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Les fantasmes de Caroline

Chapitre 5

Avec plusieurs hommes

Chapitre 5 : Le stagiaire.


Dans les jours qui suivent le rituel du matin au bureau est toujours le même …à une petite nuance prêt.

— Caroline ! Dans mon bureau ! Apportez les cafés et ont fait le point sur l’avancement de nos affaires en cours.

Lorsque j’arrive dans son bureau, il a déjà sa bite hors du pantalon. Je pose les cafés et je m’agenouille entre ses cuisses ouvertes pour lui faire une fellation. Une bonne salope doit assurer son statut et je m’applique à bien sucer sa bite. J’avoue, j’aime bien le sucer ! Sa bite sans bon son eau de toilette qu’il doit mettre chaque matin lorsqu’il fait sa toilette. Mais elle n’est pas trop forte pour masquer le goût subtil de son gland lorsque je le décalotte pour le gober comme un fruit mur, avant de faire tourner ma langue autour, puis je l’aspire pour le projeter dans ma bouche. Je retrouve le goût des fellations que j’ai un peu perdu avec mon mari. C’est vrai que sucer toujours le même os, même pour une chienne, on s’en lasse.

J’en profite pour me caresser de ma main libre et parfois lorsqu’il jouit dans ma bouche je pourrais presque jouir aussi. Ensuite il me dit à voix haute.

— Excellent travaille Madame Delatour ! Excellent. Si ça continue je vais devoir vous augmenter !

Je bois mon café qui se transforme en café crème lorsque je rince ma bouche avec la dernière gorgée.


Le jeudi qui suit, mon patron me fait venir dans son bureau l’après-midi et je suis toute excitée en pensant qu’il va me baiser comme certains soirs.

En entrant, je suis surprise de voir un jeune homme dans le bureau.

— Madame Delatour je vous présente Serge, mon neveu, qui va faire un stage chez nous. Vous vous occuperez de son stage. Je compte sur vous pour lui faire comprendre toutes les ficelles de notre métier.

Je regarde le neveu de mon patron et son air me déplaît tout de suite.

A peine 18 ans et il me déshabille déjà du regard avec un sourire vicieux sur les lèvres. Encore un fils à papa qui doit se croire tout permis ! Il n’est pas mal, mais il ne le sait que trop et doit sûrement utiliser sa position et son fric pour piéger les jeunes filles avec le coupé sport que j’ai aperçue sur le parking en revenant de déjeuner. C’est sûrement le sien. Il me tend sa main.

-Enchanter Madame. Je me ferais une joie d’écouter tous vos conseils. Mon oncle m’a dit que vous avez beaucoup de qualités et d’expérience dans de nombreux domaines.

Je rosis légèrement en pensant à certaines de mes qualités en espérant que Franck ne lui a pas dévoilé nos secrets d’alcôves.


A début tout ce passe bien, en dehors de ses coups d’œil furtif sur ma poitrine ou sur mon cul quand j’ai le dos tourner.

Ça se gâte un peu quand il vient s’asseoir près de moi pour que je lui détail sur un livre de compte des variantes de bénéfices ou d’intérêts.

Sa cuisse se colle sur la mienne, et si je recule la mienne, la sienne suit.

Ne voulant pas d’histoire avec le neveu de mon patron, je le laisse faire malgré mon envie de le remettre à sa place.

Pendant que je lui explique, je vois bien que ça ne l’intéresse pas beaucoup et que ses yeux sont plus souvent portés sur mes cuisses largement dévoilée quand je suis assise.

— J’espère que vous avez compris ?

- Heu, non…pas complétement !

Répond ce petit con en posant sa main sur mon genou avant d’ajouter.

— Et vous avez de trop belles cuisses qui détournent mon attention !

Je lui retire sa main et je dis.

— Bon, pour aujourd’hui ça suffit ! Il va falloir vous faire soigner mon petit ! Vous êtes un malade ! Un obsédé sexuel !

— Vous êtes très belle madame quand vous êtes en colère !

Quel con ce môme ! S’il continue il va falloir que j’en parle à son oncle.


