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Les malheurs (?) de l'avocat

Chapitre 4

Orgie / Partouze

LA PETITE BONNE


L’arrivée de cette nouvelle participante ne perturbe pas les garçons dans leur tâche. André veut se dégager mais Luc ne lui en laisse pas le loisir et le cloue sur le canapé de ses violents coups de rein. Odile, un instant surprise, s’abandonne au plaisir qu’elle sent poindre. Martine, les yeux clos, enfermée dans sa jouissance, ne se rend compte de rien.

Ingrid disparaît pour revenir quelques instants plus tard, plusieurs lingettes à la main. Elle attend la fin des étreintes appuyée contre le chambranle. Cela ne saurait tarder estime-t-elle, car les gémissements montent d’un cran.

— Oh !… Aah !… Maman !… Aah !… Papa !… Aah !… Regar… Aah !… Regardez Zi… Aah !… Zidane !

— Oui Zi… Aah !… Zizou… Aah !… Ouiii !… Aah !… Vas-yyyyy ! encourage Odile.

— Ouiii !… Aah !… Il mar… Aah !… Il a marquéééééé ! répond sa fille en écho pendant que Marc s’épanche.

Avec un grognement André, les yeux fermés sur sa jouissance, éjacule dans les doigts de Luc qui lâche son sperme dans le cul de l’avocat.

— Meuhhh !

La semence de Jean jaillit du méat. Il arrose la figure d’Odile et retombe sur les seins.


Ingrid les laisse souffler jusqu’au coup de sifflet final. Elle donne une lingette à Odile puis s’approche de Martine et la fait asseoir sur le canapé.

André est furieux. Les brumes de la jouissance dissipées il ne reste que la honte de s’être fait enculer devant sa femme et sa fille pendant que celles-ci subissaient les assauts des deux autres garçons. Et pour couronner le tout, la fille au pair qui les surprend ! Se sentant en position de faiblesse il n’ose l’affronter et se retourne.

— Odile ! Veux-tu t’habiller correctement ! Ce n’est pas une tenue ça !

Sa femme est déçue. Oh ! La branlette espagnole était agréable certes, mais cela ne remplace pas une bonne introduction qu’elle espérait de tout son être. L’occasion risque de ne pas se représenter de sitôt. La réflexion de son mari la réveille. La vue de l’avocat en liquette, le sexe en berne, la fait pouffer.

— Tu as quelque chose à dire mon chéri !

— Vous m’ôtez les mots de la bouche, affirme Jean.

André, vexé qu’un des perturbateurs se moque de lui, cherche une réplique cinglante, mais son cerveau embrumé n’en trouve pas. Il tourne sa colère contre la fille au pair et l’apostrophe comme s’il venait de remarquer sa présence.

— Ah ! Vous êtes là Ingrid ! N’avez-vous pas honte de vous présenter devant nous après ce que vous avez fait à ma fille !

André voudrait paraître menaçant mais ne réussit qu’à être ridicule les fesses à l’air.

— Mais il veut me faire peur le gros nounours ! Je vais la renvoyer il a dit tout à l’heure… Tu ne rouspètes pas, j’ai tout entendu, vous fabriquez un tel bruit !

André persuadé qu’il n’aura pas le dernier mot, se cache derrière le dossier du canapé. Les trois garçons s’amusent comme des fous. La soirée n’est pas terminée jugent-ils. La nouvelle venue n’a pas froid aux yeux et semble vouloir participer aux réjouissances. Ce n’est pas pour leur déplaire.

Ingrid prend Martine sous son aile.

— Alors, il fait bien crac-crac ce garçon ?

Elle soulève le menton de la jeune fille et la fixe dans les yeux.

— Tu regardes… Mieux !… Ah ! Je vois oui. Je suis content pour toi. Il est lequel déjà ?

Martine désigne Marc.

— Félicitation jeune homme ! Grâce à vous elle paraîtra moins… Euh… Pot ? Vous dites ça ?

— Euh… Cruche ? suggère Marc.

— Vous êtes raison, c’est ça, moins cruche lorsque j’emmènerai cette jeune demoiselle s’amuser.

Ingrid prend les lèvres de Martine pour un baiser langoureux. André veut s’interposer.

