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Les enfants du Bon Dieu

Chapitre 6

Tigresse ou cougar ?

Histoire médaillée
SM / Fétichisme

La porte du salon laisse filtrer un simple rayon de lumière. Je suis perdue dans mes orgasmes successifs. À moins que ce ne soit le même qui se prolonge au-delà de toute attente. En tous cas, je jouis bruyamment. Quand je rouvre les yeux, que mes muscles sont détendus, mon visage est encadré par ceux de Michel et Maxime. Ils sont là depuis combien de temps ? Je n’en sais absolument rien.


— Tu veux regarder si elle jouit bien ? Je ne crois pas qu’elle puisse simuler, mais on ne sait jamais. Les femmes parfois…


C’est le vieux bonhomme qui invite gentiment Michel à me tripoter ? Et mon mari plonge la main sous ma jupe. Il ne peut que constater que le bois autour de mes fesses est trempé. Il frôle également ma chatte toujours très distendue par l’objet qui y est engoncée. Les doigts trouvent bien sûr mon clitoris sans pour autant s’y attarder. Ils se coulent encore un peu dans ce liquide qui me fait frissonner. Quand ils ressortent de sous mes atours, c’est pour monter à ma bouche.


— Suce ! Suce Claude !

— … ?

— Ouvre la bouche ma chérie. Goute un peu de ta sueur intime. Ne te fais pas prier. Regarde-moi aussi !


Je lève les yeux vers lui. Et je croise aussi ceux de Maxime. Il semble être fier. De moi ? De ce que je viens de faire ? De ce qu’ils se sont raconté ? Je n’en ai rien à faire, mais instinctivement, la voix de mon mari se fait plus ordonnatrice.


— Ouvre la bouche !


Cette fois le ton est plus sec. Péremptoire devrais-je dire. Alors, je fais ce qu’il désire. Les doigts plongent dans ma cavité buccale entrouverte.


— Lèche ! Tu dois m’obéir tout comme tu vas devoir désormais faire ce que te demande notre hôte.

— … !


J’écoute en tétant ces phalanges poisseuses. Mes sens sont toujours en éveils et Michel me force à bouger un peu sur le siège. Il sait ce qu’il fait et de nouveaux soubresauts me secouent à chaque petit mouvement de mon ventre sur le mât qui y est planté. Les événements s’accélèrent et je suis presque une spectatrice de mon propre rôle. Les deux hommes m’empoignent chacun par un bras et me font me redresser. Je le fais sans enthousiasme vraiment.


— Allons viens par ici !


Ils viennent de me diriger contre la table de cette salle à manger, celle devant laquelle j’étais l’instant d’avant, assise. Maxime me lâche le bras et contourne l’obstacle de bois. Il m’attrape les poignets dès qu’il est face à moi. Il tire sur mes bras et je me sens étendue, le ventre contre le tablier de chêne.


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— Voilà Michel. Tu dois lui montrer que c’est toi le maitre du jeu. Tu ne t’occupes pas de ce qu’elle veut ou pas. Tu la prends comme bon te semble. Et cette fois, tu lui donnes quelques bonnes claques sur le cul ! Vas-y ! Montre-moi !


Il obéit et avant même de me pénétrer, je prends une gifle sur les fesses. Coincée dans la position où ils me maintiennent, il m’est difficile de ruer. Je vais pour ouvrir la bouche et refuser cette possession inhabituelle et peu orthodoxe, mais une des pattes du vieux gars quitte mes poignets pour se coller tel un bâillon sur ma bouche. Et je subis une intromission lente, ponctuée de petites baffes sans vraies forces sur le derrière. Et la cadence d’un coup s’accélère. Je dois avouer que c’est plutôt jouissif de se trouver possédée ainsi. La bouche de Maxime est désormais proche de mon oreille.


— Tu aimes ça ? Dis-le-nous si tu aimes ce que ton homme te fait.

