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Les engrenages d'internet

Chapitre 1

Inceste

Elle était là, devant la porte d’entrée, n’osant lever les yeux et me regarder.


Je comprenais, j’avais sa vie entre mes mains. De ma réponse, dépendait son avenir. Heureusement, les liens familiaux étaient toujours solides entre elle et moi, il m’était ainsi inconcevable de refuser de l’aider.


Sophie, n’avait que 25 ans et cherchait déjà un endroit où dormir, après que ma mère ait décidé de la mettre à la porte du domicile familial. Si j’ai d’abord cru que c’était à cause d’un quelconque conflit, comme il y en a dans toutes les familles, j’ai vite compris - en voyant Sophie - que c’était bien plus grave que ça. Elle n’avait en réalité aucune autre alternative et se voyait déjà sans-domicile fixe, de manière définitive, à son âge ; chose terrible, rien que d’y penser.


Quand je l’ai invité à entrer dans mon appartement, elle a tout simplement fondu en larmes dans mes bras. Tout en me remerciant, elle me jurait qu’elle trouverait un emploi et qu’elle m’aiderait à payer les factures. C’est là que j’ai compris pour quelle raison ma mère l’avait expulsé de l’appartement principal. En y repensant, Sophie avait effectivement eu du mal à trouver un emploi stable depuis la fin de ses études et enchaînait des contrats à courtes durées, avant de se retrouver sans rien pendant plus d’un an et demi, à cause de la crise sanitaire ruinant une partie des entreprises locales et des commerçants du coin. Ma mère pensait probablement que Sophie se tournait les pouces... peu importe, le mal était fait et Sophie vivait dorénavant chez moi. C’est en parlant avec elle, alors que nous préparions ensemble le dîner, que j’ai appris qu’elle a été hébergée pendant un week-end chez sa copine, avant de me solliciter de l’aide. Elle espérait rester plus longtemps là-bas, mais les parents de son amie n’auraient probablement jamais accepté.


Pendant tout le long du repas, elle me parlait de ce qu’elle allait faire pour retrouver un job, des endroits où elle comptait envoyer des candidatures. Si j’étais prêt à la soutenir et l’aider à trouver un emploi, j’ai préféré la stopper net. Pas que j’en avais marre de l’entendre parler, mais pour lui annoncer la couleur dès le premier soir et lui dire qu’il n’était pas question qu’elle s’imagine une seule seconde que je puisse l’expulser de mon appartement, comme l’a fait notre mère. Je vivais seul dans cet appartement, je pouvais donc l’héberger sans que ça ne me coûte de l’argent. Elle avait du mal à réaliser, je venais littéralement de lui dire qu’elle pouvait vivre chez moi indéfiniment, sans que cela ne me dérange. À cela, je n’ai pas hésité non plus à lui faire savoir que vivre à deux allait être bien plus amusant que de vivre seul, comme j’ai pu en faire l’expérience pendant environ deux ans maintenant. Il faut dire qu’être célibataire et vivre seul dans un appartement, c’est assez ennuyeux et avoir de la compagnie ne fait jamais de mal.


Après le repas, on s’est mis à débarrasser la table, avant que je ne lui offre une petite visite de l’appartement et que je lui présente sa chambre. De retour au salon, elle me posa la question que je redoutais tant : Quel était mon métier ?


À vrai dire, je n’assumais pas trop mon activité, mais Sophie voulait savoir ce qui faisait que l’argent n’était pas un problème pour moi et qui lui permettait ainsi d’être hébergée chez moi. Ne sachant pas quoi répondre, j’ai voulu l’amener à découvrir mon "métier" en lui proposant un jeu où je donnais des indices, pour qu’elle puisse le deviner en me faisant des propositions. C’était un moyen comme un autre de l’amener à la vraie réponse, sans que cela ne soit trop brutal. On s’est donc assis sur le canapé et je lui ai donc dit que j’utilisais des caméras et à cela, elle me répondit que j’étais probablement un caméraman. Ce n’était bien évidemment pas ça. Elle pensait ensuite à un job en télétravail et que par caméra, je parlais d’une webcam, il faut dire qu’en temps de pandémie, ce n’est pas rare, mais là encore, ce n’était pas mon métier. Je lui ai donc donné un indice, en lui disant que je faisais des vidéos que je publiais sur internet et là... elle fit le rapprochement avec YouTube, ce qui était plutôt logique. Quand je lui ai dit que c’était pour d’autres sites web et que je lui ai demandé de penser à des sites internet qui n’ont pas forcément le même public que YouTube, elle comprit enfin ce que je faisais. Aucune réponse n’avait été donné à ce moment-là, mais un simple petit sourire et un air gêné, me donnait la confirmation qu’elle avait compris.


Je lui ai dit que publier des vidéos de mes rapports sexuels était mon gagne-pain et que les centaines de milliers de vues me rapportaient de l’argent, assez pour qu’une personne vivant seule n’ait aucun problème d’ordre pécuniaire. De même que son arrivée dans mon appartement n’allait pas spécialement se répercuter sur les factures, car passer de un à deux locataires ne provoque généralement pas un grand bouleversement dans les dépenses mensuelles. J’en ai donc profité pour lui montrer ma chambre, là où avaient lieu mes rapports sexuels. Sophie était étonné de voir presque une dizaine de caméras, positionnées autour du lit. Je lui ai dit que c’était pour capturer sous plusieurs angles et qu’il fallait ensuite que je fasse le montage sur l’ordinateur et que tout cela me prenait environ 2-3 jours, ce qui me limitait à deux rapports sexuels par semaines. Pour répondre à toutes les questions qu’elle était susceptible de poser, j’ai dit d’avance à Sophie que seulement deux femmes venaient chez moi pour cela, que c’était surtout des voisines du quartier ayant la quarantaine, en manque de sex et qui n’étaient pas contre le fait que j’enregistre mes ébats sexuel et que je les poste sur le web.


Alors que ces deux dernières années, nous attendions surtout le repas de Noël pour se retrouver au domicile familial, cette première journée avec Sophie a eu une odeur particulière... Elle savait désormais ce que je faisais, tandis que je savais à quel point elle était passé proche de se retrouver quasi-définitivement dans le pétrin. D’une certaine manière, le fait de se parler et de tout se dire, nous avait rapproché comme jamais auparavant.


Nous étions si proche dorénavant que je n’ai même pas honte d’allumer le téléviseur et de lui dire que j’allais possiblement visionner un porno. Au final, j’ai préféré regarder la dernière vidéo de mon vidéaste YouTube préféré, mais l’idée était là, nous n’avions plus cette gêne, nous étions comme deux amis qui pouvaient se confier l’un à l’autre. Bien évidemment, le fait de ne se voir qu’une ou deux fois par an, ces deux dernières années, a beaucoup joué sur cette sensation qu’elle n’était pas comme une sœur, mais davantage une amie. Et j’étais également sûr qu’elle avait le même ressenti envers moi. La soirée s’est donc terminée tranquillement aux alentours de 00h45, elle m’a pris une dernière fois dans ses bras pour me remercier de l’héberger, avant que nous allions chacun rejoindre notre chambre.


Le lendemain, ma voisine Eva est venue pour l’habituelle "partie de jambe en l’air" qui était prévue ; j’étais en revanche loin de me douter des évènements qui allaient se produire.


À suivre...


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