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Les histoires extras et ordinaires d'Ana, jouisseuse de la vie.

Chapitre 5

Mélanges cévenols - 3

Divers

Lorsque Marion revint avec les bières à peine cinq minutes plus tard, Maxime avait remis son boxer et il sortit de la piscine dès son arrivée. Pour ma part, je restais flotter encore un peu, toujours nue. Marion me regarda mi outrée mi amusée.


— Décidément Ana, tu es incorrigible. Excuse-la Maxime, elle n’a pas toute sa tête !

— C’est ça, je suis un peu folle ! Folle d’être amoureuse de cette coincée du cul ! Et d’une hypocrite en plus ! Car je t’assure que d’habitude elle ne fait pas autant de manières ! Tu dois vraiment lui plaire mon cher Max pour qu’elle soit si timide.

— Ah non désolé Maxime, tu es très charmant mais les garçons c’est pas mon truc... répondit-elle.

— J’avais bien compris ! Dit Maxime en riant.


Je finis par les rejoindre sur la terrasse et cette fois j’acceptai de m’enrouler dans une serviette. La bière fraîche fut particulièrement appréciée et Maxime, que je sentais évidemment très troublé même s’il s’efforçait de n’en rien laisser paraître, prit congé de nous après une petite demi-heure.

Pour me faire pardonner mon espièglerie, et parce que je culpabilisais de ce que Marion ignorait encore, je fus particulièrement gentille et câline avec elle ce soir-là. Nous étions trop épuisées pour nous lancer dans des ébats échevelés, mais je lui prodiguai un délicieux cunnilingus et quelques caresses qui la firent jouir peu avant qu’elle s’endorme dans mes bras.

Pour ma part, je mis plus de temps à trouver le sommeil. L’épisode avec Max me travaillait. J’avais tant aimé sentir son sexe dans ma main et le faire jouir. Il était clair que mon désir pour les hommes se réveillait brutalement et, oui, je devais reconnaître que c’est bien plus que de le branler dont j’avais envie à présent. Mais ce serait bien difficile de me retrouver à nouveau seule avec lui et je ne voyais pas comment Marion pourrait accepter mon infidélité. Elle savait évidemment que j’étais bisexuelle, et probablement sentait-elle qu’un jour ou l’autre j’aurais à nouveau des relations hétéros, mais elle n’avait vraiment pas l’âme partageuse... et je le savais pertinemment. Si je craquais et qu’elle l’apprenait, ce serait difficile de sauver notre relation.

Le lendemain nous restâmes à la maison le matin avant d’aller faire une petite randonnée l’après-midi sur un circuit que Maxime nous avait indiqué. Mais cette fois il ne pouvait pas nous accompagner. Le paysage était magnifique, entre châtaigneraie et landes couvertes de bruyères. En rentrant, je proposai à Marion d’aller chercher du lait à la ferme comme convenu l’autre jour au marché. Elle était fatiguée et, puisqu’elle était allée chercher les bières la veille, j’acceptai d’y aller seule. Cette escapade providentielle n’était pas vraiment préméditée, mais le désir inavouable se réveilla et s’imposa à nouveau à moi à mesure que j’approchais. Toutes les bonnes raisons de le tenir à distance s’effaçaient inexorablement devant cette vague hormonale incontrôlable.

A la ferme, ce fut la mère de Max qui m’accueillit et alla me chercher le lait puis nous restâmes à discuter un peu de tout et de rien. Je la complimentai sur son fils qui était vraiment charmant et s’était si bien occupé de nous. Puis Maxime arriva, il venait d’aller chercher les vaches. Je lui fis un grand sourire et lui demandai comment il allait. Sa mère s’éclipsa pour retourner s’occuper de la traite qui allait commencer. Je lui souriais gentiment, il était un peu gêné, nous discutions de notre randonnée d’aujourd’hui, de ce que nous pourrions encore faire pendant notre séjour... Je lui proposai de m’accompagner et venir boire un verre avec nous comme hier. J’insistai un peu et il accepta. Il alla se changer rapidement et prévenir sa mère. En descendant vers le gîte, je savais qu’il fallait que j’ose maintenant quelque chose. Lui ne ferait rien, il était trop timide et gêné par ce qui s’était passé. Mais j’avais si peu de temps ! Alors, dès que la ferme s’éloigna, dans un petit virage, je me tournai vers lui et lui pris les mains. Sur la pointe des pieds, je me hissai pour déposer sur ses lèvres un long baiser qu’il ne sut ou ne voulut esquiver...


