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Les grandes soeurs

Chapitre 1

Inceste

LES GRANDES SŒURS : JAPON


Le train super-express shinkansen emportait Nosane vers le centre ville d’Osaka. Vêtue d’une petite jupe bleue ciel et d’un chemisier blanc, la jeune nippone regardait le paysage défiler. A 5h30 déjà, la ville fourmillait d’activités. Les rues, amas de voitures et de vélos, charriaient des masses de japonais vers leur lieu de travail.


Nosane arriva dans l’échoppe où elle vendait toute la journée des wagashi, petites pâtisseries typiquement japonaises. Elle venait de la banlieue où elle vivait avec son frère cadet dans un petit deux pièces depuis que leurs parents furent tués dans un accident.

La jeune nippone entra dans la réserve pour se changer. Elle dégrafa son chemisier blanc qu’elle accrocha à la patère de son casier. Sa peau satinée et halée tranchait avec la blancheur de son soutien gorge. Elle passa devant une glace pour chercher la blouse aux couleurs de l’échoppe. Rarement elle regardait son corps pourtant très joli. Sa poitrine, avantageuse pour une nippone, captait souvent l’attention des clients.


— deux kawisha moshi, s’il vous plaît Nosane-san, demanda un vieillard en reluquant le décolleté plongeant de la serveuse.

— Certainement, monsieur Tamashi, répondit la jeune femme habituée au comportement du fidèle client.


Agée de 25 ans, Nosane vivaient avec son jeune frère Imatei qui poursuivait des études à l’université d’Osaka. Suite à l’accident de leurs parents, ils durent, tout deux, se résoudre à laisser la maison familiale pour se retrouver dans un minuscule appartement où Imatei passait le plus clair de son temps à étudier comme un forcené.


Depuis 6h00, le jeune étudiant, travaillait sur ses cours. Il rejoindrait son université vers 9h00 où il subirait l’enseignement jusqu’à 19h00, heure à laquelle il rentrerait pour un léger repas avec sa sœur aînée avant de reprendre son travail jusqu’à 23h00.

Le système éducatif au Japon est caractérisé par une sélection importante des élèves avec des concours. Il faut toujours tenter d’aller dans la meilleure école, pour avoir le maximum de chances d’entrer dans le meilleur collège, puis lycée, puis université et entrer dans la meilleure société.


Nosane sacrifiait sa jeunesse pour permettre à son frère de réussir ses concours. Un prestigieux emploi dans une entreprise d’Osaka comme Capcom ou Hankyu Railway, permettrait à son frère de vivre largement et pour elle de bénéficier d’une situation plus favorable.


Imatei se débarbouillait dans le lavabo de la cuisine. 8h30. Il se préparait à partir. Maussade depuis quelques semaines, le jeune homme fonctionnait au radar du matin au soir, éreinté par la charge de travail, angoissé par l’enjeu des concours. Sa sœur s’en inquiéta mais le garçon la rassurait en feignant une fatigue passagère.

Imatei prit sa verge dans sa main et commença à se masser. L’érection apparut rapidement et la masturbation agile et vive du jeune nippon déclencha une éjaculation expéditive. Seul moyen de décompresser de sa vie de forcené, ce lamentable onanisme visaient à décharger le garçon de ses pulsions sexuelles le distrayant de sa scolarité.


Quand Nosane rentra vers 19h30, elle trouva son frère dans l’unique chambre de l’appartement. Accoudé à sa table, il planchait sur un cours d’économie.


— Bonsoir petit frère !

Elle ôta son gilet et déposa un petit paquet de wagashi de son magasin, seul luxe qu’ils pouvaient se permettre. Elle alla lui dire bonsoir et revint dans la pièce principale afin de préparer le dîner.

Ils mangèrent ensemble sans parler. Nosane s’inquiétait du mutisme de son frère, mais elle ne voulait pas le déconcentrer de ses études. Elle le savait doué et avait confiance dans la réussite de ses projets professionnels ultérieurs.

