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les femmes de Fred

Chapitre 2

Inceste

Adrienne


L’après midi fut vite là et Fred retrouva Adrienne dans la petite pièce à confiture, sa plantureuse tante uniquement vêtue d’un tablier boutonné sur le devant et d’une culotte en coton léger, l’attendait depuis déjà un petit quart d’heure quand il entra.

— Fred mon chéri, je pensais que tu ne viendrais pas !

Tout en déboutonnant le tablier de sa tante, Fred lui expliqua qu’il avait du jouer de ruse pour se débarrasser de ses deux cousines qui voulaient aller se baigner à la rivière.

L’opulente poitrine d’Adrienne impressionna Fred, il n’avait jamais vu de si gros seins et enfouit sa tête entre ses grosses mamelles.

Sa tante, entreprenait déjà de baisser son short et dégageait son énorme sexe, elle s’agenouilla et l’enfouit dans sa bouche, elle n’avait de sa vie vue un aussi gros sexe et se délectait de son goût, sa salive enduisait le vit et de sa langue elle entourait le gland.

Fred la poussa contre la table la fit s’appuyer sur ses coudes et se positionna entre ses grosses cuisses, elle avait une chatte poilue avec des lèvres énormes et de voir cette chatte qui ressemblait à celle de sa grand-mère le fit bander encore plus, il s’enfonça en elle d’un seul coup de rein.

Quel bonheur pour Adrienne que de sentir le vit de son neveu en elle, il allait et venait dans son con et cela déclenchait à chaque fois des ondes électriques dans tout son ventre.

Elle jouissait et se mordait les lèvres pour ne pas hurler son plaisir, Fred la retourna et la poussa en avant afin d’avoir face à lui l’énorme cul d’Adrienne, il écarta les deux énormes fesses et poussa sa tige sur son anus lubrifié pas la mouille.

Elle eut une fulgurante douleur quand la tige de son neveu entra en elle mais aussitôt remplacé par un vif plaisir de le savoir dans son ventre et de le sentir, lui dilater l’anus, cette première sodomie était une découverte de plus pour sa tante et elle jouit encore plus sous les coups de pieu.

Fred la reprit dans sa grosse fente et déversa son jus bien au fond de son ventre.

    Elle le suça longuement, lorsqu’il lui suça sa moule pleine de cyprine et de sperme, il rebanda presque aussitôt et pour la première fois elle goûta le sperme de son neveu, c’était la première fois qu’elle suçait un homme et avalait sa semence mais elle adorait le faire avec Fred.

Ils firent l’amour une grande partie de l’après midi, Adrienne n’en pouvait plus de jouir et re-jouir et supplia enfin son neveu de ne plus la reprendre.

— Fred mon amour, je t’en supplie, je n’en peux plus, on recommencera quand tu voudras mais je n’en peux plus là !

— Tu es si bonne Adrienne, tu as un cul et des nichons d’enfer, je me suis régalé avec toi, j’espère que ce sera aussi bon avec mamie !

— Mon amour ta mamie n’a pas mon âge, tu devras y aller doucement avec elle, même si elle aime se faire baiser et que c’est une grosse cochonne, elle n’a plus vingt ans.

— Je sais mais si tu voyais comme elle suce, on ne le dirait pas !

— Je sais et si tu la voyais manger les moules alors, elle est insatiable!

— Non tu te fais manger la moule par mamie ?

— Oui, il y a longtemps qu’on couche ensemble toutes les deux, ton grand-père et mon mari ne son pas comme toi au lit, alors quand ils ne sont pas là, on se fait des parties et Jeannette viens des fois avec moi aussi !

— Jeannette, la jeune bonne ?

— Oui c’est une petite salope, elle aime ça, si tu savais mais dis moi tu veux coucher avec mes filles demain soir, les deux ensembles ou juste une ?

— Ben je verrais, je pense pouvoir le faire facilement avec la plus grande et si l’autre veut aussi, je sais qu’elles aiment bien se faire des minettes quand elles vont à la rivière, je les ai souvent vues se branler ou se manger la moule quand elles se croient seules.

— Oui ça je sais aussi et elles ne sont pas discrètes en plus, c’est souvent que le matin je les retrouve dans le même lit, nues comme des vers et la moule baveuse mais je pense qu’elles sont pucelles.

— La plus jeune oui mais la grande je ne crois pas mais je te dirais ça après demain !

— Ok mon amour et nous, on le refait quand ?

— Quand tu veux bien sur, ton mari est aux vignes en permanence, alors on est bien libre de le faire mais il y a Julie, elle, je vais coucher dans sa chambre à partir de ce soir et je crois bien qu’il y aura maman d’après ce que m’a dit Julie, elle est allait faire la sieste avec elle !

— Alors demain après midi viens me rejoindre dans ma chambre pour la sieste, ton oncle ne sera pas là, il va en ville avec ton père, je ferais venir Jeannette, elle est maigre comme un chat mais tu va te régaler avec elle au bout de ta grosse queue!

— Ok tatie, bon je vais rejoindre tes filles elles doivent encore être à la rivière, on ne sait jamais si une des deux voulait passer une bonne fin d’après midi !