Le lendemain il continue à m’agresser. Et je te colle dans mon dos lorsque je cherche un dossier dans l’armoire, et que je te passe une main sur mes fesses quand je passe à côté de lui. Ça n’arrête pas de la journée. Je n’en peux plus ! Je déteste vraiment ce petit con ! Si ce n’était pas le neveu du patron je lui aurais balancé mon genou dans ses couilles pour le calmer un peu. Ce soir j’en parle à Franck pour qu’il me débarrasse de ce connard qui se croit tout permis !

En fin d’après-midi je craque ! Je lui balance une gifle lorsqu’il passe sa main sous ma jupe pour caresser mes cuisses et qu’il remonte sa main vers ma chatte.

-Tu vas me le payer, salope !

Il va dans le bureau de Franck, son oncle, et quand il en ressort il disparaît immédiatement sans m’adresser un seul mot.

Parfait ! Son Oncle a dû le foutre dehors. Bon débarras.

Juste avant de quitter le bureau, la dernière, suivant l’ordre de Franck, au cas où il aurait besoin de mes services, il m’appelle d’un ton un peu sec.

-Caroline ! Dans mon bureau !

A peine arrivée, il tonne !

— Les seins à l’air, salope !

Huuuummm, je sens que ça va être ma fête ! Il ne perd pas de temps mon patron et mon maître !

Pendant que je retire ma veste et mon chemisier il sort une boîte et en extrait une drôle de ceinture équipée de bracelets et d’un collier avec une laisse !

Mon soutien-gorge retiré, il boucle la ceinture autour de ma taille et attache mes mains le long de mon corps avec les deux bracelets en cuir.

Ensuite il verrouille autour de mon cou le collier en cuir incrusté de diamants et tire sur la laisse.

— Franck ! A quoi tu joues !

- Ce soir tu es une chienne ! Et pour que tu ne te rebelles pas, je préfère te tenir en laisse et t’attacher les mains !

Il me fait un peu peur mais déjà je suis excitée.

— Mon neveu m’a dit que tu l’as giflé. C’est vrai ?

— Exact ! Ce petit con n’arrêtait pas de m’importuner et quand il a passé sa main sous ma jupe, j’ai craqué !

— Depuis quand une salope comme toi se permet de gifler un mec qui veut lui peloter le cul…

— Mais… Franck… c’est un môme !

— Peut-être… mais c’est mon neveu ! Et pas si môme que ça ! Tu vas t’en rendre compte !

Et il appuie sur l’interphone.

— Tu peux entrer, Serge.


Et tout souriant, imbu de sa personne, son neveu pénètre dans la pièce, me regarde et...

— Putain ! La Meuf !! Whaou ! Ses seins ! C’est pour moi Tonton…

— Oui petit…je te l’offre ! Prend là comme tu veux ! C’est ma chienne et je l’ai bien dressée. Montre lui que tu n’es plus un sale môme ! Que tu as eu un bon professeur.

— NOOOONNN, Franck ! Pas lui !

Je n’en dis pas plus car il tire sur la laisse pour m’obliger à avancer vers lui, passe derrière moi et tout en maintenant la laisse tendue, pour masser et présenter un de mes seins lourds à son neveu.

— Regarde Serge…t’as pas envie de sucer des beaux tétons comme ça…

Et il tire un de mes tétons déjà un peu dur.

Son neveu s’approche, l’air goguenard et plaçant sa main sous l’autre sein, il le soupèse, le serre entre ses doigts et dit.

— Oh, ouiiii ! Je vais lui bouffer !

Quand sa bouche approche de mon sein, je me débats et mes jambes fléchissent, mais le collier m’étrangle car Franck n’a pas lâché la laisse.

Je suis obligé de me relever pour respirer et ce petit con en profite pour sucer mon téton puis le mordre.

— Aiiiiillllll ! Putain de merde ! Franck ! Il m’a mordu !

Je lui crache dessus et aussi sec il me gifle les seins ! Puis sa main passe entre mes cuisses pour s’écraser contre ma chatte pendant que l’autre remonte ma jupe.

— Tiens-toi tranquille, Caro. Mon neveu ne te veut que du bien. Et tu dois m’obéir…Caro…

-Non Franck ! Pas lui ! Pas cet enfoiré qui n’a pas arrêté de me faire chier pendant deux jours.

— Mais Caro, c’est de ta faute ! Ça fait deux jour que tu l’excite avec tes tenues sexy et ton cul que tu lui passe sous son nez.

