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LES FANTASMES D'ISABELLE

Chapitre 22

Avec plusieurs hommes

LES FANTASMES D ISABELLE N° 13


LE WEEK-END AU CHATEAU DE LORD SIMPSON


De retour au château, je déposais le vélo à sa place réservée et les larmes encore aux yeux je remontais vers ma chambre. Ce soir c’était la réception des amis de Richard et je me dis qu’il valait mieux que je me refasse une santé et un bon moral.

Je me dis qu’il n’y avait pas de logique dans ce séjour au château et que depuis hier, j’avais été le centre d’un certain nombre d’évènements dont certains que je n’avais pas maîtrisés.

L’aventure avait commencé avec le palefrenier, puis il y a eu cette parenthèse avec Allen dans ma chambre, la soirée avec cet inconnu qui m’avait divinement fait l’amour et ce viol avec Allen et son copain Mathieu…même si certains souvenirs excitaient mon esprit et ma libido, certains autres ne m’avaient rien apporté en plaisirs.

Perdue dans mes pensées, je croisais dans l’escalier Jeanne, quelque peu surprise de me voir presque ébouriffée.

-madame Isabelle, vous allez bien ?

-Oui Jeanne, très bien…à quelle heure est le repas ?

-Vers 13 heures.

-Monsieur Jessey est rentré ?

-pas encore, ils devaient passer chez des amis de Monsieur Richard déguster une de leurs spécialités. Ce sont des producteurs de vin.

-bien bien je vais me reposer un peu cette tournée en vélo m’a quelque peu fatiguée.

-J’ai refait votre lit et je me suis permise de ranger votre valise !

-Vous avez bien fait Jeanne à tout à l heure.

-A tout à l’heure Madame.

En montant les escaliers je m’aperçus que j’avais un sérieux mal aux fesses, la sodomie infligée laissait ses traces.

J’appréciais l’odeur de vanille qui agrémentait ma chambre. Je la trouvais belle et superbement décorée.

Je m’assis sur le coin du lit et me déchaussais. Il y avait une éternité que je n’avais pas vu Jessey. Que penserait-il de tous ces évènements ? Devais-je le mettre au courant ? J’étais hésitante, si oui je le ferais après notre retour chez nous. Laissons le temps au temps me dis-je.

Je décidais de me faire couler un bon bain et profiter de l’équipement balnéo au maximum.

Le bain me fit le plus grand bien et éloigna les affres de cette matinée. Il était presque midi.

J’allumais la télévision et je me relaxais sur mon lit. Je constatais que Jeanne avait fait disparaître la grosse tache disgracieuse de cette nuit. Se doutait-elle de toutes ces histoires ?

Je m’endormis et c’est le téléphone qui me réveilla c’était Jessey qui m’appelait.

-Chérie que fais-tu ? il y a une éternité que je ne t’ai pas vue !

-Je dormais, tu es rentré de ton escapade ?

-Oui nous avons fait une heure de balade à cheval, génial !

-Tu aurais pu m’emmener ! lui dis-je assez sèchement pensant que cela m’aurait évité l’évènement de la berge.

-Je voulais te laisser te reposer. Tu as passé une bonne nuit ?

-Excellente !

-Tu me raconteras ?

-Si tu es sage ! Et toi ?

-Nous avons papoté avec Richard jusqu’à une heure du matin, nous avons fait un billard et je suis monté me coucher ?

-Seul ?

-Seul bien sûr ! et toi ?

-Imbécile…

-jeanne m’a dit que tu avais été faire du vélo…c’est bien.

-Si on veut, j’aurais préféré faire une balade à cheval.

-la prochaine fois ma chérie. Tu descends on t’attend pour déjeuner.

-Je m’habille et je descends.

-Richard propose que l’on fasse un tennis cette après-midi. Cela te dit ?

-Si je suis en forme. On verra. J’ai mal aux fesses et aux jambes.

-Le vélo est un excellent sport.

-Il n’y a pas que le vélo !

-Bon on t’attend grouille-toi !

-Ok chéri…je ne me maquille pas, je n’en ai pas envie.

— réserve-toi pour ce soir.

-Hum, j’arrive, commande moi un Martini Gin.

-C’est comme si c’était fait.

En arrivant sur la terrasse ensoleillée, je découvrais Richard en short et polo et Jessey en tenue blanche comme lorsqu’il était à Maurice.

-Ton verre t’attend mon cœur, me dit-il en se levant et m’embrassant tendrement.

-il y a longtemps que je n’ai pas eu le goût de tes lèvres mon cœur !

-Cela ne tient qu’à toi ma chérie. Assieds toi à côté de moi, tu es ravissante dans cette jupe !