— Oh ! Ingrid ! N’avez-vous pas honte ? Je vous le défends ! Veuillez sortir du salon !

— Vous voyez ! L’avocat révolte ! Tu n’as pas à dire mon gros nounours ! Surtout après fait mettre dans le cul !

— Odile, tu ne dis rien ? Tu la laisses faire ?

— Ta femme, elle n’est pas jalouse de sa fille.

— Oh ! Vous… Vous… Odile ! Dis-moi que ce n’est pas vrai !

C’est tout un monde de certitudes qui s’écroule ce soir. Il découvre en même temps que Martine n’est pas la pure jeune fille qu’il imaginait et que sa femme a une vie sexuelle en dehors de lui.

— Oui mon gros nounours. Tu n’es pas seul le soir qui ouvre le porte de ma chambre. Ta femme aussi aime ma compagnie. Elle vient avec nous quand tu dors au lieu d’aimer elle. Heureusement je console. Elle raconte comment tu fais crac-crac et moi aussi. Nous rions beaucoup.

Elle désigne Luc.

— J’espère pour lui que ton cul est plus bon que ton cock… Euh… Robinet.

— J’ai été satisfait de la prestation de monsieur André, sourit le garçon.

Le compliment fait grimacer l’avocat.

— Il est heureux il sert à quelque chose. Mais nous parlons, nous parlons et nous… Euh… Comment tu dis ?… Ah ! Oui, nous importons ces jeunes gens par nos petits histoires.

— Je vous en prie, vous ne nous importez… Pardon, vous ne nous importunez pas du tout !

Marc et Jean opinent en souriant.

— Peut-être mais moi j’ai assez. J’ai admiré vos performances messieurs, et j’ai envie de votre vigueur. J’espère il n’est pas… Euh… Vous dites comment ?… Un feu d’herbe ?

— Un feu de paille ? Non rassurez-vous.

Jean empoigne sa verge qui commence à grossir et la secoue devant lui.

— Voyez ! Nous sommes à votre entière disposition.

— Merci. Well, tout le monde est d’accord… Le gros nounours n’est pas d’accord ? Tu veux dire une chose ?… Non ? Hé bien tu assieds et tu n’interromps pas.

Mâté André s’installe sur le canapé deux places tournant le dos à la compagnie.

— Je disais que tout le monde est d’accord, il serait plus mieux de se mettre… Euh… Comment tu dis Martine pour tout nu ?

— Se mettre à poils ? suggère Marc.

— Tu es raison, se mettre à poils comme ce garçon, Jean je crois ?

Celui-ci acquiesce d’un signe de tête. Ingrid quitte sa brassière sous laquelle elle ne porte pas de soutien-gorge, sa jupe et son mini slip.

— Vous attendez quoi pour faire pareil ? Tu montres l’exemple Martine.

La jeune fille s’exécute, vite imitée par Luc et Marc. Odile hésite. Elle regarde son mari qui a l’air d’être sur une autre planète. Aucun secours à en attendre. Elle hausse les épaules et quitte jupe, collants et culotte.

— Ingrid, ma chérie, peux-tu nous chercher à boire s’il te plait, demande-t-elle pour cacher sa confusion devant les yeux admiratifs des garçons.

— J’ai prévu. Vous, les garçons, vous ne profitez pas pour commencer à faire crac-crac. Il est ma tour de recevoir vos robinets !

La jeune fille sort.

— André je t’en prie, fais comme nous, tu es ridicule en chemise, insiste Odile… Ah ! J’aime mieux ça… Puis, ne fais pas la tête et retourne ce canapé. Je veux te regarder en face. Voulez-vous l’aider s’il vous plaît ?

Les garçons se précipitent et remettent le meuble à sa place initiale.

— Merci, continue Odile.

Ils reprennent place, Luc et Marc de part et d’autre de la jeune femme. Martine rejoint son père sur l’autre canapé. Ingrid très à l’aise dans sa nudité sert des verres à la ronde. Martine manque de s’étouffer.

— Oh c’est fort !

— Ingrid ! Vous lui avez servi de l’alcool ? s’indigne André.

— Martine est une grande personne maintenant.