Je viens de comprendre que mon patron m’a piégé ! En fait il est de connivence avec son neveu !

-Vous êtes de beaux salauds ! Lâchez-moi !

J’essaye de me libérer de leurs sales pattes, mais attachée comme je le suis et avec ce collier autour du cou qui m’étrangle à moitié je reste à leur merci.

Serge a baissé son pantalon et en branlant sa bite d’une main, il frotte ma chatte et mon anus à travers mon collant en poussant ses doigts pour les enfoncer entre mes lèvres de chatte ou essayer d’en introduire un dans mon trou du cul.

-Écarte tes cuisses salope !

Je ne veux pas, mais Franck, toujours derrière moi, me force à les écarter avec une de ses jambes, tout en reprenant un de mes seins en main.

C’est à cet instant, quand je baisse mes yeux, que je vois la bite de son neveu en érection ! Enorme ! Je n’en ai jamais vu d’aussi grosse !

Il la tient toujours d’une main et passant l’autre main derrière mes fesses, il plaque mon entrecuisse sur lui en mettant sa bite au milieu.

Un de ses doigts caresse mon anus pendant qu’il se branle entre mes cuisses et que son gland frotte ma chatte sur toute sa longueur.

Je commence à avoir un peu chaud mais je me refuse toujours à leurs attouchements en me débattant comme je peux.

Le petit con en passant derrière moi à la place de Franck, crie.

- La vache ! Quel cul elle a ! Tu ne dois pas t’ennuyer tonton, avec un cul pareil ! Et son collant qui lui moule si parfaitement les fesses…waouh !

Sa main revient entre mes cuisses et sur ma chatte

— Putain ! Elle mouille ! Je vais me la faire cette salope !

Et il baisse mon collant sur mes genoux.

-NOOOONNNN ! Lâchez moi ! Vous ne pouvez pas faire ça !

Mais Franck me rappelle à l’ordre en passant derrière le bureau et en tirant sur la laisse pour me plaquer sur le bureau en écrasant mes seins dessus.

Serge remonte ma jupe à ma taille et s’écrit.

— Quel cul ! Et sa chatte ! Toute lisse !

Je crie, j’ hurle, mais ligotée et plaquée sur le bureau avec ce collier qui m’étrangle à moitié, je ne peux guère leur résister.

— AAAAHHHHHHHHH, NOOONNNN ! Franck ! Je t’en supplie ! Ne le laisse pas faire ! Il va me faire mal !

— Mais non ! Tu vas aimer. J’en suis sûr ! Une salope comme toi ne peut qu’aimer qu’on la défonce avec une grosse bite !

— Arrêtes ! Franck ! Je ne veux pas !

Et en tirant fortement sur sa laisse.

— Ferme là ! Vas-y Serge prends là cette chienne !

-NOOONNN…ARRÊTEZ !


Mais aucun des deux ne m’écoutent. Mon patron sort sa bite de son pantalon et il se branle doucement en regardant son neveu qui s’amuse avec mon cul et lui dit.

— Vas-y baise là cette salope ! Elle aime ça ! C’est une chaude mais prépare là un peu avant. Je ne veux pas que tu la blesses.

Gentil de sa part mais cela ne me rassure pas pour autant !

Je viens de sentir le gros nœud de la bite de serge écarteler les lèvres de ma chatte et je me débats comme une folle. J’arrive à échapper à cette bite monstrueuse mais tout ce que je gagne c’est une bonne fessée sur mes fesses ! Putain…ça fait mal ! J’en pleure !

Quand je sens son gros gland écraser mon clito avant de se repositionner à l’entrée de ma chatte, puis d’écarter mes lèvres pour se frayer un chemin dans mon sexe, je préfère l’aider plutôt que de subir et je bouge mon cul pour tenter de centrer son énorme queue à l’entrée de ma chatte qui maintenant, malgré moi est très humide.

Ce n’est sûrement pas la première fois que ce petit con se serre de son énorme bite car il mouille bien son gland avec mon jus qui coule et en écartant mes lèvres, il enduit ma fente de bas en haut en frottant mon clito avant de pousser son gland dans mon trou de salope bientôt soumise.