-Tu la connais pourtant, c’est toi qui me l’as achetée à Namur.

-Parfaitement. Nous avons prévu un repas léger pour midi, cela te convient ?

-Génial !

-Nos amis commenceront à arriver dès 15 heures…précisa Richard en se levant et se dirigeant vers la table dressée sous un immense parasol vert. Je vous invite à me rejoindre.

-J’ai faim précisais je ! Le vélo ça creuse !

Durant le repas Richard parla de tout et de rien, de ces projets futurs et de son prochain voyage au Viet-Nam du Nord. Je l’écoutais avec attention raconter ses aventures. Jessey semblait en pleine forme. De temps en temps il posait sa main sur ma cuisse, comme pour me faire sentir qu’il était là, même si les évènements nous éloignaient. J’avais envie de ses bras, me réfugier sur son épaule. Il me surprit à le regarder.

-J’aime quand tu me regardes comme cela mon cœur !

-Tu sais que je t’aime mon Jessey d’amour et que tu me manques.

-Isa tu aimes ta liberté, mais c’est un bonheur lorsque tu reviens.

-Au fait, comment as-tu trouvé cet élixir hier soir Isa, me demanda Richard.

-Très agréable. Mais je reste sans réponse à tes questions, puisque tu sais très bien dans quel état j’étais !

-Cet élixir a des vertus extraordinaires !

-Ton amie Tatiana a-t-elle déjà goûté cette potion magique ?

-Oui elle en raffole ! D’ailleurs tout à l’heure elle pourra t’en parler !

-C’est un aphrodisiaque euphorisant !

-Ah bon ! ironisa Richard. Peut-on savoir quels ont été les effets sur toi ?

-Torrides !

-As-tu apprécié ses vertus ?

-Quand…dans ma chambre ?

-Oui. Si tu veux bien nous en parler.

Je regardais Jessey, me demandant si je devais ou pas en parler…savait-il ce qui m’est arrivé avec cet inconnu ? Pouvais-je en parler sans choquer ?

-Parle, raconte !demanda Jessey en me caressant la cuisse par-dessus ma jupe. Dis-nous tout !

— J’ai dormi et j’ai fait un rêve érotique !

-Non ! raconte-nous

-Je ne m’en souviens plus très bien, mais ce que je sais c’est que cela m’a donné un plaisir immense, une sensation d’être au Nirvana... ; avec des petits anges blancs et un sexe magique.

-C’était un rêve mon cœur :

-peut être une réalité qui sait !

-En goûte-as tu ce soir ?

-Je ne sais pas, on verra. Mais vous vous en avez bu comme moi et vous n’avez pas été au Nirvana ?

-Il y a une bouteille pour les dames et une bouteille pour les hommes. En fait il n’y a que toi qui en a bu hier soir.

-Quel hommage ! Vous vous étiez concertés ?

-Jessey était curieux d’en connaître les vertus. N’est-ce pas cher ami ?

-En effet ! Je savais que tu apprécierais celles-ci mon cœur !

-Comment avez-vous trouvé ce petit repas les tourtereaux ?

-Agréable, léger, je suppose que ce soir nous allons donner un coup de canif à ce régime ?

-Mon chef vous a réservé une surprise régionale.

-Nous allons prendre notre café dans les transats près de la piscine si vous le voulez bien ! proposa Richard en se levant de table. Viens Isa te reposer.

Nous nous dirigeâmes vers la piscine, suivi par le maître d’hôtel en charge du plateau de cafés.

Je décidais de m’assoupir confortablement installée sur ce transat super confortable, laissant mon corps se chauffer aux rayons du soleil.

-Cet endroit est magique dis-je à Richard. Ces grands arbres sont majestueux.

-C’est mon havre de paix ici ! dit-il en allumant son éternel cigare. Tu en veux un Jessey ?

-Non si tu le permets, je vais faire un somme, je vois qu’Isa est déjà partie.

Je me suis endormie, bercée par le bruit de la cascade qui se jetait dans la piscine à débordement. J’étais bien, la main de Jessey posée sur mon bras. Je fus réveillée par des voix venant du château. Je jetais un coup d’œil à ma montre il était plus de 16 heures. J’avais dormi plus de deux heures chauffée par ce soleil agréable. Jessey et Richard étaient de l’autre côté de la piscine en pleine discussion d’accueil avec une femme et trois hommes. Jessey voyant que je m’étais réveillée m’interpella.

-Tu es réveillée chérie, viens que nous te présentions.