L’avocat baisse la tête et n’ose rien ajouter. Ingrid approche une chaise de la table basse et s’assied. Tous dégustent le cocktail préparé par la fille au pair…


Ingrid repose son verre et essuie la bouche du revers de la main.

— Aah ! Il est mieux ! Je crois j’ai appuyé sur le rhum, mais personne dira non. Well ! Vous venez les garçons que j’examine.

— Euh… Tous les trois ? se plaint Odile.

Depuis qu’elle s’est déshabillée, elle a repris espoir de profiter d’une queue juvénile. Ingrid sourit : l’effet de l’aphrodisiaque ne s’est pas dissipé !

— Pardon, j’oublie tout à l’heure tu as été pas bien fournie… Excusez-moi monsieur Jean, vous avez pris votre gros plaisir mais pas ma charmante maîtresse. Il est juste de donner compensation.

Jean s’incline avec cérémonie pour signifier son accord.

— Ma chérie, je n’ai besoin que de deux robinets. Tu choisis.

Odile, un peu inquiète jette un coup d’œil sur André. Il semble absent, les yeux vagues, serré contre Martine. Son ego en a pris un coup juge-t-elle, il n’interviendra pas. Rassurée, elle contemple les garçons.

— C’est lui que je veux, dit-elle en prenant le bras de Luc.

— C’est bon.

Ingrid glisse un préservatif dans la main du garçon.

— Les deux autres, vous venez là, ordonne-t-elle.

Elle empoigne les verges qui vibrent dans ses doigts et les recouvre de latex.

— C’est du bon matériel ça ! Pas comme le robinet… Euh comment vous dites les garçons ?

— La queue ? Zob ? Braquemart ? Pine ? Popaul ? suggère Jean.

— J’aime beaucoup la queue… Euh… Et aussi la zob… Quoi je disais ?… Ah oui ! C’est pas comme la zob de quelqu’un que je ne dirais pas, il n’est pas Odile ?

Celle-ci ne peut répondre, la bouche remplie par la langue de Luc.

Martine regarde son père. Comment peut-il se laisser humilier ainsi ? Elle voudrait le consoler et pose la paume sur la cuisse poilue. En réponse André caresse l’épaule de sa fille. De l’épaule, la main descend sur le bras, puis les doigts éprouvent la douceur du sein. Martine frisonne et se serre contre son père qui peut englober le mamelon. Le contact avec cette chair tendre et ferme à la fois le fait trembler. Chacun se revoit en pensée dans la salle de bain où figés ils n’avaient ni l’un ni l’autre osé se rapprocher. Ici dans le salon, malgré les autres, ils se sentent protégés, heureux de se toucher.


Ingrid se lève et installe Jean sur la chaise sans lâcher sa queue. Elle s’assied à califourchon sur les cuisses, et s’empale sur le glaive de chair.

— Aah ! Il est bien une bonne zob ! Ton tour Marc ! Tu prends moi par derrière !

Marc enduit le latex de salive et présente la queue entre les fesses d’Ingrid. La jeune fille se soulève, pointe le cul.

— Tu vises bien mon joli… Non, aïe ! Attention !… Oui, il est bon… Aah !

Elle redescend sur la pine de Jean.

— Aaah !

— Oh ! s’écrit Martine. Elle les veut tous les deux à la fois ? Comment est-ce possible ?

— Rien ne m’étonne de sa part, marmonne André.

Ils font semblant d’être hypnotisés par le spectacle. Heureux de pouvoir enfin toucher cette poitrine juvénile, André titille le bout qui s’allonge. Martine soupire et tourne un peu le torse pour l’offrir à la caresse. Sa main glisse sur la cuisse, remonte vers l’aine et atteint le sexe encore souple mais qui se développe sous l’attouchement. André gémit, écarte les genoux. La main ne bouge plus comme intimidée de son audace. Il serre sa fille et l’embrasse derrière l’oreille en signe d’encouragement. Il pousse un soupir de satisfaction quand les doigts se referment sur la tige devenue raide. Meilleur que dans ses rêves érotiques…

Sur le canapé voisin, Luc baise à grands coups de rein Odile écartelée qui étouffe ses râles de plaisir en mordant un coussin, tandis qu’Ingrid se démène sur sa chaise.

