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Les épices de Sheita

Chapitre 3

Revers et retournements

Histoire médaillée
SM / Fétichisme

Vous aussi, vous avez aimé ce que vous avez vu, n’est-ce pas ?


La question résonne dans ma tête. Cette soirée me dépasse, jamais je n’aurais envisagé qu’un simple repas professionnel tourne à la bacchanale. Des émotions inconnues tourbillonnent dans ma tête depuis que ce repas a commencé. C’est la première fois qu’une femme me touche, me lèche, et – mon Dieu ! – me fait jouir. Ça a été si rapide, si fort.

Et Lui... l’homme que j’aime, que je croyais connaître. Comme je me trompais ! Je l’ai vu s’abandonner dans la bouche de cette femme devant moi. Je l’ai vu prendre cette ... Hajer... comme un soudard, lui imposer sa volonté, la baiser debout comme une putain qu’elle est. Le salaud, il en a bien profité, depuis le temps qu’il me tanne pour me prendre le cul, il n’a pas raté l’occasion. Salaud, va !

Il m’a trompée - devant moi - avec cette traînée ! Elle ne manque pas d’air celle-là, sûre de mener mon mari par le bout de la queue, mais elle s’est bien fait prendre à son propre jeu. Elle a belle mine maintenant, le cul dégoulinant, la bave aux lèvres. Elle s’est bien fait prendre tout court... putain ! Je dégouline, c’est pas vrai ! Mon petit mari, tu vas me payer ça... Ça t’apprendra à penser avec ta queue !


Et Naïm, accroupi, la main sur mon mollet, qui me chuchote à l’oreille. Qu’est-ce qu’elle fait là, sa main, d’ailleurs ? Il me veut quoi ? Que je joue la chaudasse comme sa femme ?

Vous aussi, vous avez aimé ce que vous avez vu, n’est-ce pas ?

Merde. Oui. C’est ça le pire. J’ai aimé. Il va me le payer, putain, ça ne va pas se passer comme ça !

Je me tourne vers Naïm, et le repousse du pied.

— Dis-donc, toi, qui t’a permis de me toucher ? Cinglante.

Je le vois se raidir. Son regard me scrute, intense, interrogatif ; on dirait qu’il attend quelque chose. Ce qu’ils m’énervent les mecs, ce soir ! J’en ai ma claque de ces bites sur pattes. Tu vas payer pour mon mari, mon petit Naïm... Je le repousse du pied. Ma jambe coulisse dans sa main, ses doigts se saisissent de ma cheville. Délicatement. Oh ! Ça pour une surprise : il vient d’embrasser le dessus de mon pied ! Je rêve ??? Mais qu’est-ce qui se passe ici ? Ils sont tous... eh, mais c’est bon en fait !

Continue, petit Naïm, fais-toi pardonner !

Tout ça, c’est dans ma tête. Pas un mot à destination de l’homme à mes pieds. Ce petit lécheur... Je le gifle de mon soulier droit.

— A genoux, lécheur !

Cette étincelle dans son regard ! Il obéit ! Oh mon Dieu ! Qu’est-ce que je fais, moi, maintenant ?


Inspiration. Décision. Je franchis le Rubicon en faisant tomber ma Givenchy droite. A Naïm :

— L’autre !

Il s’exécute.

— Est-ce que je peux te...

— Tais-toi ! Tu vas me vouvoyer.

— Pardon ! Laissez-moi vous lécher les pieds. S’il vous plaît !

Je souris intérieurement, le regardant à peine. Sans lui répondre, je lui tends mon pied droit. J’ai le cœur qui bat à tout rompre, je n’ose pas croiser son regard : il pourrait se rendre compte que je n’assume pas vraiment mes paroles. Mais savoir cet homme prosterné à mes pieds commence à me chatouiller délicieusement le bas-ventre. Je me demande jusqu’où je peux pousser l’expérience ? Laissons-le faire pour le moment...


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Sa langue parcourt de toute sa largeur le dessous de mon pied, du talon aux orteils. Je ferme les yeux, pose mon autre pied sur son épaule. Il me suçote les extrémités une à une. Ses aller-retours le long de mes phalanges me font irrésistiblement penser à de petites fellations. Là, tout de suite, je comprends vaguement pourquoi les hommes aiment tellement se faire sucer. Cette moiteur chaude qui m’enveloppe... hmmm...

La plante du pied maintenant. L’alternance de pressions et de léchages sur mes reliefs commence à me faire fondre, ou plutôt entrer en fusion. Je repousse Naïm du pied. Je me lève et me tortille pour enlever ma culotte détrempée, qui me gène plutôt qu’autre chose. Mon toutou a sa truffe à vingt centimètres de ma chatte, ses narines doivent baigner dans mes effluves. Mais c’est tout ce qu’il aura. Je me rassieds, lui présente mon autre pied.

