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les miches de la boulangère

Chapitre 1

Erotique

De passage dans un village voisin du mien, je m’arrête devant la boulangerie où je prends mon pain deux fois par semaine, je rentre et je la salue.


— Bonsoir, ce n’est pas ton jour habituel, tu veux quoi aujourd’hui ?

— Rien, je passe voir les miches de ma boulangère.


Elle porte ses mains sous sa poitrine, la soulève et elle les fait tourner dessus, tout en me regardant avec un petit sourire.


— Elles te plaisent mes miches, elles te font envie ?

— Elles sont superbes et attirantes, belle taille C ou D.

— Tu sembles un connaisseur, taille C ou D, cela dépend du modèle de soutien-gorge, si tu veux les voir de plus près et les toucher, tu viens lundi entre midi et midi cinq, mon mari est absent tous les lundis après-midi, il va voir ses parents.


Je ne peux lui répondre, car une cliente arrive, je pars donc avec un début d’érection et je vais attendre lundi avec impatience.


Lundi, il est midi, je me suis garé sur une place à une centaine de mètres de la boulangerie, j’arrive pile à midi, elle devait me guetter, car elle ouvre la porte immédiatement. Elle est vêtue d’une jupe en jean et d’un corsage qui moule ses seins.


— Bonjour, suis-moi, je ne voudrais pas qu’on nous voie.

— Bonjour, tu es une Emma coquine, je ne te connais pas comme ça.

— Tu sais, j’ai une vie sexuelle pratiquement morte, avec mon mari, c’est une fois par semaine, et encore pas régulièrement. Je sais que tu es un homme sérieux et discret et que tu n’iras pas raconter nos rencontres, tu attends quoi pour toucher mes miches ?


J’ouvre son corsage, la coquine ne porte pas de soutien-gorge, sa poitrine est vraiment volumineuse avec de grandes aréoles brunes piquées de petits points plus clairs. Je les prends en main, ils sont très fermes, ma bouche passe d’un téton à l’autre pour les aspirer.


— Oh oui continue, c’est trop bon, tu mets le feu en moins, je sens ma chatte couler.


Je passe une main entre ses cuisses pour vérifier l’humidité de sa chatte, effectivement son string est trempé de mouille, j’ai une main sur un sein pour titiller son téton, l’autre est dans ma bouche, mes doigts frottant sa chatte au travers de son string. Emma gémit de plus en plus fort, son string poussé par mes doigts disparaît entre ses lèvres intimes. Il faut peu de temps avant qu’une jouissance la dévaste fortement, elle s’accroche à mes épaules pour ne pas tomber.


— J’ai oublié comme c’est bon de jouir, tu réveilles ma libido.


Je lui retire son chemisier et son jean, je la pousse vers la table jusqu’au moment où ses fesses cognent dessus, sous la pression de mes mains, elle se retrouve allongée sur cette table, d’elle-même, elle ouvre ses jambes. J’écarte son string, je découvre sa chatte lisse.


— Je me suis rasée ce matin, je sais que les hommes n’aiment pas trop les poils, et toi ?

— J’adore une chatte lisse comme la tienne, c’est plus agréable pour nous deux.


Ma langue passe sur ses lèvres et s’enfonce un peu plus entre elles au fur et à mesure et la fouille le plus loin possible, ce qui déclenche une nouvelle jouissance, elle se mord les lèvres pour étouffer ses cris de plaisir. Je lui laisse peu de temps pour récupérer avant de m’attaquer à son clito qui se développe sous ma langue, l’estimant assez gros, je l’aspire entre mes lèvres, et pour Emma, c’est une nouvelle jouissance, trois jouissances en à peine une demi-heure.


Je la laisse récupérer un peu, je me déshabille rapidement, je lui retire son string et lui soulève ses jambes sur mes épaules et pose mon gland à l’entrée de sa chatte. Je pousse doucement et je m’enfonce dans du miel, sa chatte est crémeuse à souhait, ma queue est entièrement en elle et mes couilles touchent ses fesses.


— Tu es bien monté, je n’ai pas le souvenir d’avoir une queue pareille en moi, elle est même plus grosse que mon gode habituel.

— Tu utilises des jouets, tu es une coquine.


