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Les femmes de la maison

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Vendredi 20 avril 2018 à 8h30


— Oh bah alors, c’est quoi cette tête Alice ? Tu devrais être contente, ce soir tu es en vacances. Pas de cours pendant une semaine et demie.

— Si un matin tu m’annonçais que je viens de gagner au loto j’aurais la même tronche. Je ne suis pas du tout matinale, c’est comme ça.


Je savais bien qu’avant 10h, un jus de fruit et un croissant, on ne pouvait pas espérer un sourire voir un bonjour de ma petite sœur.

Mon côté taquin prend plaisir à la chambrer quand l’occasion se présente. Et elle ne se gêne pas non plus de son côté. Nous avons d’assez bons rapports tous les deux. Ça nous arrive de se faire des soirées films ou séries autour d’une pizza par exemple mais nous ne sommes pas non plus frères et sœurs siamois, chacun a son cercle social.

J’ai vingt-quatre ans, je suis l’aîné, Alice en aura bientôt vingt.


— Tu veux me parler de quelque chose en particulier ?

— Non, pourquoi ?

— Arrête, je te connais. Je te sens perturbée ?

— Comment ça perturbée ?

— Tu as l’air très pensive ces derniers temps, et pas seulement les matins. Il y’a un truc qui te tracasse dont tu ne veux pas parler.

C’est grave ? On te harcèle à la fac ou sur le net ? Tu te sens menacée ?

— Non rien de tout ça.

— Alors c’est quoi ?!


« Bonjour les enfants, vous n’avez pas vu mes clefs par hasard ? Je vais être en retard au boulot »

— Tu vas encore les retrouver au fond de ton sac à main comme d’habitude.

— Ah oui, merci mon fils, c’est tellement le bordel là-dedans.

Allez il faut que j’y aille. N’oubliez pas que ce soir j’ai mon cours de Danse Modern Jazz, je ne serai pas là avant 21h.

Faites attention à vous, je vous embrasse.


Il est 9h00 quand ma mère claque la porte de la maison. Elle travaille comme secrétaire médicale à une heure de Paris.

Je profite de son départ pour reprendre là où nous nous sommes arrêtés.


— Alors sœurette, tu peux tout me dire, ça restera entre nous.

— Tu es sûr ? C’est quelque chose de très délicat, qui me ronge depuis près d’un mois et...

— Et quoi ?

— Eh bien...ça te concerne.

— Ah bon ?! Comment ça ?

— Sincèrement, je meurs d’envie de t’en parler mais il y a une part de moi qui refuse. Le problème c’est que ça me travaille énormément et c’est dur à porter.


Quelle est la chose qui me concerne et la perturbe tant ? Un tas de questions m’envahissent.

Une chose est sûre, elle en a déjà trop dit.

Je dois savoir.


— Bon, il faut que j’y aille, j’ai cours à 10h. À plus tard. Me dit-elle en me saluant d’un air embarrassé.

— Ok, à plus.


Je termine mon pain au chocolat, prends une douche, saute dans un jean’s et me voilà avec une trentaine de CV à la main, traversant la rue pour trouver un petit boulot dans la restauration pour compléter mes cachets de dj, qui en ce moment, se font de plus en plus rare.

L’instant démarchage m’a légèrement permis de calmer mes interrogations.


Je suis de retour chez moi vers 13h, je mange un petit truc puis j’allume mon synthé, ma boîte à rythmes et continue le morceau que j’ai commencé.

À 15h, je m’apprête à sortir pour démarcher d’autres restaurants entre le service du midi et du soir, lorsque je reçois un SMS de ma sœur : « Bon je ne peux plus garder ça pour moi, j’arrive, il faut qu’on parle ».


Après trente minutes interminables, à attendre sur le canapé, j’entends le bruit de la serrure.

Elle porte un mini short rose, un t-shirt blanc et des petites baskets bleu ciel.

Elle prend le temps de déposer son sac de cours et s’assoit près de moi, les bras croisés.


— Écoute Lucas, je sais que tu fantasmes sur maman et moi.

— Quoi ?! Ça ne va pas ! T’es malade !!

— Arrête de mentir, j’ai vu ton historique internet.

— Tu fouilles dans mes affaires maintenant ?!

— Je n’ai pas fait exprès.

— Mais bien sûr, tu penses vraiment que je vais te croire ?

— Si c’est vrai, laisse-moi t’expliquer.

Il y a un mois, je devais faire une grande mise à jour sur mon ordi alors j’en ai profité pour emprunter le tien quand tu n’étais pas là. Sachant que tu n’aimes pas qu’on touche à tes affaires, je suis allée sur ton historique pour effacer toute trace de mon passage.

C’est à ce moment-là que j’ai découvert le genre de porno que tu regardes.