Un peu vaseuse d’être restée ainsi endormie au soleil, je rejoignis le groupe. Richard m’accueillit en me présentant aux trois hommes qui dépassaient tous la cinquantaine, avec un fort accent londonien puis à la femme, Tatiana son amie. Elle était d’une beauté à vous couper le souffle. Je me dressais vers l’oreille de Richard pour lui dire :

-Je reconnais bien ton goût pour les belles plantes, elle est vraiment superbe.

-Mais j’envie aussi Jessey ma chérie ! tu n’es pas des moindre !

-chacun ses goûts mon cher !

-tu vois ce grand blond qui entre dans le salon…

-oui

-c est l attaché de presse d’un ministre de sa royale majesté.

-je n aime pas les blonds !

-une des plus grandes figures en vue de Londres.

-bof .

— son prénom c’est Hamsey.

-va pour Hamsey je ne veux pas être désagréable.

-veux-tu boire quelque chose ?

-non merci ! mais j’aimerais pendant que nous sommes tous les deux te poser une question !

-que puis-je pour toi ?

-hier soir, tu es certainement au courant…qui était cet homme que tu m’as envoyé dans ma chambre ?

J’ai senti que Richard était pris au dépourvu à sa façon de toussoter.

-ma chérie qu’importe qui était cet homme.

-il fait partie du château ?

-non et tu n as pas à le connaître, tu as certainement dû passer de bons moments ponctués de plaisirs…Non ?

-cela vieux cochon je ne te le dirai pas. Mais avec ton élixir tu m’as bien eue !

La petite communauté discutait entre elle, les groupes se faisaient et se séparaient. Je restais à l’écart appuyée contre les balustres de la terrasse.

A ce moment je vis Allen venir par la contre allée et me faire signe.

-Qu’ y a-t-il ? lui demandais-je.

-On m’a chargé de vous dire que l’on aimerait vous voir à l’écurie !

-Tu vois bien que je suis occupée !

-Venez, c’est important.

Intriguée je posais mon verre sur la table en teck et suivis Allen. Je pris en passant congé d’un Hamsey qui essayait d’engager la conversation avec beaucoup de maladresse…

-Vous revenez vite ?

-Bientôt buvez un verre à ma santé ! dis-je en reprenant le sentier derrière Allen.

-Par ici…

-Que mijotes-tu encore petit cochon ?

-Rien, venez suivez moi !

Je me sentais bizarre …le cœur battant j’arrivais devant la porte de l’écurie.

-Il n’y a personne Allen, c’est une farce ?

-Non venez me dit-il en me tirant par la main, il me conduisit à l’entrée d’un box.

-Bonjour, Mademoiselle ! surprise, je me retournais et je vis le palefrenier appuyé sur une rambarde en bois.

-Bonjour, répondis-je presque intimidée.

-Vous êtes belle ! pour ces bourges ?

-Entre autre !

Il s’avança vers moi en écrasant sa cigarette sur le sol.

-Viens j’ai envie de toi !

Je ne répondis pas me laissant entrainer dans le box.

-je te présente Prince, un alezan de 10 ans, il aime les femmes !

-Ah…je te vois venir.

— regarde il bande rien qu’à te voir !

J’étais fascinée par le sexe du cheval qui pendait, en semi érection.

-Il est beau, dis-je en caressant son flanc.

— Tu as envie de t’amuser ? me demanda-t-il en passant ses mains sous ma jupe.

-Cela dépend !

-Pourquoi mets-tu un string ?

-Question d’hygiène !

-reste nue me dit-il en abaissant en bas de mes jambes mon string.

Je sentais un désir particulier m’envahir, cette odeur de paille, de sueur de cheval, cette lumière vacillante, les mains du palefrenier posées sur mes hanches. Instinctivement je me cabrais.

-caresse le !

-Tu crois ?

-Il aime cela, vas y on est entre nous.

Je regardais par-dessus le box, Allen à priori était reparti.

-Viens, me dit-il en me prenant la main et en la posant sur le membre du cheval…je me mis à frémir.

-Je n’ose pas !

-Tu n’as pas fait autant chichi hier, baisse-toi et regarde.

Je posais ma main fine sur le membre rose du cheval, qui se mit à hennir.

-Prends-le en main !

Ma main n’était pas assez grande pour en faire le tour, je sentis son sexe durcir et se raidir. J’avais son gland, brun sous les yeux et l’excitation me gagnait. Je sentais mon sexe se mouiller et se préparer. Me retournant vers le palefrenier, je m’aperçus qu’il avait baissé son pantalon et me présentait son sexe.

-Suce-moi ! dit-il en tenant avec sa main son membre qu’il caressait. Je n’eus pas le temps de réfléchir qu’il heurta ma bouche de son gland gonflé.

-Prends-moi, j’en ai envie dit-il en se cambrant afin de se rapprocher encore plus.


A suivre...

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