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Les feux de l'automne - septembre 2020.

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Contrairement à des habitudes bien ancrées (mais qui cette année ont été contrariées par cette fâcheuse épidémie du Covid), je suis allé passer une dizaine de jours au Camping de la Sablière au début de la première partie du mois de septembre... J’avais loué un bungalow où je passerais ces jours dans un repos presque total, faisant de longues randonnées pédestres sur les sentiers forestiers des alentours et en me baignant dans l’une ou l’autre des piscines du camping... Je craignais que l’eau de la rivière ne fût trop froide. Je comptais aussi faire provision de soleil avant l’hiver... Soleil et nature, cela m’allait bien... En plus, j’avais apporté avec moi quelques livres dont j’avais différé la lecture, la réservant pour les soirées qui commençaient à être longues... A mon âge (70 ans), je devais me montrer prudent... et le farniente est bien agréable !


J’avais déjà passé une partie du mois d’août sur les routes pour rendre visite à mes enfants dispersés aux quatre coins de la France et après être resté une bonne quinzaine de jours à Paris, j’avais repris la route du sud en traversant le Massif Central pour gagner mon lieu de villégiature...


Lorsque je suis arrivé le samedi soir peu de temps avant le dîner, j’ai été accueilli par le directeur de l’établissement qui m’a expliqué que compte tenu du peu de fréquentations prévues en septembre, il avait donné son congé à une grande partie du personnel et qu’il tenait seul l’accueil et l’épicerie du camping... Il était seul avec le maître-nageur et deux personnes qui faisaient le ménage dans les bungalows lors des départs... et aidait le cuisinier au self midi et soir...

Cela ne me gênait pas, car je suis très autonome, mais je n’avais pas l’intention de m’embarrasser avec la préparation de mes repas...


— C’est entendu, je vous inscris d’office pour tout le séjour... Cela me facilitera les achats...

— Oui, je comprends... Il faut quand même prévoir... mais ce soir, j’ai prévu ce qu’il faut...

— C’est parfait... à demain...



Le lendemain était un samedi... Il y avait un peu plus d’animation, car c’était (en principe) le jour du départ pour certains et d’arrivée de la majorité des clients pour un week-end ou plus... si bien que la salle du restaurant située tout en haut des lieux était à moitié remplie... Il y avait quelques familles avec de jeunes enfants pas encore concernés par la rentrée scolaire, des couples âgés qui, comme moi avaient choisi cette période plus calme pour venir de dorer au soleil d’automne et, arrivées presque tardivement deux femmes d’environ 50 ans, très sexy et visiblement habituées à se montrer et être le centre d’intérêt momentané des convives...

Etant seul à ma table, elles s’approchèrent et avant de poser leur plateau, celle qui semblait la plus âgée me demanda si cela me gênait si elles s’installaient avec moi :


— Nous n’avons pas envie de manger seules...

— Oh, mais je vous en prie, je vous accueille volontiers... Je n’ai jamais rien refusé à deux jolies femmes.

— Oh... un flatteur !!!



C’est la réflexion que fit la plus jeune...

Le repas se déroula dans la bonne humeur et je fis plus amplement connaissance avec mes compagnes de table.

Marina, la plus âgée était une jolie quinqua’, blonde naturelle avec un visage rieur aux yeux bleus pleins de charme et entourés de fines rides d’expression. La bouche pulpeuse appelait le baiser... La poitrine encore à moitié cachée par la robe d’été largement décolletée semblait bien ronde et haut perchée... Les jambes étaient longues et fines, mais avec un mollet bien tourné... Armelle, la plus jeune était elle aussi une jolie blonde, mais certainement décolorée, car la racine de ses cheveux était nettement foncée. Un peu plus petite que Marina, elle avait aussi des formes moins prononcées... Les yeux marron avec de longs cils bruns et un nez un peu épaté, elle ressemblait à une métisse nord-africaine ou même antillaise tant sa peau était bronzée. Elle était vêtue d’une Saharienne et d’un pantalon de toile qui arrivait à mi-mollet. Toutes les deux portaient des chaussures au talon démesuré comme le veut la mode estivale depuis quelques années.


Le repas terminé, elles prirent congé en disant qu’elles devaient achever de s’installer...


— A plus tard... 16 heures au bord de la piscine...

— OK... J’y serai !!!



Le rendez-vous était pris... et je découvrirais un peu plus sur ces jolies femmes puisque l’usage voulait que la gent féminine ne porte rien au niveau du pubis ou un simple triangle de tissu maintenu par des cordons... Pour les hommes, c’était la même chose... En effet, nous étions dans un camping naturiste dans lequel l’obligation de s’habiller un peu plus se limitait à des lieux comme le restaurant, le bureau d’accueil et l’épicerie...


