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Les malheurs de Cloé

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Je n’avais pas revu Chloé depuis la fin du lycée. Ses parents avaient déménagé et elle les avait suivis puis j’étais partie poursuivre mes études à la fac, et quelle n’a pas été ma surprise de la croiser sur le boulevard. J’avais oublié qu’elle avait une grand-mère et elle allait la voir. On s’était bien amusées toutes les deux et bien plus qu’avec nos copains et copines de classe. Maintenant, elle travaillait comme secrétaire. Nous sommes allées boire un verre puis je lui ai demandé si elle voulait venir voir mon appartement : Chloé m’a suivie. Elle n’avait pas beaucoup changé en cinq ans mais surtout, elle avait beaucoup plus de poitrine qu’à l’époque.


— Tu t’es fait opérer, lui ai-je demandé pendant qu’on était dans l’ascenseur ?


— Ah, ça, non, m’a répondu Chloé ! Tu te souviens de ma mère ? Eh bien, je suis son exemple, surtout que maintenant, elle en a deux fois plus !


— Deux fois plus que toi, me suis-je étonnée ?


— Oui, a continué Chloé ! Deux fois plus que moi et mon père est ravi !


— Ah, à propos, ai-je ajouté alors que l’ascenseur s’arrêtait à l’étage, tu as un copain ?


— Oui ! J’en ai eu, m’a répondu Chloé ! Et toi ?


-En ce moment c’est le calme plat :je n’ai pas beaucoup de succès et je tarde à trouver le prince charmant


Je me souvenais qu’à l’époque, on s’était prise toutes les deux à envoyer balader tous les garçons qui nous faisaient du gringue.

Nous sommes entrées dans l’appartement et je lui dit de visiter et était-elle à peine partie dans le couloir que je me suis rappelée que j’avais lavé mes trois godes et que je les avais laissés sécher sur le bord du lavabos. Fallait-il en parler car de toute façon, elle les verrait. Un jour, je lui avais avoué que j’aimais me masturber et que je me masturbais sans arrêt. Elle m’avait répondu qu’il n’y avait pas de honte à ça et qu’elle aussi aimait bien se tripoter quand elle se mettait au lit. Je l’ai vue entrer dans ma chambre puis en sortir et entrer dans la salle de bains. Elle m’avait dit qu’elle voulait boire un peu d’eau et  j’ai sorti deux verres du placard et je les ai remplis et je les ai amenés au salon avec la bouteille.


— Dis donc, m’a dit Chloé en me rejoignant, tu n’es pas un peu narcissique ? Cette photo dans ta chambre...


J’ai rougi en même temps que j’ai essayé de rire puis je lui ai avoué que c’était un garçon que j’avais rencontré et qui était photographe de mode.


— Qu’est-ce que tu as fricoté avec lui, m’a demandé Chloé ?


— Rien, lui ai-je répondu et c’était la vérité ! Je te jure ! Il était pédé ! Et tout ce qu’il voulait, c’était que je pose nue pour lui !


— En levrette, a ajouté Chloé !


— Oui, en levrette, ai-je répété ! Et en plus, j’ai eu un copain qui ne voulait que me prendre en levrette et sans fioritures que c’en est vite devenu lassant, d’autant plus qu’il voulait m’enculer !


— T’enculer ! Ma chère, m’a répondu Chloé !


— Qu’est-ce que tu voudrais que je dise, ai-je ajouté ? Qu’il voulait me sodomiser ? J’ai toujours trouvé cette expression ridicule !


— Oui, enculée, a insisté Chloé ? Non, tu as raison ! Moi, je l’ai été plusieurs fois !


— Enculée !


— Oui, par mon patron, a poursuivi Chloé ! Quand j’ai trouvé ce boulot... Enfin, j’ai vite compris que si mon salaire était si important, ça serait à cause de la prime !


— La prime, lui ai-je demandé ?


— Oh, ça ne m’empêche pas de faire mon boulot, a continué Chloé ! Quatre mille euros par mois et tous les vendredi soir, il m’emmène à l’hôtel !


— Et il t’encule, ai-je insisté !


— Pas à chaque fois, m’a répondu Chloé ! Il aime bien me la mettre dans la bouche et me faire avaler sa semence ! De toute façon, je prends la pilule parce qu’il ne veut pas que je me retrouve enceinte !


— Et ça dure depuis combien de temps, ai-je encore insisté ?