— Allez mes deux cavaliers ! Vous faites jouir moi ! hurle-t-elle.

Jean attrape les bouts de sein lorsqu’ils passent à portée de ses lèvres.

— Oui ! Oui !

Marc s’efforce de suivre le rythme imposé par Ingrid. Il a de la peine. Il prend la jeune fille à bras le corps, l’immobilise pour lui infliger de puissants coups de rein. Ingrid n’entend pas renoncer à monter et descendre sur la queue de Jean. Elle tente de se dégager. La chaise en équilibre précaire bascule, le trio roule sur le tapis. Marc qui a perdu le contact avec le cul d’Ingrid se lève.

— C’est trop compliqué ces amours acrobatiques. Qu’ils se débrouillent tous seuls !

La jeune fille n’est pas calmée. Elle se jette sur Jean pour enfoncer à nouveau la verge dans sa chatte. Le bruit n’a pas perturbé Luc qui honore Odile ravie de la longueur de l’échange. Sur leur canapé, André et Martine observent sans rien dire. Elle le masturbe lentement tandis qu’il caresse l’autre sein.

— Laquelle baiser maintenant ? se demande Marc. Difficile de les interrompre tous tant qu’ils y sont. Faut attendre qu’il y en ait un qui finisse.

Il sort à la découverte de l’appartement.

Jean prend le dessus dans le combat qu’il livre à Ingrid. Il maintient la fille sur le tapis et l’écrase de tout son poids. Elle ne lui en tient pas rigueur et l’enserre de ses bras.

— Ouii ! Tu vas ! Tu montres je ne me suis pas trompée en choisissant toi.

Ces paroles décuplent l’énergie du garçon.

Sur le grand canapé Luc perfore sans relâche Odile. Celle-ci a abandonné son coussin et avec lui toute retenue. Peu importe que sa fille et son mari la regarde, rien ne compte pour elle que la jouissance éprouvée qu’elle exprime à haute voix.

— Ouiii !… Encore… Ooooh !… C’est boonnn !… Plus profond… Aah !… Plus fort… Je pars… Ouiiiiiii !

Luc ralentit la cadence pour permettre à Odile de souffler un peu après cet orgasme violent. La jeune femme craint qu’ils ne se séparent et noue les talons sur les fesses de son partenaire, manifestant son intention de continuer.

— Elle est comme ça maman avec toi ? interroge Martine.

André soupire. Non, il n’arrive plus à arracher à sa femme ne serait-ce que le dixième de la jouissance qu’elle manifeste. Ah ! S’il pouvait remonter le temps revenir à leurs premières années de mariage quand ils savaient si bien se caresser. Odile avait l’âge de Martine à leur rencontre… Il se revoit un soir chez ses futurs beaux parents. Pendant que ceux-ci regardent la télévision, lui et sa fiancée à l’écart dans un petit salon se préparent à faire l’amour. Odile les cuisses écartées guide la queue vers son sexe…

— Oh Papa ! Qu’est-ce que tu fais ?

Pris par son souvenir, il oubliait que la chatte à quelques centimètres du gland, n’est pas celle d’Odile jeune mais à Martine qui tient toujours la verge. Il se fige. Une foule de pensées se bouscule dans sa tête. Qu’est-ce qu’il fait ! C’est sa fille… Un inceste !… Mais elle est si désirable… Il en rêve depuis si longtemps… La morale ne fait pas le poids devant l’intensité du désir, il avance.

— Oh Papa ! Pas ça…

Mais Martine ne lâche pas la queue ni la détourne de son but.

— S’il te plait… Papa…

Il n’entend pas la plainte discrète, le gland touche les lèvres du sexe. La jeune fille guide la hampe en bonne position et glisse sur le canapé à sa rencontre. La tige pénètre mais l’introduction est bloquée par la main qui serre toujours la hampe. D’un geste précautionneux André retire le bras gênant. Martine soupire et ouvre la bouche sur un cri silencieux quand la verge s’enfonce. Le père et la fille restent immobiles quelques secondes les yeux dans les yeux, lui étonné de la facilité de l’introduction, elle ravie de retrouver la douce sensation d’une queue qui encombre son ventre.

— Oh ! Papa !

— Ma chérie !