Je ne m’étais pas trompé : Marina avait une poitrine de folie, ronde et bien ferme, mais certainement refaite... Les tétons pointaient comme si une bouche indiscrète les avait sucés quelque temps auparavant... la taille était mince et souple et un petit tatouage ornait le côté de la fesse droite... Armelle était plus discrète : sa poitrine n’était pas aussi développée, mais elle était bien agréable à contempler... et contrairement à Marina, elle portait un string en tissu fin qui entrait entre les lèvres de sa chatte.


Nous avons pris le soleil pendant quelque temps, mais j’avais besoin de me plonger dans l’eau...

Malgré mon âge, ces deux femmes me faisaient de l’effet et je bandais ferme sous mon ‘’ minimum ‘’. Elles n’avaient rien des ‘’ fruits verts qu’on rencontre parfois et que je fuis comme la peste...

Mais dans l’eau de la piscine, je me posais la question qui tue : deux femmes ensemble sans hommes... ce sont peut-être des homosexuelles... Mais rien dans leurs gestes ou paroles ne pouvait m’éclairer sur le sujet... et jusqu’au soir, je me suis posé la question !


Qui étaient-elles ? Que faisaient-elles dans ces lieux ? Ce qu’elles avaient bien voulu me confier de leurs occupations habituelles me laissait perplexe... Elles séjournaient habituellement au Cap d’Agde, un lieu bien connu des naturistes portés sur les échanges entre couples (que j’avais fréquenté il y a plus d’une dizaine d’années)... et avaient dit venir se reposer un peu à la campagne...


Elles avaient ajouté avec un bel ensemble :


— L’été a été rude... mais bon !!!



Que voulaient-elles dire par là ??? Je sais que les après-midis sur la plage et dans les dunes sont propices à des échanges de partenaires et les soirées particulièrement chaudes et mouvementées dans les diverses boîtes de nuit du secteur... Qu’avaient-elles fait pour avoir à ce point besoin de repos ??? Après tout, cela ne me regardait guère...

Mais la surprise est venue un peu plus tard dans la soirée...

Nous avions diné à la même table et nous nous étions quittés en nous souhaitant une bonne nuit !!!



Des coups discrets ont été frappés au volet de ma chambre... Qui cela pouvait bien être ??? Le gérant avait mon numéro de téléphone, mes ami (e)s et enfants savaient où j’étais, et savaient que je voulais me reposer...

Lorsque j’ouvris la poste, je me trouvai nez à nez avec Marina qui avec un grand sourire me dit :


— Nous avons tiré au sort... Deux femmes pour la nuit, cela aurait peut-être fait beaucoup... Tu m’ouvres ton lit...

— Oui... Pourquoi pas... T’es bien jolie et je ne vais pas refuser de passer une nuit avec une jolie femme... Je suppose que la nuit prochaine, ce sera la tour d’Armelle ???

— Tu as deviné. Enfin si tu veux bien de nous... Nous ne sommes pas habituées à coucher seules...

— Ah bon, je vous donnais des mœurs particulières !!!

— Oh, cela nous arrive de batifoler ensemble, mais nous préférons les mecs... surtout quand ils sont bien montés comme toi !!!



Marina avait amené avec elle une bouteille de champagne (un peu trop tiède) et nous l’avons ouverte et trinqué à notre rencontre avant de passer aux choses sérieuses (pas tant que ça en vérité)... Elle s’est approchée de moi pour m’enlacer et me faire sentir la rondeur de ses seins bien fermes... Son pubis dansait contre le mien pendant qu’elle glissait ses mains sous mon polo pour agacer les pointes de mes seins avec ses ongles longs et pointus... Humm... j’appréciais, mais mon polo ne tarda pas à passer par-dessus mes épaules et mon pantalon tirebouchonner sur le sol. Mon sexe se dressa alors comme un ressort... et une goutte imprégnait le méat :


— Oh... le beau sucre d’orge... et il fond déjà !!!



Je fis passer la robe légère de Marina par-dessus ses épaules : elle était presque nue en dessous, juste un mignon soutien-gorge redresse-seins très coquin... sa poitrine n’avait décidément pas vraiment besoin de soutien, c’était juste une présentation d’arguments très convaincants... et son pubis glabre était comme un appel au viol que je sentis tant il était mouillé...


Elle était impatiente de se livrer, mais je voulais la faire attendre un peu... à mon âge, je dois être patient et je sacrifie à quelques habitudes. J’ai allongé Marina en travers du lit et lui écartant les cuisses, je suis venu commencer un cunnilingus...


Au sommet de lèvres vaginales assez développées, elle avait un bourgeon quelque peu proéminent si bien que je l’ai gobé et fait rouler avec la pointe de ma langue... puis sentant les premiers spasmes de son plaisir, j’ai ouvert ses lèvres intimes du bout de ma langue : Elles étaient déjà plus qu’amplement imprégnées de cyprine et je bandais fortement tant cette jolie quinqua’ me faisait de l’effet.


