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Les mésavantures d'un représentant de commerce

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Ou comment Olivier devient représentant de commerce ….


Nous passions une soirée très agréable chez Olivier et Dominique, quelques couples libertins qui se réunissent pour savourer ensemble de multiples plaisirs. Une seule règle prévaut : chaque couple doit être très uni, il y a parmi nous un couple de lesbiennes, deux couples de pédérastes, et trois couples hétérosexuels. Nous étions tous très amis, et nous nous retrouvions chez les uns ou les autres, écoutant de la belle musique en savourant des plats raffinés, souvent nous faisions l’amour, séparément, ensemble, c’était selon nos envies. Nous avions chacun une sexualité orientée et dominante, mais en bons épicuriens nous apprécions des variantes à nos plaisirs sexuels.


Ce soir là, nos sens étant repus, nous étions installés face à la cheminée, les uns près des autres, dégustant un bon vin (avec modération) quand j’ai demandé à Olivier :

— Comment vous vous êtes rencontrés avec Domino ? Domino s’appelle en réalité Dominique, mais tout le monde l’appelait Domino

— AH ! vilains curieux, vous voulez savoir ?

En chœur, nous avons répondu « oh oui, raconte ». Alors voilà, nous dit-il, installez-vous, vous allez connaitre mes mésaventures qui m’ont conduites à l’amour de ma vie : Domino.


J’ai fait une école de beaux arts, j’ai un modeste talent de dessinateur et en vérité, c’est une de mes passions. Sauf que, jolie la passion, mais ca ne nourrit pas son homme. J’ai donc dû chercher un travail inintéressant mais nourricier. J’étais installé à la terrasse d’un café, savourant un café et je lisais les annonces d’emplois potentiels. Soudain, je vis une annonce qui m’intéressa. « Société de lingerie pour femmes et hommes, recherche femmes pour être représentantes auprès de nos clients ». Cette annonce me titillait car elle me semblait un peu sexiste. Pourquoi un homme ne pourrait-il pas vendre de la lingerie, car après tout nous en portons et nous l’apprécions sur les femmes donc nous savons bien ce que nous aimons voir. Ni une ni deux, je vais me présenter au rendez-vous qui était fixé au lendemain dans leurs locaux.


La réceptionniste me reçoit avec un sourire. « Bonjour Monsieur, que puis-je pour vous ?

— Bonjour Madame, je viens pour l’annonce, je serais intéressé par un poste de représentant

— Mais Monsieur, vous avez bien lu l’annonce ? la société ne cherche que des femmes

— Peut-être, mais c’est terriblement sexiste, il me semble même que c’est illégal, et je serais un très bon vendeur

— Passez la porte à votre droite, la salle d’attente est la deuxième porte à gauche

— Merci beaucoup

— Bonne chance », me dit-elle en souriant


Lorsque je suis entré dans la salle d’attente, un silence lourd se fit. Je me suis assis près d’une jeune femme ravissante, une belle rousse plantureuse. Une femme à l’allure martiale entra, me vit, leva un sourcil puis sourit. Elle fit entrer chaque candidate une à une, certaines sortaient en souriant, d’autres en pleurant. Je ne pus m’empêcher de remarquer que celles qui pleuraient, étaient les plus maigres, les plus grosses et les plus « moches ». Personnellement, je ne pense pas qu’une femme soit moche, il faut juste savoir la regarder. Vint enfin mon tour, j’entrais donc dans l’antre de cette cerbère en jupons.


« - Bonjour Monsieur, asseyez-vous !

— Bonjour, Madame, merci

— Vous postulez pour un poste de représentant chez nous ?

— Oui, j’aime la lingerie, j’aime les femmes sensuelles, épanouies, je pense être à même de vendre cette lingerie qui nous fait tant d’effet

— Normalement, on ne prend que des femmes, mais, je vais vous essayer. Vous pourriez bien être embauché, par contre, que je n’entende aucune plainte de nos clients, genre voyeurisme et autres, parce que là ça sera la porte et un procès, nous ne voulons pas de vicieux ici !