Ils commencent la danse d’amour.

— Oooh !

Odile cherche à se dégager.

— Reste tranquille, je n’ai pas fini moi, rouspète Luc.

— Mais tu ne vois pas ?

— Quoi ?

— Là sur le canapé ! Quelle honte !

Luc jette un coup d’œil sur André et Martine qui font l’amour.

— Et alors ? Ta fille a le droit de s’amuser elle aussi !

— Quand même ! Avec son père !

— Bah ! Puisqu’elle n’est plus vierge et qu’il a attendu qu’elle soit majeure, y a que demi-mal.

Il donne un coup de rein.

— Aaah !… Tu… Tu crois ?

— J’en suis sûr.

Le plaisir procuré par la queue de Luc anesthésie la morale bourgeoise d’Odile. Tout à l’heure ne prétendait-elle pas que Martine était désormais responsable de ses actes ? Puis si elle interrompt l’étreinte, André ne va-t-il pas se venger en la privant de la jouissance procurée par Luc, jouissance profonde dont elle avait perdu le souvenir ?

— Laisse-les batifoler et continue à baiser. Tiens ! Prends ça !

— Aaargh !

Oui ! Tout plutôt que se priver de ce plaisir !

— Encore !… Je vais te… Te faire jouir !

— Ouiii !

Ingrid a vu aussi le père et la fille. Cela ne l’émeut pas. Tant mieux au contraire, l’avocat ne pourra plus lui infliger des leçons de morale. Prenant Jean à bras le corps, elle réussit à retourner la situation et chevauche son cavalier. Un peu fatigué, il la laisse se dépenser tout en soutenant ses seins…


Marc dans la cuisine trouve une boite de pâté et se fait une tartine. Les bruits qui parviennent du salon le renseignent sur l’évolution de la situation.

— Ils n’ont pas encore fini ! C’est que j’ai besoin de me vider les couilles moi ! Je ne vais quand même pas me masturber.

Il referme le réfrigérateur en maugréant.

— Tiens qu’est-ce que tu fais là toi ?

Une chatte se frotte câline contre ses jambes. Il la prend dans ses bras et la caresse. Elle ronronne.

— Hein que tu aimes les caresses ! Tu es comme tes patronnes !

Il repose l’animal qui continue à se frotter contre ses jambes.


Dans le salon, les halètements s’amplifient. Les paroles deviennent indistinctes, chacun ne s’exprime plus que par onomatopées : Aah !… Ouii !… Meuh !… Siii !… Aaargh ! Tout à coup Odile pousse un cri strident :

— Hiiiiii !

Sous la surprise les autres participants suspendent leurs efforts.

— Ouiii !… Je pars !… Ooooh !

André est inquiet. Depuis quelques minutes il lutte de toutes ses forces contre la montée du sperme. C’est trop tôt, sa fille n’est pas prête ! L’orgasme bruyant de sa femme lui donne le coup de grâce. Il ne peut se retenir et s’épanche dans le ventre de Martine.

C’est au tour d’Ingrid à présent.

— Aaah ! Aussi moi ! Je viens… Ouiii ! Tu continues !

Satisfaits d’avoir comblé leur partenaire, Luc et Jean succombent ensemble et infligent leurs derniers coups de rein.

— Ouiii ! Que c’est bon ! gémit Odile.

— Ma pussy est plein. Tu es un gros amour, remercie Ingrid.

Martine ne dit rien. L’étreinte avec son père ne lui a pas apporté le plaisir qu’elle espérait après le succès de sa première expérience avec Marc. Elle soupire et se dégage d’André conscient d’avoir déçu sa fille.

A ce moment un vacarme, des miaulements, des cris retentissent dans la cuisine. Ils se précipitent. La chatte leur file entre les jambes et disparaît vers l’étage. Ils découvrent Marc à terre, les deux mains protégeant son sexe.

— Qu’est-ce qui s’est passé ? interroge Odile.

Luc et Jean éclatent de rire.

— Le con ! Il a voulu baiser le chat !

— Ce n’est pas vrai ? s’indigne Odile.

— Mais non, vous vous faites des idées ! s’exclame le garçon. Je me suis accroupi pour le caresser et cette sale bête m’a tout griffé.

