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Les mystères de l'Asie

Chapitre 19

Le mariage deJulie et Celine

Orgie / Partouze

Les mystères de l’Asie 19

Le mariage de Julie et Celine

Serveuse : Liuyu, Zhao, Meiwan, Gwendoline, Barbara, Edwige,

Service de robe : Meinu, Amandine

Le mariage des jumelles arrivait à grands pas, tout semblait être prêt, il ne restait plus qu’à briefer les filles pour qu’elles comprennent bien le plan de Matt.


Il avait réussi sans trop de soucis et surtout à grands coups de queue dans les chattes des futures mariées, à faire accepter que ce soit le restaurant de Kun qui s’occupe du repas du mariage.

Il avait donc naturellement demandé à Liuyu, Zhao, Meiwan, de s’occuper du service, mais il avait également recruté pour l’occasion, donc Gwendoline, Barbara et Edwige étaient également de service.

Suivant les instructions de Matt, Meinu et Amandine avaient imaginé une tenue « adéquate » pour les filles du service, ainsi qu’elles-mêmes, puisque Matt leur avait demandé de se rendre disponible pour la fameuse soirée.


Donc la tenue des filles de service était, à première vue, d’une normalité tout à fait classique, une jupe tailleur et un chemisier, mais lorsqu’on y regardait de plus près, il y avait une longue fermeture éclair sur toute la longueur, à l’arrière de la jupe, et vu que le tissu était très élastique, si la fermeture était remontée complètement, elle mettait les fesses des filles à la vue de tous.


Matt fit quelques essais sur Zhao, et il fut très satisfait du résultat, lorsqu’il remonta la fermeture de la jupe, Zhao se retrouva avec un petit bout de tissu ridicule qui couvrait tout juste sa jolie petite chatte.


Quant au corsage, il était fait d’un tissu un peu spécial, il absorbait lentement l’humidité du corps, et se contractait au fur et à mesure, si bien qu’après quelques heures où on l’avait porté, il collait à la peau et moulait parfaitement chaque courbe du corps, si bien qu’on pouvait très nettement contempler les tétons des filles, et si on continuait à le porter, les boutons pressions finissaient par céder et libérait les seins nus des filles.


Comme prévu, Matt fit également un essai pendant un service au restaurant et même la petite poitrine de Zhao fut rapidement bien visible à travers le tissu et celle-ci finit par être livrée aux langues voraces des clients.


Bien entendu, il leur avait demandé de ne porter qu’un unique porte-jarretelles avec bas résille, sous leurs jupes, afin d’avoir le cul et la chatte totalement disponible.

Donc la tenue des filles était prête, restait encore à leur expliquer le plan, qui était somme toute assez simple.

Lors du vin d’honneur, Julie et Céline allaient classer les invités en deux catégories : A baiser, ou à endormir, elles leur fourniraient pour cela des bracelets, un blanc pour ceux qu’il fallait endormir, un rose pour les femmes à baiser, et un bleu pour les hommes à exciter.


Bien entendu, les jumelles avaient demandé aux invités de venir sans enfants afin que la soirée se passe sans encombre.

Une fois les invités équipés du bracelet adéquat, Liuyu et Zhao, au bar, n’avaient plus qu’à les servir de la boisson qu’ils désiraient, avec un seul petit détail, les bords de leurs verres seraient imbibés de canne à sucre et trempés dans une poudre rose pour les filles à baiser, une poudre bleue pour les hommes à exciter et une poudre blanche pour ceux destinés à faire une bonne sieste.


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Tandis que les autres serveuses avaient pour consigne de vérifier que personne ne pique le verre d’un autre invité, elles ramassaient les verres dès qu’ils étaient abandonnés.

Le jour J, elles furent d’une efficacité redoutable, et le plan de Matt se déroula parfaitement.

Céline et Julie avaient réussi à classer les invités et même si elles avaient hésité sur leurs beaux-parents, elles n’avaient pas hésité sur les hommes qu’elles avaient envie de retrouver entre leurs cuisses.

Si bien que le jour du mariage, lorsque vint le tour des beaux parents de Céline de recevoir un bracelet, elles n’avaient toujours pas pris de décision, ce fut une remarque d’Huguette, la belle-mère de Céline, qui en la voyant hésitante, dit à son mari :


— Toujours aussi empotée celle-là.


Alors Céline donna un bracelet rose à sa belle-mère et un bleu à son beau-père, et lorsqu’ils s’éloignèrent doucement, Julie osa lui demander discrètement :


— Tu es sûre de toi ?