— Depuis le début de l’année, m’a avoué Chloé ! Jusque-là, j’avais toujours galéré de petit boulot en petit boulot !


Chloé était restée debout de l’autre côté de la table et je la regardais. Je pensais qu’elle était vraiment trop belle pour avoir une vie aussi moche.


— Je parierais qu’il aime les gros seins et qu’il est déjà marié, ai-je ajouté !


Chloé a rougi. J’ai ajouté qu’elle était trop jolie pour avoir cette vie là et qu’elle n’aurait aucun mal à se trouver un gentil mari.


— Je me serais bien vue avec ton cousin Jérôme mais il m’a répondu qu’il était désolé de ne pas pouvoir m’aimer, m’a répondu Chloé !


Ah, lui ! A chaque fois que j’allais dans ma famille, j’entendais qu’il était un coureur de fille et qu’il dépensait tout l’argent qu’il gagnait avec des putes. Enfin, pas des putes, mais des call-girls. Heureusement qu’il avait perdu ses parents car un oncle avait même dit qu’il pensait avec sa bite.


— Jérôme, ai-je répété ! Tu veux que je lui dise de t’épouser ! Si t’es pas jalouse, mais il sera même capable de mettre une fille ou deux dans votre lit et de te faire faire l’amour avec, ai-je ajouté !


— Ça te plairait, cette vie-là, m’a demandé Chloé ? Comme tu as dit, être mariée et ne pas avoir de problème d’argent et jouer les gouines !


— Pourquoi pas, lui ai-je répondu, plutôt que cette vie de con où je suis toujours à me demander comment je vais manger à la fin du mois !


Elle a fait le tour de la table puis elle a posé ses mains sur mes épaules puis elle les a laissées glisser sur mes seins et elle m’a embrassée sur le dessus de la tête et elle a cherché à m’embrasser sur les lèvres et je l’ai repoussée :


— Qu’est-ce que tu fais, lui ai-je demandé ?


— Moi, m’a répondu Chloé, je veux bien être la gouine de mon mari si je n’ai plus que ça comme souci ! Pas toi ?


— Ça peut s’étudier, lui ai-je répondu en éclatant de rire !


— Embrasse-moi, m’a répondu Chloé qui n’avait pas lâché mon épaule ! Embrasse-moi !


Elle s’est penchée à nouveau et j’ai été incapable de réagir et elle m’a roulé un patin puis elle m’a enfoncé sa langue dans la bouche.


- Qu’est-ce qui te prend, lui ai-je demandé quand elle s’est redressée ?


Elle s’est excusée d’avoir perdu la tête mais elle m’a aussi demandé si j’avais déjà eu l’idée de faire l’amour avec elle. C’était troublant et je ne lui ai pas répondu. Il était temps de se séparer. Au moment de partir, Chloé m’a demandé si j’avais un ordinateur et comme j’en avais un, elle m’a aussi demandé si j’avais internet.


— Ça tombe bien, a-t-elle ajouté ! On pourrait peut-être chatter ?


J’avais déjà entendu parler de ça. Elle a voulu voir mon ordinateur et elle a constaté que j’avais une caméra au-dessus de l’écran. Quand je lui ai demandé comment on faisait, elle a lancé le programme puis elle m’a fait constater qu’elle était toujours connectée.


— Je t’ai mis mon nom d’utilisateur et aussi mon mot de passe, a-t-elle ajouté et tu n’auras pas besoin de le taper parce que je l’ai enregistré ! Si tu reste branchée, tu pourras me voir dès que je serais rentrée chez moi ! Dimanche soir, vers huit heures, a-t-elle encore ajouté !


Elle est partie. J’avais encore le goût de sa bouche et je me rappelais qu’elle avait posé ses mains sur mes seins et qu’elle avait même crispé ses doigts dessus mais j’avais de l’ouvrage et je me suis efforcée de ne plus penser à mon ancienne amie mais, ce soir-là, quand je me suis masturbée, je n’ai pu m’empêcher de penser à elle. Le lendemain et le surlendemain ont été très longs pour moi et le dimanche soir, à huit heures, je me suis assise devant mon ordinateur que, sur les conseils de Chloé, je n’avais pas arrêté et vers huit heures cinq exactement, son visage est apparu sur mon écran.


— T’as vu ! Ça marche, m’a-t-elle dit !