Le repas terminé, Itamei se remit au travail dans la chambre pendant que sa sœur nettoyait l’appartement. Vers 22h30, elle revint dans la chambre pour se coucher. Elle laissait la pièce à son frère jusqu’à cette heure. Vêtue d’une chemise de nuit légère – la saison était chaude – Nosane entra doucement sans frapper.

La vue de la verge en érection de son frère l’arrêta net au seuil de la chambre. Jamais elle n’avait vu cela. Encore vierge, elle ne connaissait rien aux choses de l’intimité. Il y eut quelques garçons qui la courtisaient gentiment. Mais la jeune nippone ne s’était pas engagée. Itamei stoppa sa masturbation et, embarrassé reboutonna son pantalon.

Nosane sentit un curieux sentiment s’installer dans sa poitrine. Elle tourna la tête et s’enfouit dans son lit.

Quelques minutes plus tard, après s’être mis en pyjama, son frère en fit autant.


Ils demeurèrent prostrés dans leur silence un bon moment avant que le sommeil les submerge. Imatei avait honte de son comportement et surtout que sa sœur l’ait découvert. Nosane ne savait quoi penser de cela. Elle comprenait à présent la pression que son frère supportait, elle concevait qu’il ne s’octroyait aucun loisir avec ses camarades, jamais de sorties, jamais de copines…


Le lendemain, au magasin, Nosane ne pensa qu’à son frère, qu’à sa détresse. Elle le savait soumis à une pression d’autant plus grande, que leur avenir dépendait de ces concours. Elle se rappelait également de ces histoires de kyoiku mama, ces mères au foyer qui concédaient un inceste avec leur fils pour pallier l’épuisement dû à leurs études.


— Deux kawisha moshi, s’il vous plaît Nosane-san, demanda le vieillard de la veille en plongeant son regard dans le décolleté de la jeune femme.

— Certainement, monsieur Tamashi.


Elle rougit un peu de l’insistance du vieux monsieur qui s’appuyait sur sa canne. Ils étaient seuls dans l’échoppe et monsieur Tamashi semblait vouloir traîner plus qu’à l’accoutumer ce qui mit mal à l’aise la jeune nippone.


— Vous savez que vous êtes un très belle jeune femme, dit-il soudain un peu à mi-voix.

— …

— Ne rougissait pas !

— Pourrais-je vous demander un service monsieur Tamashi ? osa finalement la serveuse.


Imatei était parti à l’université sans conviction. Il sentait qu’il perdait ses moyens. Il n’avait plus d’énergie. L’expérience de la veille le plongeait dans un sentiment de honte totale.


— Enlève doucement ton chemisier.

La jeune nippone s’exécuta lentement avec appréhension.

-Dégrafe ta jupe et laisse-la tomber sur le sol.

Monsieur Tamashi parlait doucement, presque avec tendresse. Nosane l’avait rejoint chez lui pendant sa courte pause du midi.

— Que tu es belle !

En sous-vêtements, elle restait debout au milieu de la petite pièce.

— Viens. Prends.

Les doigts de la japonaise se refermèrent sur la verge du vieillard qui durcissait doucement. Nosane masturbait consciencieusement le vieux japonais qui l’a guidait. Évidemment, il ne pu s’empêcher de caresser la lourde poitrine dont les tétons pointaient. Sa vieille main fripée prenant le globe ferme réveilla les sens de la nippone qui s’appliquait à branler.


— Tu aimes ? demanda M. Tamashi en souriant.

— …

— Veux-tu que je te dépucelle ?


Toute la journée, Imatei sentait sa tête qui allait exploser. Pas un moment, l’étudiant n’arrivait à se détacher de l’angoisse de rater ses examens. Comme une continuelle ritournelle incessante, la chanson de son échec le hantait. Effectivement, depuis des semaines, il ne mémorisait plus rien par trop accaparé par l’angoisse.


— merci, dit la jeune nippone en sortant de chez le vieillard.

— De rien Nosane, maintenant tu sais ce qui fait plaisir… Tu peux revenir quand tu veux !

Elle rougit en baissant les yeux. Elle descendit les escaliers et rejoint à pas vifs le magasin.


