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Les femmes d'une maison bourgeoise

Chapitre 1

Découverte du lesbianisme

Lesbienne

Nous sommes dans un belle maison bourgeoise entourée d’un grand parc dans la banlieue de Bordeaux.

Jeanne la propriétaire, ne travaille plus néanmoins elle a besoin d’une une femme deménage, Marie, pour l’entretien. Elle emploie occasionnellement un jardinier, Jean, pour les extérieurs. Liliane la fille de Jeanne est propriétaire d’un salon de coiffure et vit avec sa mère.

Les trois femmes sont de très belles « plantes » aux corps bien dessinés et sont toujours habillées très modernes, très sexy. Toutefois, Marie a la tenue que lui impose son service : chemisier blanc dilaté par une poitrine généreuse, minijupe noire très au-dessus du genou, petit tablier brodé blanc bas noirs soutenus par un discret porte-jarretelles.

Un jour pendant son travail, en faisant les poussières sur une commode, un tiroir resté ouvert laisse entrevoir une série de jouets sexuels et une cassette vidéo. Intriguée, Marie allume le lecteur de la télé et surprise, les premières images sont celles de madame Jeanne à moitié dénudée dans une partie de plaisir avec le jardinier. Très excitée, Marie s’assied au bord du canapé et devant le spectacle, commence à se caresser. Elle a sorti un sein de son corsage, se caresse le mamelon, et descend sa main vers son entrejambes. Plus la scène est excitante, plus les doigts de Marie fouillent sa chatte à travers son abondante touffe. Les paroles de sa patronne l’amènent à un niveau d’excitation qui déclenche une imposante giclée de cyprine.

— « C’est bon Jean, tu me fais mouiller, baise-moi, baise-moi, je veux ta grosse queue dans mon con, Oui oui encore plus fort !» entend-elle.


Subitement, au bord de sa propre extase, Marie entend la porte du salon s’ouvrir. C’est Liliane.

— « Mais qu’est-ce que tu fais Marie dans cette position les seins à l’air et la jupe retroussée. Mais qu’est-ce que c’est que cette vidéo ? on dirait ma mère. C’est dégueulasse. »

— « Oui c’est bien madame Jeanne, Liliane, viens t’assoir à côté de moi et regarde. »

— « Je suis curieuse de découvrir ça. On dirait jean le jardinier »


Sans se faire prier et sans refuser, Liliane s’assoit par terre. Sa position a relevé sa jupe jusqu’en haut de se bas. Marie très excitée, tente une caresse sur la cuisse de Liliane mais le geste est repoussé. Les yeux fixés sur la vidéo, Liliane ne rejette pas une nouvelle caresse de Marie dont une main s’est subrepticement insinuée vers la chatte de sa voisine.


- « Qu’est-ce que tu fais Marie ? c’est le spectacle qui te donne cette hardiesse ? Moi aussi je suis excitée autant que surprise. Je reconnais que ma mère est très sexy et sans retenue dans son habillement mais de là à se faire filmer quand elle se fait baiser ! »

Les caresses de Marie se font de plus en plus douces et précises en direction de l’entrejambe de la fille de sa patronne.

- « Tu as raison Liliane, ta mère est une très belle femme avec des formes qui donnent envie et doivent plaire aux hommes mais toi aussi tu es dans la même lignée. J’ai fantasmé sur vos corps à force de vivre avec vous. J’ai même rêvé que je faisais l’amour avec vous et bizarrement j’étais trempée de mouille mais j’essayais de m’interdire d’y penser. L’approche du lesbianisme m’est un peu étrangère même si le visionnement de scènes de gouines sur internet me trouble beaucoup. Aujourd’hui l’occasion m’est donnée de m’enhardir. Ton corps si près, ton odeur et le fait que tu ne refuses pas mes caresses m’émoustille énormément. »

- « Tu as les mains douces Marie, continue, je sens que je mouille autant par la vue du spectacle que donne ma mère que tes paroles et tes caresses. C’est bon ce que tu me fais. »


Directement, Liliane prend un sein de Marie resté nu, le malaxe et saisi les cheveux de sa vis-à-vis pour lui renverser la tête en arrière et la gratifier d’un baiser fougueux où les langues se lient, se délient. Les caresses parcourent les corps, le chemisier de Liliane tombe à terre et se sont maintenant les deux poitrines qui se frottent tétons contre tétons.


