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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les Ivresses d?un Amoureux...

Chapitre 1

Divers

La voix du top-model Glacyanne était grave et sexy au téléphone, un ronronnement.


— Je ne pensais pas ce bout d?essai des photos pour les revues de mode ’Vogue’ et ’Marie Claire’ à Paris marquerait la fin d?une aventure.

Lord Trevisan prit une profonde inspiration. Il lui avait parler au téléphone, c?était ce qu?elle avait voulu. Maintenant, ce qu?elle voulait c?était aussi de continuer avec lui.


— Glacyanne, ma douce. Dit-il platement, je voudrais te voir.

— C?est tout juste si j?ais le temps d?aller pisser.

Alors, tu penses que pour le reste...

— Le travail, toujours le travail! Et la distraction alors ?

— Tu me manques, Trevisan!

Mais elle se plaignait, la garce ! Elle avait quand même un culot carabiné.


— On se verra vendredi à l?aéroport d’Orly à Paris.

Le grand jeu de l?offensé, maintenant.


— Bien sûr que je viens Glacyanne. Et je serai bien.

Tu vas voir. Tu seras enchantée. Bon ! Alors à vendredi.

— Hé ! Attends !

Elle avait à la longue le sentiment d?un homme heureux possédant la jeunesse, l?argent et la beauté, s?imaginant le monde et ceux qui l?habitaient faits pour répondre à l?extravagance de ses désirs. Glacyanne recevait des lettres de sa mère dont l?exubérance hilare faisait à ses yeux passer l?incongruité. Ces lettres ressemblaient à la première partie de celles qui lui étaient adressés. Glacyanne avait toujours été fasciné par sa mère. Mais s?en était vite effrayé. Elle en riait. Ces pensées ne pouvaient atténuer le plaisir qu?elle avait dans les bras de Lord Trevisan jusqu?alors son amant. Ils avaient perdu le sens des mots. Elle avait la certitude d?être d?autant plus libidineuse. Elle n?était qu?une enfant que le désir brûlait dans elle sans limite convenable, monstrueusement...

La seule chose intime qu?ils savaient l’un de l’autre, était qu?ils aimaient les dessous sexy. Deux jours plus tard, elle feuilletait des revues au drugstore des Champs-?lysées lorsqu?elle entendit dans son dos :


— Glacyanne... d?où vient ce nom à coucher dehors ?

Elle ne le reconnut pas immédiatement. Mais il lui souffla au nez des vapeurs de whisky et elle se souvint de la soirée. Il y eut le choc des deux regards, et une étincelle jaillit, fugace. Le top-model n?avait jamais eu de penchant pour les hommes plus âgés mais elle se sentit suffisamment intriguée pour accepter de le suivre. Son cour battait très fort car elle se disait:


— Se peut-il qu’il soit enfin intéressé par moi ?

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Il voulait qu?elle le suive. Ils sortirent de là.

Dehors des nuages sombres et lourds couvraient le ciel et libéraient sur la ville agitée une pluie fine. Glacyanne se serra contre lui sous son parapluie. Ils marchèrent longtemps bras dessus bras dessous. Ils parlèrent peu, une joie discrète et silencieuse était en eux. Une douceur profonde les avait saisis. Ils étaient heureux de se sentir l?un près de l?autre, de retrouver les sensations de leur première sortie. Ils auraient voulu se prendre dans les bras l?un de l?autre mais personne n’osa. L?heure n?était pas encore venu. Les piétons se hâtaient en tous sens, les automobilistes s?énervaient du surcroît d?embarras provoqué par la pluie.

Ils étaient indifférents à cette agitation. Ils eurent au même moment la même envie de discuter et décidèrent d’aller dans un bar. Alors, Trevisan la conduisit dans un bar où il avait visiblement l’habitude de s’y rendre.

Après l?avoir bien impressionné par la conversation aussi érudite que fine, il entreprit de se saouler méthodiquement. Glacyanne s?interrogea sur ce besoin de s?arracher à la réalité et se donna la peine de chercher à en savoir plus.