Je me suis couvert rapidement et j’ai enfilé ma queue dans la chatte de Marina !


— Oh oui... Vas-y... baise-moi bien... je sens que tu es un peu en manque... J’ai bien remarqué tes coups d’œil lorsque nous étions au bord de la piscine...



C’était exact, je n’avais plus baisé depuis quelques jours, en fait le week-end passé où, à défaut de ma partenaire habituelle, j’étais allé m’encanailler dans un club libertin de la capitale...

Je commençai lentement pour faire monter la pression, puis j’ai accéléré mon va-et-vient quand Marina a noué ses longues jambes sur mes reins en disant qu’elle me sentait bien et que je pouvais ‘’ lâcher les chevaux ‘’... Je n’ai pas un sexe démesurément long, mais selon un certain nombre de mes maîtresses, je sais m’en servir... et décidément depuis que j’avais vu Marina, je n’avais qu’une idée en tête : la baiser... Au diable les résolutions de repos...


J’étais en appui sur les bras et ainsi, je pouvais voir le plaisir monter sur le visage de Marina dont je sentais aussi le sexe masser doucement le mien... Humm que c’était bon... Sans le savoir, j’étais tombé sur une maîtresse savante, qui savait se servir de son corps pour donner un maximum de plaisir à son partenaire... Ses seins bien ronds dansaient la sarabande sur sa poitrine au rythme de mes cops de bite... Marina m’encourageait toujours, me disant de bien la baiser, qu’elle se donnait à fond...


C’est vrai qu’elle se donnait à fond et moi aussi... Je sentais que je n’allais pas tarder à jouir et je retardais le moment fatidique en attendant que Marina manifeste le début de son plaisir...

Au moment où cette dernière s’est tétanisée, je me suis lâché au fond de la capote... J’ai senti plusieurs jets fuser... J’étais bien, le buste reposant sur celui de Marina pour retrouver mon souffle... Mais au bout de quelques minutes, elle me dit :


— Si t’as encore des réserves, je suis partante pour une séance de rodéo...

— Fais ce qu’il faut...

— Tu m’en diras des nouvelles...



Je me suis retiré et dès qu’elle a pu Marina a retiré la capote en disant :


— J’espère qu’il en reste...

— T’inquiète... Je ne suis pas une mitraillette, mais j’ai de la ressource...

— Tu me rassures...



Et elle emboucha mon sexe nappé de mon foutre. En en moins de deux minutes, j’avais retrouvé une rigidité acceptable et Marina me couvrit à nouveau le sexe avant de m’enjamber en me faisant face...

Je vis comment elle faisait disparaître ma bite dans son vagin et une fois qu’elle a senti que je ne pouvais pas aller plus loin, elle commença à me chevaucher... Je voyais ses seins tressauter devant moi et les bourgeons étaient très sortis si bien que je suis allé poser mes mains dessus pour les faire rouler entre mes doigts...


— Vous êtes tous pareils... Vous ne pouvez pas vous passer de jouer avec mes seins...

— Quelle idée d’avoir une telle jolie poitrine...

— D’habitude, les mecs qui ont envie de me baiser commencent par frotter leur bite entre mes seins...

— Tu me faisais trop envie...

— Alors, régale-toi...



Et je dois avouer que je me suis régalé... mes mains toujours posées sur la poitrine de ma cavalière, cette dernière montait et descendait sur mon sexe et au bout de quelque temps, je sentis que ma jouissance n’allait pas tarder à venir !


— Attention... je vais venir !!!

— Vas-y... Je vais venir moi aussi ! On ne dirait pas, mais à ton âge, ta bite est encore bien vaillante...

— Normal... Une jolie quadra’ (un peu de flatterie ne fait pas de mal) comme toi, on ne la laisse pas en cours de route...



Et nous avons joui presque en même temps, Marina massait doucement mon sexe comme pour en tirer un maximum de foutre... Allongée sur mon buste, elle pressait le sien contre moi en faisant rouler ses tétons... Nous étions bien, repus de plaisir partagé et c’est à peine recouvert par un drap que nous nous sommes endormis...

Au milieu de la nuit, j’ai senti la fraîcheur et j’ai recherché le contact avec le corps de Marina... Hélas, plus personne... elle s’était esquivée discrètement... et quand je me suis levé pour le petit-déjeuner, j’ai trouvé un mot griffonné sur un papier d’emballage :


— MERCI... C’était très bon... Je pense que tu seras satisfait d’Armelle... à ce midi à table !



