme toi ait décidé d’aller vivre avec un fermier aussi âgé qu’André.


Je raconte alors à la vétérinaire l’histoire de ma famille, le départ de ma mère lorsque j’avais douze ans ainsi que notre isolement dans un hameau éloigné.

Elle s’étonne que j’aie passé si peu de temps au collège et que ce soit ma soeur qui se soit occupée de mon éducation jusqu’à mes seize ans.

— Tu n’avais pas connu d’autres garçons avant de sortir avec André? me demande-t-elle.

— Non c’est lui qui m’a dépucelée.

— Et tu n’as pas envie de rencontrer des hommes plus jeunes ?

— Si bien sûr! C’est déjà arrivé. Une fois dans une brasserie de la ville, je me suis faite sauter par deux types dans les toilettes. J’ai aussi couché avec Roland, l’amant routier de ma soeur.

Lucie semble très intéressée par ce que je lui raconte.

— Et tu as déjà eu des aventures avec des femmes ?

— À part ma soeur, non.

Ma révélation étonne Lucie.

— Comment ça? Avec ta soeur.

— Oui, Justine et moi on s’amuse régulièrement ensemble. Par exemple, c’est elle qui m’a appris à embrasser. Elle m’a aussi appris ce qu’est un soixante-neuf. On pratique souvent toutes les deux, car Justine aime bien me doigter le minou. Elle me demande aussi de lui enfiler des légumes dans sa chatte et son cul.


Lucie attend que la serveuse ait déposé nos pizzas avant de continuer à m’interroger.

— Ça te plairait qu’on s’amuse toi et moi comme tu le fais avec ta soeur?

— Pourquoi pas. Je vous trouve jolie et je vois bien que je vous plais. Mais je préfère quand même sentir une grosse bite dans ma chatte.

— Moi aussi, tu sais, j’adore recevoir une énorme queue entre les cuisses. Mais les hommes m’ont beaucoup déçue.

— Vous laissez votre cheval vous sauter ? Ma soeur m’a raconté qu’une fois, elle s’est fait baiser par un grand poney.

Lucie me regarde les yeux brillants d’excitation.

— Je suis sûre que tu plairas beaucoup à Bucéphale. C’est un étalon extraordinaire très doué pour faire jouir une femme. Là où j’habitais avant, j’avais une excellente amie et il nous baisait souvent toutes les deux ensemble. Mais quand le mari de ma copine a découvert ce qui se tramait entre sa femme et moi, il a menacé de tout raconter aux habitants du coin et j’ai dû quitter précipitamment la région.


    ######


Nous arrivons chez Lucie aux alentours de trois heures et demie. La maison de la vétérinaire est une belle ferme perdue au milieu des bois. Nous sommes accueillies par Sigmund, un briard noir et massif, qui vient faire la fête à sa maîtresse. Je n’avais jamais vu de chien aussi gros et je me mets à l’imaginer en train de se poser sur moi pour me prendre.

Parmi les dépendances de la propriété, se trouve un bâtiment que Lucie m’indique comme étant l’écurie où réside Bucéphale, son cheval arabe.

— Viens avec moi, m’ordonne-t-elle. À chaque fois que je reviens à la ferme après une visite ou une course, je vais saluer mon étalon. S’il m’arrive d’oublier de le faire, ce qui est très rare, il réclame ma venue en hennissant.


Nous entrons dans le box de Bucéphale et comme Lucie constate que je ne suis pas spécialement impressionnée par la taille et la puissance de l’animal, elle m’encourage à le caresser.

L’étalon secoue légèrement la tête et se met à bander.

Je pousse une exclamation en découvrant son engin. Il me semble beaucoup plus gros que celui de Pégase et cette vision m’excite tant que ma chatte devient toute humide.

— Comment trouves-tu la queue de mon étalon chéri? Me demande alors Lucie. Elle est belle n’est ce pas ?

— Elle est tellement grosse.

— C’est vrai, ma chérie. Et je suis sûre qu’elle te fait autant mouiller que moi, ajoute la femme en s’approchant tout contre moi.


Elle soulève ensuite le bas de ma robe pour me caresser les fesses avant de m’embrasser.

Nous échangeons un baiser passionné pendant que Lucie introduit lentement ses doigts dans ma chatte trempée avant de les faire coulisser. Elle sait y faire car la caresse est absolument délicieuse.

La vétérinaire m’aide ensuite à retirer ma robe qu’elle accroche à une patère avant de revenir s’accroupir face à moi. Puis elle attrape une de mes hanches de sa main gauche et elle recommence à me doigter tout en me léchant le minou avec douceur.

Jamais, je n’avais éprouvé un tel plaisir avec Justine et lorsque je jouis après plusieurs minutes de cette caresse fabuleuse, je pousse un hurlement incroyable arrosant le visage de Lucie de mon jus intime.

Satisfaite, la vétérinaire se lève et approche son visage de la tête de Bucéphale qui se met à lécher les restes du liquide que j’ai giclé sur sa maîtresse.


— Apporte moi le petit tabouret qui se trouve dans le coin du box et viens m’aider à retirer mon jean, me demande ensuite Lucie.

Lorsqu’elle ne porte plus que ses bottines, elle s’assied près de l’étalon en érection et attrape sa bite à pleines mains. Elle le branle quelques secondes avant d’engloutir le gland dans sa bouche suffisamment large pour lui permettre de le sucer. Le cheval se laisse faire. Il apprécie visiblement le traitement de sa maîtresse qui a écarté ses jambes m’offrant ainsi une vue imprenable sur ses chairs intimes.


Très excitée, je m’approche de Lucie et glisse mes doigts dans sa chatte qui me semble très élastique. Elle est complètement trempée et en poussant légèrement je vois ma main s’enfoncer entièrement dans le vagin de la vétérinaire. Ses yeux se révulsent mais elle ne lâche pas pour autant la bite de Bucéphale qu’elle branle machinalement.

Le cheval pousse un hénissement lorsque sa maîtresse se met à gémir.

Je remue mes doigts en elle jusqu’à ce qu’elle jouisse. Des jets de cyprine arrosent mon bras.

Puis Lucie pousse un cri strident avant de s’évanouir et de s’écrouler sur le sol du box.


Inquiète, je me baisse aussitôt et je masse doucement sa poitrine. Je suis rassurée quand je la vois ouvrir les yeux. Bucéphale secoue la tête et pousse un léger hénissement. Il bande toujours.

— Oh ma chérie! Déclare Lucie. Tu m’as procuré un fabuleux orgasme.

Elle jette alors un coup d’oeil vers Bucéphale avant de déclarer:

— J’ai joui, mais mon étalon n’a toujours pas éjaculé. Tu te sens prête à accueillir le bout de son membre entre les cuisses.

Cette idée m’excite énormément mais l’engin me semble bien trop gros pour ma jeune chatte.

— Viens avec moi dans la salle que j’ai aménagée à l’autre bout du bâtiment. Je vais te montrer comment je m’y prends pour me faire saillir par Bucéphale.


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