— Continue, bon chien.

Son regard, à cet instant ! Je crois qu’il se voudrait furieux, mais la seule chose que moi j’y vois, c’est un Encore ! suppliant. Qu’à cela ne tienne : lèche, mon bon toutou !

Et il lèche, lape, remonte le long de mes jambes. Dieu que c’est bon ! Je me dérobe lorsqu’il veut glisser sa langue dans mon fruit défendu, lui barrant l’accès d’une main, écartant mes fesses de l’autre. Le message est clair. Ma petite étoile sera à son menu. Il ne se fait pas prier, et commence à m’entreprendre délicieusement. Je laisse échapper un soupir appréciateur, les lieux s’assouplissent à mesure de ses vaillants efforts pour me complaire. Le ruisseau de mes sucs intimes s’écoule dans mon sillon, lubrifiant à merveille mon anneau. Il recueille ce qu’il peut, en oint ma corolle qui s’ouvre progressivement. Sa langue furète, s’introduit. Les yeux fermés, je consens à me laisser aller ; je jouis délicieusement, son vigoureux appendice fiché en mon tréfond. Une pression sur mes seins me ramène à la surface. Aurait-il osé ? Mais non. La main qui me griffe délicatement est brune et dotée de longs ongles nacrés. Je croise alors les yeux sombres et impénétrables de la domestique, cette... Sheita, c’est ça !


Cette sombre beauté me sourit mystérieusement, et me tend un olisbos de belle facture, à la racine duquel pendent des lanières. Interrogative, je la suis du regard alors qu’elle saisit une joue de Naïm. D’un doigt enfoncé sous la mâchoire, elle lui remonte la tête, lui intime sans un mot l’ordre de se lever. Il s’exécute, la suit alors qu’elle va s’allonger, nue et lascive, sur la table qui a servi au repas. Cette seule vision manque me faire défaillir. Débarrassée de ses atours vaporeux, elle est plus nue que nue. Ses seins pleins et sensuels semblent défier la gravité, et se tendent orgueilleusement vers le plafond, toujours reliés par une chaîne métallique fichée dans ses pointes agressives. Accoudée, terriblement sensuelle, elle nous toise de ses yeux de sphynx. Elle écarte alors langoureusement, presque paresseusement, ses jambes.

C’est là qu’une nouvelle vision me sidère : de son buisson brun et touffu émergent des babines charnues, gourmandes, ô combien désirables ! Mais surtout, je distingue clairement plusieurs anneaux perçant ces lèvres, reliés par une chaînette du même métal que celle qui lui barre la poitrine. L’entrée lacée de sa vulve me trouble. Ainsi corsetée, elle décourage toute pénétration, pourtant j’ai soudainement envie de la voir investie par une queue! Ce que ça me frustre, ce que ça me donne envie...


D’un geste, Sheita intime à Naïm de se pencher. Lui s’exécute immédiatement, cassé en deux, et soude sa bouche à l’antre interdit. Elle me regarde alors, et la flamme de ses yeux me brûle l’âme. Elle jette un œil à l’outil qu’elle m’a donné. Le message est clair ; je m’harnache. L’objet est double : un beau phallus ivoirin splendidement veiné se double d’une partie plus fine, recourbée. J’enfiche cette extrémité dans mon intimité toute poisseuse. L’obscénité d’un bruit de succion accompagne mon geste et trouble le silence qui s’est instauré. Le bout recourbé me compresse au passage la jointure des lèvres, déclenchant un festival électrique. Il m’écartèle délicieusement la matrice, vient appuyer l’intérieur de mon sexe. Je manque défaillir.


— Naïm ! En position !

L’ordre est lancé d’une voix douce, mais impérative. J’aperçois les épaules masculines se raidir brièvement, puis l’homme semble se pencher plus encore, faisant ressortir son fessier mat.

— A toi, ma belle !

Je m’approche, soumise aux yeux magnétiques. La pointe de mon nouveau phallus vient achopper sur le séant de l’homme, qui sans un mot écarte ses globes jumeaux. Nul besoin d’explication... Alors, maladroitement, avec hésitation, je me positionne, et pour la première fois de ma vie, je m’apprête à pénétrer un autre corps. Quelle étrange sensation ! D’abord, une résistance alors que le gland factice semble buter sur l’anneau de l’homme. J’ai peur de lui faire mal, j’hésite...

— Qu’est-ce que tu attends ? Prends-le !