— …

— Ne crains rien. La fessée n’est qu’un jeu et il n’y aura pas de coups plus forts que ceux que tu viens de recevoir… Il te baise bien ton mari… et il a besoin d’être encouragé. Seules tes réponses sont de nature à engendrer dans ce genre de situation une envie plus conséquente. Il a besoin de t’entendre le stimuler. Tu peux et dois lui dire que tu adores cette nouvelle façon de te prendre.

— …


Je ferme les yeux, emportée par les élans de cette queue qui me laboure le ventre. Et je me laisse bercer par les aller et retour, mais aussi par la magie de ces petites claquettes qui font frémir mon postérieur. Alors sans plus y songer, je râle, et me mets à marmonner des mots sans suite. Mais l’effet est vraiment immédiat. Le rythme des coups de reins s’accentue et je sens que Michel bande de plus belle. Il ne peut plus se concentrer sur deux choses en même temps et se limite à me faire l’amour avec une incroyable force.


Je ne me souviens absolument plus du moment où je me suis mise à hurler littéralement. Pas plus que je ne me rappelle l’instant où mes bras ont retrouvé leur liberté de mouvement. Non plus de cette nouille molle qui s’est mise d’un coup à flirter avec mes lèvres. L’ai-je happée parce que j’avais la bouche entrouverte pour chercher de l’air ? Ou bien est-ce arrivé par envie ? Pas la moindre trace de honte dans cet élan pour tenter l’impossible. Redonner une vie à la bite morte de Maxime.


C’est moi qui ai pratiquement exigé d’être emmenée dans la salle secrète, mon corps restant demandeur d’absolu. J’ai pu choisir ainsi, parmi ces machines qui défient toute normalité, celle sur laquelle je pourrais défouler une tension montée à son paroxysme par le bizarre de la situation. Aucun d’entre eux ne bronche, attendant que je désigne du menton ce que je veux étrenner. Et mon choix se porte sur ce X majuscule, croix du diable plus que celle d’un ange.


Alors sans que je ne bouge d’un iota, mes mains retrouvent d’autres entraves sous forme de bracelets qui les maintiennent levées. Parallèlement à ces attaches de mes membres supérieurs, le second type de la soirée s’active à immobiliser aussi mes chevilles. Mes jambes sont largement ouvertes et je juge la posture indécente. Elle offre à leur vue cette touffe brune sous laquelle les grandes lèvres sont encore luisantes des sécrétions de la première possession. Je ferme les yeux pour ne pas montrer l’émoi qui me submerge.


Je garde mes paupières closes tout au long des tripotages en tout genre qui affluent maintenant. Peu m’importe quelle patte me triture, quelle langue me lèche, je me contente de glousser telle une dinde. Pas encore farcie, mais ça ne saurait tarder. Dire que c’est à mon initiative que j’en suis réduite à cela ! Michel se frotte à moi, il est toujours aussi nu que je le suis. Et c’est incroyable, mais il rebande. À croire qu’il n’a pas fait l’amour depuis des mois… Cette pensée me détourne de son petit jeu qui se veut de séduction. Et c’est Maxime qui me donne des ordres… enfin des instructions verbales.


— Claude lâche prise ! Laisse-toi aller…

— … !


Je n’ai rien à lui dire.


— J’aimerais que tu te recules un peu Michel. Nous allons voir si la dame a bien tout compris de nos attentes.


La peau qui se serre contre la mienne vient de reculer. Et c’est avec stupeur que je saisis au vol les paroles de mon mari.


— Bon, eh bien… vas-y ! Fais d’elle ce que bon te semble.

— D’accord. Tu as entendu Claude ? Tu es à moi pour un bon moment encore et je te veux docile et servile même. Donc pour commencer, tu réponds lorsque je te pose une question.

— …

— Tu vas faire ce que je veux ?

— … oui !

— Bien. Tu vas te pisser dessus gentiment.

— Quoi ? Non…

— Michel ? Puis-je la punir pour cette désobéissance ?

— Bien sûr Max !


Max ? J’ai bien compris ? Mon mari appelle ce vieux pervers Max ? Ces deux là sont comme larrons en foire. Et je n’ai plus rien à espérer des mâles, qui debout devant moi, sont tous sourires.


