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Les métamorphoses de Sylvie

Chapitre 25

Divers

25 - Une fin de semaine prometteuse.


Dès mon réveil, j’ai couru à mon lavabo pour me laver les mains, puis je me suis fait un petit déjeuner pantagruélique, comme ceux qu’il m’avait préparés pendant notre première semaine.

Une fois que j’ai eu réparé mes forces, je me suis douchée totalement, en suivant ses conseils de toilette intime, puis je me suis interrogée : je me rendais compte que, pour une raison incompréhensible, même si j’avais parfaitement conscience que j’étais follement amoureuse de lui, il me faisait faire tout ce qu’il voulait. Je ressentais toutefois, profondément ancrée en moi, l’idée que tout ce qu’il m’ordonnait était destiné à mon plaisir. Je me suis sentie inquiète et fière à la fois : je sentais que j’irais très loin sous sa direction, mais je savais que je pouvais lui faire une totale confiance parce que c’était pour notre bonheur commun.

Je me suis souvenu aussi que je lui avais dit « mon amour », sans crier mais à pleine voix, alors que j’avais toujours retenu ces mots, en espérant que, la première fois que je les avais prononcés, il ne les avait pas entendus. Finalement, j’ai jugé que ça n’avait pas une grande importance : j’étais heureuse.


Il fallait que je partage mon bonheur. Avant même de m’habiller, nue sur mon lit, mon téléphone à la main,j’ai appelé Nadine puis Martine. Je leur ai exposé d’une manière détaillée ce que j’avais vécu hier soir. Toutes les deux ont eu la même réaction, car elles sentaient, au ton de ma voix, que j’étais très heureuse et que ce diable de Marc allait changer bien des choses en moi. Ce que j’ai aimé chez elles deux, alors qu’elles ne s’étaient pas du tout concertées, c’est que ni l’une ni l’autre ne m’a dit que j’étais folle de me laisser dominer de cette manière, ni l’une ni l’autre ne m’a donné des conseils que de toute manière je n’aurais pas suivis. Elles m’ont simplement dit qu’elles étaient heureuses de me savoir si heureuse. Je les ai remerciées du fond de mon coeur puis je me suis mis au travail en attendant le coup de téléphone de Marc de ce soir.

C’est ainsi que toute ma semaine s’est déroulée, avec de temps à autre une petite visite à Nadine et même une fois, le jeudi, une visite exceptionnelle de Martine, « en coup de vent », m’a-t-elle dit, simplement pour m’informer qu’elle venait de recevoir un coup de fil d’une amie à elle, avec qui elle avait fait la plus grande partie de ses études. Cette amie lui avait appris que son frère, Luc, dont Martine avait été follement amoureuse sans oser jamais le lui dire, était libre puisque sa femme était décédée dans un accident de voiture qu’elle avait eu en courant chez son amant du jour, parce que c’était une « gourmande de sexe ». J’ai appris à Martine que je devenais peu à peu comme cette femme mais je l’ai surtout interrogée au sujet de ce Luc mystérieux, dont je ne voyais pas du tout à quoi il ressemblait. Elle m’a dit :

— Sylvie, je n’ai pas trop de temps, là, j’ai voulu te dire ça tout de suite parce que tu es mon amie. Est-ce que Nadine et toi pourriez m’organiser une séance de « cercle fermé magique », par exemple demain, que je vous explique ?

— Bien sûr, Martine. Je vais téléphoner à Nadine et je te passerai un coup de fil pour savoir si tu peux te libérer en même temps que nous.

— Merci, Sylvie, tu es un amour !

Et elle a terminé cette phrase en me faisant un petit baiser léger sur la bouche, comme me le faisait Nadine. Je n’ai pas pu m’empêcher de sourire et de lui adresser de petits baisers du bout des doigts en la voyant partir.

Elle était à peine dehors que je me me suis ruée sur mon téléphone pour annoncer la bonne nouvelle à Nadine. Après lui avoir expliqué succinctement de quoi il s’agissait, mon amie m’a dit qu’elle était libre toute la journée demain ; elle a ajouté :

— Je crois que ce n’est pas ton cas, car demain soir tu revois l’homme de ta vie, non ?

— Oui, Nadine et si tu savais le choc que ça me fait dans le ventre.

— Je te comprends, ma chérie, tu sais, moi aussi c’est ce que je ressens à chaque fois que mon Charles doit s’absenter pour une raison ou pour un autre. Mais moi, c’est dans mon sexe, pas dans mon ventre, que je ressens son absence.

— Moi aussi, tu sais, Nadine ! Et je me dis que demain soir il va venir dans moi, j’en suis toute trempée à l’avance.

