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les gros seins de la coiffeuse

Chapitre 1

femme délaissée

Hétéro

Je me rends habituellement chez un ami coiffeur situé à vingt kilomètres de mon domicile.

“Salon fermé pour cause vacances.” Je ne peux rester avec mes cheveux trop longs pour moi, en passant devant le centre commercial, j’aperçois un salon ”Femmes hommes”. Je suis reçu par une blonde, cheveux coupés au carré, assez grande, potelée et dotée d’une fabuleuse poitrine.


— Je suis débordée, mon employée est absente. Venez vers 19 heures, normalement je ferme à cette heure. Je vais vous coiffer quand même.


J’arrive en avance, elle peut s’occuper de mes cheveux tout de suite, sa dernière cliente s’est désistée. Elle verrouille la porte, éteint les lumières.


— Allez au fond du salon vers la pièce où la lumière est allumée. Normalement avec le règlement du centre, je n’ai pas le droit de recevoir de client après 19 heures.


— Je ne vous ai jamais vu au salon, il me semble ?

— Non c’est une première, je viens d’emménager à vingt kilomètres d’ici.


Je sens son opulente poitrine se frotter sur ma nuque plusieurs fois, j’ai un petit frisson.


— Tout va bien, monsieur ?

— Oui très bien.


A nouveau, sa poitrine frotte ma nuque, par moments, elle est complètement appuyée dessus, j’ai de nouveau un frisson.


— Vous êtes sûr que tout va bien, monsieur ?

— Tout va très bien, c’est le contact de vos seins sur ma nuque qui me perturbe un peu.

— Je suis désolée, je ne le fais pas exprès, vous êtes très grand et moi plutôt petite.

— Ce n’est pas grave, j’aime beaucoup ce contact.


La coupe terminée, je paye.


— Si je peux me permettre, j’ai toujours eu le fantasme de me faire coiffer par une femme aux seins nus.

— En effet, ce n’est pas courant comme demande. Je vais vous avouer que par moments j’ai appuyé plus qu’il ne fallait mes seins sur votre nuque, après votre premier frisson. J’ai une vie de merde, un mari qui boit, pas de sexe, du vide dans ma vie. Viens demain soir vers 19 heures, je réaliserai ton fantasme. Je dois être folle. Je m’appelle Rachelle.

— Enchanté Rachelle. Rassure-toi, tu n’es pas folle, c’est ton instinct de femme qui te guide. Je m’appelle David.


A mon départ, elle dépose un petit baiser sur mes lèvres, le lendemain, j’arrive à 19 heures devant la porte à l’arrière du salon, je frappe discrètement.


— Bonsoir Rachelle, t’es sûre de ta décision ?

— Bonsoir David. Entre, je t’attendais avec impatience. Installe-toi dans le fauteuil comme hier, j’arrive.


Je patiente une dizaine de minutes avant son retour, j’entends un bruit de talons alors qu’elle portait des chaussures plates à mon arrivée. Sa main se pose sur ma tête et passe un peigne, je sens ses seins qui se frottent sur ma nuque. Après plusieurs passages, ses seins sont plus raides et ses tétons gonflés et saillants, sa respiration à changé.


— Tu ne vérifies pas la coupe sur le côté ?


Rachelle se déplace sur le côté, son opulente poitrine à hauteur des mes yeux, je glisse une main sous sa jupe fluide et la remonte le long d’un bas. Je continue sur sa chair nue et arrive au contact de la touffe de poils de sa chatte, lorsque je touche celle-ci, elle gémit ; je faufile deux doigts en elle, en même temps, je gobe un des tétons avec ma bouche et le tète. Ces simples contacts déclenchent la jouissance de Rachelle qui s’écroule sur moi secouée de spasmes.


— J’ai oublié le plaisir de la jouissance, que c’est bon.

— Je vais te faire voir qu’il y a des plaisirs encore plus forts si tu le veux.

— Oui, j’ai envie de jouir avec ta queue.

— Prends ma place dans le fauteuil, je vais m’occuper de toi.


