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Les mauvais génies

Chapitre 2

Divers

COCU !


Nicolas cherche Sébastien au bureau parce qu’il a besoin d’un renseignement. Il joue de malchance : son ami est absent de son service. Il a pris son après-midi pour, a-t-il dit, travailler dans son jardin. Cela ne fait pas les affaires de Nicolas pour qui le renseignement est indispensable « il m’avait pourtant promis de me le donner ». Il décide d’importuner son ami chez lui :

— Il me pardonnera de le déranger. Je le dédommagerai s’il faut.

Il n’ajoute pas comment mais le souvenir de la séance du samedi est encore vivace bien que ni lui ni Sébastien n’ont fait allusion à ce qui s’était passé, mais si son ami l’exige…

C’est dans cet état d’esprit qu’il arrive à la maison de Sébastien.

— Personne dans le jardin, bizarre, il doit être à l’intérieur.

Justement la porte est ouverte. Personne au rez-de-chaussée, peut être est-il à l’étage ? Au moment d’emprunter l’escalier il entend une voix stridente crier :

— Ouiii !… Encore !… Aaah ta queue !… Tu es bon !… Je jouiiis !

La voix d’Isabelle !… Elle et Sébastien !… Drôle de façon de cultiver son jardin !

Il va s’élancer quand la voix de Céline le cloue sur place.

— Oh ! Bonjour Nico, quel bon vent ?

Elle s’encadre dans la porte du salon.

« Elle ne sait peut être pas que son mari et ma femme… Il vaut mieux ne rien dire. »

— Euh… Je cherche Seb. Il n’est pas là ?

— Si. Il est à l’étage… Avec Isabelle je crois.

— Oh ! Ma femme est là ? Qu’est-ce qu’elle fait ?

— T’as pas une petite idée ? Qu’est-ce que peut faire une femme avec son amant dans une chambre, voyons !

— Oh ! Tu es au courant ? Tu les as vus ?

— Non mais je m’en doute. Seb considère toutes jolies filles comme sa propriété.

— Et tu ne dis rien ? Il faut les interrompre !

— A quoi ça servirait ? Tu te brouillerais avec ton ami…

— Ce n’est plus mon ami.

— …Et tu te fâcherais avec la femme que tu aimes et qui t’aimes j’en suis sûr. Pardonne-lui cet écart. Si tu veux te venger j’ai un autre moyen.

— Ah ! Lequel ?

— Puisque nos conjoints nous font cocus, rendons-leur la pareille.

Céline se presse contre Nicolas.

— Mon mari fait l’amour à une autre femme sous mon toit, cela ne peut rester impuni.

Sa main flatte la bosse du sexe qui se développe. Nicolas recule.

— Je ne te plais pas ?

« Oh si tu me plais… Mais ce serait tromper Isabelle… Quoique… Elle le fait bien en ce moment !… »

— Embrasse-moi, mendie Céline.

Il ne résiste pas aux lèvres tendues. « Elle n’avait qu’à ne pas s’encanailler avec Seb… Elle n’a que ce qu’elle mérite ». Des lèvres sa bouche migre vers le cou, ses mains pétrissent la croupe généreuse.

— Aah !… Ne restons pas là au milieu du chemin, viens dans la chambre d’ami.

Elle l’entraîne et se colle à lui dès la porte refermée.

— J’ai envie que tu m’aimes tu sais. Jusqu’ici je n’osais te l’avouer, la trahison de mon époux m’en donne le courage… Embrasse-moi.

Sa langue frétille dans la bouche et entame un tendre ballet avec celle de Nicolas. « Quel baiser ! Isabelle n’embrasse pas mieux » pense-t-il. Ses mains entraînent la robe légère dénudant les épaules. Il cherche la fermeture au dos, l’ouvre. Le tissu s’échappe des bras et s’entasse au pied de Céline.

— Excuse-moi.

Elle ôte le soutien-gorge. Il se précipite sur la poitrine pour sucer et mordiller les seins. Elle glisse à genoux et libère le sexe qu’elle bécote avant de le mettre en bouche.

— Aah !… Aaaah !… Mmmh !

