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Les gendarmes

Chapitre 1

Le contrôle routier

Travesti / Trans

                                                                                                            Les Gendarmes.



    La nuit était sombre, seul le vrombissement régulier du moteur de la voiture me ramenant chez moi venait rompre le calme ambiant, passé minuit les petites routes de campagnes étaient désertes. Ce fut donc à ma plus grande surprise que je me rendis compte qu’une voiture me suivait maintenant depuis quelques kilomètres tout en restant à distance. Légèrement anxieuse, j’ai tourné à la première intersection venue, espérant que mon imagination me jouait des tours et que le mystérieux suiveur continuerait tout droit. 

    Contre toute attente, le contraire se produisit, non content de me suivre la voiture accéléra à ma suite et enclencha un gyrophare. Mon cœur manqua un battement, et une sueur froide s’abattit sur ma nuque. Toute tremblante je mis ma voiture sur le bas-côté, et vis deux gendarmes se porter à hauteur de mon véhicule. Restant interdite, le gendarme tapa sur le carreau pour me faire réagir. Prise de panique, je ne puis qu’obtempérer et ouvrir ma fenêtre.

— Bonsoir Madame, Gendarmerie Nationale, puis-je voir les papiers du véhicule ainsi que votre permis de conduire.

Rouge de honte, me sentant prise la main dans le sac telle une adolescente fautive, je tends timidement et toujours tremblante mes papiers. Je n’ose pas regarder l’homme dans les yeux, je ne sais que trop bien qu’elle va être sa réaction. Mais pour comprendre mon angoisse et ma honte il faut remonter quelques heures plus tôt.



   Donc revenons ensemble en arrière, là, il y a quelques heures, je finissais de prendre une douche chez Nathalie, une amie et une travestie d’une quarantaine d’années qui a pris l’habitude d’organiser des soirées filles des plus agréables. Car oui, j’ai un secret à vous avouer, je suis une jeune travestie, qui commence petit à petit à s’assumer, notamment grâce à l’aide de ses soirées. Toutefois, même si il m’arrive de sortir en femme, je n’ose pas encore me préparer directement depuis chez moi. Heureusement, les filles n’hésitent pas à me prêter leurs salles de bains pour m’apprêter. 

   Fraîche et pimpante, j’optais ce soir-là pour un petit body gainant noir, affinant ma silhouette, le tout accompagné par un petit gilet en V gris et une petite jupe noire courte mettant en valeur mes jambes féminines, sans oublier une petite touche de parfum Dior. Après cette petite séance je me trouvais féminine, sexy et fière de mon passing.

   Je vais peut-être vous décevoir, mais les soirées de Nathalie ne tournent pas autour du sexe. Il s’agit juste de filles partageant des bouteilles de vins, des confessions et les derniers ragots. Par exemple, ce soir-là nous avions opté pour une soirée manucure et contourning. Heureuse du résultat, et ne voulant pas le gâcher, j’ai pris la décision de rentrer chez moi sans passer par la case salle de bain, que pouvait-il m’arriver à cette heure avancée de la nuit ? Fatale erreur, mais je ne le savais pas encore… 

   Mais revenons au présent, j’étais sur le point de vivre ce moment de gêne qui accompagne toute personne dont la condition physique ne correspond plus à son acte de naissance. Je n’ai plus qu’une envie : me cacher ou fuir le plus loin possible. Le gendarme appelle son collègue, il éclaire mes papiers, j’entends les deux hommes rigoler, je suis incapable de regarder.

— Madame, je vais vous demander de quitter votre véhicule, me demanda l’homme d’une voix ferme et sans appelle. 

 Tremblante, et rouge comme une pivoine, j’ouvre maladroitement ma portière, me lève et manque de tomber à cause de mes tallons tant je suis stressée par la situation, heureusement, le gendarme me rattrape d’une main ferme. Alors que j’étais sur le point de le remercier, celui-ci me plaque violement contre le capot de ma voiture, m’arrachant un petit cri de douleur et de surprise. Il m’écarte les mains, me cambre et commence une fouille au corps des plus violente et sans aucun respect pour mon intimité tant ses mains se font aventureuses.

— Mais que faites-vous, vous n’avez pas le droit ! 

— La ferme toi ! me coupa l’homme. Je ne t’ai pas demandé ton avis, tu vas te laisser faire gentiment sinon ça vas très mal se passer pour toi.