Sa voix était un peu nasillarde mais je comprenais très bien ce qu’elle m’avait dit. Chloé a ajouté qu’elle devait préparer sa valise parce qu’elle partait tôt le lendemain et qu’elle devait aussi se coucher de bonne heure. Elle s’est reculée et j’ai pu voir qu’elle était entièrement nue et aussi sur le ventre parce qu’elle n’avait plus aucun poil puis elle m’a fait signe de la main et elle a disparu et comme je suis restée scotchée devant mon écran, j’ai pu la voir passer de temps en temps. Elle a fini par s’arrêter devant son ordinateur et elle m’a demandé si elle me choquait.


— Non, lui ai-je répondu ! Mais tu as vraiment besoin de te balader toute nue ? J’espère qu’il n’y a que moi qui te regarde !


Chloé m’a juré que nous n’étions en ligne que toutes les deux puis elle est retournée à ce qu’elle faisait et moi je suis restée devant mon écran vide. Pourquoi ai-je pensé que je pourrais me mettre nue moi aussi ? J’ai commencé par retirer ma robe puis au bout d’un moment, j’ai retiré mon soutien-gorge et j’ai rougi de me voir dans la petite fenêtre de contrôle. Bien sûr, ce n’était pas la première fois que je me regardais dans un miroir et je me masturbais même parfois debout devant celui de ma chambre mais savoir que Chloé pouvait me voir ! Quand j’ai vu qu’elle entrait dans la pièce, j’ai croisé mes bras sur ma poitrine mais mon amie ne s’est pas arrêtée et de toute façon, la caméra ne montrait que mon visage et j’ai reculé ma chaise pour y faire entrer ma poitrine, montrer mes aréoles bien trop larges et qui m’avaient beaucoup complexée quand j’étais adolescente. Il n’y avait pas de doute que c’était bien moi.


— Coucou, m’a fait la voix nasillarde de Chloé ! Alors, toi aussi, tu t’y mets !


J’ai à nouveau croisé mes bras sur mes seins mais le mal était fait.


— C’est pour me tenter, a-t-elle ajouté ?


C’était... Je ne savais quoi lui répondre. J’ai retiré mes bras et j’ai soulevé mes seins dans mes mains.


— C’est ça que tu voulais, lui ai-je demandé ?


Je me suis demandé ce qu’elle allait me répondre mais elle s’est reculée.


— Si je te montre ma chatte, tu me montres la tienne, m’a proposé Chloé !


Maintenant, j’étais coincée. Elle a ouvert ses jambes et elle a écarté ses petites lèvres avec les doigts de sa main droite puis elle a attendu que j’en fasse autant et j’étais bien obligée de le faire. Je me suis reculée et j’ai ouvert mes cuisses puis j’ai écarté mes petites lèvres avec mes doigts.


— Tu fais comment, pour te masturber, a insisté Chloé ? Moi, je fais comme ça !


Elle se servait de son index et de son majeur pour écarter ses petites lèvres et elle écrasait son pouce sur son clitoris puis elle a enfoncé son index dans son vagin.


— Je n’ai pas arrêté de penser à toi depuis mon retour, a-t-elle ajouté ! Ça va aller très vite !


Elle se masturbait devant moi avec sa main droite et avec les doigts de sa main gauche, elle se caressait la poitrine, en tortillait les mamelons et se mettait aussi les doigts dans la bouche.


— Ah ! Ça vient, chérie, a-t-elle fini par me crier puis son visage s’est transformé en grimace. Ah ! J’aime ça ! C’est pour toi, a-t-elle conclu avant de rester la bouche ouverte et les doigts coincés entre ses cuisses. Voilà ! Tu m’as vue, a ajouté Chloé !


Je me suis sentie obligée d’en faire autant pour lui répondre.


— Tu veux que je me masturbe, lui ai-je demandé ?


Elle m’a fait signe de la tête que c’était bien ce qu’elle voulait et j’ai commencé à me masturber et ça n’a pas duré cinq minutes avant que je n’ai un orgasme.


— Ah ! Chérie, m’a alors dit Chloé !


J’avais du mal à reprendre mon souffle. Quand je lui ai demandé si elle était seule à m’avoir vue, elle m’a juré à nouveau que nous étions les seuls. Il était temps pour moi d’aller faire ma toilette et de me coucher. Chloé m’a demandé si j’avais le wi-fi et il me semblait bien parce que je pouvais emmener mon ordi dans ma cuisine. Elle m’a demandé de l’emporter dans la salle de bains et elle a ajouté qu’elle y emporterait le sien puis elle m’a dit de diriger l’écran vers le lavabos et la douche et tout comme elle a pu me voir faire ma toilette, je l’ai vue aussi puis je suis allée me coucher en posant mon ordinateur sur ma table de chevet et si Chloé a continué à regarder, elle a pu me voir dormir et me réveiller le lendemain mais elle était sans doute déjà partie.