Toujours cette voix inflexible sous l’apparente douceur avec laquelle elle s’exprime. Alors je pousse. Et – miracle ! – la verge implacable perce l’anneau pour s’engouffrer dans le passage ainsi offert. La sensation qui m’envahit est indescriptible. A mesure que je m’enfonce en lui, la pression en moi s’accentue et la sensation d’irradiation si bien localisée augmente. Presque malgré moi, je commence à onduler. En avant. En arrière. En avant. Mes jambes tremblent. Chaque poussée me procure une décharge délicieuse. Chaque reculade me frustre, et m’incite à revenir. Que c’est addictif ! Je me sens ruisseler, mes cuisses sont inondées. Je saisis le bassin de l’homme et soudainement l’empale de tout mon long. Ooooh que c’est booonnnnn...

— Plus fort. Fais-moi jouir !

Surprise, je regarde Sheita. Oui, c’est bien à moi qu’elle s’adresse. Son regard capture le mien, ma volonté se dilue. J’obéis et redouble d’effort. La faire jouir par corps interposé ? Elle maintient la tête de Naïm contre son sexe boursouflé, son cul magnifique. La table est couverte de son jus alors que son lécheur y va de sa langue toujours vaillante, provoquant des clapotis prodigieusement obscènes qui résonnent dans la pièce. Mon cœur va exploser si ça continue... Je perçois vaguement des mouvements autour de moi. Des mains masculines – j’avais oublié que j’avais un mari, tiens – me flattent les flancs, les fesses, empoignent fermement mes seins gonflés de désir. Que c’est bon de les sentir ainsi captifs ! Mes bouts sont douloureux mais ravis d’être maltraités par ces doigts qui savent si bien leur faire du mal !


Ce n’est pas tout, je sens d’autres doigts plus fins œuvrer obscurément du côté de la source abondante inondant mes jambes. Que se passe-t-il ? je sens un contact que je n’identifie pas, un objet oblong (ou plusieurs) rouler entre mes cuisses, et parfois me pénétrer. Du papier ? Je ne comprends pas. Je m’en fous. Je continue mon œuvre. Je jouis, encore, encore, et encore... et je continue mes va-et-vient pour complaire aux yeux noirs. Les mains fines finissent par déserter mon entrecuisse. Je comprends enfin ce qui s’y passait quand je vois Hajer humecter de longs et fins modules bruns le long du sexe de Sheita, puis les insérant l’un après l’autre entre les chaînes, écrasant les babines gourmandes. Des... cigares ???


Est-ce la langue de Naïm fichée profondément dans son cul ? Le dernier cylindre à l’avoir pénétrée là où nul sexe masculin ne peut se rendre ? La satisfaction de nous avoir asservis, Naïm et moi, à son bon plaisir ? Soudain, le dos de Sheita s’arque, et sa jouissance s’exprime enfin. Eruptive, abondante. Geyser odorant éclaboussant le visage de l’homme à sa dévotion. Des mots fusent en staccato dans une langue que je ne connais pas, et les cuisses somptueuses se crispent en tremblant autour du visage de l’homme soumis.


Fourbue, je me relâche. Mon mari est derrière moi, j’en profite pour m’adosser sur son torse. Naïm se redresse, une érection formidable lui tendant la verge. C’est tendrement enlacée par mon homme que j’observe Hajer s’emparer de la hampe de son mari pour, en quelques rapides mouvements du poignet, le faire éjaculer sur les monts bruns d’une Sheita majestueuse. Cette dernière joue quelques instants d’une main avec la semence répandue, l’étalant négligemment ici ou là. Elle donne ses doigts à nettoyer à Naïm, puis l’autre convoque Hajer à son service. Cette dernière se penche alors, et commence à recueillir à petites lapées les stries de plaisir maculant la peau sombre. Les quelques premiers coups de langue se transforment peu à peu en des baisers aspirés, parcourant la poitrine, la gorge et le ventre léonins.


Et ça y est, voilà que je remouille, moi...

Les bruits mouillés que font les lèvres d’Hajer commencent à m’échauffer sévèrement. Parfois, un peu de liquide s’échappe de la commissure de ses lèvres ; j’ai tellement envie d’aller recueillir moi-même ce qui tombe... envie de goûter à ce mélange que j’imagine sucré-salé, le jus de Naïm mêlé à la salive d’Hajer, enlacés à la transpiration de cette déesse... Il me faut quelque chose pour... J’attrape la main de mon homme, la plaque contre ma chatte. Mes cuisses enserrent instinctivement ses doigts dans un clapotis crémeux et... cette simple constatation me fait redécoller ! Encore.


Je n’en peux plus, je suis vidée par toutes ces émotions et ces orgasmes dont j’ai perdu le compte. Devant mes yeux, Hajer déverse délicatement sa récolte en un long filet dans la bouche entrouverte de sa Maîtresse.


Je meurs une dernière fois.

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