- « Marie j’ai envie de toi. Bouffe-moi la chatte. Fais-moi jouir. Donne-moi la tienne en même temps. »


Pendant leurs ébats, Jeanne alertée par les gémissements des partenaires, se présente à la porte du salon et voyant le spectacle de sa fille avec la bonne, se fait discrète pour les observer. L’orgasme des deux nouvelles gouines ne tarde pas à les assaillir dans des tremblements de leurs cops accompagnés de cris à peine voilés. Très excitée, Jeanne porte une main sous sa jupe et dans l’échancrure de son corsage. Soudain le téléphone sonne interrompant son voyeurisme.


Au repas du soir, pour clore la journée, Marie est invitée à partager le dessert à la table commune. Rien ne paraît de la « complicité » de l’après-midi entre les deux femmes. Marie est assise en face de sa patronne et au cours de la dégustation des desserts, elle sent une caresse sur ses jambes. Cela ne peut être que le pied de Jeanne. La caresse se fait de plus en plus appuyée. Marie fixe le regard de sa patronne qui répond en passant sa langue sur ses lèvres.


Le dessert terminé, Liliane prends congé de ses voisines pour aller se reposer au salon. Au cours du débarrassement de la table, Marie interroge sa patronne :

- « Madame Jeanne, je n’ai pas très bien compris votre attitude de tout à l’heure. Etaient ce bien des caresses ? »

« Oui ma petite Marie, je vous ai surprises avec Liliane dans le salon. Je me suis dit que tu devais être une petite salope et tu me fais envie. J’ai été surprise par l’attitude lesbienne de ma fille. »

- « C’est trop d’honneur Madame de me dire que je vous fais envie. Après le jardinier vous voulez vous offrir votre femme de maison ? Vous êtes donc lesbienne vous aussi ?»

- « Pratiquement non mais je m’excite souvent en matant des ébats de femmes sur internet et l’occasion me semble propice pour passer à l’acte. Depuis longtemps je te trouve très excitante avec tes minijupes qui dévoilent le haut de tes bas et ta généreuse poitrine que tu caches à peine avec un décolleté plongeant. »

Pendant cette brève discussion une main de Jeanne se fait baladeuse sur le corps de son employée.

- « Vous me faites passer des frissons Madame Jeanne vous aussi vous êtes excitante, maintenant que je vous ai vu sur la vidéo et que j’ai goûté à votre fille, je n’aurais jamais espéré vous séduire. »

- « Comme je te l’ai dit, j’ai envie de toi mais il ne faut pas que Liliane se doute de quelque choses. Viens me rejoindre dans ma chambre vers 23h après les émissions de télé. »

- « Bien Madame je suis à vos ordres. »

« Ne sois pas trop soumise, je sens que tu en as envie »


Pendant la discussion des deux femmes, Liliane revisionnait discrètement la vidéo de sa mère et du jardinier. En faisant défiler rapidement la cassette, elle tombe sur une séquence où sa mère est seule dans sa chambre, empalée sur un énorme gode les seins attachés avec des pinces munies d’une chainette. La danse de Jeanne sur le phallus factice semble effrénée mais le bruit des pas de sa mère font que Liliane zappe vite sur une chaîne de la télé.


- « Bonne nuit Liliane, je vais me coucher. »


23h arrivent. Marie est prête pour rejoindre sa patronne. Elle enfile juste une robe de chambre et reste nue dessous avec uniquement un soutien-gorge en dentelle ouvert sur les tétons, pas de culotte mais des bas noirs soutenus par un porte-jarretelles. A l’ouverture de la porte de Jeanne, elle trouve la maîtresse de maison nue sur le lit, les jambes écartées, un gode planté dans sa chatte et les seins pincés comme l’avait vu Liliane sur la vidéo.


- « Approche Marie, je me branlais en t’attendant j’ai déjà joui deux fois mais tu vas continuer. Tu es ravissante. Je me demandais si tu avais la chatte lisse comme apparemment beaucoup de femmes maintenant mais je vois avec satisfaction que tu arbores une belle touffe brune. J’adore. Viens sur moi Frotte tes seins contre les miens et fais bouger le gode avec ta chatte comme si tu me baisais. »

Le petit jeu des deux femmes s’agrémente de baisers fougueux où les langues se sucent et se promènent sur les figures.