— Maxime, dis-je. Je ne regrette pas du tout ce qui s’est passé hier.

— Euh... moi... moi... non plus... Ana, répondit-il faiblement.

— J’ai envie de plus ! J’ai envie de toi...

— Quoi... Euh... Ana...


Le pauvre ne devait pas comprendre ce qui lui arrivait, et moi-même je n’en revenais pas de m’entendre dire cela à ce garçon ! Décidément mes hormones me dominaient totalement ! Tout ceci était complètement insensé et pourtant, à cet instant, je souhaitais vraiment que Maxime me prenne violemment, là, dans le creux du chemin. Dès lors, plus rien ne pouvait m’arrêter. Je me jetai à nouveau sur ses lèvres et l’embrassai fougueusement. Ma main gauche se posa sur son entrejambe où je sentis à travers son jean son membre déjà enflé. Alors, Maxime abandonna lui aussi toute retenue et je sentis ses mains se poser sur mes fesses pour les empoigner fermement.



Nous étions allongés dans l’herbe d’un pré où Maxime m’avait attirée pour échapper aux regards, un peu à l’écart du chemin. J’étais nue et le jeune homme me léchait passionnément la vulve tout en me caressant les seins, le ventre, les hanches... Il n’était pas maladroit, mais évidemment la comparaison avec Marion ne pouvait lui être favorable. Il m’avait allongée et déshabillée avec tant de respect, il était si adorable, que je m’étais laissée faire. Mais il m’en fallait plus, et vite ! Je devais en un rien de temps transformer l’adorable petit agneau en bouc assoiffé de sexe ! Alors, je lui relevai la tête et le fis s’allonger sur le dos. Je finis de le déshabiller et je commençai à lui caresser sa belle et longue queue et ses jolies couilles, avant de me pencher et de déposer un premier coup de langue sur son gland turgescent. Il vibra. Je recommençai. Il gémit. Le bougre partait beaucoup trop vite ! Je continuai néanmoins à lui lécher sa belle bite et son joli paquet pendant quelques instants, tout en surveillant ses réactions comme le lait sur le feu ! J’espaçais mes caresses labiales et linguales afin de ne pas déclencher sa jouissance. Petit à petit, il s’habitua et je pus m’assurer de sa résistance en le prenant pleinement en bouche. Je le suçais franchement, fermement, profondément. C’était si bon de sentir à nouveau entre mes lèvres, contre ma langue, sous mes doigts, les réactions d’un homme à mes gestes experts. Contrôler son plaisir. Sentir le moindre de ses frissons. Goûter les premières petites perles de sa jouissance. Mais aujourd’hui je voulais plus. Je le voulais en moi, totalement, profondément. Oui, je voulais qu’il me défonce, là, maintenant !

Ne voulant prendre aucun risque, je décidai de garder le contrôle des opérations en me positionnant à califourchon sur son bassin. Le jeune homme se laissait faire totalement, se croyant certainement dans un rêve, soumis au bon vouloir d’une déesse de l’amour ! Je saisis sa bite pour la faire glisser contre ma fente et, lorsque son gland frotta la pointe dressée de mon clitoris, un premier grand frisson parcourut tout mon corps. Je recommençai, encore et encore, enfonçant de plus en plus son membre entre mes chairs inondées, remontant entre mes fesses jusqu’à mon petit trou de plus en plus excité, jusqu’à ce que je décide de le faire coulisser à l’intérieur de mon vagin qui n’attendait que cela. Sa pénétration, lente, parfaitement contrôlée par mes soins, fut un délice. Sentir à nouveau une belle queue m’envahir totalement provoqua une petite contraction qui faillit être fatale à l’endurance de mon étalon ! Mais que ce frisson fut délicieux ! Après avoir laissé la pression retomber et le sexe de Maxime s’habituer à son nouveau fourreau, je commençai à m’activer. Bientôt, je me déchaînais sur son pieu, qui s’enfonçait et tapait au fond de ma grotte totalement inondée au rythme endiablé que mon bassin et mes cuisses lui imprimaient. Je criais mon plaisir, les vagues de jouissance se succédaient et déferlaient en moi de plus en plus fort, Maxime s’était emparé de mes petits seins et de mes hanches et les malaxait, tandis que ma chatte s’était définitivement approprié son sexe et en abusait sans vergogne.