— J’entends bien. Je suis ici pour travailler, la vie privée doit rester privée.

— Nous sommes d’accord »

Je sentais bien qu’elle m’attendait au tournant, et je pensais qu’elle n’attendrait qu’un faux pas pour me virer. Finalement, nous étions 10 à aller en stage de formation avec le dogue (vous savez le cerbère) : 9 femmes plus jolies et appétissantes les une et les autres, et moi. Je commençais à me sentir comme un coq en pâte, et je sentais même ma queue frétiller à l’idée de ces femmes (hormis le cerbère) coincées dans un hôtel pour un très long séminaire d’une semaine. 9 femmes seules, dans un coin paumé, je serais fort maladroit si je n’arrivais pas à en soulager une ou deux. Je m’estime plutôt moyen comme physique (sauf ce qui se cache sous mon pantalon) j’ai donc mes chances.

Le premier jour, première heure du séminaire, on se présente. Les femmes rient en me voyant, me chahutent un peu et on passe à la suite. Cerbère nous présente l’entreprise, cela nous prend jusqu’à l’heure du déjeuner. Nous déjeunons ensembles, sauf Cerbère et ma jolie rousse qui s’appelle Candice. Elles ont déjeuné en tête-à-tête. L’après-midi se passe en nous présentant la gamme pour homme et les gammes pour femme dont une pour les jeunes filles. Nous regagnons nos chambres pour se reposer, prendre une douche éventuellement, on doit se retrouver à 19h pour le souper. Nous passons une soirée charmante, à rire et plaisanter. Je m’approche de Candice, elle m’inspire et je voudrais savoir pourquoi elle a déjeuné avec Cerbère qui s’appelle Odile. Je commence à l’entreprendre, je vois bien qu’elle est intéressée. Sa chambre étant dans mon couloir, je la raccompagne, je l’embrasse doucement sur les lèvres, mais elle me repousse gentiment « pas ce soir, je suis fatiguée ». Voilà un joli râteau, pas grave, je vais dans ma chambre. Quand, j’entends sa porte s’ouvrir et se refermer. Il se trouve que nous partageons un balcon, en plus il fait chaud, cela tombe bien. Je vais sur le balcon sans faire de bruit, et je m’approche de sa porte-fenêtre pour voir. Oh quelle surprise !


Odile le cerbère est là, contre ma petite rousse. Il y a une chaise, je m’installe en peignoir, nu dessous, et je regarde et j’écoute. Elles ne m’ont pas vu, mais je vois tout.

— Allez ma petite Candice, si tu veux réussir ton stage, il va falloir y mettre du tien !

J’avoue ne pas apprécier ce genre de paroles et je vais intervenir mais, une intuition me retient de le faire, je dois m’assurer que Candice subit un droit de cuissage contre sa volonté pour agir, si cela se trouve … et cela s’est trouvé !

Je vois Odile se déshabiller, et présenter un sein laiteux avec un beau téton, à la bouche de Candice qui s’empresse de le sucer tout en caressant l’autre. J’avais bien fait d’attendre. Candice m’avait l’air d’aimer cela, de ne pas être forcée et d’en redemander.

Très vite, les mains de Candice déshabillent Odile, laissant apparaître un porte-jarretelles de dentelle noire, des bas de soie noire et rien d’autre. OH ! Quel beau minou, la dame est entièrement épilée, ses lèvres sont appétissantes et déjà luisantes. Les doigts de Candice se promènent dessus, frôlent la cuisse, vont explorer le derrière, s’amusent à exciter Odile. Candice lèche ardemment les seins opulents d’Odile, tout en laissant ses doigts explorer l’intérieur du sexe. Elle pousse Odile sur le lit, cette dernière écarte à fond ses jambes, dévoilant un sexe très appétissant, un clitoris énorme, dressé et luisant. Candice se lèche les lèvres, gourmande, imaginant à l’avance le plaisir qu’elle va prendre. Elle plonge sa tête entre les jambes et darde sa langue sur le clitoris directement. Odile rugit de plaisir. Candice lèche encore, et encore cette chatte juteuse, Odile gémit tant et plus, lui disant quelques obscénités lubriques : oh oui lèche moi ma douce salope, fais moi jouir, cochonne tu l’aimes ma chatte, et autres fantaisies. Candice s’active tant et si bien, en happant le clitoris, léchant l’intérieur du vagin avec la langue, suçant partout, qu’Odile jouit dans un cri très fort.