— Bien fait pour tes couilles ! s’amuse Luc.

Ingrid compatissante s’approche.

— Je veux voir… Ah oui ! Elle n’a pas raté. Je vais désinfecter.

Elle sort de la cuisine pour revenir avec du coton et une bouteille d’alcool.

— Tu assieds… Tu écartes les jambes… Attention il va piquer…

— Ouille ! Ouille ! Ouille !

Luc entraîne les autres.

— Laissons-le se plaindre. Il n’a que ce qu’il mérite. Retournons au salon.

— Oui, bien fait pour lui, murmure André ravi de la mésaventure du garçon.


Martine s’assied à coté de sa mère et lui parle en confidence.

— T’étais belle maman pendant que tu faisais l’amour.

— Oh ! J’ai honte ma chérie.

— Pourquoi ? Ce n’était pas bien ?

— Oh si ! Mais c’est la première fois que je trompe ton père… Euh… Comme ça.

— Tu ne l’as pas trompé, il était là. Et même il m…

Odile l’interrompt.

— J’ai vu. Il t’a fait jouir ?

Martine baisse la tête.

— Je vois. C’est comme avec moi. Enfin ce n’est pas sa faute, il faut l’accepter tel qu’il est.

Luc et Jean terminent de s’habiller.

— Lorsque notre collègue aura terminé de se faire soigner, nous vous quitterons. J’espère que vous ne nous en voulez pas d’avoir perturbé votre soirée.

Odile n’ose les remercier devant son mari. C’est Martine qui s’en charge.

— Pas du tout, nous sommes très heureux de votre visite. N’est-ce pas Papa ?

Non, l’avocat n’est pas content. Luc l’a humilié, sa femme et sa fille se font baiser sous ses yeux et ce n’est pas le plaisir ressentit dans son cul ni d’avoir réalisé son fantasme le plus secret avec Martine qui le console. Néanmoins il n’ose exprimer sa réprobation.

— Viens t’asseoir entre nous Papa.

André les rejoints sur le canapé.

— Vous voyez, continue Martine, tout le monde est content.

Luc ramasse les affaires de Marc.

— Vous m’en voyez ravi. Ne vous dérangez pas, nous trouverons la sortie, déclare Luc. Au revoir.

— Au revoir ! répond Martine.


Dans la cuisine, Ingrid termine les soins par une fellation experte.

— Aah !… Euh… Ouiii !… Aaaaah !

— Ça va ? C’est terminé ? demande Luc.

— Oui, très bien.

— Rhabille-toi, on s’en va.

— Vous reviendrez n’est-ce pas ? interroge Ingrid pendant que Marc enfile son slip en grimaçant.

— Qui sait ?… Alors tu viens ?

— Tout de suite.

Ingrid se lève.

— J’accompagne. Je ferme pour la nuit.

Ils dévalent l’escalier.


Entre sa femme et sa fille, André ne parvient pas à retrouver le calme. Une orgie en famille ! Comment en est-on arrivé là ? Quelle idée de vouloir séduire Luc ! Tout est parti de là, ensuite les événements lui ont échappé. Il a la conviction que cette soirée laissera des traces et que rien ne sera pareil à l’avenir dans cette maison. Odile qui perçoit son énervement tente de le réconforter par des câlins.

— C’est fini mon chou, c’est fini, ils sont partis. Aide-moi à calmer ton père, demande-t-elle à Martine.


Ingrid, une fois la porte verrouillée remonte rejoindre la famille au salon. Sur le seuil, elle s’arrête amusée : Odile et Martine cajolent André l’air béat, genoux écartés. La mère et la fille se sourient lorsque leurs doigts se rencontrent dans les poils pubiens à la recherche d’une queue ratatinée. La fille au pair, appuyée contre le chambranle, rêve aux possibilités offertes par la nouvelle situation. Elle se voit en ordonnatrice des plaisirs domestiques, imposant une volonté que personne n’osera contester.

L’avocat aperçoit la jeune fille. Il rougit et referme les cuisses sur les mains indiscrètes.

— Vous pouvez être fière de vous, n’avez-vous pas honte ?

— Ben non ! Pour une fois dans cette maison nous sommes bien amusés, il n’est pas Odile ?