— Mais…

   Je ne peux finir ma phrase, la main gantée du gendarme se pose avec force sur ma bouche, lentement il se rapproche de moi, je sens son souffle rauque sur mon cou, je frissonne, lentement il se frotte sur mes fesses et approche ses lèvres de mon oreille.

— Maintenant, écoute moi bien petite salope, on sait tous ce que tu es, mais la question est : est-ce que ton entourage lui le sait ? Je suppose que non, donc écoute moi bien, à partir de maintenant tu vas m’obéir sinon on te ramène chez toi menottes aux points dans ta petite tenue de pute, le tout à une heure où tout tes voisins pourront te voir. Maintenant, si tu as comprise hoche la tête.

   Quelques larmes coulent sur ma joue, je suis prise au piège, confuse je ne peux que hocher la tête, je sens alors la langue du gendarme me lécher l’oreille et la joue, puis il relâche l’étreinte de son poing sur ma bouche.

— Bien je vois que tu es une fille intelligente et docile, me dit-il avec un regard lubrique. Sache que je suis un homme généreux, taille moi une pipe jusqu’aux jus et je te laisse partir comme si de rien n’était.

   Je n’ai pas le choix, si je dois en passer là pour que mon cauchemar finisse, autant passer à la casserole. Lentement je m’agenouille devant l’homme et lui défait sa ceinture, devant moi se dresse un sexe mou et blanc. Timidement je commence par l’embrasser, une forte odeur de pisse s’en dégage mais je n’ai pas le choix. Ma langue s’égare dans un premier temps sur la verge, je la sens durcir sous mes caresses, son gland est immense et maintenant fin prêt, j’ouvre lentement ma bouche et laisse rentrer cette bite au fond de ma gorge, pendant ce temps, mes mains se posent sur les fesses de l’homme qui commence à me dicter le rythme de ma fellation.

— AH Norbert on est vraiment chanceux ce soir, les travesties sont vraiment les meilleures des suceuses, dit l’homme à son collègue alors que ma bouche pulpeuse s’active méthodiquement sur sa verge. 

— Grave et franchement quelle chance de tomber sur une si belle femelle, franchement si je n’avais pas vu son permis de conduire je n’aurais jamais deviné que cette pute avait une petite bite entre ses longues jambes sexy.

— Voyons Nono, n’insulte pas autant cette jeune femme distinguée qui se démène avec vigueur pour m’offrir ce petit plaisir nocturne

— Ha Ha, ça une jeune femme distinguée ? Regarde là, c’est une vraie chienne, elle bave partout, rigole l’homme non sans me mater avec avidité, ce qui bizarrement me fis de l’effet.

   A ma plus grande honte, voir Norbert commenter ma fellation m’excite au plus haut point. Ma bouche se fait dès lors plus aventureuse, n’hésitant pas à s’aventurer sur les bourses de mon amant, l’odeur du sexe de cet homme commence à me rendre folle. Mon gendarme lui aussi est en train de craquer, prit d’un spasme il attrape ma tête et l’enfonce d’un coup ferme sur sa bite, manquant de m’étouffer et me faisant baver au plus haut point. Son sexe se raidit, il décharge son flot de foutres amers au fond de ma gorge. Hélas, le gendarme ne desserre pas son étreinte sur mon visage, me forçant à avaler tout son sperme. Après quelques gémissements, il me tire les cheveux pour que je puisse le regarder dans les yeux, là il me colle une petite claque.

— Merci petite pute, c’était divin… tu suces vraiment bien, tu dois en enchainer des kilomètres de bites hein ? rigole le gendarme tout en continuant à me tirer les cheveux, m’arrachant encore quelques larmes, le tout-venant finir le peu de mascara restant en place. Bon allez Norbert prépare les menottes on l’embarque.

— Mais vous m’aviez promis que vous me laisseriez partir si je vous sucez…

— J’ai mentis, me raille l’homme. Tu es trop chaude pour que l’on ne profite pas encore un peu de toi, en plus ton petit cul m’excite au plus haut point. 


   Je suis en pleure, mon cauchemar continue, le gendarme me soulève par mon chignon sans me ménager ni faire attention à mes cris de douleurs et de protestations. Je me retrouve à nouveau plaquée contre la carrosserie froide de la voiture. Là, Norbert me tire violemment les bras en arrière et me passe les menottes, compressant douloureusement mes poignets.

