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LES FANTASMES D'ISABELLE

Chapitre 12

Avec plusieurs hommes

LES FANTASMES D ISABELLE N° 8


UNE SOIREE TRES SPECIALE (SUITE DU N° 7)



Jean pris la main d’Isa et au lieu d’aller sur la piste de danse ils allèrent dans le salon bar. Curieux je les suivis des yeux. Jean voulait achever le travail au corps qu’il avait effectué sous la table. Je revins vers la table et sans demander l’autorisation à son ami, resté impassible sur son banc j’invitais Virginie.

-Viens lui dis-je dans l’oreille, j’ai tant besoin de toi.

-Elle regarda son ami, celui-ci lui fit un signe d’accord. Elle se leva et me prit la main. Je la conduisis dans le salon sur les traces d’Isa et de Jean.

Arrivés dans le salon je la pris dans mes bras et je l’embrassais fougueusement, profitant de ce moment d’abandon pour lui caresser les seins. Je sentis son souffle court signe de son excitation. Ses seins juvéniles étaient fermes et je pouvais sentir sous le tissu de son chemisier ses tétons se durcir.

-je suis heureuse que l on soit ensemble ! me glissa-t-elle à l’oreille presque intimidée.

-moi aussi, j’ai tant envie de toi, lui répondis-je en remettant une mèche de ses cheveux derrière son oreille.

-j’ai vraiment envie de faire l’amour, s’il te plait je suis à toi. Cette soirée m’excite et j’ai du mal à me retenir.

-tu ne fais pas l’amour avec ton copain ?

-je ne l’aime pas, je n’aime pas quand il me prend je ne ressens rien.

-que ressens-tu à cet instant ?

-j’ai des pulsions dans le ventre, j’en ai presque des crampes.

-dis-moi tu mouilles petite coquine ?

-si tu voulais t’en apercevoir tu pourrais juger de mes émotions !

-continue à avoir ces désirs.

-embrasse-moi…j’ai besoin de tendresse et d’amour pour me donner.

Je l’embrassais tendrement la tenant par le cou, elle se laissa aller contre ma poitrine m’enserrant dans ses bras. Je sentais que Virginie était avant tout une sentimentale et qu’elle avait besoin de vibrer pour profiter de sa sexualité.

-Je ne veux pas faire l’amour comme cela sur ces tapis devant tout le monde…on ira dans une de ces pièces en haut ? Tu le veux bien ?

-Tout ce que tu veux, j’ai envie d’être avec toi

Je me mis à re caresser les seins de Virginie à travers son chemisier léger. Ils étaient fermes, petits mais bien proportionnés. Je sentais entre mon pouce et mon index la pointe de ceux-ci qui durcissaient. Je sentais, rien qu’au baiser fougueux que me donnait Virginie, que son désir s’amplifiait. Je descendis mes mains vers le bas de son dos, l’enserrant avec passion. Elle sentait entre ses jambes mon sexe qui roulait sur ses mouvements de bassin. Son souffle devenait plus court presque haletant. Elle était belle Virginie et c’était une femme amoureuse que j’avais dans mes bras.

J’étais très étonné de cet effet que j’avais déclenché chez cette jeune femme d’une vingtaine d’années. Ce jeune corps dont je sentais la fermeté sous mes doigts me donnait des envies d’en profiter avec une certaine passion.

— Veux-tu boire quelque chose ? lui demandais-je en la tenant par le bras.

-Une coupe de champagne.

Je me dirigeais vers le bar et je commandais deux coupes de champagne. Le barman en essuyant ses verres me dit :

-Vous avez là une belle petite ! On dirait qu’elle en pince pour vous ! Ici c’est rare de voir cela c’est plus sexe que sentiment !

-elle est belle et adorable.

-c’est rare de voir des nanas aussi jeunes dans ces soirées.

Je revins vers Virginie avec les deux coupes.

-Tu es gentil Jessey.

-Tu me fais craquer Virginie on va s’asseoir sur cette banquette ?

-Si tu veux.

Nous nous assîmes .En face de nous un couple était allongé sur le tapis. Virginie prit la coupe et silencieusement en me tenant la main, regarda le couple qui à présent se caressait sans s’occuper de qui pouvait les regarder.

