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Les joyeuses colonies de vacances.

Chapitre 1

Dépucelage.

Hétéro

Cette histoire, qui (bien que faisant appel à la fiction) est en grande partie tirée de mes souvenirs de moniteur de colonies de vacances...



Je vais essayer de replacer ces souvenirs dans l’ordre d’ancienneté.



En fin d’année scolaire j’avais fêté mes 18 ans. J’étais en classe de terminale S dans un lycée bien connu de Paris, plus précisément dans le 7ème arrondissement et pour me faire un peu d’argent, j’avais passé au printemps de cette année le B. A. F. A. (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur). Je n’avais pas d’a priori et lorsqu’on m’a proposé de faire mes premières armes dans un centre itinérant, j’ai accepté immédiatement.



En fait, il s’agissait d’encadrer deux groupes d’adolescents (garçons et filles) qui devaient descendre en canoë une rivière du sud du Massif central...


Je passerai rapidement sur les détails techniques comme le voyage en train depuis Paris puis les 50 derniers kilomètres en bus jusqu’au centre proprement dit, notre installation dans un château avec d’immenses prairies sur lesquelles des tentes collectives avaient été installées : l’hébergement des colons et des moniteurs...



Le directeur de la colonie, son adjoint et l’infirmière logeaient dans le château où se trouvaient également les cuisines, les salles à manger et les locaux d’hygiène.


Tout semblait bien rodé...


Le directeur du centre connaissait la majorité des moniteurs qui avaient déjà participé à des séjours sous son autorité. Le sous-directeur et deux des moniteurs (dont moi) étaient nouveaux dans l’organisation de ce centre ouvert en priorité aux enfants des personnels des divers ministères.



Le premier soir, nous étions tous rassemblés autour d’un feu de camp quand le directeur est venu nous présenter les diverses activités, essentiellement tournées vers la rivière toute proche et un lac : Ce n’est pas tant cela qui nous intéressait à ce stade...



Cette colonie était mixte. Les monitrices avaient en charge une vingtaine de grandes adolescentes et les moniteurs dont je faisais partie s’occupaient des garçons...



La première nuit, il ne s’est rien passé d’extraordinaire, mais le second soir, dès que le camp a été endormi, mon compagnon de tente (les moniteurs étaient deux par deux dans des tentes) s’est esquivé et il n’est revenu qu’aux premières lueurs du jour. BIZARRE !


Mais la nuit suivante, j’ai compris. Dès que Loïc a été parti, une des monitrices est venue dans la tente. Quand elle a vu mes interrogations, elle m’a dit :


— Puisque Loïc est encore venu retrouver Mélanie, je n’ai plus où dormir. Je vais prendre sa place ! Ça ne te dérange pas au moins ???



J’ai marmonné une réponse qui pouvait passer pour un OUI et aussitôt, Caroline a ôté son survêtement et s’est glissée toute nue dans le duvet laissé libre par Loïc.


Même si je n’étais pas naïf, j’ai eu le temps de distinguer la silhouette gracile de Caroline qui semblait avoir ce qu’il fallait aux bons endroits, et bien que je sois encore puceau, je me suis mis à bander immédiatement. Je n’allais quand même pas me masturber alors qu’une jolie fille dormait à côté de moi. Hélas, elle dormait bien, et moi, j’ai passé une nuit d’enfer...



Tout se déroulait à merveille. Les choses étaient bien rôdées et Loïc découchait chaque soir, mais visiblement, il n’était guère fidèle à Mélanie, car j’ai vu arriver sous ma tente une nouvelle fille chaque nuit jusqu’au soir où Caroline est revenue. Elle était trempée par une averse qui l’avait surprise quand elle quittait le secteur des filles pour rejoindre notre tente pour finir la nuit...


— Je suis glacée. Réchauffe-moi stp...

— Mais comment ???

— Je vais me glisser dans ton duvet et tu vas me tenir chaud...



Quelle proposition. Caroline s’est glissée près de moi et m’a tourné le dos. Je sentais ses fesses nues contre mon ventre et quand elle m’a demandé de la prendre dans mes bras, j’ai posé la main droite sur un de ses seins. Ce geste m’était venu naturellement...


— Oui. Serre-moi bien contre toi. C’est si bon...



J’ai raffermi ma prise et Caroline s’est blottie plus intimement contre moi. Je n’en pouvais plus, je sentais que je commençais à bander et je ne voulais pas que ma camarade se méprenne sur mes intentions...


Mais que faire. Je sentais la pointe de son sein s’ériger au creux de ma main et les fesses de Caroline s’agiter contre mon pubis, et je bandais comme jamais...


Avec difficultés, elle s’est retournée et collant ses lèvres près des miennes, elle a soufflé :


— Fais-moi l’amour...

— Mais je ne l’ai jamais fait !!!

— Eh bien, on va en profiter. Ce n’est pas tous les jours que je tomberai sur un puceau !!!

— Je sais un peu comment on fait, mais je n’ai jamais eu de copine qui ait voulu...

— Et bien moi JE VEUX ! J’ai 25 ans et je suis un peu en manque. Je vais te montrer !!



Et Caroline m’a ouvert ses bras et ses cuisses et j’ai perdu mon pucelage...


Quand au matin, elle s’est éclipsée, elle m’a embrasé en riant :


— Il était temps. Tu viens d’avoir 18 ans. Rappelle-toi longtemps de cette nuit !



Il y en a eu d’autres. Chaque fois que Loïc découchait, Caroline venait me retrouver. On aurait dit qu’elle guettait son départ. Et près de vingt après, je m’en souviens comme si c’était aujourd’hui.