Il était calme, pondéré et silencieux, se révéla un homme complexe à l?autodestruction. Glacyanne retarda son retour à New York et se mit à lui consacrer de plus en plus de temps. Il représentait un défi, un défi excitant. Comme aurait dit son père, elle en pinçait salement pour lui. La sexualité avait toujours été un sujet libre dans sa famille et ses parents ne lui avaient donné qu?un conseil à cet égard : Faire ce que lui semblerait correct. Son instinct lui soufflait qu?elle pouvait faire quelque chose de correct avec Lord Trevisan.

Toutefois, il ne lui avait pas encore demandé de l’emmener dans son lit.

Finalement, ce fut elle qui s?invita et son amant constata avec un amusement d?ivrogne qu?il ne parvenait pas à bander. ?a n?amusa pas du tout Glacyanne.

A son avis, il était grand temps de faire quelque chose pour lui. Elle loua une voiture, se fit prêter le château d?un ami et lança l?idée d?un week-end.

Persuadé qu?on le conviait à deux jours de rigolade dingue baignant dans l?alcool, Lord Trevisan ne se fit pas prier. Ils arrivèrent au lieu, une grande maison isolée en dehors du village. Le château était vide et isolé en pleine campagne. Une douce chaleur régnait. Glacyanne sut qu?ils s?avançaient tous les deux vers les portes du paradis.

Ayant reçu l?assurance qu?il ne recelait pas de revenants. Elle cacha les clés de la voiture. Débrancha le téléphone et se cloîtra avec son amant pour trois semaines de délire. A vrai dire, le délire ne commença qu?au bout de trois jours. Elle eut une période où l?absence des relations intimes avec un mâle se faisait ressentir violemment. Le lendemain sans attendre, il ouvrit la porte, puis s?approcha de Glacyanne.

Elle devina facilement ses intentions la concernant, qui semblait être habituée à la maison, elle alla vers le fond de la pièce et choisit minutieusement un CD dans une pile et mit une musique douce et planante, comme irréelle. Elle resta immobile, il l’attira vers lui, la prit par la taille, l’enlaça et plongea sa langue dans la bouche offerte, puis lentement, presque avec hésitation, ses mains s?approchèrent des boutons de sa robe, juste entre ses seins puis, un à un, les dégrafa. Il plaqua sa bouche contre la sienne et, tandis que leurs langues s?unissaient dans un baiser profond, ses mains se faufilèrent sous le tissu mouillé et se firent caressantes. Elle eut l?impression que plus rien au monde n?existait. Il la déhancha légèrement pour aider la robe à tomber au sol. La musique les berçait.

Le plaisir et l’excitation sexuelle couvraient encore son corps. Trevisan qui était parfaitement conscient, l?enlaça encore plus fort, et déjà les attaches de son soutien-gorge cédèrent. Il l’embrassa et elle eut un spasme de plaisir. Leurs bouches se séparèrent un instant, juste le temps de libérer sa poitrine des bonnets mouillés. La magnifique poitrine libérée apparut dans toute leur splendeur. Prenant possession du sein droit, il emboucha la pointe rosée, le suça et l’aspira très fort, le tétant comme un nourrisson. Le mamelon durcit et se dressa sous sa langue qui courrait, qui lécha et mordilla la chair tendre. Elle se laissa faire.


— Je n’en peux plus, j’ai envie de toi, je veux te prendre.

— Prend moi doucement, parvient-elle à murmurer.

Elle tressaillit lorsqu?il effleura la pointe du mamelon. La belle blonde écarta les cuisses pour mieux s’offrir, puis elle l?enlaça par la taille avec ses jambes et plaqua sa poitrine contre son torse, le contact de sa peau nue sur son ventre irradia son sexe. La musique bourdonnait dans ses oreilles, elle caressait ses cheveux mais ses mains ne voulaient que sentir son gros pénis. Elle glissa doucement, le gland de sa queue frotta les petites lèvres. Pendant que les mains de Trévisan la saisissent par les fesses, elle prit le membre de son ami de sa main libre et elle le conduit juste à l’entrée intime, elle pencha la tête en arrière et ferma les yeux pour mieux apprécier la sensation qui l’envahissait.