Le soir, en rentrant chez elle, Nosane admirait le château d’Osaka par les vitres du bus. La ville était encore très active à cette heure avancée. Elle allait rejoindre son frère qu’elle sentait au bord de craquer. Ce n’était pas le moment ! Tous les efforts consentis depuis tant d’années, cette vie de modération, de manque. Non ! Il ne pouvait en être question. Maintenant qu’elle n’était plus vierge, elle était décidée. Tous ses efforts ne seraient pas vains.


Le silence était encore plus lourd et assourdissant que la veille. Le frère et la sœur prirent leur repas dans une discrétion totale. Les clameurs de la ville entraient dans la petite pièce et envahissaient l’espace.

— Tu as bien travaillé aujourd’hui petit frère ? finit par dire Nosane.


Son frère éluda la question par un ronchonnement indistinct.

— Je suis certaine que tu as besoin de te détendre.

— Oui peut-être. J’ai pas le temps, articula Imatei.


Sa sœur se leva et commença à débarrasser la table. Elle continua.

— Si tu veux, tu travailles un peu moins ce soir et je te fais un massage.

— … euh… on verra tout à l’heure.

— Ok !


Une boule d’excitation et d’angoisse mêlée bourdonnait au fond de la gorge de Nosane. La grande sœur, nettoyait la petite pièce et s’encourageait intérieurement. Pas d’échappatoire ! Elle devait le faire.

— Tu veux que je te masse ? lança-t-elle joyeuse à l’entrée de l’unique chambre.

— Hein ? fit son frère en se tournant vers elle.


Sa sœur ne portait pas sa chemise de nuit comme à l’accoutumer. Elle avait gardé son chemisier blanc mais elle ne portait plus sa jupe. Quand elle entra dans la pièce, il vit furtivement qu’elle ne portait qu’une culotte blanche.

— Allonge-toi sur le lit.


Quelques minutes plus tard, Imatei ne portait que son pantalon de pyjama, allongée sur le ventre, sa sœur l’enduisait d’huile et lui massait le dos. Les premières appréhensions passées, le garçon se détendait et commençait à admettre la pertinence de ce massage. Les mains douces de sa sœur sur son dos le calmaient.


Nosane s’appliquait. Elle était de plus en plus convaincue de sa décision et elle ne reviendrait pas dessus. Tout était prévu ! Le plan minutieux de son approche l’avait accaparée toute la journée.

Imatei sentait les doigts plus en profondeur dans sa zone lombaire. C’était bon! Soudain, il sentit sa sœur se poster à califourchon sur ses fesses. Les mains massaient plus en profondeur certes, toutefois l’entre-cuisse de sa sœur se collait à ses cuisses à lui. Le contact était doux mais le dérangea. Il se tut pourtant.

Désireuse de rendre son frère heureux et comblé, Nosane augmentait doucement la promiscuité entre leur corps et calculait ainsi une approbation de son frère lorsqu’elle passerait de la tendresse à l’inceste. Elle baissa imperceptiblement le pantalon de pyjama en voulant masser le bassin. Elle serrait ses cuisses contre le corps de son frère, comme elle l’avait fait plus tôt dans la journée, lorsque M. Tamashi la pénétrait.

Le moment était venu.


— Tourne-toi s’il te plaît

— C’est pas la peine, c’est très bien comme ça, balbutia l’étudiant.

— Si si. J’insiste. Écoute ta grande sœur.


Une fois sur le dos, Imatei regarda son aînée passer derrière lui pour lui masser les épaules. Il ne put éviter un regard sur la culotte. Il ferma les yeux. Nosane remarqua la réaction de son frère et s’en félicita.

Rapidement ses mains passèrent sur la poitrine, les bras et enfin arrivèrent sur le ventre qu’elle enduit abondamment d’huile odorante. Imatei se racla la gorge. La jeune nippone se fit plus douce, plus délicate. Ses doigts devinrent plus tendres et imperceptiblement progressaient vers le bas ventre.