Le lendemain, quand nous avons été à nouveau connectées, je lui ai demandé ce qu’elle avait fait de sa journée et Chloé m’a répondu qu’elle avait fait un voyage en province avec son patron.


— Et, ai-je insisté...


— Et, en fait, il a fallu que je l’aide à faire signer un client, a ajouté Chloé après avoir hésité !


— Et ça consistait en quoi,  ai-je insisté ?


— A baiser avec lui, a ajouté Chloé ! Tu me diras qu’il avait une queue monstrueuse !


— Et ça t’a plu, lui ai-je demandé ?


— Oui, j’ai bien aimé ça, m’a répondu Chloé...


— Mais ce que tu n’as pas apprécié c’est d’être obligée de le faire, ai-je complété !


Chloé m’a dit que j’avais raison puis elle a ajouté qu’elle n’était qu’une putain et j’ai tenté en vain de la consoler.


— Tu sais, il n’est pas le premier, a ajouté Chloé ! Il y a un des clients qui a pris le pli et c’est moi qui y vais toute seule à chaque fois et je dois faire tout ce qui lui passe par la tête !


— Et ça consiste en quoi, lui ai-je encore demandé ?


— Eh bien, imagine que tu pars en voyage avec la certitude que tu vas te faire enculer, m’a répondu Chloé !


Je lui ai dit d’abandonner son travail et j’ai ajouté qu’elle n’aurait aucun mal à en trouver un autre aussi gratifiant et elle m’a répondu qu’elle essaierait.

Je n’ai pas eu l’occasion de la revoir mais un soir en rentrant du travail, un homme m’a agressée en me disant de me mêler de mes oignons. Je m’en suis tirée avec un œil au beurre noir qui m’a obligée à m’absenter une semaine de mon travail puis à me maquiller pour en cacher la trace. Quelques temps plus tard, cependant, j’ai reçu un courrier de mon amie qui m’annonçait qu’elle avait changé de vie. Plus tard, j’ai eu l’occasion de lui rendre visite et quelle n’a pas été ma surprise de voir qu’elle était enceinte.


— C’est de qui, lui ai-je demandé ?


Elle n’était pas sûre de savoir parce que peu avant de quitter son travail, elle avait dû se donner à plusieurs clients de son patron. Quand je lui ai dit qu’elle n’était pas obligée de le garder, elle m’a répondu qu’elle s’en était aperçue trop tard.


— Et maintenant, qu’est-ce que tu fais, lui ai-je encore demandé ?


— Rien de spécial, m’a répondu Chloé ! J’essaie de gagner un peu d’argent !


— Et comment ?


— J’ai rencontré un photographe, a poursuivi mon amie ! Je pose pour lui et il me donne de l’argent pour les photos...


— Et, ai-je insisté parce que je savais par expérience qu’elle ne me disait pas tout tout de suite.


— Au bout de la première séance, il m’a dit qu’il ne risquait pas de me mettre enceinte parce que je l’étais déjà ! Il voulait faire l’amour avec moi et je ne pouvais pas refuser parce que je n’avais plus d’argent devant moi ! Oh ! Rassure-toi ! Il est très gentil avec moi !


Elle m’a demandé de passer la main sur son ventre rond puis nous nous sommes séparées. Je ne l’ai revue que plusieurs semaines plus tard et la première chose qu’elle m’a dite était qu’elle aurait dû se méfier.


— Tu n’es plus avec ton photographe, lui ai-je demandé ?


— Si, mais ce ne sont plus des photos, mais des films, m’a répondu Chloé !


— Il t’oblige à te masturber devant sa caméra, ai-je ajouté ?


— Oui, mais avec d’autres femmes ! Je suis obligée de faire la gouine !


— Il me semble que ça t’aurait plu qu’on le fasse toutes les deux, si je me souviens bien, lui ai-je rappelé !


Elle a rougie puis elle a ajouté qu’elle devait maintenant le faire avec des hommes.