Elle bascula le basin pour qu?il puisse trouver tout de suite l?ouverture de la vulve liquéfiée.

Elle ruisselait d?envie.


— Viens, doucement, plus fort, plus loin, encore.

Son amant la laissa alors descendre sur la queue dure et solide comme un pieu et, elle s?empala sans retenue, pénétrant jusqu?au plus profond de son corps. Il déclencha en elle une vague de plaisir inouï, à la force des bras, pendant la pénétration la voix de sa maîtresse était entrecoupée de sanglots. Des larmes coulaient sur ses joues. Son amant sécha ses larmes sous ses baisers, il la souleva encore, puis la laissa à nouveau retomber sur son phallus érigé, murmurant un Ahhh ! de satisfaction, il débuta une danse langoureuse de va-et-vient dans son vagin survolté.

Le plaisir était violent, dévastateur, encore deux baisers, elle ouvrit les yeux afin de voir le sexe dégager pour aussitôt replonger encore plus puissamment au fond de ses entrailles. Glacyanne avait l?impression de n?avoir jamais ressentit un tel plaisir. Ses muqueuses internes ruisselés de bonheur, son ventre l?encouragea en venant à la rencontre de ses coups de boutoirs.


— Tu es bien étroite, on va bien s’amuser. Salope ! Je te désire. Dit-il...

Elle était en transe. Glacyanne ne savait plus ou elle était. Ses sens étaient aux abois, son corps était avide de sensations de plus en plus fortes. Le phallus gonflait encore, l?explosion était proche, elle contracta ses muscles internes pour atteindre un niveau de plaisir encore plus élevé, ses sphincters vaginaux, se contractèrent encore violemment, sa jouissance était d?une violence inouïe. Elle se prolongea et elle avait même l?impression qu?elle montait encore d?intensité. Elle avait envie de mordre et elle ne parvint plus à retenir ses cris.


— C’est bon, je n’en peux plus, je vais t’inonder.

Son homme se tendit, râla, hurla presque et explosa dans son ventre, l?inondant en mêlant sa jouissance à la sienne. Ils restèrent un moment inerte comme terrassés par cet orgasme dévastateur, peu à peu, son amant reprit son souffle, se releva et l?embrassa langoureusement.


— Merci, mon amour, j’ai eu beaucoup de plaisir.

— Je t’aime, embrasse-moi.

Maintenant, elle se sentait plus calme... Il fallut d?abord calmer son amant, faire cesser ses crises de fureur débridée et le coincer à jeun entre les draps. Que c’est beau de voir sa femme prendre un tel plaisir ! Que c’est beau d’être complice de son plaisir !

Elle se promenait la poitrine à l?air dans la maison, il avait l?impression de toujours avoir une belle paire de seins nus ou une belle paire de fesses dans son champ de vision. Il ne s?en plaignait pas. Il appréciait également toute cette énergie féminine qui se dégagé de chez elle. D?ailleurs elle le mangeait des yeux quand il l?observait. Il avait de l?admiration dans ses yeux. En plus, elle écartait souvent les jambes en sa présence pour qu?il puisse bien voir sa chatte rasée. Glacyanne savait qu?il la désirait. Il regardait la scène qui se déroulait devant lui. Est-ce un rêve ou la réalité ? Lord Trevisan l?avait aidé à libérer ses instincts sexuels exacerbés...

C?était un amant fabuleux quand il n?était pas diminué par l?alcool. Il n?avait pas l?impétuosité d?un jeune mâle, mais Glacyanne trouvait avec lui le bien-être absolu.

De retour en ville, ils avaient adoptés le parti de la vie commune. Il ne restèrent que quelques jours à Paris. Le temps pour le top-model de le convaincre qu?il gaspillait son talent, et ils regagnèrent l`Amérique. Le bruit se propagea rapidement. Lord Trevisan ne buvait plus et s?était racheté une conduite.

A suivre...

Auteur: Ivan Ribeiro Lagos

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