- « C’est bon Jeanne d’avoir l’impression de vous baiser, je sens que n’arrête pas de mouiller. »

- « Oui je te sens couler sur mon entrejambes, viens sur ma bouche me donner ton jus, écarte bien tes lèvres pour faire jaillir ton clito. Branle-moi avec le gode et fais-moi jouir, je me sens monter. »

- « Tout à l’heure vous m’avez dit que je devais être une petite salope mais je vous retourne le compliment, je vous trouve très chienne. »

- « Oui, insulte-moi, traite-moi de tous les noms ma petite salope, ça m’excite. »

- « Je vois que vous aimez le cul comme une pute. J’espère que je vais vous rendre lesbienne et vous faire crier de plaisir comme une bête en rut. Vous vous branler avec un gode mais je suis sûre que vous aimeriez aussi avoir la bite de Jean dans votre cul. »

- « Oui tu as raison, mets-le-moi gode dans le cul fais-moi jouir du cul »

Marie s’emploie donc à ramoner sa patronne comme elle le lui demande. Les multiples pénétrations du jouet ne tardent pas à déclencher un puissant orgasme accompagné d’un jet de cyprine digne d’une vraie femme fontaine

Après quelques minutes de répit, les deux partenaires se séparent, Marie regagnant sa chambre.

- « Merci Marie c’était merveilleux mais toi tu n’as pas vraiment joui. Je te promets que la prochaine fois, tu ne seras pas déçue. »


Liliane qui avait entendu les gémissements de sa mère s’inquiète et frappe à sa porte juste vêtue d’une nuisette transparente.

- « Maman ! ça va ? J’ai cru t’entendre crier. »

- « Non Liliane, tout va bien mais j’ai fait un cauchemar. Tu peux entrer si tu veux »

Jeanne avait eu le temps de cacher la gode et les pinces à seins sous les draps et de recouvrir son corps dénudé.

- « Alors maman, c’était si désagréable ce cauchemar ?

- « Assieds-toi au bord du lit, je vais te raconter.

Voilà : ce n’était pas un rêve mais j’étais avec Marie et nous nous donnions du plaisir.

« Quoi ? et tu me dis ça sans préalable à moi ta fille. Tu t’envoies ta bonne et tu veux que je trouve ça naturel. Je ne savais pas que tu étais lesbienne. »

- « Depuis longtemps cette petite m’excitait avec ses formes, ses tenues et quand je vous ai surprises toutes les deux en cachette en train de visionner une de mes cassettes, j’ai voulu tenter ma chance et découvrir le saphisme. Tu as dû te rendre compte qu’elle était bonne vous aviez l’air de bien vous amuser. Il faut reconnaître qu’elle a un corps excessivement tentant.

Liliane se remémorant sa partie fine avec Marie porte instinctivement un main entre ses jambes par-dessus le tissu de sa nuisette.

- « Mais toi aussi maman tu es excitante dans tes tenues, je comprends que Marie se soit laissé faire. J’aurais bien voulu être à sa place. »

Liliane part dans un éclat de rire.

- « C’est gentil de me dire ça mais je suis ta mère. Je vois que ta main s’égare sur ta nuisette, aurais-tu des pensées malsaines ? »

A ces mots, Liliane d’un geste brusque retire le drap couvrant le corps de Jeanne et se jette sur elle en lui empoignant les poignets et lui écartant les bras.

- « Qu’est-ce qui te prend Liliane, tu ne vas pas violer ta mère. Arrête ou je crie pour alerter Marie. Laisse-moi tranquille. »

La fille incestueuse plaque sa bouche sur celle de sa mère en maintenant bien sa proie, elle a réussi à glisser sa cuisse dans l’entrejambes de Jeanne et se frotte énergiquement sur la chatte déjà mouillée.


A force de frottement sur son entrecuisse, Jeanne a une drôle de sensation qui l’amène à ne plus se débattre. Liliane en profite pour libérer ses mains et empoigner les seins de sa mère, elle lui triture les tétons puis descend ses caresses sur l’abondante touffe mouillée.

- « Tu vois maman, tu aimes, ton abondante mouille te trahit. »

- « Arrête Liliane, je t’en supplie, nous allons faire des bêtises. Tu as Marie pour t’amuser. »

- « Non, c’est ton corps que je veux, je suis chaude, tu m’excites, écartes bien tes cuisses, je vais te bouffer. »

- « Je dois avouer que tu as déclenché en moi un désir mais arrêtons là, nous ne devons pas. »

Instinctivement Jeanne ouvre ses cuisses, ferme les yeux et s’abandonne à sa fille.

- « Je ne voulais pas Liliane mais ce que tu me fais est si bon, continue. Cherche au fond du lit, tu vas trouver le gode que j’avais avant ton arrivée, mets le dans mon con, fais-moi jouir. Tu me dois bien ça. »

Munie de la queue factice, la fille incestueuse s’affaire dans les entrailles de sa mère.

- « Je peux te le mettre derrière si tu veux. »

- « Oh oui, j’ai envie encule-moi comme Jean, défonce-moi »

Après de multiples va-et-vient, Jeanne sent monter l’orgasme, tout son corps se raidit et sa jouissance s’accompagne d’un puissant jet de cyprine.

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