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Les fantasmes de la mère au foyer

Chapitre 4

Confrontation et cuckhold

Avec plusieurs hommes

Dès qu’elle aperçu son voisin, Sandra s’empressa de rentrer chez elle et de fermer les rideaux. Prise sur le fait, elle sentit son cœur battre la chamade et la honte rougir ses joues. Qu’allait-il penser d’elle maintenant ? Et quand il viendrait avec sa femme pour les dîners comme ils en partageaient souvent? Sandra tourna en rond dans sa maison vide, stressée par la situation quand un coup de sonnette retentit. 


Elle devait aller répondre mais elle s’en sentit incapable. Son corps lui criait d’ouvrir à son voisin et de le laisser profiter d’elle, d’enfin étouffer réellement le brasier qui la consume de l’intérieur. Au lieu de cela elle se retînt, préférant sa fidélité à ce désir si grisant. Son mari, si peu attentionné soit-il côté sexe, ne méritait pas qu’elle le trahisse. Elle alla simplement apposer une troisième petite étoile sur le calendrier et se mit à préparer le repas pour s’occuper l’esprit. 


Quelques jours plus tard, Sandra reçut un appel du docteur Frêne, qui lui averti qu’il avait reçu ses analyses de sang. Il lui expliqua qu’il avait demandé un bilan complet et que les résultats prouvaient la présence d’éléments chimiques suspects. Elle se rendit au cabinet, complètement apeurée par cette nouvelle et elle en ressortit plus furieuse que jamais. Son chemin la mena jusqu’à la chambre conjugale, où elle fouilla sans vergogne dans les affaires de son mari. 


Bien caché au fond d’un tiroir, les preuves de sa trahison s’étalèrent devant son regard abasourdi. Le soir même elle se releva dans la nuit et trouva les réponses qui lui manquaient dans le téléphone de son mari. Elle comprit tout de suite les travers de cette affaire. Dupe, elle ne le serait pas plus longtemps. 

 Sa colère resta sourde et alors qu’elle continuait d’accomplir son rôle de parfaite épouse, en secret, elle formenta un plan pour assouvir sa vengeance. La providence lui sourit en ce lundi matin, le moyen parfait d’arriver à ses fins. Sandra plus qu’heureuse, pris son courage à deux mains et pour concrétiser sa vengeance, se lança enfin.


Lundi soir, Gaétan rentra tard. Sandra dans sa parfaite organisation, réussit à vider la maison de ses habitants. Entièrement seule, elle attendit le retour de son mari, assise dans un fauteuil face à la porte. Ce soir elle allait jouer le grand jeu. Elle avait sorti les talons aiguilles pour agrémenter une nuisette transparente ainsi qu’une paire de bas maintenus par un porte-jaretelles, le tout entièrement blanc. 

Le blanc symbolise la pureté et ce soir, elle allait salir leur union, autant que lui ne l’avait fait auparavant. Il allait payer sa trahison. 

Il fut choqué de la trouver là, en cette tenue si suggestive et resta immobile, la bouche grande ouverte devant ce spectacle.  


— Et bien Chérie, qu’est-ce qu’il t’arrive ?

— Ce qui m’arrive ? Je ne sais pas. Peut être que toi en revanche, tu peux m’expliquer ça ? 


Sandra déposa sur la table un flacon, recouvert d’inscriptions chinoises. Puis une liasse de feuilles, contenant les conversations qu’elle avait pris soin de faire suivre et d’imprimer en guise de preuve. Le visage de Gaétan blémit quand il comprit ce que sa femme avait découvert. 


— Depuis combien de temps tu me drogues ?

— Ce n’est pas de la drogue, juste un petit aphrodisiaque. Un truc que j’ai dégoté sur un site chinois. Écoute ma chérie je suis désolé, je…

— Je ne veux pas de tes excuses ! Comment as-tu pu croire qu’en me droguant à l’aphrodisiaque j’accepterai de coucher avec ton collègue ? Comment as-tu osé me vendre de cette façon pour une simple augmentation ? 