— J’ai le droit de la corriger un peu ? Juste pour la remettre dans le droit chemin ! Ou enfin de lui soutirer quelques larmes… elle doit devenir docile.

— Montre-moi ! J’aimerais apprendre de toi, ces techniques dont nous avons discuté en début de soirée.

— Bien…


Il est devant moi et je ne peux guère remuer mon corps. Cette fois, je crois que je vais savoir ce que c’est que la perversité de ce type. Il va dans le fameux tiroir du bahut qui couvre le mur du fond. Il revient avec des instruments barbares. Deux longues pinces qui se terminent par un anneau. Il me relève le menton sans se démonter. Sa main parcourt mon visage, lentement, frôlant mes lèvres et il m’invite sans un mot à ouvrir les lèvres. Enfin il demande.


— Lèche mes doigts ! Mouille les bien ! Je vais m’occuper de ta poitrine. Ça peut sembler douloureux, mais je t’assure que tu n’auras aucune marque ni bobo… juste un peu mal sur le coup.

— … quoi ? Qu’est-ce que vous allez me faire ?

— Chut. Tiens Michel, prend un bâillon-boule dans le tiroir… on va la faire se taire. Comme ça ma belle tu digéreras ta souffrance sans bruit.


Je détourne la tête alors que la balle de caoutchouc avance vers mon bec. Je suis de suite rattrapée par les doigts qui ramènent ma caboche face à lui.


— Ouvre en grand.

— Non !


Et je reçois une gifle ! Oh, pas très appuyée, mais suffisamment pour que je n’aie plus de velléité de refus. La bille dure se loge entre mes mâchoires et les tresses qui bordent celle-là sont liées sur ma nuque. Je saisis vite que ce qu’il sort de sa poche est de nature à me faire mal. Il s’agit d’une sorte de petite pièce métallique munie d’une vis et d’un anneau. C’est lorsque Maxime pince entre son pouce et son index un de mes tétons que je comprends où il veut en venir.


Il malaxe quelques secondes la pointe de mon sein et les deux mâchoires de sa bête de métal sont disposées de part et d’autre de la tête brune. Puis il se met à faire tourner le papillon qui resserre lentement les deux parties mobiles de son étau miniature. Michel semble subjugué par la manière de faire, simple et efficace de son nouveau mentor. Je respire plus fort au fur et à mesure que les deux pièces aplatissent le bout de mon nichon.


— Tu vois, elle commence à réagir. Encore un ou deux tours de vis et ses sensations vont changer. Elle va être plus douce, comme une agnelle, et faire tout ce que nous lui demanderons. Tu veux poser la deuxième pince ? Au moins tu verras comme c’est facile.

— Ben… oui ! Je veux bien essayer.


Je secoue la tête de gauche à droite dans un geste de dénégation. Mes mâchoires sont serrées et je sens que le sang compressé dans mon téton commence à irradier une douleur à l’ensemble du sein. Michel alors tranquillement suit les conseils avisés de son ami « Max ». Et après avoir trituré également le second point sensible de ma poitrine, il se met en devoir de fixer la pince d’un genre si spécial. Et il a encore une fois raison. Ma perception de cette douleur lancinante inattendue change.


Je bloque ma respiration, comme si le fait de ne plus bouger ma cage thoracique pouvait alléger cet élan de souffrance. Mais Maxime montre à mon mari qui vient de terminer sa pose que pour que mon « bonheur » soit total, il suffit de secouer mes mamelles. Et lui ne se fait pas prier pour les soulever avant de les relâcher en me fixant dans les yeux. Un filet de bave me coule le long du menton. Je dois avoir une piètre allure ainsi écartelée et ferrée de la sorte. C’est là que sur les anneaux mon bourreau accroche deux poids.


Je ne sais pas s’ils sont vraiment lourds, mais suffisants bien entendu pour tirer vers le bas les deux étaux qui me procurent d’horribles frissons. Et je ne peux pas pencher mon corps pour accompagner le mouvement des boules de plombs qui déforment mes seins. Il me faut aussi reprendre de l’air et mes respirations saccadées amplifient une sensation de brulure de tout le haut de mon corps. Malgré le bâillon, j’ai des gémissements continus et les deux mâles semblent satisfaits. Maxime revient murmurer à mon oreille.