En toute discrétion, profitant que son beau-père continue à la regarder, elle se lécha les lèvres de façon obscène, qui en disait long sur ce qu’elle avait envie de faire avec sa bite, Léon, son beau-père, crut avoir rêvé, sur le comportement de sa bru, mais sa femme le tirait déjà vers des amis à eux, et il ne put savoir s’il avait halluciné ou non.

Céline répondit ensuite à sa sœur :


— Oui, le fils de cette bêcheuse est déjà le plus cocu de la ville, alors ça va être son tour et ça fait longtemps que Léon lorgne sur mon petit cul, il est temps qu’il y goûte un peu.


Quand ce fut le tour des beaux-parents de Julie, elle hésita à son tour, elle fit semblant de chercher dans un sac, et surprit le regard de Augustin, son beau-père, plongé dans son décolleté, en se léchant les lèvres discrètement comme un gros pervers.

Alors Julie choisit un bracelet rose pour sa belle-mère et un bleu pour son beau-père, Céline lui dit :


— Eh bien, tu n’as pas hésité longtemps toi.


Julie surveilla subtilement Louis qui s’éloignait, elle remarqua qu’il matait les culs et les seins des serveuses sans aucune vergogne, et dit doucement à sa sœur :


— Lui, je veux qu’il ait mal aux couilles tellement il aura baisé.


Les invités continuèrent de défiler et les bracelets furent tous distribués.

La dose de produit qu’ils ingéraient malgré eux était méticuleusement calculée pour n’agir qu’au moment du repas.

Tout ce petit monde se retrouva à table, et étrangement, les couples n’étaient ni l’un en face de l’autre, ni l’un à côté de l’autre, ils étaient plutôt intercalés de deux places, un savant placement de la part de Matt qui permettait aux couples de ne pas être côte à côte, mais de rester à portée de voix ou de vue.

Cela surprit un peu et certains essayèrent de changer leur place, mais ils étaient vite remis en place par les serveuses, qui leur demandaient de respecter le placement de table.

Une fois tous les invités installés, ils commencèrent à ressentir doucement les effets des pilules, tandis que certains commençaient déjà à somnoler, d’autres sentaient une bosse commencer à gonfler dans leur caleçon, tandis que les femmes commençaient à ressentir une douce chaleur.


Quand tout le monde eut avalé l’entrée, la moitié des invités étaient endormis ou en passe de l’être, tandis que les autres ne s’en préoccupaient pas, tellement ils étaient gênés par ce qui gonflait dans leur pantalon ou par les bouffées de chaleur qu’elles ressentaient.


Céline observa discrètement sa belle-mère et faillit partir dans un fou rire, en la voyant pointer des tétons outrageusement, mais surtout, elle était devenue rouge pivoine, on aurait cru qu’elle allait exploser.


Ce n’était guère mieux pour les beaux-parents de Julie, elle avait son beau-père à côté d’elle, et tout en faisant celle qui n’avait rien senti, elle le laissait lui caresser la cuisse sous la table, tandis que sa belle-mère semblait déjà très proche de son voisin de gauche, tout en discutant, elle avait posé sa main sur le haut de sa cuisse et ni l’un, ni l’autre ne semblait avoir envie de la retirer.


Kevin et Louis avaient bien compris qu’il se tramait quelque chose de malsain, surtout avec Matt dans les parages, et ils voulurent demander à leurs jeunes épouses ce qu’elles avaient manigancé.

Mais il était temps de lancer la seconde phase du plan, Julie et Céline se levèrent et proposèrent un petit jeu à tous les invités, elles annoncèrent à toutes les femmes qu’elles avaient un petit cadeau accroché sous leurs chaises, et qu’elles n’avaient pas le droit de l’ouvrir avant d’avoir accepté d’y participer jusqu’au bout et d’avoir été dans un endroit réservé à l’ouverture du cadeau.


Bien entendu excitées comme elles étaient, elles acceptèrent toutes de participer au jeu, et purent se rendre l’une après l’autre dans les salles, pour ouvrir leur fameux cadeau.


Il devait y avoir une trentaine de femmes à faire passer, donc Matt avait organisé 2 salles pour accélérer le mouvement.

Cela allait généralement assez vite : elles passaient la porte en compagnie d’une des serveuses, ouvraient le cadeau et restaient perplexes pendant un petit moment, en général, c’était la serveuse qui les sortait de leur désarroi et leur expliquait ce qu’il fallait faire.