— Bonne chance mon chéri à ce soir, je vais aider mamie à faire le repas, tu veux que je lui dise ce qu’on a fait cet après midi ?

— Oui tu peux le lui dire, comme ça je sais qu’elle va vite vouloir essayer ma trique !

— Alors pourquoi tu ne vas pas l’aider à la cuisine plutôt, elle est seule et adorera ça !

— Ce n’est pas une mauvaise idée mais je préfère que tu lui dises avant, comme ça, ce sera plus facile et j’aurais tout demain matin, je serais seul avec elle ici, elle m’a déjà demandé tout à l’heure de l’aider demain matin, je sais ce que ça veut dire, elle a envi de me sucer, je languis de lui prendre sa fente depuis si longtemps!

— D’accord, allez vas vite rejoindre tes cousines !

Fred laissa sa tante et partit en direction de la rivière, il traversait la cour de la ferme quand sa mère l’interpella.

— Fred, je voudrais te parler ! Où vas-tu ?

— Je vais rejoindre les filles à la rivière et après je dois aider à la cave pour les tonneaux !

— Je vais venir avec toi, je me baignerais aussi mais je veux surtout te parler !

Ils marchaient lentement, bras dessus bras dessous en direction de la rivière et passait devant le palier à foin.

— Viens entre là avec moi, je veux te parler et on sera au frais ici !

Elle le poussa dans le palier et le fit asseoir sur une botte de foin. Elle n’était vêtue que d’un léger short rose et d’une chemise qu’elle avait habitude de nouer sur ses seins nus tout comme sa sœur Julie, elle vint s’asseoir à coté de lui.

— Fred ! J’ai parlé avec ta tante Julie tout à l’heure et elle m’a dit pour vous deux, elle m’a dit qu’elle t’aime et voulait un enfant de toi, tu es d’accord avec ça ?

— Oui maman, j’aime Julie et ce matin on a fait l’amour et je veux rester ici avec elle et la famille !

— Cela ne te dérange pas qu’elle soit bien plus âgée que toi, bien sur elle est belle et elle m’a dit être vierge jusqu’à ce matin mais quand même, tu t’engage beaucoup, elle me ressemblera vite tu sais et quand elle aura mon âge, ce sera peut être moins agréable pour toi, de faire l’amour avec une vieille!

— Maman ! Tu n’es pas vieille et tu es très belle, j’aime les femmes comme toi épanoui et bien faite, tu as des seins magnifiques et des fesses que j’adore regarder !

— Tu dis ça pour me faire plaisir mais tu n’aime pas mieux tes deux cousines, qui sont fraîche et tendre et vierge !

— Non, j’aimerais bien faire l’amour avec elles, mais j’aimerais mieux avec une femme comme toi qui sait tout de l’amour !

La main de Fred était posée sur la cuise de sa mère et elle le regardait dans les yeux, son autre main passa dans la chemise pour cueillir un sein ferme et opulent, elle laissait son fils lui caresser le sein et sa main remonter vers sa vulve qui mouillait déjà.

Quand il la renversa dans les bottes de foin elle se laissa faire, comme une jeune fille pour son premier amour.

Il quitta la chemise et fit glisser le short, elle était admirablement nue dans le foin, la tête de son fils entre ses cuisses, la langue lui caressant le clitoris et sa vulve trempée de cyprine, quand il remonta sur elle pour venir s’enfoncer dans cette vulve offerte, elle n’eut pas un mot.

Elle se rendait compte que son fils était monté comme un âne et était heureuse qu’il soit en elle.

Elle se laissa prendre longuement et jouit de tout son être, elle était enfin sa maîtresse et savait que c’était le début d’une autre vie, elle avait tant espérée ce moment que la jouissance fut extrême quand il se déversa en elle.

Elle sentait le sperme chaud lui envahir le vagin et regrettait à ce moment là de ne pas être une jeune fille comme Julie, pour pouvoir avoir un bébé de lui.

Il était déjà bien tard quand ils sortirent du pallier et repus de sexe ils regagnèrent la maison en amoureux.

Les vacances de Fred ne faisaient que commencer mais elles allaient être riches en rebondissement.

Cette nuit là, il coucha dans la chambre de Julie, seul avec elle, il ne put lui faire qu’une fois l’amour, ses deux amantes de l’après midi et le dépucelage de Julie le matin l’avait épuisé, même si a dix-huit ans on a de la réserve.

Il refirent l’amour le matin avant que Julie se lève, il la prit deux fois de suite et chaque fois se déversa en elle, elle voulait un bébé de Fred et elle ferait tout pour l’avoir.

Ce que ne savait pas Julie n’y Fred c’est qu’elle n’était pas la seule dans ce cas et que certain esprit de jeune fille avait l’espoir de garder Fred pour elle et de devenir, même s’ils étaient cousin, mari et femme et d’avoir des enfants avec lui et ce n’était pas la plus vieille des deux cousines mais la plus belle de toutes les femmes de la famille et ici commence la saga des femmes de Fred.


    A bientôt


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