— Je te souhaite beaucoup de bonheur pour ce weekend, ma chérie !

— Merci ! Bon, je vais téléphoner à Martine et je te repasse un coup de fil dès que je saurai quelque chose.

Ça tombait bien, vendredi matin Martine n’avais aucun rendez-vous. Elle me suggéra de nous rencontrer chez Nadine vers dix heures, à la condition que celle-ci soit libre. Je lui ai appris que je croyais me souvenir que sa mère venait vendredi matin pour s’occuper des enfants, parce qu’elle partait avec Rarrain le week-end et qu’elle voulait absolument les voir avant leur départ, mai je lui ai dit que j’allais la rappeler.

Je ne m’étais pas trompée. Nous fixâmes donc notre rendez-vous au lendemain dix heures chez Nadine.


Le soir même, Marc m’a rappelée. J’ai été tellement heureuse que j’ai réussi à me mettre la main droite en entier dans le vagin et la main gauche dans le rectum. Il m’a appris, ébloui par ma performance, que je venais de me « fister ». J’ignorais totalement le sens de ce mot, je ne savais même pas qu’il existait. Il s’est avéré être un excellent pédagogue et il m’a expliqué en me donnant un vrai cours. Il m’a appris :

— Ma douce (j’ai encore ressenti au plus profond de mon sexe complètement ouvert cette émotion particulière qui me faisait vibrer en entier quand il m’appelait comme ça), le fist-fucking, que les Anglais appellent aussi le fisting, est une pratique sexuelle, comme tu t’en doutes, qui consiste à faire ce que tu t’es fait. Autrement dit, « fister » - en fait, en ce moment, pour toi, c’est s’autofister - ça veut dire, pour une femme, pénétrer le vagin ou le rectum avec la main, que ce soit elle ou une autre personne qui le fasse. Tu sais que « fist » signifie poing en anglais, mais le fist-fucking ne sous-entend pas la pénétration directe et violente du poing fermé dans le vagin ou le rectum. Il s’agit en fait, comme tu l’as fait pour toi, d’une pénétration lente, très progressive, de la main dont les doigts sont gardés tendus et groupés dans l’orifice préalablement abondamment lubrifié. Remarque bien que, une fois que ta main est en place, tu peux, si tu le veux, fermer le poing ou garder tes doigts tout droits. Tu veux essayer de fermer ton poing dans toi, pour connaaître la sensation ? Parce que je suppose que tu es encore en position.

— Oui, Marc, je vais essayer.

Lentement, comme il me l’avait conseillé, j’ai refermé mon poing à l’intérieur de moi-même, en commençant par ma main droite, qui était dans mon sexe. Tout ce que mon sexe émettait comme liqueurs m’a aidée à atteindre ce but, mais j’ai joui une nouvelle fois en me jetant en arrière, cambrée sur nos deux oreillers.

Il a attendu que je me calme puis il a repris à voix douce :

— Je ne te demande pas si ça t’a comblée, ma chérie ! J’ai l’impression que toute la ville a entendu ton bonheur.

En haletant, je lui ai répondu :

— Je n’avais jamais ressenti ça.

— Je me doute, mais il va falloir maintenant que tu sortes tes doigts, tout doucement, comme tu les as entrés.

— Je pourrais le faire aussi dans mon petit trou, bien qu’il soit drôlement agrandi ?

— Oui, ma chérie, mais je crois que ce ne serait pas très raisonnable en ce moment, tu vas t’épuiser.

J’ai fini, à l’aide de ses conseils, de retirer mes deux mains. En plus de cette sensation de vide en moi, j’ai senti qu’il avait raison : j’étais littéralement épuisée par cette manoeuvre, qui avait bien duré entre une demi-heure et trois quarts d’heure, tellement il m’avait guidée doucement pour arriver à ce but.

Je lui ai dit :

— Tu as raison, je m’endors. A demain ?

— Oui, à demain, ma chérie. J’arriverai chez toi vers dix-huit trente-dix neuf heures avec deux surprises, une pour ton magasin et une autre pour toi, uniquement pour toi.

— Merci, mon... (j’ai failli dire « mon amour » mais je me suis retenue au dernier moment, je lui dirai plus tard, dans un autre moment de tendresse. J’ai fait comme lui, j’ai simplement ajouté « chéri ». J’avais l’impression que lui dire« mon amour » allait m’engager à être encore plus dépendante de lui que je l’étais déjà). Je te souhaite une bonne nuit. Je t’embrasse.

— Moi aussi je t’embrasse... partout ! A demain.

(à suivre)

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