J’ai la honte de ma vie, ma sœur est au courant que je me branle sur des vidéos aux scénarios incestueux.

Certes, elle a fouiné dans mes affaires mais elle a découvert l’inavouable, je ne peux rien lui reprocher, je suis coincé.

J’essaye de me défendre du mieux que possible.


— Ce qui m’excite c’est les situations, les dialogues, le côté improbable... mais je n’ai jamais fantasmé sur vous.

— Tu vas me dire que tu n’as jamais pensé à nous baiser ?

exvukmvv


Je n’ai pas le temps de lui répondre qu’elle me dit :


— Tu veux savoir ce qui me dérange le plus ?

C’est le fait de n’avoir que ça en tête, je n’arrive plus à me concentrer.

Au départ je t’ai pris pour un gros pervers, un malade mental puis peu à peu, ce sentiment de dégoût s’est changé en excitation incontrôlable.

Savoir que je fais partie de ton imaginaire sexuel me fait énormément mouiller. Dès que je te croise ou que tu apparais dans mes pensées, j’ai la chatte toute trempée.

Je veux être ta petite salope personnelle, celle qui sera toujours là pour te vider les couilles en cas de besoin.


Je suis halluciné par ce que j’entends et avant même de lui demander si elle est sérieuse, elle se met à genoux, entre mes cuisses et commence par me caresser l’entrejambe.

Je sens mon sexe se gonfler ardemment.

Elle déboutonne mon pantalon, je suis comme hypnotisé, dans l’incapacité de feindre une quelconque résistance.


— Regarde comme je te fais bander. Me dit-elle avec un large sourire.


Puis elle prend des élastiques à son poignet, fait deux couettes de chaque côté de sa belle chevelure blonde à frange, tout en me regardant intensément avec ses yeux verts en amande.

Elle retire mon jean’s et mon caleçon en même temps. Sans un mot, elle me fait comprendre que ma bite l’impressionne.

Elle me malaxe les couilles avec une main et empoigne la base de ma queue de l’autre pendant qu’elle salive littéralement en regardant mon engin.

Après avoir fait le plein, elle ouvre la bouche et laisse couler sa bave sur mon gland, libère sa main de mes testicules et se met à les sucer puis les gober un par un avant de remonter sa langue le long de ma verge et me tète le gland avec ses lèvres en fixant mon regard.

Je vis un rêve éveillé, je suis confortablement installé sur le canapé, tel un pacha, pendant que ma sœur me cajole le membre.

Elle concentre sa succion sur mon gland en me soupesant les boules avec ses deux petites mains aux ongles vernis de couleur rose, puis ouvre grand la bouche pour tenter de me prendre en fond de gorge, elle s’étouffe, déglutit, se démène comme une folle, réessaye, jusqu’à ce que son nez touche mon pubis.

Elle me suce de milles et une façon, alternant gorge profonde, tétage de gland, crachats sur la queue, malaxage de couilles...

Au bout d’une vingtaine de minutes environ, elle enveloppe la paume de sa main humide sur mon capuchon et fait des mouvements rotatifs de plus en plus rapides, je suis comme un fou, je sens que je vais tout lâcher.


— Ah... ah... attends Alice je vais jouir !!

— Non pas ici, tu vas en foutre partout sur le tapis. Viens par là.


Je me lève, elle prend ma bite par la main, me conduit jusqu’à la salle de bain, se met à genoux et retire son haut blanc.


— Branle-toi, lâche tout ton foutre chaud sur ma tronche de chienne !! Arrose-moi bien comme il faut, je l’ai bien mérité !!

Honore ma bonne pipe comme il se doit.


Là s’en est trop, je prends mon manche en main, je l’agite devant elle et décharge une quantité énorme de sperme en plusieurs jets tout aussi vifs et abondants les uns les autres. Son visage est recouvert de mon jus tout blanc, chaud et épais. Elle en a partout : sur la frange, les yeux, les joues, le nez, la bouche... le sperme sur son menton coule le long de son cou, passe sur ses seins et finit sur son mini short rose.

J’ai un orgasme tellement puissant, j’ai la tête qui tourne, j’ai des palpitations, je tremblote de tout mon corps.


— Huuum miam miam, il est trop bon ton foutre frérot, me lance-t-elle encore à genoux, dégageant le sperme collé à ses yeux.

Avant d’ajouter : « Merci pour tout.

Va faire une sieste bien méritée, j’ai pompé toute ton énergie et la prochaine fois j’avale tout sans laisser la moindre goutte ».


Effectivement, je vais me coucher, totalement vidé et hagard par ce qu’il vient de se passer.

Ma petite sœur m’a taillé la plus belle pipe de ma toute ma vie, on ne m’a jamais sucé avec tant de passion et dévotion.


Les vacances de printemps ne seront pas de tout repos.