— Il allait m’augmenter de 200 par mois, juste pour pouvoir te baiser, je ne pouvais pas refuser !

— Cette soirée la dernière fois était un coup monté alors ? 

— Je croyais que tu allais accepter ce soir là. Je pensais que le truc ferait effet, je le mettai dans ton café pour booster …

— Et ça ne t’es pas venu à l’idée de m’en parler au lieu de faire tout ça derrière mon dos et pire, me droguer ? Avec un produit illégal en plus, qui aurait pu avoir de graves conséquences sur ma santé. Tu te rends compte ! 

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— Pardon, je n’ai pas réfléchi. Je pensais que tu serais contre cette idée. Mais alors du coup, ça n’est pas aphrodisiaque du tout ?

— Oh si ça l’est, si je t’expliquai en quoi, tu ne me croirais pas. 


Sandra repensa à ces trois moments si intenses et les hommes qui y ont participé. L’un d’entre eux allait être la clé de sa vengeance et allait bientôt franchir le seuil de leur maison. Vingt heures. Voilà l’heure de sa punition. 


— Tu m’as menti et m’a trahi, fit-elle d’un ton solennel. Si tu m’aimes encore un peu, tu accepteras cette sentence que je vais t’infliger ce soir.

— Tout ce que tu veux ma chérie, pourvu que tu me pardonnes. 

— J’ai fais venir un homme, très particulier. Il va me prendre sous tes yeux et toi tu resteras bien sagement assis ici. Est-ce que ça te convient ? Es-tu prêt à assumer tes actes ?

— Je.. Quoi ? Faire participer un autre homme c’est faisable, mais juste te regarder faire c’est hors de question ! 

— Et bien va, je ne te retiens pas. Mais si tu restes, tu auras interdiction de poser les mains sur moi.

— Tu veux dire que tu vas quand même…

— Évidemment ! Tu crois que je vais me gêner ? Je te rappelle que tu comptais me vendre à ton collègue Jérôme en échange d’une augmentation ! 

— Tu es diabolique, finit-il par abdiquer en s’asseyant sur le canapé. 

— Attends, assied toi plutôt là, sur cette chaise que je puisse t’y attacher.

— Des menottes carrément ? 

— C’est Ma vengeance, Mes règles. 


Il obtempèra, gardant un air renfrogné sur le visage. La culpabilité et la honte tenaient compagnie à sa jalousie et sa fierté blessée. C’est alors que la sonnette retentit et que sonna le glas de la sentence de Gaétan. L’homme qui entra dans la pièce était le grand brun rencontré au supermarché. Sandra avait recroisé sa route le matin même et y avait vu comme un signe. Audacieuse, elle lui proposa un café et autour de ce dernier, lui expliqua l’étendue de ses projets. Il accepta, curieux, avec comme seule exigence, un baiser en guise de gage. 

Romain, c’était son nom, salua d’un signe de tête le mari captif puis son attention se porta sur la belle déesse qui envahissait cette pièce. Il savait ce qu’elle attendait de lui, qu’il la malmène sous les yeux de ce traitre. Quand il l’enlaça brutalement et s’empara de ses lèvres, Sandra se vit fondre de plaisir. Sa victoire était jouissive, presqu’autant que les baisers de Romain. Elle prit tout son temps pour le déshabiller, se mit à genoux à ses pieds, le visage tout proche du membre qui pointait fièrement. 


Gaétan serra les dents quand il vit sa femme empoigner le membre bien mieux proportionné que le sien. Surtout quand elle lui sourit, juste avant de faire disparaître l’engin dans sa délicieuse bouche. Romain profita quelques instants, puis apposa ses mains dans sa belle crinière pour s’y arimer et commença à faire lui-même les mouvements de va-et-vient pendant que Sandra aspirait goulûment son membre. 


— Quelle bouche ! s’extasia Romain. Quel con de ne pas en profiter!