L’année suivante, j’ai postulé pour cette même colonie de vacances en espérant revoir Caroline qui avait en quelque sorte fait mon éducation...


Hélas, elle n’était pas là en juillet, mais depuis que je l’avais rencontrée, j’avais progressé. A l’université, ce n’était pas les filles qui manquaient et qui étaient assez volages...


J’avais beaucoup appris avec une de mes condisciples qui passait des bras en bras, de lit en lit sans que cela lui pose problème. Elle m’avait même proposé de la sodomiser, je n’avais pas refusé, mais ce n’était pas mon truc...



Mais comme l’an passé, le manège de certains moniteurs et monitrices avait repris. Quand l’une des monitrices arrivait sous ma tente, je savais que mon compagnon l’avait délogée pour faire l’amour à une nouvelle partenaire. Suivant les dispositions de la fille, elle me rejoignait ou pas dans mon duvet. Décidément, cette colonie de vacances ressemblait plus à un baisodrome. C’est Justine qui m’a confirmé que le même manège recommençait tous les ans, et il ne concernait pas que les moniteurs !



A la suite d’un petit accident survenu sur la rivière, j’avais été obligé d’aller faire soigner une coupure assez profonde auprès de l’infirmière du centre. Je m’étais entaillé la paume de la main droite, mais cela ne nécessitait que des soins locaux...



Claudie était une fille de la ville toute proche et profitait de deux mois où elle n’avait pas à courir les routes du secteur pour dispenser ses soins à une population que je devinais plutôt âgée. Elle aurait pu regagner son domicile, mais elle préférait rester au château pendant deux mois. J’ai compris pourquoi un peu plus tard...



Tout le monde la connaissait et comme elle était très sympa’ et d’un contact agréable, tout était parfait. Claudie était une solide jeune femme d’une trentaine d’années, brune comme peuvent être les méridionales, au teint mat et au visage avenant, rieur avec des yeux bleus ourlés de longs cils noirs un peu épais. Elle n’était pas très grande – environ un mètre soixante un peu passé – mais elle avait des formes prononcées. Son soutien-gorge devait être bien rempli et ses hanches galbées s’évasaient sous une taille mince.



Je passerai volontiers sur les soins proprement dits, mais je vais décrire la position qu’elle m’avait fait prendre en disant qu’ainsi, je ne bougerais pas pendant qu’elle examinerait et soignerait la plaie.


Elle avait coincé mon avant-bras sous son aisselle gauche, empêchant ainsi tout mouvement de retrait, et j’avoue que je pensais à autre chose quand elle a retiré les quelques échardes de la plaie et qu’ensuite elle a réalisé le pansement...


Je sentais son sein gauche s’appesantir contre mon buste et me communiquer sa chaleur. Claudie ne semblait pas y prêter attention, mais je n’ai pas tardé à bander comme un taureau en rut, d’autant qu’elle semblait n’avoir que son soutien-gorge sous sa blouse stricte...


— Bien. C’est parfait ! Mais tu sembles troublé...

— Heu, pourquoi dis-tu cela ?

— Ta respiration s’accélère. Je ne t’ai pas fait mal au moins ?



Je bafouillais lamentablement et ma gêne s’est encore accentuée quand Claudie a posé sa main sur mon entrejambe et a constaté que je bandais...


— Oh, mais je sens là quelque chose de très intéressant ! Je vais voir ce que tu caches dans ton slip ! Tu as peut-être besoin de soins là aussi ?



Elle s’est agenouillée devant moi et a commencé à ouvrir mon bermuda et faire descendre mon boxer...


Mon sexe raide a jailli face à son visage et comme il se trouvait fortuitement à la bonne hauteur, elle a gobé mon gland avant d’avaler progressivement mon vit jusqu’à ce que mes poils arrivent à ses lèvres. Waouh, j’avais déjà entendu des potes parler de filles qui faisaient des gorges profondes, et là, Claudie avalait mon sexe jusqu’au plus profond de sa gorge...

Elle l’a recraché avant de jouer avec mon gland qu’elle prenait simplement entre ses lèvres et je sentais la pointe de sa langue exciter le frein avant de la sentir sur le méat, puis elle m’avalait à nouveau. C’était bon et je bandais de plus en plus, ma bite avait atteint son plein développement et je sentais ma jouissance monter dans mes reins...


Claudie a retiré mon vit de sa bouche et l’a masturbé à l’extérieur dans le décolleté de sa blouse, qui entrouverte, laissait voir un soutien-gorge bien rempli : une vision de rêve, car j’étais habitué désormais aux poitrines menues de mes conquêtes d’un soir. Sa manipulation n’a pas tardé à produire l’effet escompté : j’ai souillé le haut de son buste de quelques giclées de foutre qu’elle a étalées en disant que c’était dommage de gâcher une si bonne marchandise...


— Vous n’auriez quand même pas voulu que je décharge dans votre bouche !

— Pourquoi pas. Bon, c’est bientôt l’heure du repas, viens me retrouver quand tout le monde sera couché. Tu sais où je couche ?

— OUI, c’est un secret de polichinelle ! Les autres monos disent que vous changez de partenaire tous les soirs...

— Oui, et je pense être bien tombé avec toi. Tu as l’air généreux et ta bite me convient bien, longue et assez grosse !



C’est avec une impatience certaine que j’ai attendu que tout le monde soit couché pour me glisser hors de la tente et gagner la chambre de Claudie...

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