Le repas de midi se déroula dans la bonne humeur... J’avais choisi une table située dans un angle, car j’avais pu voir que seules celles qui étaient proches du comptoir étaient prisées par les convives... Nous pourrions bavarder tranquillement et échanger des ‘’ gauloiseries’’ dont je m’étais rendu compte que ces deux femelles aimaient bien évoquer les ‘’ bons coups ‘’ dont elles avaient bénéficié et dont elles semblaient friandes...


Sieste chacun de notre côté avant de nous retrouver au bord d’une des piscines pour une séance de bronzette...

Allongées sur leur transat, Marina et Armelle n’ont pas tardé à enlever leur ‘’ minimum ‘’ et moi, devant ce spectacle, je ne pouvais m’empêcher de lorgner en coin en comparant les anatomies de mes voisines... Je connaissais parfaitement celle de Marina avec laquelle j’avais fait quelques fantaisies la veille... Restait à découvrir les talents d’Armelle... et ses petits seins en forme de demi-citron à la pointe turgescente !!!


Nous alternions des passages dans l’eau de la piscine et c’était l’occasion d’échanges qui devenaient de plus en plus chauds... Si Marina se contentait de baisers plus ou moins appuyés, Armelle se frottait contre moi et d’une main (discrète ???) elle masturbait mon sexe... La soirée promettait d’être chaude... Puis nous nous laissions bronzer pas le soleil jusqu’au moment où il était temps d’aller enfiler une tenue plus adéquate pour aller dîner, installés à notre table...


Ces longues heures de farniente étaient l’occasion de parler de choses et d’autres, de leurs occupations coquines au Cap d’Agde où elles vivaient à l’année et participaient à des salons érotiques un peu partout en France... des films érotiques auxquels elles avaient participé... de leurs amants occasionnels... La nuit était largement tombée quand nous avons quitté le restaurant où nous étions les derniers clients.


— Ce soir, c’est à mon tour de te faire plaisir... Il est inutile de tergiverser, je te suis... Marina trouvera bien son chemin toute seule !!!

— Mais je suis une grande fille et je n’ai pas peur du loup !!!

— Ouais... on sait ce que tu lui fais au loup !!!

— Mais tu en fais autant !!!



C’était bien parti !!!

Dès que nous avons été dans mon bungalow, Armelle s’est tournée vers moi et m’a offert ses lèvres... Un baiser ardent qui s’est prolongé... Elle frottait son pubis contre le mien dans une sorte de danse lascive qui a mis le feu aux poudres...


— Je vois et je sens que tu es en forme... Marina ne t’a pas tout pris !

— Une journée pour récupérer, cela suffit, mais il ne faudrait pas que j’exagère...

— Non, mais il parait que tu es un bon coup !!!

— Il parait...



Nous n’avions pas beaucoup de vêtements à ôter aussi, dès que nous avons été nus, nous avons basculé sur le lit dans une position de 69, Armelle au-dessus de moi et avant d’emboucher mon sexe, elle m’a dit :


— Juste pour te réveiller un peu...



Je n’avais pas besoin d’être réveillé, mais la bouche d’Armelle était chaude et cette coquine savait se servir de sa langue pour agacer le méat et entourer mon gland de caresses savantes... J’avais sous les yeux son sexe glabre avec de lèvres intimes bien découpées avec une sorte de bourrelet qui les entourait... son clitoris saillait entre comme un appel à une caresse que j’appliquai aussitôt en suçant ce bonbon de chair jusqu’à ce qu’Armelle dise que cela suffisait et qu’il était temps de passer à autre chose...


Elle se mit en levrette près de moi... J’avais compris, c’était le moment de baiser cette femme qui s’offrait si généreusement...

Je l’ai déjà dit, elle avait des formes moins marquées que sa copine Marina, mais voir ses petites fesses devant moi dans la lueur atténuée de la lampe de chevet, sa fente largement ouverte et ses orifices qui palpitaient... C’était d’un érotisme torride et je me suis introduit lentement dans sa chatte, car je ne voulais pas ‘’ défoncer ‘’ Armelle par une pénétration trop vive...


Dès que mon pubis a été au contact de ses fesses, Armelle m’a dit de ne pas la ménager... que pour une fois elle n’aurait pas à simuler ou à retenir son plaisir... Et je ne la ménageai pas...

Cette soirée a été l’occasion de baiser Armelle deux fois de suite avant de nous endormir dans les bras l’un de l’autre, épuisés par ces deux joutes successives et un trop-plein de soleil.

Au petit matin, Armelle sentit que je bandais et avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle s’est coulée sous la couette et m’a gratifié d’une fellation qu’elle a achevée en buvant mon sperme... Waouh... quelle gourmande...


Le reste de la semaine s’est passée dans cette ambiance coquine entre deux femmes ardentes qui ne ménagèrent pas leur peine pour m’amener à la pleine satisfaction sexuelle qu’elles goûtèrent elle aussi dans une partie à trois l’avant dernier soir...

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