« Seb avait raison quand il disait que Céline est experte en fellation… Si Isabelle pouvait faire pareil… »

— A mon tour, dit-il en la soulevant et la couchant sur le lit.

Il fait rouler la fine culotte sur les cuisses et approche sa bouche du sexe.

— Ouii !

Il agace le clitoris des dents.

— Aaah ! Que tu lèches bien… Ouiii !… C’est boooon !… Ouiiiii !

— Ne fais pas tant de bruit, ton mari peut nous entendre.

— Je me fous de mon mari, contiii… Continue… Ouiiii !… Aaaaaah !

Elle resserre les cuisses sous l’emprise du plaisir. Il se dégage pour pouvoir respirer, fier d’avoir procuré cette jouissance. Elle l’attire.

— Viens !… Aah !… Ta queue est délicieuse… Ouiii !

— Pas si fort, tu n’es pas discrète.

— Qu’est-ce… Aah !… Que ça fait… Tu as peur… Aah !… Que ta femme te sur… Aah !… Surprenne. Elle a… Aah !… Rien à dire.

— Modère-toi… Han !… Je t’en supplie.

— C’est bon… Mmh !… Je fais atten… Mmh !… Attention… Mmmmh !… Mmmaarrgghh !

— Aargghh !

Il se couche à ses cotés pour reprendre son souffle.

— Tu… Tu es une sacrée baiseuse !

— Tu as aimé ?

— Ne t’en es-tu pas rendu compte ?

— On recommencera, dis…

La première réaction de Nicolas est de refuser. Ce n’est pas qu’il regrette, mais les circonstances particulières ne se représenteront plus. Puis il se dit que ce n’est pas la première fois que sa femme couche avec Sébastien, alors que lui en fasse autant avec Céline…

— Quand tu veux.

Ils reposent cote à cote. Dans le calme revenu il repense à ce que son ami lui avait avoué : Céline et lui sont adeptes de l’échangisme. Que son mari couche avec une autre femme ne doit donc pas la surprendre. D’ailleurs elle l’a avoué : « Seb considère toute femme comme sa propriété » lui a-t-elle dit.

— Pourquoi vouloir te venger aujourd’hui ? Ce n’est pourtant pas la première fois que ton mari te trompes n’est-ce pas ?

La question surprend Céline.

— Euh… Je… Euh… « Que lui donner comme explication sans lui mettre la puce à l’oreille ?… » Euh… C’est la première fois qu’il me trompe sous le toit conjugal ! ajoute-t-elle satisfaite de sa trouvaille.

Nicolas se contente de la réponse. Il se lève et se rhabille.

— Il faut que je retourne au bureau.

— Tu permets que je te rappelle ?

— J’attends ton coup de fil avec impatience.

Le silence règne dans le reste de la maison. « Isabelle doit être parti ». Sur le chemin du bureau il repense à sa femme : « Pourquoi me trompe-t-elle ?… Qu’est-ce qu’elle recherche dans les bras de Seb ?… Qu’est-ce que je ne lui apporte pas ?… Merde ! Mon porte document !… Je crois que je l’ai déposé à l’entrée quand j’ai reconnu la voix d’Isabelle… Je ne peux pas attendre demain que Seb le ramène, il me faut retourner le chercher. »

Il revient sur ses pas. La porte d’entrée est toujours ouverte. Il s’avance dans le hall :

— Ah ! Il est là.

Il prend la serviette et va sortir sans déranger quand il entend des voix dans la pièce voisine…


Le soir après le repas il prépare un digestif. C’est inhabituel.

— Qu’est-ce que tu mijotes ? interroge Isabelle.

— Assieds-toi, j’ai à te parler.

— Tu m’inquiètes qu’est-ce qui se passe ?

— Assieds-toi, te dis-je.

Isabelle prend place sur le canapé et sirote le verre que lui présente Nicolas.

— Que veux-tu m’annoncer ?

— Qu’as-tu fait cet après-midi ?

— Euh… J’étais à la maison… Pourquoi ?

— N’étais-tu pas chez Seb entrain de baiser avec lui ?

— Je…

— Inutile de nier, j’étais là et je t’ai entendu.

— Tu m’en veux ?

— Tu fais bien de ne pas démentir. Oui je t’en veux mais comme moi aussi j’ai quelque chose à me faire pardonner…

— Ah ?