Odile se relève et vient embrasser Candice, goutant son propre jus. Puis elle déshabille Candice, ma petite rousse bien en chair, c’est une vrai rousse comme le montre sa nudité. A son tour elle l’allonge sur le lit, lui écarte les jambes et direct lui plonge deux doigts dans le vagin, Candice hurle de plaisir « oh, oui oui oui oui», Odile la lime très fort, introduisant 3 puis 4 doigts. Ses doigts sont trempés de la mouille de Candice, elle lui suce les seins en même temps, quand elle sent qu’elle va jouir, elle se retire, et la sodomise avec les mêmes doigts, ça rentre très facilement et pendant qu’elle la sodomise, elle lui suce la chatte, et Candice n’en peut plus de jouir encore et encore. Pendant que ces dames se donnaient du plaisir mutuellement, j’étais tellement excité que ma queue s’est redressée toute seule, a gonflé et est sortie du peignoir. J’ai mis ma main dessus et me suis branlé en les regardant se donner du plaisir. J’avais tellement envie de baiser, que j’ai enlevé mon peignoir, écarter les rideaux et j’ai pénétré dans leur chambre.

Odile était sur le dos en train de se faire brouter la chatte par Candice, j’allais m’offrir les deux. Occupées à jouir et se donner du plaisir, elles ne me virent pas entrer. Candice était à 4 pattes entre les cuisses d’Odile. Elle me présentait son arrière-train, tellement humide aussi bien côté chatte que côté cul, que je n’eus aucun problème à la pénétrer. Je suis d’abord entré par le vagin, me mettant à limer sa chatte très vigoureusement. Les deux femmes m’avaient sérieusement échauffé, il fallait que je me soulage. Odile a voulu réagir à ma présence, mais en quelques mots je lui fis comprendre que j’étais le maitre vu ce que je savais et j’ai conclu en lui disant « jouis Cerbère jouis de cette langue, bientôt c’est ma queue qui va te faire hurler ! » C’est à ce moment là, que je sortis de la chatte de Candice, présentant ma queue à Odile qui se mit gentiment à la lécher pour bien la nettoyer, quelle langue douce et chaude. Puis, Candice suçant toujours Odile, toujours dans la même position, je viens me placer de nouveau derrière elle et l’empalais sur mon pénis, hum que c’était bon de lui défoncer le cul, quelle bonne sodomie je m’offrais. C’est là que j’ai joui pour la première fois. Ensuite, Odile a bien tenté de se refuser, mais avec l’aide de Candice, je me suis régalé de sa chatte et de son cul, et je l’ai fait hurler de plaisir comme promis car pendant que je l’enculais vigoureusement, Candice la léchait tant et plus. Nous avons fini la nuit avec des variantes, et je me reposais pendant qu’elles s’offraient des cunnilingus excitants au possible.

J’ai vécu une semaine sublime, car Odile, Candice et moi nous sommes offerts quelques unes des stagiaires et donc quelques partouzes géniales. Inutile de dire que nous avons tous réussi notre stage et donc nous avons tous été embauchés.

— « Petite pause dans mon récit, je vais vous resservir quelques friandises et boissons, je vois des mains qui se promènent, oh, vilaines et vilains, je vous ai donné envie de jouer à touche pipi !


Très beau récit que ce début professionnel, mais cela ne nous disait pas comment Olivier avait rencontré la belle Domino.

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