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Les Euménydes

Chapitre 1

Inceste

Cette histoire est une adaptation de la pièce « Les Euménydes » écrite par Eschylle. Ses personnages seront repris et seule l’histoire sera de moi.


LES EUMÉNYDES (1)


Suite à un message de son frère Ménélas, roi de Sparte, lui signalant le rapt d’Hélène par le prince troyen Pâris, Agamemnon, roi d’Argos, préparait son armée pour assiéger la ville de Troie.


Comme il était de coutume, Agamemnon alla consulter l’oracle de Delphes afin de savoir s’il avait une chance de remporter la guerre contre les Troyens.


Le roi entra dans le temple et se mit à prier l’oracle. Après plusieurs invocations d’Agamemnon, celui-ci s’éleva dans un nuage de fumée et s’adressa au roi.


— Puissant Agamemnon, toi qui veux verser le sang, tu devras verser le tien pour mener à bien ton funeste projet.


L’oracle disparut, laissant Agamemnon songeur. Que voulait dire l’oracle par ces paroles mystérieuses ? Après de longues minutes de réflexion, le roi repartit pour Argos. Il avait compris.


Entrant dans son palais, Agamemnon trouva sa fille Iphygénie dans les bras de son épouse Clytemnestre. Sans égard pour leurs états d’âmes, le roi arracha sa fille des bras de son épouse puis, tirant son glaive, trancha la gorge d’Iphygénie qui tomba au sol dans une gerbe de sang.


Son sacrifice accompli, Agamemnon rassembla ses soldats et partit pour la ville de Troie. Clytemnestre, quant à elle, était horrifiée par l’acte infâme de son époux, cet acte ignoble qui réclamait vengeance. Mais comment pouvait-elle venger la mort de sa fille sans éveiller la colère des dieux puisque c’étaient ces derniers qui avaient donné l’ordre à Agamemnon de leur sacrifier Iphygénie ?


Furieuse et affolée par le chagrin, la reine sortit du palais et marcha droit vers Delphes. En entrant dans le temple, la reine s’agenouilla devant l’autel et se mit à invoquer l’oracle.


— Ô puissant Apollon, dieu devin, dieu guérisseur qui a ordonné la mort de mon Iphygénie, éclaire-moi en ce temps troublé où je me trouve. Que dois-je faire pour obtenir justice contre cet acte infâme commis par mon époux, le puissant Agamemnon ?


L’oracle apparut à nouveau dans un nuage de fumée et s’adressa à la reine.


— Grande reine, toi qui demandes justice, sache que nul mortel ne peut se soustraire à celle des dieux. Les dieux ont ordonné la mort de ta fille en honneur de la malédiction qui rampe sur ta famille. En revanche, tu peux vaincre l’infamie de ton époux par la tienne. Détruis celui qui fait la fierté du puissant Agamemnon.


L’oracle disparut. Clytemnestre ne mit qu’un instant à comprendre les allusions de l’oracle. Celui qui faisait la fierté de son époux était son fils Oreste. Mais comment pouvait-elle détruire le fruit de ses propres entrailles ? Pouvait-elle réellement reproduire l’infamie de son époux sur son propre fils ? La reine se mit à réfléchir longuement. Ce fut alors qu’une idée lui vint à l’esprit.


Sachant qu’il plaisait à son fils Oreste de se divertir en charmante compagnie, elle en profiterait pour lui faire subir le plus grand déshonneur de sa vie.


Cependant, Clytemnestre souhaitait bien plus que de se venger d’Agamemnon en lui prenant son fils. Elle souhaitait que son époux subisse l’horreur qu’il avait fait subir à sa fille. Si les dieux lui refusaient cette requête, il fallait à la reine invoquer les terribles Filles de la Nuit, les Erinyes.


La reine marcha jusqu’au temple des antiques déesses, craintes autant des dieux que des mortels. Entrée dans le temple, Clytemnestre pria.


— Ô vous, terribles Filles de la Nuit, déesses de sous la terre, vengeresses du sang, venez à moi.


Aussitôt, trois épais nuages de fumée noire apparurent et les trois Erinyes firent face à la reine.


— Nous avons entendu ton appel, grande reine. Nous avons vu le meurtre pour lequel tu réclames justice. Relève-toi, grande reine, et cours à ton palais. Nous, telles les chiennes qui ne quittent jamais le souci de leur besogne, nous ferons la chasse au puissant Agamemnon et nous l’emmènerons en bas pour qu’il paie pour la souffrance qui a tué ta fille.


Le soir même, Clytemnestre arriva au palais. La reine décida d’attendre la fin du dîner pour mettre son plan de vengeance à exécution. Elle savait qu’Oreste avait pour habitude de convier ses innombrables esclaves après le repas du soir pour soulager ses pulsions viriles.


Le dîner passa et Clytemnestre gagna ce que son fils avait baptisé « La salle des plaisirs », c’est-à-dire un hall entièrement construit de marbre blanc dont certains murs avaient été percés à l’aide d’outils de sculpture à une hauteur sciemment calculée.


À son arrivée derrière l’un de ces fameux murs, la reine aperçut deux esclaves qui faisaient la queue derrière un trou percé. Elle ordonna à l’esclave qui se tenait le plus loin du trou d’aller refaire sa couche. L’esclave obéit sans broncher et, une fois que celle-ci se fut suffisamment éloignée, Clytemnestre s’agenouilla derrière l’autre esclave et ôta sa parure, dénudant sa généreuse poitrine.


De l’autre côté du mur, la voix d’Oreste se fit entendre :


— Esclave, fais-moi du bien.


Le prince inséra sa verge dure dans le trou derrière lequel se tenaient l’esclave et Clytemnestre et l’esclave commença une fellation.


Au bout de quelques minutes, la voix irritée d’Oreste ordonna :


— Misérable esclave ! Va-t-en ! Et que se prépare la suivante !


L’esclave se retira, les yeux aveuglés par les larmes l’empêchant de distinguer Clytemnestre qui, déjà, s’empressait de mettre le gland violacé de son fils en bouche.


La reine suçota le gland du prince quelques instants durant puis, le badigeonnant généreusement de sa noble salive, l’abandonna pour lécher le morceau de chair de son fils sur toute sa longueur. Clytemnestre emboucha ensuite la verge palpitante de désir d’Oreste et s’adonna à un rapide mouvement de va-et-vient qui ne manqua pas d’obtenir bonne appréciation de la part du prince.


Sans tenir compte des éloges de son fils sur sa technique de fellation, la reine accéléra davantage le rythme de son mouvement.


Puis, sentant dans sa bouche le sexe tressautant du prince sur le point de se répandre dans sa bouche, Clytemnestre le recracha doucement et le masturba elle-même à l’aide de ses seins jusqu’à provoquer un râle de plaisir chez son fils qui répandit sa semence sur elle.


Satisfait du bon moment qu’il venait de vivre, Oreste ordonna à ses gardes :


— Gardes, faites votre enquête et rapportez-moi ce mystérieux cadeau des dieux !


La première partie du plan de vengeance de Clytemnestre s’était mise en place et rien, à part la volonté des dieux, ne pouvait arrêter l’engrenage...


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