-Tu crois qu’ils vont faire l’amour comme cela devant nous ? me demanda-t-elle les yeux brillants, certainement excitée par la scène qui se jouait devant nous.

-Ils sont bien partis en tout cas, dis-je en dégustant une gorgée de champagne. Il n’était pas de première qualité, mais il avait la particularité de nous rafraichir.

-hum hum…

-veux tu aller ailleurs cela te gène ?

— non pas pour l’instant je veux profiter de ce spectacle, tu veux bien ?

-comme tu le veux.

A nos pieds pratiquement le couple d’une trentaine d’année se caressait avec ferveur. L’homme avait déboutonné son pantalon afin de permettre à la jeune femme blonde de glisser sa main dans celui-ci à la recherche de son sexe. Virginie ne semblait pas entre deux gorgées de champagne perdre une miette de ce qui se passait. La femme dégagea du boxer de son amant son sexe à demi tendu le tenant fermement tout en le pressant pour le développer. L’homme glissa sa main sous la jupe beige et la remonta largement sur ses hanches, dévoilant ainsi un pubis parfaitement épilé. La femme écarta les cuisses très provocantes afin d’attendre une caresse subtile. D’où nous étions nous pûmes apercevoir sa vulve dont les lèvres étaient déjà ouvertes comme une corolle. A cet instant je sentis la main de Virginie glisser de ma cuisse droite vers mon sexe qu’elle se mit à caresser à travers mon pantalon. L’effet fut immédiat. Je sentais des fourmillements envahir mon bassin.

Le sexe de l’homme aux cheveux courts avait à présent pris des proportions sous les caresses de la jeune femme dont l’excitation semblait s’amplifier au contact de ce membre qu’elle ne lâchait pas. La vue de ce sexe qui se dressait de ce pantalon entrouvert fascinait Virginie et je sentais à la pression de ses doigts sur mon sexe qu’elle en prenait goût. Son gland turgescent apparaissait régulièrement entre le pouce et l’index de la jeune femme. L’homme à présent avait glissé sa main sur la cuisse de la femme, la massant pour en apprécier la fermeté, puis remonta entre les jambes pour se poser sur le pubis, l’enveloppant totalement. La jeune femme commençait à gémir, jambes largement écartées et toujours en masturbant ce sexe qui pointait. L’annulaire de l’homme glissa du mont de vénus de la belle brune vers le sillon de son sexe, pressant au passage son clitoris. Il alla chercher un peu de cyprine et d’une caresse appuyée, étala sur tout le sexe de la femme sa propre excitation. Elle gémit plus fort entraînant une pression accentuée de la main de Virginie qui moula mon sexe étendu le long de ma jambe. Je posais mon verre vide et mis ma main sur celle de Virginie la guidant presque dans sa caresse subtile.

L’homme se souleva pour abaisser son pantalon et son boxer sur ses cuisses dégageant totalement son sexe dressé et gonflé au maximum. La femme en profita pour empoigner ses bourses et les malaxer entre ses doigts que je trouvais magnifiques. Il caressait le sexe de la femme et ses seins qu’il avait libéré du chemisier. A cet instant la femme prit entre ses deux mains la tête de l’homme et le força à descendre vers son bas-ventre. Il se prêta à cette pression embrassant au passage le ventre, glissant sa langue dans le nombril. La femme avait à présent les yeux fermés et la bouche grande ouverte d’où s’échappaient des gémissements de plus en plus forts. Nous suivions avec attention cette mise en amour qui se déroulait et qui nous excitait de plus en plus. Je glissais ma main sous la jupe de Virginie qui me la repoussa.

-non pas tout de suite Jessey…tout à l heure dit-elle en déposant un baiser sur mes lèvres.

Je ne résistais pas à l’envie de l’embrasser, je glissais une main derrière sa nuque et nos langues s’enroulèrent dans un baiser profond et plein de désir.