Rachelle s’assoit, je lui relève les jambes sur les accoudoirs, la pilosité de sa chatte est vraiment abondante, moi qui déteste les poils, je les écarte avec mes doigts et ma langue accède à ses lèvres intimes. Je la glisse entre elles, remonte jusqu’à son clito et je recommence du bas de sa chatte en enfonçant un peu plus ma langue à chaque passage. Rachelle déclenche une nouvelle jouissance : les mains accrochées aux accoudoirs, la bouche ouverte, elle gémit, mais ne crie pas son plaisir.


— Tu vas jouir avec ma queue maintenant si tu le veux ?

— Je la veux, je veux ta queue, mais elle est grosse ou alors celle de mon mari est petite.


Je pose mon gland entre ses lèvres, et pousse doucement, sa chatte est serrée autour de ma queue et mon gland touche son utérus avant d’entrer ma queue entière. Je la prends avec précaution, essayant de ne pas m’enfoncer trop loin. Il suffit de quelques aller-retour pour que Rachelle libère une nouvelle jouissance. Cette fois des cris sortent de sa bouche et sa chatte libère un peu de cyprine ; ses cris s’amplifient lorsque ma queue crache mon sperme dans sa chatte.


— David, c’est la première fois que je jouis autant, j’ai vraiment envie de te revoir, j’ai plein de choses à découvrir et je sais que tu seras un bon professeur pour moi.

— J’accepte à une condition que tu fasses disparaître la touche de poils entre tes jambes.


Nous nous quittons après avoir échangé nos numéros de téléphone.

Le lendemain je reçois un message de Rachelle :


— J’ai rendez-vous chez une esthéticienne mercredi à 14 heures, je peux venir chez toi après et rester la nuit ?

— Pas de problème, fais-toi belle, je te promets une nuit de jouissance, voici mon adresse.


Rachelle sonne à ma porte vers 17 heures, j’ai l’impression de voir une nouvelle femme : sa coiffure est ondulée, elle porte une robe évasée et assez courte sur ses cuisses, des talons qui la grandissent, sa fabuleuse poitrine semble encore plus grosse soutenue par un soutien-gorge pigeonnant qui apparaît, elle a défait un bouton en haut et deux en bas. Quand elle avance vers moi, je vois une bande de chair apparaître au-dessus de ses bas ; elle s’approche de moi pour m’embrasser.


— Tu es magnifique je te reconnais à peine, ta tenue est très sexy, je ne m’attendais pas à cela.

— Je me suis habillée pour te faire plaisir de cette façon, j’ai juste ouvert les boutons devant ta porte, je n’ai pas osé le faire dans la rue.

— Tu la porteras ce soir comme cela pour aller au restaurant, tu es belle et tu peux te le permettre, fais-moi voir ta chatte maintenant.


Elle relève sa robe, elle a la bonne idée de ne pas la couvrir, je passe un doigt sur sa chatte qui présente une légère humidité, elle pousse un petit gémissement, j’appuie mon doigt sur ses lèvres qui s’écartent pour le laisser entrer, je l’enfonce, le fais aller et venir plus profondément, elle jouit rapidement en poussant de petits cris. Sa chatte est beaucoup plus humide que l’autre jour, je la déshabille entièrement, ses seins sont lourds, ses tétons pointent fièrement, je les caresse doucement, Rachelle gémit, surtout lorsque je prends ses tétons entre mes doigts, je cesse avant qu’elle ne jouisse à nouveau.


Je la fais s’allonger sur le canapé, j’ouvre ses jambes pour poser ma langue sur sa chatte, je commence à peine à lui lécher que de nouveau elle jouit. Je continue d’enfoncer ma langue, de remonter sur son clito, sa jouissance continue plus forte. Cette fois, elle se libère et pousse de grands cris de plaisir. Pendant plus d’un quart d’heure, je continue de fouiller sa chatte et de laper sa cyprine. Je la laisse récupérer, haletante, ses yeux brillent.

— Maintenant tu vas me faire voir comment tu suces une queue.

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