— Oui. Cet après-midi chez Sébastien, pendant qu’au premier étage tu… Euh… Avec Seb, Céline et moi on se vengeait.

— Tu avoues lui avoir fait l’amour ?

— Comme toi avec son mari.

— Euh…

— Tu vois, nous sommes à égalité. Qu’est-ce que tu lui trouves ?

— Euh… Je sais pas… Il m’a fait la cour… Il m’a embobiné… Tu ne me disais plus que tu m’aimes…

— Et Céline ? Tu l’aimes aussi ?

— Tu … Tu sais ?

— Oui. On est bien pareil tous les deux. Toi tu vas avec Seb et Céline, moi aussi.

— Tu… Avec Seb ?… Entre hommes ?

— Oui, une fois. Il m’a sodomisé… Ne crois pas que je devienne homosexuel, pas plus que toi quand tu… Euh… Avec Céline.

— Tu m’aimes encore ?

— Oui ma chérie.

Nicolas prend le verre d’Isabelle et le pose sur la table. Il la regarde en souriant et l’embrasse tendrement. Inquiète des conséquences de la confession elle résiste un instant puis répond au baiser. De caresses en embrassades ils se dévêtent de plus en plus frénétiquement et terminent par une éteinte qui les laissent pantelants.


Elle ramasse les vêtements qui jonchent le parquet.

— Oh toi alors !

— Tu n’as pas aimé ? C’est…

Il failli ajouter « C’est aussi bien qu’avec Seb ? » Il se retient, ce n’est pas le moment !

— Comment tu as su entre moi et Céline, interroge sa femme.

— Le hasard, j’étais loin de me douter. J’avais oublié ma serviette chez eux et j’étais revenu la chercher quand j’ai surpris une conversation entre Seb et Céline qui venaient de faire l’amour.

— Céline a avoué sa relation avec moi ?

— Pas encore, j’entendais Seb dire : « Y a longtemps que je n’avais mis ma quéquette dans ton con rempli du foutre de tes amants », à quoi Céline a répliqué : « Mes amants tu y vas fort, je te rappelle que depuis des mois nous ne sommes pas allés dans un club échangiste… »

— Oh ! Ils allaient dans…

— Oui, dans des clubs échangistes, Sébastien me l’avait déjà avoué. Céline a déclaré que pour le moment j’étais son seul amant. « Depuis quand », lui a-t-il demandé, elle lui a dit : « Depuis tout à l’heure » et a ajouté : « il a failli vous interrompre, heureusement que j’ai pu intervenir » C’est vrai que je m’apprêtais à monter dans la chambre pour vous surprendre quand elle m’a sauté dessus. Cela lui a donné l’occasion qu’elle cherchait.

— Tu ne t’es pas trop défendu avoue.

— Euh… Elle embrasse bien… Il l’a remercié de lui avoir permis de finaliser avec toi, ce sont ses propres termes, et l’a encouragé à poursuivre avec moi, à condition, dit-il, de pouvoir lui faire l’amour tout de suite après.

— Ben ça alors !

— Oui, d’après lui il parait que c’est jouissif de s’enfoncer dans une chatte pleine du sperme d’un autre. Elle lui a dit que maintenant qu’elle avait fait l’amour avec moi, ils avaient atteint leur but de baiser avec chacun de nous.

— Comment ça ?

— Ben Céline avec toi et moi et Seb pareil. C’est comme ça que j’ai compris pour toi et Céline. Ensuite j’ai entendu Sébastien proposer de nous mettre au courant et Céline n’as pas voulu : « C’est trop tôt » a-t-elle dit, « attendons qu’ils soient bien ferrés ». La foudre serait tombée à mes pieds qu’elle ne m’aurait pas fait plus d’effet : je me rendais compte que nous avions été manipulés ! Je suis sorti précipitamment avant que le couple s’aperçoive de ma présence. Sur le chemin du bureau, j’étais en colère, tu t’imagines. Après j’ai réfléchi, tu m’avais trompé d’accord, mais moi aussi. Je t’aime et je ne veux pas te perdre. J’ai pris la décision de tout t’avouer.

— Je t’aime aussi chéri !


A suivre…

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