Je ne bouge plus et Serge en profite pour tout doucement, me pénétrer en écartelant mes chairs qui heureusement très humides, lui laisse le passage. Après quelques minutes de légers mouvements, sa bite avance petit à petit et fait son chemin dans mon vagin qui s’écarte pour lui permettre sa progression. Je retiens mon souffle craignant à tout instant de souffrir sous cette intrusion inhabituelle. Mais inexorablement, sa queue avance et dilate mes chairs en feu. Son gland est passé et une bonne partie de sa bite a suivi. J’ai l’impression que mon corps va se séparer en deux au fur et à mesure que sa queue s’enfonce dans mon vagin.

Quand son gland touche mon utérus je pousse un soupir. Sa grosse queue est complétement en moi et je n’ai jamais été aussi rempli de cette façon avec n’importe quelle bite.

J’ai tellement eu peur d’avoir mal que j’ai retenu ma respiration et je respire lentement pour m’habituer à cette énorme bite qui commence à bouger dans mon corps.

Je crie encore une ou deux fois NON ! Mais le ton n’y est plus. Mes gémissements doivent plus ressembler à des cris de plaisir plutôt qu’a des protestations car le frottement de cette grosse queue excite mes sens.

Il accélère ses vas et viens et je tremble car des vagues de plaisirs traversent mon corps et ce petit con va sûrement arriver à me faire jouir. D’ailleurs je ne peux m’empêcher de gémir en disant.

— OOOOHHHHH, OUIIIIIIII….OUIIIIIIIII…continue…

Je sens mon orgasme approcher, Mon corps se tend et ….Il retire sa bite de mon sexe !

— NOOOONNNNN ! BAISE-MOI ! Remet-là moi !

— Alors avoue que tu es une salope ! Que tu aimes te prendre une grosse bite dans ta chatte !

Putain de salaud ! Dans une dernière rébellion, je ne réponds pas espérant qu’il va me remettre sa queue dans ma chatte.

Vlan ! Tout ce que je gagne c’est de nouvelles claques sur mes fesses !

— OUIIII…OUIIII, Je suis une salope ! Baise-moi !

— La salope à qui ?

— Ta salope ! Votre salope ! Mais remet vite ta putain de bite !

— Bien ! Dorénavant tu me laisseras te peloter comme je veux ?

— Ouiiii, je t’obéirais, je ferais tout ce que tu veux ! Mais vite ! Prends-moi ! Défonce-moi encore !

— OK ! Aujourd’hui tu étais très sexy et bandante, mais demain tu mettras une jupe au raz de ta chatte. T’as compris…Salope !

— Oui ! Ouiii ! Je ferais tout ce que tu voudras ! Je mettrai une micro jupe si tu me le demande ! Mais je t’en prie ! Baise-moi ! J’en peux plus !

-AAAAANNNNGGGGRRRR ! OOOOOHHHHH…OUIIIIIIIIII ! VAS-Y !

Il vient de m’enfoncer d’un seul coup toute sa grosse bite !

C’est toujours un petit con, mais quelle bite ! Il me défonce comme un sauvage ! J’adore ! Je crie, encore ! Encore ! Plus fort!


Oui je suis une salope ! Mais putain que c’est bon ! Je sens aux crispations de mon ventre que mon orgasme n’est pas loin. Ma chatte s’accroche à ce sexe comme une seconde peau. Je perds la notion du temps sous cette baise incroyable

Sous la sensation de cette bite remplissant chaque centimètre et chaque partie de ma chatte, combinée avec le claquement de ses énormes boules contre mon clito et les doigts de Franck qui triturent mes seins, je vais jouir. Mon orgasme éclate comme un volcan, ma cyprine coule comme de la lave en fusion, j’ hurle comme une bête à l’agonie et je perds un peu connaissance.

— Caroline…Caroline…

Je suis allongé sur le divan du bureau et c’est Franck qui me tapote les joues.

— Ça va Caro…

— Huuummm, ouiiiiiii…

Et tout me revient d’un seul coup !

Je viens de me faire défoncer par le neveu de mon patron. Ce con prétentieux que je ne peux saquer, vient de me faire jouir sous un fabuleux orgasme avec son énorme bite !

Je le cherche du regard et je le vois qui se rhabille avec son sourire prétentieux et qui me dit.