Gaétan rougit, honteux de l’effet que cette insulte lui a provoqué. Dans son jean, son sexe pourtant si petit, gonflait peu à peu et était mal placé. Impossible pour lui de le remettre en place, les menottes étaient solidement attachées. Sandra vit l’inconfort dans lequel il était et, ravie, elle mit plus de ferveur à l’ouvrage et laissa glisser sa main dans son intimité. L’homme, quant à lui, tira ses cheveux en arrière et vînt frotter sa verge sur son visage, la faisant claquer contre ses joues. 


— Et si on comparait les deux engins ? proposa-t-elle pour humilier son traitre de mari encore plus. 

— Sandra ! Tu ne vas pas… protesta Gaétan 

-Mais je vais pas me gêner, chéri


Elle s’approcha de Gaétan, sortit le petit sexe dressé de sa prison de coton et l’empoigna. Le pauvre dépassait à peine de sa main. De son autre main, elle saisit celui de Romain, dont elle ne recouvrit qu’une petite moitié.  


— Et bien je crois qu’il y en a qui sont gâtés… s’amusa-t-elle en secouant l’engin

— Il arrivait quand même à te faire jouir avec ça ? demanda Romain

— Même pas, toujours obligée de finir le travail toute seule.  

— Ce n’est pas très gentil ça… Une si belle femme, on en prend soin. Je vais te montrer comment on s’occupe d’une telle beauté. Regarde bien et instruit-toi. 


Il claqua sa main sur la fesse de Sandra, toujours à quatre pattes, les deux chibres en main, et lui arracha un cri de surprise. 


— Regarde moi ces belles fesses bien charnues ! Je suis sûr qu’on doit être super bien dedans. Voyons voir quel goût elle a...


Il écarta ses globes pour venir y fourrer sa langue, la dégustant à travers le tissu de son string. Sandra s’étala sur les genoux de Gaétan, le visage à quelques centimètres de sa verge qui commençait à prendre de la vigueur. Apparemment, le spectacle de sa femme se faisant lécher par un inconnu lui plut bien plus que ce qu’il aurait imaginé.


— Délicieuse…  


 Romain, se releva, l’envie de se glisser en elle fût bien trop oppressante pour l’ignorer et bien vite, il se présenta à l’entrée de sa chatte, qu’il investit d’un coup de reins, la propulsant contre le sexe de Gaétan. Les claquements de plus en plus intenses de leurs peaux qui s’entrechoquent résonnèrent dans la tête du vil otage, frustré de ne pouvoir toucher ni sa femme, ni son membre qui ne demandait que ça.  

Quant à elle, Sandra encaissa les coups de reins avec plaisir, plongeant son regard dans celui de Gaétan pour lui montrer à quel point elle aimait ça. 


— Ta chatte est encore bien serrée, je devrais le remercier… J’ai vraiment très envie de ton petit cul. Il l’a aussi délaissé ce petit trou ? 

— Oui, il ne m’a jamais sodomisée. 

— Quel gâchis, dit-il en passant son gland sur le petit orifice encore vierge. Je vais y remédier de ce pas…

— Oui, vas-y, prends-moi, supplia-t-elle, Donne-moi ce qu’il m’a refusé ! 

— Regarde bien mec, comment je vais bien dépuceler le cul de ta femme. 


Après avoir craché sur l’anneau pour faciliter l’insertion, il poussa alors, faisant disparaître son gland dans cet orifice si étroit. Il peina un peu à entrer et fût obligé de se freiner pour ne pas lui faire mal tant il voulait s’y enfoncer entièrement. Sandra serrait les dents, pour le moment, seule la douleur primait. Le pieu de chair qui s’imisçait dans ses tréfonds sembla la labourer de l’intérieur et cette nouvelle sensation fit monter en elle une autre forme de plaisir qu’elle n’avait encore jamais connu. Enfin, il s’immobilisa au plus profond, se délectant de cette compression autour de son sexe. 