Tout à coup, Nosane vit le pantalon de pyjama bouger. Une franche érection poussait le tissu. Imatei tenta de se dégager mais sa sœur l’en empêcha et saisit directement la verge sous le pyjama.

L’étudiant se raidit. Son sexe entre la main d’une femme. Des doigts délicats l’entourant. Une fille qui à présent le caresse et le masturbe. Imatei faillit jouir quand le souvenir très lointain qu’il s’agissait de sa sœur jaillit comme une claque.


— Nosane ! cria-t-il

— Quoi ? prit-elle peur.

— Tu es ma sœur ! Ne fais pas ça !


La jeune nippone le rassura d’une voix douce, gentille et, pour taire toute opposition, elle baisa le pyjama et s’approcha de la verge. Elle se fit timide et, tenant la verge d’une main tremblotante, elle approcha sa bouche du nœud menaçant. Puis elle ferma les yeux, prit une grande respiration, posa ses lèvres comme une ventouse au bout du gland et n’osa soudain plus bouger. Imatei lui appuya doucement sur la tête et le sexe s’enfonça mollement. Sa sœur le laissa glisser une fois hors de sa bouche, puis le replongea dans son gosier et commença à pomper avec douceur.


C’était divin. L’étudiant rêvait. Une bouche humide le serrait fort. Nosane s’appliquait avec un léger désir qui montait en elle. Elle fermait les yeux pour mieux savourer le sexe vibrant de son frère. Entre sa lèvre inférieure et le sexe bandé on apercevait la pointe rose de sa langue qui dépassait. Elle semblait se régaler. La vigueur de la jeunesse certainement. Celui de M.Tamashi ne l’avait guère enthousiasmée.


Cherchant l’inspiration au plus profond d’elle-même, Imatei fixa son frère droit dans les yeux et lui décocha un regard empli d’une incommensurable affection. Elle prit délicatement le sexe entre ses deux mains, jointes comme à la prière, au temple, et déposa sur le gland le plus doux des baisers. Puis en fermant les yeux, elle le goba, se laissa lentement pénétrer par la bouche et attendit l’imminente giclée en balançant tendrement sa tête de haut en bas. Mais Imatei posa doucement ses mains sur les joues de sa bienfaitrice et lui releva la tête en lui demandant d’arrêter.


Comme au ralenti, comme à travers une brume chaleureuse, leurs corps s’enlacèrent, mêlant leurs membres, caressant leur peau, embrassant des recoins intimes. La fierté de se donner corps et âme pour une cause digne laissait la place à un sentiment plus trouble et plus excitant dans le cœur de Nosane. Son petit frère, enivré par la douceur du contact, ne se soucia guère du rapport incestueux qu’il entamait.


La jeune femme écarta les cuisses et accueillit son cadet qui, sexe tendu, s’introduisit d’un coup sec. Le coït fut bref et violent. Les percussions fermes de l’étudiant tirèrent des râlements du fond de la gorge de sa grande sœur et, délogeant précipitamment son sexe du vagin humide, il éjacula sur le ventre vibrant de Nosane.


Quelques gouttes de sperme perlaient sur la toison noire de la nippone. Du bout de ses doigts, elle étala le liquide épais autour de son nombril. Imatei s’était réfugié sur la poitrine de sa sœur et s’endormit comme un bébé repu. Ils dormirent paisiblement jusqu’au lendemain matin.


L’odeur du thé et le bruit d’une friture réveilla Imatei. Il était 7h00 mais il ne remarqua pas le retard. Il se leva au radar et ce n’est que lorsqu’il sortit de la chambre que le souvenir de la veille le saisit à la gorge.


— Bonjour Imatei, lui sourit Nosane qui, en petit tablier blanc, s’affairait devant le réchaud.

— Bonjour.


La gêne disparut aussitôt. La tendresse de sa grande sœur et son sourire naturel dissipèrent la confusion du jeune nippon. Ils s’assirent ensemble et prirent le petit déjeuner.

Les semaines passèrent et le temps des concours arriva. Imatei s’y distingua à un tel point qu’il eu le choix entre deux des plus grandes entreprises d’Osaka. Mais ceci est une autre histoire.

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