Je la besogne lentement, mais puissamment, mon gland bute sur sa matrice à chaque poussée, ses cris de plaisirs augmentent, pour les étouffer un peu, je lui mets son string dans la bouche, sentant mon plaisir monter, j’accélère mes pénétrations pour jouir à mon tour en lui tapissant la chatte de foutre. Emma reste allongée sur la table, son rythme de respiration est rapide.


— Je ne souviens pas avoir joui aussi fort, je ne vais plus pouvoir me passer de ta queue, heureusement que tu as eu la bonne idée de me mettre mon string dans la bouche, on m’aurait entendue jouir depuis la rue.


Après une pause café, je suis assis sur une chaise, Emma se met à genoux et prend ma queue dans ses mains, elle joue un bon moment avec en passant sa langue sur mon gland, enfin elle la prend dans sa bouche qui descend lentement pour gober ma queue entière. Elle la fait monter et descendre sa bouche, ses lèvres bien serrées sur ma queue, d’une main, elle me malaxe les couilles. Mon plaisir monte doucement, ma queue gonfle, Emma garde le même rythme, ma queue crache de longs jets de sperme dans sa bouche, elle déglutit plusieurs fois pour tout avaler.


— Tu en as mis une sacrée dose, j’ai eu du mal à tout avaler.


Emma pose ses mains sur le dossier de la chaise, se place au-dessus de ma queue et se laisse tomber dessus et reste immobile, nous échangeons des baisers profonds, elle me tient la tête pour mieux me dévorer la bouche pendant que je pince légèrement ses tétons. Emma commence à se soulever, remontant juste assez pour garder mon gland entre ses lèvres et se laisse retomber d’un seul coup sans se retenir en poussant un cri à chaque retombée. J’ai réussi à récupérer son string et lui mets dans la bouche, elle accélère ses mouvements, je la sens se crisper et jouir dans un grand cri, heureusement pour moi, ma jouissance arrive au même moment.


— J’espère que tu n’es pas déçue, que tu as passé un bon après-midi en ma compagnie ?

— J’en suis ravie, cela me rappelle le bon temps avant mon mariage j’avais pas mal d’aventures assez coquines même avec deux hommes.

— Qui peut croire que tu es une coquine, tu caches bien ton jeu, tu me dis deux hommes, tu aimes la sodomie ?

— Tu sais, je suis commerçante, je dois rester discrète, mais je suis tellement frustrée que quand tu as parlé de mes miches, j’ai craqué, tu seras discret de ne parler à personne de notre relation.

— Notre relation, tu as donc envie de me revoir ?

— J’espère te voir tous les lundis depuis cinq ans, mon mari va voir ses parents ce jour-là.

— Il faudra que tu viennes chez moi aussi, tu pourras crier ta jouissance comme tu veux, les premiers voisins sont éloignés de trois cents mètres.

— Avec plaisir, un lundi sur deux ici, et l’autre chez toi.


Le mardi matin, je fais soixante kilomètres pour lui acheter deux surprises, à mon retour, je fais une halte à la boulangerie, Emma est très surprise de me voir, je lui remets les deux cadeaux.


— Tu verras, il y a un œuf vibrant pour ta chatte et un rosebud pour ton petit cul, tu les porteras cet après-midi pour ma venue.


J’arrive vers seize heures, je suis le seul client.


— J’ai mal dormi cette nuit, j’ai pensé à ta queue tout le temps, cela va être long jusqu’à lundi.


Emma est devant moi, souriante, j’active la télécommande cachée au creux de ma main, je pousse le curseur au maximum. Emma pousse un petit cri et se plie en deux, elle me regarde, surprise, j’en profite pour pousser le curseur à fond une nouvelle fois.


— Arrête je vais jouir, je n’ai jamais essayé ça avant, c’est démentiel.

— J’espère que tu as mis le rosebud ? Tiens, voilà la télécommande, amuse-toi bien.


Il est vingt et une heures quand je reçois un appel d’Emma.


— Je suis folle, j’ai joui trois fois ce soir avec ton œuf, et là, je tourne les fesses sur ma chaise pour bien sentir le rosebud, tu vas dire que je suis une salope.

— Plus tu seras salope, mieux ce sera pour nous deux, bonne nuit.

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