    Me voilà totalement à leur merci, menottée dans le dos et en talons. Les deux gendarmes me tirent et me jettent violement à l’arrière de leur voiture, sans même prendre la peine de m’attacher. Je suis prise de panique, quelle image je vais donner au commissariat, menottée ainsi et du sperme sur la commissure des lèvres et ayant laissé quelques tâches odorantes sur mon pull en v.

    La voiture s’arrête, mon ravisseur me tire de celle-ci en m’agrippant fermement par le bras et me montre une clé. Je bégaye de surprise, je suis devant le hall de mon immeuble, je le regarde implorante, il rigole. D’une claque sonore sur les fesses il me force à avancer. Je tremble, mes voisins peuvent sortir à tout moment, mes talons claquent violemment sur le sol, j’ai l’impression de faire plus de bruit que tout un régiment. Premier étage, rien. Deuxième étages rien, mais mes talons claquent de plus en plus fort, pendant que les gendarmes lubriques matent sans aucune pudeur mes fesses. Plus qu’un étage et je suis sauvée, toutefois à ma plus grande honte deux sentiments se mélangent en moi, de la peur et de l’excitation, l’excitation de l’interdit, l’excitation de sentir le sperme sur moi, là dans ce lieu familier.

   Après des secondes qui me semblent des heures, je suis enfin sur le palier de ma porte, presque un peu déçue. L’un des gendarmes semble le percevoir, puisqu’il vient frotter sa bosse contre mes petites fesses et que d’une main ferme il agrippe mon entre-jambe, le malaxe, et se rapproche à nouveau de mon oreille qu’il fait frissonner de son souffle chaud. 

— Alors comme ça tu commences à apprécier notre compagnie finalement… écoute, on s’est déjà bien assez amusé avec toi, si tu veux, je peux te laisser passer la porte et tu ne nous reverras plus. Toutefois, tu me sembles bien excitée et je dois avouer que tu me fais grave bander, donc… je sais que tu ne peux pas parler par peur de réveiller tes voisins donc si tu es d’accord avec ma proposition, agenouille-toi et embrasse mon gland en signe de ta soumission.

   Mon cerveau est retourné, je ne sais plus quoi penser, je n’ai qu’un pas à faire pour m’échapper, pourtant le souffle chaud de l’homme sur mon cou fait frissonner toutes les parties de mon corps et mes fesses semblent happer vers son pantalon… alors que mon esprit tourbillonne je sens mon corps s’affaisser, interdite je suis maintenant agenouillée dans mon couloir, les mains toujours menottées dans le dos. L’homme m’adresse un grand sourire et sort tranquillement son sexe devant moi, d’un rapide mouvement de tête je pose un rapide baiser sur le gland à moitié mou et sentant encore le sperme de l’homme qui vient de réussir à me soumettre.

   D’un geste explicite il me demande d’aller plus loin, me voilà à nouveau avec le sexe du gendarme dans la bouche, mais là, contrairement à la première fellation la contrainte a laissé place à l’envie. Là, sur le carrelage froid du couloir de mon immeuble je lui taille une pipe mémorable, je le sens gémir pendant que je happe sa verge comme une friandise, alors qu’il est sur le point de craquer il se retire brusquement, me faisant perdre l’équilibre et ne pouvant pas me rattraper avec les mains je m’écrase misérablement sur le sol. Toutefois, gentleman il m’aide à me relever et à rentrer chez moi. 


   Une fois à l’intérieur, il se décide enfin à me retirer les menottes, je souffle de soulagement, mais je n’ai pas le temps de respirer, visiblement chauffé à blanc par ma prestation Norbert vint violemment et avec passion poser ses lèvres sur les miennes, sa langue force ma bouche et vient jouer avec vigueur avec ma langue, après quelques secondes, il se retire pour venir me lécher le visage, puis il se tourne avec une grimace vers son collègue.

— C’est une vraie merveille à embrasser, mais mon dieu elle sent la bite à des kilomètres, j’ai connu plus agréable comme gout.

— Tu t’attendais à quoi, sérieusement, rigole l’autre. Elle enchaine les fellations, normale qu’elle sente la bite. Sinon femme, toute cette agitation m’a fatigué, sert-nous des bières, mais avant, met-toi en sous-vêtements, tu es trop habillée pour ce qui t’attend. 