— Allez ! Libère-toi ! Pisse et je retirerai les pinces… tant que tu n’auras pas compris que tu dois faire ce que l’on te demande, tu risques de souffrir. Mais je tiens aussi parole, il n’y a jamais de marques visibles après ce petit traitement et en général celles qui y sont soumises en retirent un certain profit.

— … mmm !


Il sourit de m’entendre vociférer sans que mes mots en deviennent plus audibles pour autant. Je refuse encore d’uriner de cette façon ! Je veux tenir bon ! Mais pour combien de temps ? La douleur est à la limite de ce que je peux supporter. Maxime ne fléchit pas et je n’ai aucun secours à attendre de la part de son nouveau copain. Michel ne cesse de se torturer les mains. Ses regards m’implorent de mettre fin à ce sale petit jeu. Je ne me sens pas capable de leur donner ce qu’ils désirent.


Alors lorsque Maxime se baisse pour, je crois dans un premier temps libérer mes chevilles, je m’aperçois vite que je fais fausse route. Si mes jambes ne sont plus reliées à la croix de bois, c’est pour mieux se trouver entravées par une étrange barre. Celle-ci est plus longue que la largeur du X ce qui signifie que mes gambettes sont encore plus largement ouvertes. Et mes bras tendus ajoutent encore à mon appréhension. Ils sont douloureux. Chaque muscle restant sollicité en permanence par leur extension. Je sens que le vieux bonhomme les détache. C’est là encore une fausse joie. Mes poignets sont joints dans mon dos.


La position est de plus en plus inconfortable.


— Mets-toi à genoux !


L’ordre vient de Maxime. Je tombe plus que je ne fléchis sur mes articulations. Désormais seuls mes genoux ont une prise au sol. Ça ne dure qu’un instant parce que je sens ma tête qui bascule vers l’avant. Par contre le pervers me retient par les épaules, accompagnant le mouvement de mon buste vers le bas. Je suis comme prosternée devant eux. Mon front repose sur le plancher et les poids tirent toujours plus sur mes seins.


— Vas-y Michel ! Fais lui balancer les mamelles. Elle va bientôt nous offrir ce que nous voulons. Ce n’est plus qu’une question de secondes.

— Mais… elle a très mal à ton avis ?

— Un peu sans doute ! Il ne tient qu’à elle d’alléger ses douleurs. Juste se relâcher et pisser… ce n’est pas si compliqué ! Tu entends Claude ? Relâche ta vessie et tu seras libre…


Je ne sais plus vraiment depuis quand je suis dans cette position totalement incongrue. Mes pattes sont écartelées, ma joue frotte sur le sol et mes fesses doivent être relevées et je deviens véritablement folle. Rage, honte, peur tout est réuni dans ces sentiments qui parcourent mon cerveau sans cesse depuis quelques minutes. Mais je suis aussi vaincue. Et c’est avec un soupir que je me laisse finalement aller. Un jet chaud et odorant coule de mon sexe. Je laisse aller cette vessie que je refuse de vider depuis trop de temps.


Ils sont les deux à genoux près de moi. Curieuse impression que celle de voir deux mecs qui me regardent uriner avec une joie morbide. Je prie pour que ce Maxime tienne parole. Ma miction se prolonge au-delà du raisonnable. Après avoir inondé le parquet, les restes de ce pipi me coulent le long des cuisses. Je ne réalise pas de suite que mes bras sont libres ! Pas plus que je ne comprends que je peux refermer les cuisses.


Un des deux me caresse le visage, remonte une frange de cheveux qui me barre le front.


— Tu es une merveilleuse petite nana. Michel a bien de la chance de te posséder. Tu es vraiment… faite pour ce genre de plaisir. Et tu nous as montré le plus beau des spectacles. Ton obstination à refuser tout compromis pour céder en fin de compte nous a procuré une jouissance extrême. Ton mari a éjaculé sans aucune intervention extérieure de sa part ou de quiconque. Un exploit de faire jouir un homme seulement en voulant te montrer « forte ».