— T’es une bonne salope ! Ta chatte une merveille ! Bien chaude et étroite. Maintenant tu vas aussi m’obéir comme tu le fais avec mon oncle. N’oublie surtout pas ce que tu m’as promis pendant que je te baisais et que tu me suppliais de te défoncer avec ma brosse bite.

— Sale petit con ! Tu peux toujours courir !

— Ça m’étonnerait, connasse ! J’ai demandé à tonton de mettre les caméras de son bureau en marche et nous avons un très beau film sur tes talents de baiseuse affamée de sexe. Si tu ne nous obéis pas, on l’a met en réseau.

— Salaud ! Franck…tu ne vas pas le laisser faire !

— Non, Caro… car tu vas être très obéissante et satisfaire tous nos désirs.

Je me rends seulement compte à cet instant que je suis toujours nue, mes bras attachés contre mon corps et avec un collier de chienne autour du cou.

— Serge, tiens la laisse, maintenant c’est à mon tour de me la faire cette salope de chienne !

Et mon Patron, aussi pervers que son neveu soulève mes jambes et enfonce ses doigts dans ma chatte.

— Putain ! Qu’est-ce qu’il t’a mis ! Ça déborde ! Ah, c’est beau la jeunesse ! Mais moi c’est ton petit cul qui m’intéresse !

— NOOONNNNN, Franck ! Arrête ! Ça suffit !

— Pas pour moi !

— AAAAAAAHHHHHHHH !

Il vient d’enfoncer sa longue queue dans mon cul et au même moment son téléphone sonne.


Il me bâillonne la bouche d’une main en finissant de s’enfoncer dans mon cul et plaqué contre mes fesses, il demande à son neveu de décrocher.

— Allo…oui… non… Je vous le passe !

— C’est pour toi Franck. Un certain monsieur Delatour…

Dit –il après avoir mis sa main sur le micro et en ricanant.

— Allo…Monsieur Delatour…que me vaut le plaisir…

Demande Franck en faisant un aller-retour dans mon cul.

— ….

— Mais elle est avec moi… Nous étudions une affaire assez…difficile…

-……

— Mais non, monsieur Delatour, pas de problème…je vous la passe.

Sa queue bien en moi et avec un doigt en l’air pour me faire comprendre de faire attention à mes paroles, il me tend le téléphone.

— Allo, mon chéri… Je t’écoute...

— Caro, je suis à la maison en train de faire ma valise car je pars prendre un avion pour le Mexique. Une de nos filiales à de gros problèmes et mon patron veut que je parte immédiatement.

— AAAHHH !

Je viens de prendre des coups de bite dans mon cul !

— Caro ! Tu m’entends !

— Oui !

— J’en ai au moins pour toute la semaine prochaine. Je t’appelle en arrivant car là il faut que je file vite fait à l’aéroport! Sois sage en mon absence ! N’oublies pas que tu es juste ma salope pour moi !

— Oui ! Je t’aime !

Et j’ai tout juste raccroché que Franck m’encule comme un sauvage !

— Et ça ! Tu aimes aussi !

— Haannnnn !

-Réponds salope !

Et il me gifle tout en pinçant mon clito de son autre main.

— OOOhhhhhh…OUIIIIiiiiiii ! Encule-moi bien !

— Occupe-toi de ses seins, Serge !

Et son neveu attrape mes seins pour les martyriser, les lécher et ensuite sucer mes tétons érigés.


Une nouvelle fois, même si dans ma tête je ne voulais pas leur donner satisfaction, c’est mon corps qui me trahi. Il réagit au pilonnage de mon trou du cul, aux succions de mes tétons tous durs et sensibles et au doigtage de ma chatte par ce vicieux stagiaire qu’est le neveu de mon pervers patron.

Quand il jouit et se vide dans mes entrailles, je jouis avec lui sous un autre orgasme dévastateur.

En rentrant chez moi, j’aperçois mon voisin qui me fait un petit bonjour de la tête et de la main. Je me dis que je devrais aller le voir pour quelques conseils car je ne comprends plus très bien ce qu’il m’arrive. Je viens de me faire baiser comme une vulgaire pute et j’ai adoré ça !

J’ai peur de devenir une véritable salope, accro au sexe et soumise à la volonté d’homme dominateurs et pervers.


Qu’en pensez vous? Moi je l’adore cette salope!

Phantome

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