   Comprenant que je n’ai pas vraiment le choix, mes mains descendent lentement pour faire tomber ma jupe, puis se croisent pour enlever mon pull avec grâce, me voilà maintenant avec plus que mon petit body noir amincissant pour me couvrir. Les deux hommes semblent apprécier, vu leurs sifflets et leurs compliments sur ma taille fine. Décidant de jouer de mes atouts, je roule des fesses et marche lascivement vers le frigidaire d’où j’en extrais trois bières aux fruits rouges. Les deux gendarmes m’attendent dans mon canapé, m’ayant laissée une place au milieu, je les rejoints puis croise timidement les jambes. 

— Merci ma belle, tu es bien serviable, je suis vraiment content d’avoir rencontré une petite allumeuse comme toi ce soir, me dit mon amant tout en savourant sa bière. Au fait, je ne connais pas ton petit nom ? A moins que tu ne veuilles que je continue à t’appeler « chienne » ou « salope ».

— Lucile, répondis-je timidement, tout en prenant à mon tour une gorgée de bière.

— Et bien enchanté Lucile, moi c’est Jean, se décide-t-il à enfin de m’informer, avant de venir placer un baiser vigoureux sur mes lèvres puis jouer avec ma langue, qu’il s’amuse à mordiller, le tout en guise de présentation, un vrai gentleman décidément. Par contre ma petite Lucile, j’ai bien peur que tu ne puisses pas finir ta bière… vu que tu vas avoir besoin de tes deux mains pour nous branler.

   Aussitôt dit aussitôt fait, ma main quitte le contact rassurant de la bouteille pour se poser sur les deux sexes de mes compagnons, mes mains s’activent avec grâce, rendant leurs deux sexes rapidement durs, pendant que Norbert et Jean dégustent avec appétit leurs bières et mes caresses tout en commentant mes actions, d’un coup le débat dérape.

—Bon Jean, ce n’est pas tout ça, mais je suis chaud bouillant, il serait peut-être temps de casser le cul de la petite Lucile, tu ne crois pas ? 

— Avec plaisir mon cher, tu veux faire ça où ? Dans sa chambre ?

— Dans tes rêves, la chambre c’est pour les femmes honnêtes, or on a affaire à une bonne petite chienne qui n’hésite pas à sucer des inconnus devant la porte de ses voisins, explique avec calme Norbert, alors que je suis en train de le branler, ne se souciant guère de me vexer visiblement. 

— Tu as raison, bref tu as entendu Lucile ? Va te cambrer sur la table à manger et présente nous tes petites fesses, ce soir tu vas prendre.

   Obéissante, je stoppe mes caresses, décroise les jambes lentement, puis je vais prendre position. Tandis que je marche je m’efforce de rouler des fesses un maximum pour continuer à chauffer les deux gendarmes, ma seule possibilité de petite vengeance, même si je sais qu’ils me le feront probablement payer au centuple. Une fois sur place, je pose les mains sur la table, écarte le bassin et me cambre un maximum. Visiblement je suis au goût de Jean qui vient me caresser avec douceur, et jouer avec mon petit trou.

— Jean, je n’ai pas trouvé de vaseline, mais j’ai trouvé du beurre ça devrait le faire, non ? A mon avis ? Elle doit avoir l’habitude de s’ouvrir aux mecs, nous explique calmement le second gendarme alors que son collègue a glissé un doigt au cœur de mon petit cul. Attend on va vérifier ca tout de suite avec ma bouteille de bière.

   Alors que je suis sur le point de protester, voulant bien être baisée mais avec un minimum de dignité, Jean se dépêche de retirer son doigt de mes fesses et vient me le placer dans la bouche, histoire de m’empêcher de parler. Puis il me murmure délicatement à l’oreille que quand j’ai accepté d’embrasser son gland j’ai accepté de me soumettre à tous ses désirs. Je n’ai pas le temps de réagir, une sensation froide aspire mes fesses, je pousse un cri de douleur et de surprise, qui se retrouve fort heureusement pour mes voisins, étouffé par les mains de Jean sur ma bouche. Cette enflure de Norbert a enfoncé sa bouteille de bière d’un coup sec, forçant le passage de mon intimité, et voilà qu’il me baise avec une bouteille, mort de rire et fière de sa bêtise, heureusement que ce n’est pas ma première sodomie sinon il m’aurait déchiré.

— Ha Ha je le savais c’est une vraie poufiasse de compétition, elle a encaissé ma bouteille presque comme si de rien n’était, se vante l’homme.