— …

— Bien ! Tu risques de souffrir encore un peu… le retrait des pinces à seins n’est pas agréable. Je te passerai un baume et dans cinq minutes tu ne sentiras plus rien.


Cette fois je crois que je hurle malgré ma bouche toujours rendue muette par la boule de caoutchouc. Puis il me masse la poitrine. Quelques instants plus tard, c’est vrai qu’il ne reste rien de cette lancinante douleur et que mes tétons ont repris leur forme initiale. Enfin ! Ma bouche est désobstruée. Je prends une large respiration et tente une remise sur pied délicate. Bon ça semble aller ! Je parviens à me redresser. Michel m’aide en me tendant la main. Il s’approche de moi.je me masse les poignets.


— Tu es…

— Tais-toi ! Ne dis plus rien.

— Mais…


Il est si proche que je n’ai qu’à laisser mon bras filer dans l’air. Ma paume ouverte cogne sur sa joue avec un bruit mat. La gifle que je viens de lui asséner me soulage d’un coup.


— Vous êtes deux beaux salauds ! Heureusement que je ne devais pas souffrir… pourquoi avoir outrepassé mes refus ? Vous pouvez être fiers de vous…

— Tu n’as donc pas envie de faire l’amour ?

— Si ! Mais pas avec l’un de vous deux, je peux vous le confirmer. De toute manière Maxime… tu n’es plus capable de bander et il te faut ce genre de scénario pour que tu te sentes encore vivant ! Quant à toi Michel, ça t’arrange bien et ta vengeance est à la hauteur de mes fautes ? À tes yeux j’ai assez payé notre séparation ?

— Arrête Claude ! Pourquoi es-tu si… mordante ? C’est bien toi qui as voulu que je rencontre Maxime non ?

— Oui ! Mais lui n’aurait jamais dû aller aussi loin ! J’avais sa parole. Mais elle ne vaut plus grand-chose maintenant. Où sont mes vêtements ? Je vais vous laisser à vos petites manies.


Je passe à la hâte mes hardes et je plante là les deux satyres qui me suivent des yeux alors que je file vers la rue. Pas un des deux ne fait un geste pour me retenir. Ils sont conscients d’avoir dépassé une certaine limite et ne bronchent pas alors que je cavale vers la sortie. L’air frais nocturne m’est salutaire. La vie est là, visible par ce flot de voitures et ces gens qui vont et viennent, totalement ignorants de ce que je viens d’endurer.


— oooOOooo —


Au fil de ma traversée des rues, ma colère retombe peu à peu. Un phénomène bien connu qui veut que l’adrénaline accumulée s’estompe petit à petit lorsque l’on revient au calme. Et je me retrouve à errer pas très loin de mon appartement. J’ai le sentiment que je n’aurais jamais dû reprendre la vie commune avec mon mari. Je dois aussi avouer au fond de moi, que j’ai vraiment joui comme une bête de me laisser entrainer aussi loin dans la dépravation. Mais je ne suis pas prête à le révéler à ces deux cons que j’ai laissés sur place.


Mon ventre lui, n’est pas encore revenu à la normale. Il réclame une visite que je ne saurais lui donner. J’en suis là de mes réflexions, perdue dans mes pensées lorsqu’un jeune gars me bouscule en passant.


— Oh ! Pardon Madame. Je ne vous avais pas capté. Je m’excuse de vous avoir bousculé…

— … ?

— Ey ! Ça va Madame ? On dirait que vous avez vu un fantôme.

— Non ! Non ! Ça va bien… ne vous inquiétez pas !

— Je ne vous ai pas fait mal au moins…


Je me retiens de lui dire que j’ai connu pire. Et mes idées se mettent en place. C’est le destin qui m’envoie ce jeune homme ? J’entrevois d’un coup une autre issue à cette folle soirée.


— Vous… vous avez quel âge Monsieur ?

— Quoi ? Mon âge ? Vingt et un an madame… mais pourquoi me demandez-vous cela ?