— Euh… Oui.

La colère fait bafouiller André.

— Vous… Vous… Vous êtes des débauchées ! C’est honteux la façon dont vous vous êtes comportées !

Odile baisse la tête consciente de son inconduite. André poursuit l’avantage.

— Honteux ! Honteux ! Honteux ! Quel exemple vous donnez à Martine !

La phrase de trop ! La stupeur rend sa femme muette quelques secondes puis elle se lève comme mue par un ressort et éclate.

— Parlons-en de l’exemple ! Oui, peut être que je me suis mal conduite et je le regrette, mais je ne me serais pas laissée entraîner si ces dernières semaines tu t’étais comporté en époux attentionné au lieu d’abandonner la couche conjugale ! Par contre toi ! Te faire enculer sous les yeux de Martine, ça oui ! Ça c’est un bon exemple, c’est ça que tu veux dire ? Et terminer par un inceste ! Idéal pour mettre une touche finale à l’éducation d’une jeune fille ! Tiens tu me dégouttes !

Se retournant vers la fille au pair elle demande :

— Ingrid ma chérie, peux-tu m’accueillir cette nuit ?

— Après une soirée mouvementée, je ne suis pas contre un gros câlin.

Les deux femmes quittent le salon en se tenant par la taille sous l’œil éteint d’André.

— Et moi ? s’inquiète Martine.

— Tu viens avec.

André fixe la porte par laquelle les trois femmes ont disparu. Il ne se sent pas de force à contrer l’ascendant qu’Ingrid a pris sur sa femme et Martine. Il ne s’est pas montré à son avantage pendant la soirée. Ah ! S’il le pouvait, il clouerait bien ces trois femelles d’une queue triomphante, l’une après l’autre, voilà qui rétablirait son autorité ! Il soupire… Il n’en est plus capable si tant est qu’il l’ait été dans le temps… De plus, il n’arrive pas à se défaire d’un sentiment de déjà vu, comme s’il avait vécu auparavant ce qu’ils ont subit… Non, c’est impossible, jamais jusqu’à ce jour, lui ou sa famille n’avaient été confrontés à trois voyous… Trois voyous… Trois ?… Mais oui ! C’est ça ! La chanson « Trois orfèvres à la Saint Eloi » ! Que de fois il l’a braillée dans ses lointaines soirées estudiantines ! Ce qu’ils ont enduré aujourd’hui ressemble à s’y méprendre aux paroles. Il ne s’agit ni d’orfèvres ni de Saint Eloi, mais comme dans la chanson « Ils ont baisé toute la famille/ La mère au nichons, le père au cul, la fille au con » ! Même Ingrid qui a joué le rôle de « La petite bonne qui avait tout vu » qui « Leur dit mettez-moi votre pine aux fesses » et qu’ils ont « baisé sur une chaise/ La chaise a cassé ils sont tombés sans débander ». Ils n’ont même pas eu à monter « sur le toit pour baiser minette » ! Il ricane en silence. Le dénommé Marc aurait été mieux inspiré de laisser la bête tranquille car comme dans la chanson, elle s’est vengée : « Aïe petit chat, aïe tu m’égratignes/ Petit polisson tu m’égratignes les roustons ». A croire qu’ils ont fait exprès de suivre les paroles à la lettre. Cela renforce son ressentiment.

Il pousse un gros soupir. Comment va se dérouler à l’avenir la vie au domicile ? Il redoute qu’Odile lui fasse payer l’inceste d’une manière ou d’une autre. Ah ! Il s’en souviendra du match France-Espagne !…

Péniblement il se lève et rejoint seul la couche conjugale. En passant devant la porte entrouverte de la fille au pair il entend des rires et des chuchotements. Il résiste à l’envie d’entrer. Non, les regarder se gougnotter, se lécher, lui soulèverait le cœur, décide-t-il. Puis, trop fatigué, il ne leur serait d’aucune utilité et devrait se contenter du rôle de voyeur qui lui répugne. Il ne ferme pas la porte de sa chambre, préférant entendre leurs gémissements de plaisir plutôt que supporter le silence. Il s’endort avec dans la tête la chanson « Trois orfèvres à la Saint Eloi »


A suivre…

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