— Quand je lui ai dit que je ne voulais pas qu’il me touchent, m’a raconté Chloé, je me suis masturbée devant eux mais il les avait si bien choisis que je n’ai pas pu résister longtemps ! Tu as déjà vu des hommes avec des bites aussi grosses que mon avant-bras, m’a-t-elle expliqué ?


J’ai regardé son avant-bras puis je lui ai demandé si elle voulait dire qu’ils sont montés comme des ânes.


— Oui, c’est ça, a approuvé Chloé ! Je ne sais pas où il les a trouvés ! A chaque séance, ils me défoncent par tous mes orifices !


— Ensemble, lui ai-je demandé ?


— Oui, tous les trois ensemble, m’a répondu Chloé !


— Et c’est comment, ai-je insisté ?


— Comment je pourrais dire, a poursuivi mon amie ? Je pourrais dire que je ne touche plus terre tellement ils sont puissants ! Je n’avais jamais connu ça ! Je n’arrête pas d’avoir des orgasmes et quand ils m’abandonnent, je n’ai plus de force et il me faut bien une heure avant que je puisse recommencer !


— Comme un homme, lui ai-je répondu !


— Tu m’as l’air bien songeuse, a ajouté Chloé ! Tu ne me crois pas ?


Pour la rassurer, je lui ai dit que je la croyais. Elle m’a demandé si je serais là encore le lendemain et comme j’hésitais, elle m’a invitée à passer la nuit chez elle. Ou plutôt avec elle comme on le verra par la suite. Elle avait assez à manger dans son frigo et je l’ai aidée à préparer le dîner puis elle m’a dit de passer la première à la salle de bains. J’avais besoin d’une bonne douche et je commençais à me savonner quand elle est venue me rejoindre. Elle s’était déjà déshabillée et son ventre magnifique était énorme et sa poitrine s’avachissait dessus puis elle m’a aidée à me savonner et je l’ai aidée à mon tour. Alors que je passais les doigts sur sa vulve, j’ai eu l’impression qu’elle avait déjà eu une douzaine d’enfants et comme elle s’en est aperçue, elle m’a dit qu’elle avait une chatte de pute qui aurait fait l’amour dix fois par jour pendant cinquante ans puis une fois rincées et essuyées, nous sommes allées nous coucher dans son lit. Je n’avais rien à me mettre et nous nous sommes couchées nues toutes les deux puis elle s’est tournée vers moi et elle a écrasé son gros ventre dans mes reins.


— Tu sais bien ce que je voudrais, m’a demandé Chloé !


— Oui, je le sais bien, lui ai-je répondu ! Tu veux qu’on fasse l’amour ensemble !


Nous avons fait l’amour jusqu’à trois heures du matin. C’était bien ce que j’avais redouté quand j’étais adolescente. Que j’aimerai faire l’amour avec une femme mais Chloé avait toujours eu plus de personnalité que moi et elle se conduisait comme un homme en me reprenant plusieurs fois et elle a même été brutale avec moi, me torturant les mamelons et forçant mon vagin avec tous ses doigts si bien que j’ai craint qu’elle ne fasse disparaître sa main à l’intérieur de mon ventre et à chaque fois qu’elle faisait une pause, c’était pour repartir de plus belle et m’anéantir. Le lendemain matin, elle m’a appris qu’elle avait une séance et elle m’a demandé de l’accompagner. Les trois acteurs étaient là et elle ne m’avait pas menti. Quand ils m’ont offert de faire un extra, je me suis laissée convaincre et j’ai profité des faveurs des trois mâles qui se sont servis de moi. Je n’étais plus qu’une femelle abandonnée à trois étalons à la fois si bien qu’il ne m’a pas fallu bien longtemps pour être épuisée. J’en ai profité pour les regarder tourner leurs histoires de cul et j’ai été étonnée de voir avec quelle facilité mon amie prenait ces pals dans son anus.


J’ai caché que j’avais du mal à marcher. J’avais dû tourner une autre séquence et jouer les lesbiennes avec Chloé, la femme qui trompe son mari et qui est prise en faute par lui et ses amis qui ne peuvent rien faire d’autre que nous punir de nos vices et à la dernière image, ils avaient vidés les préservatifs gonflés de sperme sur notre visage. Je suis rentrée chez moi. Chloé m’a averti qu’elle avait accouché d’une petite fille. Quant à moi, je n’étais pas bien depuis quelques semaines et quand je suis allé le voir, mon gynéco m’a avertie que j’étais enceinte.

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