— Je m’appelle Claude ! Et vous ?

— Dorian…

— Eh bien Dorian… je peux vous offrir un verre ?

— Vous croyez que l’on va trouver un bar encore ouvert à cette heure-là ?

— Oh… pourquoi aller au bistrot ? J’habite tout près d’ici ! Venez…

— Je… je ne comprends pas ! Vous savez, je n’ai pas d’argent, si c’est à cela que vous pensez.

— Ça tombe bien… parce que moi je ne suis pas ce que vous croyez, pas une pute… enfin, ou alors pas une comme les autres. Venez bon sang ! J’en ai besoin !

— … bon si c’est comme ça !


La messe est dite. Il me suit comme un toutou qui a compris qu’il va avoir un os. Et moi, je me sens réchauffée de l’intérieur. Je veux, je vais lui donner ce que les deux saligauds espéraient. Cette fois Michel… tu vas être cocu pour de bon et tu ne pourras t’en prendre qu’à toi ! Cette décision s’est imposée à mon esprit presque de suite. Le jeune homme n’a pas l’air de reculer. Ma patte tremble un peu en enfonçant la clé dans la serrure. Dorian reste coi sans parler.


— Entrez…

— Vous êtes sûr que ce soit une bonne idée ?

— … Vous… enfin tu ne veux vraiment pas prendre un verre ? Je te fais donc si peur ?

— Peur ? Non… mais… vous devez avoir un mari, un homme et je ne cherche pas d’histoire.

— Ici, c’est chez moi et il n’y a personne d’autre que nous deux. Décide-toi… tu ne devrais pas le regretter.

— Si vous y tenez !


Il a fait ce pas qui le propulse dans mon monde. Je referme la porte sur nous. La clé fait un drôle de bruit sec en entrainant le pêne dans son logement. Plus rien ni personne ne peut venir nous déranger. Et je me colle littéralement contre lui. Il se laisse faire, dos appuyé contre le mur de l’entrée. Mes doigts cherchent à le débarrasser de toutes ses frusques sans vraiment un ordre précis. Alors il se sent obligé de me rendre la pareille.


— Je… retire moi cette chemise qui a trop de boutons ! Tu veux bien ?

— Ou… oui !


Il est presque nu, à l’exception de son caleçon et ce qui déforme le tissu me parait intéressant. Alors je tire sur la fermeture de ma jupe qui croule sur mes chevilles. Le haut aussi apparait dans la lumière crue du lustre de l’entrée. Ma main se propulse sur le mât qui tend son slip. Et il a comme un ouf de soulagement dès que mes doigts se referment sur son gourdin. Pourtant celui-là est encore recouvert d’une cotonnade colorée. Lui n’ose pas encore toucher ce que je lui présente.


— Vous… vous êtes trop belle.

— Alors, profites-en ! Parce qu’à l’aube tu devras partir et nous ne nous reverrons pas. Tu as bien pigé ?

— Oh ! Oui Madame.

— Arrête avec tes « Madame »… Viens ! La chambre est par là.


Je le tire par le petit bout vers mon lit et il se laisse faire. Ensuite tout devient plus flou. La seule chose dont je suis certaine c’est que sa fougue et ses maladresses sont touchantes. Je le laisse jouer avec ce ventre qui est chaud depuis toute la soirée. Il n’a aucun problème non plus pour enfiler un préservatif, et je me régale de cette partie de cul avec un jeune homme inconnu. Du reste il en redemande et je ne refuse rien.


À plusieurs reprises je dois canaliser sa jeunesse pour qu’il se montre plus patient. Pas question qu’il me saute dessus sans préliminaires. Et quand enfin je le laisse me prendre, lorsqu’il m’embrasse, je réalise que sa langue a sans doute détecté les traces de l’urine qui s’est écoulée de ma chatte… merde ! J’avais totalement oublié ce détail ! Je ne me suis pas douchée et… pourtant il n’a pas renâclé et s’est attelé à une minette qui m’a fait bondir le cœur dans sa cage.