Je choisis néanmoins de m’arrêter bien avant l’orgasme. Je voulais qu’il me prenne, lui, je voulais m’offrir à sa queue, qu’il m’envahisse violemment, je voulais sentir ses mains sur mes hanches, les coups de boutoir de son bassin sur mes fesses, les chocs de ses couilles sur mes lèvres... Je voulais qu’il me défonce le cul...

Maxime me tenait. En levrette, dans ce pré, il me pilonnait. Les hormones ne mentent pas. Il savait. Le jeune homme timide était devenu une machine à baiser. Il me défonçait, oui, comme je l’avais espéré. Les violentes secousses se propageaient en moi depuis mon cul jusqu’à ma tête, et je n’étais plus qu’un immense frisson. Sa queue me remplissait la chatte, ma vulve entière pulsait, mon vagin explosait, mon anus vibrait et... espérait. Et ce fut la décharge. Violente. Son foutre qui m’envahit et gicle contre mes parois intimes. Ses secousses inouïes, au plus profond de mon vagin, ses mains qui s’enfoncent puissamment dans les chairs de mes hanches, son râle, mes cris, mon corps qui se cambre et se redresse, ses bras qui s’emparent de ma poitrine, ses dents qui mordent mon épaule... L’orgasme. Puissant. Partagé. Primal. Inoubliable.


***


Marion dormait sur un transat quand nous sommes arrivés. Les excuses plus ou moins convaincantes que nous avions imaginées pour expliquer mon retard, une visite de la ferme, la traite des vaches, furent inutiles. Marion ne posa aucune question. Nous prîmes l’apéro parfaitement normalement, Maxime resta même manger avec nous et la soirée fut des plus agréables, tout comme le reste du séjour. Max passa plusieurs autres petites soirées au gîte, malgré l’aide qu’il continuait d’apporter à ses parents pendant la journée. Nous fîmes encore deux grandes randonnées en sa compagnie et nous devînmes de vrais bons amis. Marion l’appréciait autant que moi et c’était réciproque.

Sa queue, l’objet de mon désir incontrôlable, continua à me visiter. Dès que nous pouvions trouver un moyen de nous isoler il me prenait. Et Marion continuait à me laisser le plus souvent aller à la ferme seule. Maxime savait maintenant ce que j’attendais et, le plus souvent pressés par le temps, nous ne nous encombrions plus de préliminaires. Il me baisait dans les chemins, les champs, les étables. Debout ou à quatre pattes je lui offrais mon cul, ses bras me tenant fermement le bassin tandis qu’il me pénétrait. La vigueur de son invasion tant attendue me projetait immanquablement vers des sommets de jouissance. Timide, il le restait cependant, n’osant pas s’aventurer là où pourtant mes reins l’orientaient parfois. Alors le jour où, nous le savions, nous nous voyions certainement pour la dernière fois, je pris sa verge dans ma main et déposai son gland sur mon petit anneau déjà frissonnant. Comme la première fois, je guidai sa lente progression entre mes chairs serrées. Il me pénétra entièrement. Son pilonnage dans et sur mon cul totalement offert et désirant fut d’abord lent, puis de plus en plus violent, massif, endurant. Ce jour-là, je me sentis remplie et comblée comme rarement et une ultime jouissance me déchira, irrémédiablement.


***



Etonnamment, mes rapports avec Marion pendant ce séjour cévenol ne souffrirent aucunement de mes escapades masculines. Bien au contraire, mon énergie et mon désir pour elle s’en trouvaient décuplés et ces vacances furent pour nous deux un véritable festin de délices amoureux. Je compris définitivement que les deux aspects de ma sexualité se nourrissaient et se renforçaient mutuellement. Vouloir me priver totalement de l’un de ces versants était une idiotie.

Quelques mois plus tard, cependant, notre histoire prit fin. Je compris alors qu’elle n’avait jamais été dupe. Dès le premier soir, elle avait su. Malgré mes précautions et ma longue douche avant même de m’installer avec eux sur la terrasse, l’orage hormonal avait laissé des traces si évidentes... Mais elle m’avait laissé vivre cette incartade, souffrant intérieurement en silence de mon infidélité tout en constatant mon amour inchangé et mon désir violent. Elle sut, dès lors, qu’elle n’y pourrait jamais rien. Je ne serais jamais sa propriété exclusive. Pourtant, malgré ses efforts, elle ne put jamais totalement accepter de me partager.

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