— Putain mais quel cul ! se réjouit-il. Et bien, ça à l’air de lui plaire à ton mari, regarde comme il bande le salaud.


Gaétan, rouge de honte, n’osa pas répondre mais il adorait ça. Sandra vint frotter son visage contre son sexe, pendant que Romain la besognait comme il se doit. Ce pouvoir qu’elle avait entre ses mains la grisait. Enfin elle prenait du plaisir et lui, se trouvait frustré. La situation avait tourné à son avantage et ce revirement fut comme une révélation pour Sandra. Enfin prise comme elle le désirait, elle se vit pour une fois Femme, sensation perdue depuis déjà tant d’années ! Se sentir désirée, séduisante, sensuelle… tout ce qui lui manquait, enfin à portée de main.  

Toujours bien planté dans son postérieur, Romain s’agitait de plus en plus fort, adoptant un rythme effréné qui la fit crier de plaisir. 


— Sandra je t’en supplie, gronda Gaétan. Détache-moi, j’ai envie de jouir… 

— Pas question, articule-t-elle entre les coups de bassin. C’est... moi... qui... decide. 

— Tu veux que je jouisse où ma belle ? demanda Romain

— Jouis dans mon cul… il léchera tout après.

— Hmmm quelle perverse… Je vais me faire un plaisir de te remplir le cul de mon foutre ma belle salope. 

— Oh oui… vas-y… Jouis pour moi…


Romain s’agrippa si fort à ses fesses que ses jointures blanchirent tandis qu’il la martelait bien profondément. Sandra hurla sa jouissance quand elle mit sa main en coupe sur sa chatte, s’enfonçant deux doigts pendant que sa paume pressait son clitoris. Une vague de plaisir inconnue vint se superposer à celle qu’elle connaissait déjà, provenant de son rectum dans lequel Romain se devidait en poussant un grondement victorieux. Une sorte de double orgasme qui la chamboula complètement. 

Il mit un moment avant de sortir puis la prit par les cheveux pour la faire essuyer sa queue avec sa langue. Avec un éclat de reconnaissance dans les yeux, Sandra s’appliqua à nettoyer scrupuleusement l’engin qui semblait ne pas vouloir débander. Puis elle se tourna vers Gaétan et annonça d’une voix claire et assurée : 


— Je vais te détacher, mais tu vas d’abord venir lécher mon petit trou. 

— Tout ce que tu veux… se réjouit-il 


Bien vite il se précipita à ses pieds une fois libre et elle lui tendit sa croupe avec malice, pendant que Romain écartait les globes de chair rougis. De sa langue, il récolta la semence qu’elle relâchait en décontractant son muscle. Une fois bien propre, il eut l’autorisation de se toucher et, enfin, il ne lui fallut que quelques pressions pour qu’il éjacule sur le sol du salon, aux pieds de sa femme et de son amant. 


— Franchement, je n’ai jamais pris un tel pied ! s’enthousiasma Sandra. Et toi alors ? Tu as aimé me voir jouir ? Ça a du te changer de d’habitude !

— Je… bredouilla Gaétan. Je suis désolé chérie. Je te promets que j’irais dire à Jérôme que notre accord est caduque. 

— Et pourquoi ne pas en profiter après tout ? Tu n’as qu’à lui dire de venir et il me baisera sous tes yeux. Je crois que ça t’a bien plu tout à l’heure.  


Épilogue 


Plusieurs mois plus tard, Sandra était devenue une autre femme. Assumant sa sexualité pleinement, elle resta mariée à Gaétan et leur couple retrouva un nouveau souffle grâce à l’arrivée de Romain dans leur vie. Désormais, Gaétan assumait son rôle de candauliste, trouvant son plaisir dans celui de sa femme qui prenait son pied avec Romain. Parfois, lorsqu’il était bien sage, Sandra lui accordait même l’accès à sa bouche, c’est dire si elle n’était pas rancunière !  

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