Ainsi de fil en aiguille, nous faisons l’amour, une fois, deux puis trois fois et toujours avec une certaine fraicheur dans la manière et dans le geste. Ah cette jeunesse ! Quelle santé ! C’est ainsi que les premières lueurs d’un jour tout neuf nous caressent les corps nus l’un à côté de l’autre. Sa main revient sur un sein, bien vite écartée par précaution par la mienne. Il me semble que c’est encore douillet…


— Nous ne nous reverrons pas ?

— Non ! C’était bien le deal, il me semble.

— Oui… mais, c’était si génial. Vous avez un sacré tempérament. Et je ne suis pas certain de retrouver une femme qui se livre autant que vous l’avez fait.

— Chut… !


Je pose ma patte sur son bec, l’obligeant à se taire. Puis mes lèvres reviennent à la conquête de sa queue qui bat mollement sur son bas-ventre. Il ne lui faut que très peu de temps à cet engin pour relever fièrement la tête. Lui me caresse les cheveux alors que je le suce avec presque ferveur.


— C’est trop bon ! Doucement… s’il vous plait doucement !


Je me redresse sur un coude.


— Pourquoi ? C’est douloureux ou je fais cela mal ?

— Non ! Bien au contraire… j’ai peur de ne pas pouvoir me retenir…

— Ah ! Ce n’est que cela ?

— Oui…

— Alors, ne te refuse rien… mais laisse-moi t’embrasser, après !

— Vous voulez dire quand j’aurai…

— Oui ! Ça te dérange…

— Ben… j’ai jamais fait ce genre de truc.

— On a que le temps d’essayer pour ne plus être bête… décide-toi !

— Bof ! Après tout, pourquoi pas !


Et c’est ainsi que je reprends ma pipe avec cette fois un vrai but. Le faire jaillir dans ma bouche et venir lui rouler une pelle. Il se laisse faire et je crois que ce baiser est un des plus rares qu’il m’ait été donné de pratiquer. J’en deviens vorace, folle, je sens monter en moi une chaleur incroyable. Et pour faire bonne mesure, je me retrouve à cheval sur sa bedaine et le monte avec emphase. Il se laisse faire avec une sorte de sourire…


Voilà ! C’est fini. Allongés côte à côte, nous restons sans bouger quelques longues minutes. Le soleil caresse nos peaux et c’est bien moi qui me relève la première. Il sait que cette fois c’est la bonne. Il me regarde avec un rictus plaisant.


— Ça t’a plu Dorian ?

— Il faudrait être difficile. Je crois que jamais de ma vie, je n’ai baisé…

— Non pas « baiser » jeune homme ! Prends soin de respecter les femmes qui s’offriront à toi ! Baiser et faire l’amour sont deux choses totalement différentes. Nous avons toi et moi fait l’amour. La baise c’est plus bestial, moins agréable pour moi en tout cas… pour les vieux pervers quoi !

— Oui… maman !


Un sursaut vient de me parcourir tout entière à ses mots. Il les a prononcés intentionnellement ou par inadvertance ? Ses grands quinquets d’un marron sombre restent rivés dans les miens…


— Dommage que vous ne vouliez plus me revoir, Madame Claude.


Là encore, ces propos ont une connotation si spéciale. Je lui embrasse la joue alors que dans l’encadrement de la porte de sortie, il espère encore un au revoir plutôt qu’un adieu. Mais non ! Je ne reviens pas sur mes affirmations. J’ai ma vengeance : mon ventre est calmé et les événements de la soirée se sont un peu tassés dans ma tête. Tout à l’heure peut-être je vais devoir affronter mon mari. Il doit savoir que cette fois la rupture pourrait s’avérer définitive. Quant à Maxime, je n’ai plus besoin de lui…


Ma vie m’appartient et puisque je n’aurai jamais d’enfant… eh bien, il est temps pour moi de profiter des opportunités de l’existence. Pourquoi me contenter d’un seul homme alors que tant sont là, dehors à attendre… un peu d’amour et beaucoup de sexe…

C’est la leçon que je retire de tout ceci… je vais vivre différemment à partir d’aujourd’hui !


Fin !

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