En sortant de cette union de nos bouches et de nos langues, nous vîmes que l’homme avait à présent sa tête entre les cuisses ouvertes de la femme. Les mouvements de sa tête nous laissaient imaginer que sa langue s’enfouissait dans le sexe gonflé et humide de la femme. Celle-ci avait ses deux mains posées sur la tête rasée de son amant d’un soir et l’appuyait par moment tout en laissant échapper des petits cris. Nous entendions parfaitement malgré la musique douce qui venait de la salle d’à côté, les bruits de succions que faisait l’homme en dégustant le sexe qui s’offrait à lui. Aux mouvements du bassin de la femme qui s’amplifiaient de plus en plus nous devinâmes que son orgasme n’allait pas tarder.

Elle encourageait l’homme à continuer ses caresses lui disant qu’elle allait jouir. Elle haletait, balançant sa tête de droite à gauche, ses mains crispées sur le crâne de l’homme. Un soubresaut de son bassin qu’elle souleva les deux pieds appuyées au sol, et dans un cri presque rauque elle éclata de plaisir dans cette bouche qui l’aspirait. L’orgasme la foudroyait totalement. L’homme buvait sa jouissance et la conduisit à un deuxième orgasme tout aussi fort. La femme cherchait son souffle, sa respiration était saccadée elle avait porté sa main à sa bouche se mordant un doigt alors que l’homme continuait à la lécher avec précision. Lorsqu’il releva sa tête d’entre les jambes nous pûmes constater que sa bouche et son menton étaient trempés de la jouissance de la jeune femme.

-C’est excitant laissa échapper Virginie…Viens Jessey je veux que toi aussi tu me fasses l’amour.

Nous nous levâmes main dans la main passant à côté des amants. Je suivis Virginie qui m’entraînait vers l’escalier. Je me retournais une dernière fois vers le couple pour m’apercevoir que l’homme prenait position à présent entre les cuisses de la fille. Il donna un coup de rein glissant son sexe dans l’antre ouvert et détrempé. Je suivis Virginie qui m’entraîna vers une petite pièce du premier étage vide de tout occupant.

-Viens, viens me dit-elle en m’embrassant d’un baiser fougueux. Sa langue se planta dans ma bouche comme un sexe. Je glissais mes doigts dans ses cheveux, puis alors que nos bouches restaient soudées et excitées, je me mis à ouvrir son chemisier dévoilant ses seins tendus et fermes, elle continua en le retirant dénudant totalement son buste. Nos bouches cognaient tant nous étions emportés par un désir incontrôlable. Je me battais à présent contre la ceinture de sa jupe, là encore Virginie vint à mon secours en dégrafant celle-ci et en déboutonnant sur le côté sa jupe qui tomba à ses pieds.

Je reculais d’un pas pour admirer ce corps magnifique qui s’offrait à moi. Virginie était une belle jeune fille et ses formes étaient superbes. Les yeux brillants elle s’approcha de moi et les yeux dans les yeux elle déboutonna mon pantalon le fit glisser en bas de mes jambes, puis après avoir passé pour en découvrir l’émoi sa main sur mon sexe elle tira sur l’élastique de mon caleçon libérant la hampe de mon sexe érigé au maximum. Mon caleçon alla rejoindre à mes pieds mon pantalon. Je me dégageais de ceux-ci ; nous étions nus à présent face à face. Virginie saisit mon sexe et le caressa de haut en bas le décalottant totalement. Elle me fixait pendant cette caresse. Je la désirais avidement. Mon regard se baissa vers son ventre plat puis vers son pubis. Celui-ci était légèrement bombé entre deux cuisses magnifiques et parfaitement galbées. Virginie n’avait conservé qu’une légère touffe brune sur son mont de vénus.

Je ne la quittais pas des yeux appréciant centimètre carré par centimètre carré ce corps que j’allais consumer dans l’amour et le plaisir. Elle était une femme vraiment très belle, je la sentais de plus en plus amoureuse. Elle s’accroupit sur ses talons portant sa tête à la hauteur de mon sexe qu’elle tenait toujours dans sa main.

-J’aime ton sexe Jessey il est beau.

-Toi aussi tu es belle Virginie.

Son regard était à présent fixé sur mon sexe dont elle décalottait et calottait à sa guise le gland gonflé. Elle approcha sa langue tendue et la passa doucement, l’enroulant presque avec une infini douceur. J’appréciais à sa juste valeur cette caresse ultime que seule une femme animée d’un profond désir savait prodiguer.

-oui il est vraiment beau et sa couleur est superbe.


A suivre...

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