— Je n’irais pas jusqu’à dire : « Comme si de rien n’était », au vu des quelques larmes qui coulent sur mes mains et de son mascara qui la fait maintenant ressembler à un panda, mais c’est vrai qu’elle a l’air de bien encaisser… Bon allez, arrête de faire l’enfant et démonte là, j’ai bien envie de lui passer dessus, ses larmes m’excitent à mort. 

   A mon plus grand soulagement, Norbert semble lui aussi, aussi obéissant que moi avec Jean, je ne suis pas malheureuse de voir la bière quitter mon antre d’amour, même si, elle est rapidement remplacée par la verge vigoureuse du gendarme. Visiblement déjà chauffé à blanc, il m’agrippe par les hanches, m’enfonçant ses doigts dans la chaire. Il me baise bestialement, n’ayant que peu de considération pour moi, mais ça je l’avais déjà comprise, pour lui je ne suis qu’une petite pute, il n’a pas le même respect dans le regard que son ami. Il grogne, il me besogne avec vigueur, il y va tellement fort, que mon corps est compressé, écrasé contre la table, fort heureusement pour moi, je ne l’ai pas encore sucé, il n’a donc pas pu se vider de la soirée, il est rapide, seulement quelques minutes après avoir commencé à explorer mon cul, il vient se vider sur le bas de mon dos, je pousse un petit gémissement de plaisir, étant fan de la sensation de chaleur que provoque une éjaculation chaude à cet endroit de mon corps. 

— Mec, son petit cul est divin ! j’ai vraiment pris mon pied à la baiser, bon je te laisse la terminer comme il se doit, je vais profiter de sa douche.

— Je n’en doute pas, elle avait une attitude de garage à bite pendant que tu la limais, dit Jean en rigolant tout en checkant son camarde. Bon à nous deux Lucile, cambre bien les fesses à nouveau, je vais te faire gémir.

   Me voilà partit pour le deuxième round, la bite de Jean bien que légèrement plus grosse que celle de son compère n’a aucune difficulté à pénétrer mon intimité, tant la bière et Norbert ont élargi le passage. Visiblement, ce n’est pas sa première sodomie, tant il alterne les rythmes et les variations, j’ai honte mais il m’arrache des gémissements de plaisir à chaque coup de butoir, mon corps est en transe. Au bout d’une quinzaine de minutes, ses mains quittes mes hanches et se posent sur ma bouche, alors qu’il s’est montré plutôt un amant tendre jusque-là, il en profite pour écarter violemment mes lèvres et m’écarte la bouche en grand, sous mes cris de plaisirs qui ne sont dès lors plus étouffés.

   Il veut me finir, il me tire, il lime de plus en plus fort, j’ai l’impression qu’à chaque coup il veut enfoncer son sexe au plus profond de moi. Je tremble, je gémis, mon cœur s’emballe, c’est la première fois que l’on me baise comme ça. Ses mains claquent mes fesses violemment, j’ai mal, je me demande combien de temps mon petit cul va tenir, soudain il me tire violement la bouche en arrière et dans le même temps vient enfoncer sa bite le plus loin possible en moi, dans un mouvement il se décharge au plus profond de moi, m’arrachant instantanément un orgasme. Je sens son liquide chaud couler à l’intérieur, je suis décontenancée, ses mains lâchent ma bouche, il s’effondre sur mon dos, repus de sexe. 

— Tu es à moi maintenant Lucile, me murmure t’il. Je t’ai souillé de mon sperme, tu es officiellement ma nouvelle soumise, ou plutôt la nouvelle soumise de la brigade.

Des petits cliquetis viennent rompre notre étreinte, Norbert est en train de me prendre en photo avec son portable.

— Pour me branler sur toi à l’occasion ma petite salope, et aussi au cas où tu voudrais nous poser des problèmes. On t’a déjà dit que tu étais mignonne tout pleins avec tout ce sperme ?



  Mes jambes ne me portent plus, je n’arrive plus à quitter le confort de ma table… peu de temps après et voulant prendre congé de moi, les deux gendarmes viennent m’embrasser à tour de rôle, alors qu’il était sur le point de quitter mon appartement, Jean se retourne vers moi.

— A notre prochaine garde ma petite soumise, on viendra te rendre une nouvelle visite, ce fut un vrai plaisir de te démonter.

Puis la porte claqua…  



Vivement leur prochaine garde.

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