Dans le paquet cadeau se trouvait une culotte un peu spéciale, il s’agissait d’une culotte avec 3 zones bien distinctes à l’intérieur, dont deux petites protubérances placées de sorte qu’ils titillent la chatte et l’anus de celle qui la portait.


La troisième zone, pourvue d’une petite ventouse vibrante qui se plaçait juste sur le clitoris.

Aucune femme ne refusa d’enfiler cette culotte un peu spéciale, même pas les belles-mères des mariées, qui étaient dans un état second, ça faisait longtemps qu’elles n’avaient pas été aussi excitées, et quand elles sentirent les protubérances leur titiller l’anus et la chatte, elles ressentirent une étrange satisfaction, elles étaient presque impatientes de connaître la suite.


Mais cette fameuse culotte était équipée d’un récepteur qui fonctionnait avec une télécommande, que Julie et Céline avaient en leur possession et qu’elles pouvaient déclencher à leur guise.


Une fois que toutes les femmes soient équipées de la culotte et retournées à leur place, tous les invités sous somnifère dormaient profondément, on put donc expliquer les règles du jeu :

Julie et Céline allaient passer parmi les invités pour poser des questions aux femmes, si elles répondaient mal, elles appuieraient sur la télécommande, ce qui déclencherait un effet inconnu de tous, puis elles poseraient la même question à l’homme en face d’elle, s’il répondait mal, Julie ou Céline iraient à la table de sa femme et déclencherait une nouvelle fois la télécommande, et ainsi de suite.


Céline voulut commencer par sa belle-mère, et lui posa une question trop compliquée pour elle, d’ailleurs personne n’était supposé connaître les réponses ou même être en état de répondre correctement, c’était surtout un prétexte pour appuyer sur la télécommande, et exciter davantage les femmes.


Céline posa donc sa question et bien entendu, Huguette, sa belle-mère, ne sut y répondre, Céline appuya donc sur la télécommande, ce qui déclencha la ventouse qui vint se plaquer contre le clitoris d’Huguette et se mit à vibrer doucement.


L’homme en face d’elle, plutôt mignon, d’une trentaine d’années, la vit écarquiller les yeux de surprise, se cramponner à la table et pousser un long feulement, qui ne laissait aucun doute sur son ressenti, mais aucun homme n’avait encore pu deviner ce qu’il se passait vraiment.


Alors que tous les yeux étaient tournés vers Huguette, Céline laissa sa belle-mère jouir avec la ventouse, pendant une bonne minute, avant de stopper son délicieux calvaire, et de poser la question à son voisin de table.


Comme prévu, il ne sut répondre, Céline se dirigea donc vers la table de sa femme, et appuya à nouveau sur sa télécommande en direction de la femme.

Après avoir vu la belle-mère de Céline jouir en public, la femme était presque impatiente et ravie que ce soit son tour, et sans aucune retenue, la femme poussa un long gémissement de plaisir, en sentant un gode s’enfoncer dans sa chatte et se mettre à vibrer, sans s’en rendre compte, elle commença à se peloter les seins devant tous les invités, son mari était à la fois, embarrassé et excité que sa femme se donne ainsi en spectacle.


Mais Céline mit fin aux vibrations avant qu’elle n’ouvre complètement son chemisier et livre ses seins à ses voisins.

Le mari voulut demander à sa femme de reprendre une tenue plus convenable, mais en voyant les regards pervers des voisins de sa femme, qui lui mangeaient les seins des yeux, il se tut et la laissa leur offrir un décolleté plongeant jusqu’au nombril.


Ce fut ensuite au tour de Julie de poser sa question, elle choisit, elle aussi, sa belle-mère, non pas parce qu’elle ne l’aimait pas, c’était surtout pour que son beau-père soit aussi cocu que son fils.


Mais l’effet des pilules commençait à bien agir, tous les hommes avaient la bite bien raide dans leur caleçon, et toutes les femmes avaient la chatte en feu.


Tandis que tous les autres dormaient profondément.

Alors avant de poser sa question, Julie décida de passer aux choses sérieuses, et remonta les fermetures éclair que Matt avait fait poser sur leurs robes de mariée, ce qui faisait maintenant que les fentes latérales des robes passaient du genou aux hanches, découvrant leur porte-jarretelles, et une partie de leurs fesses.

Céline en fit autant et alors que sa sœur posait une question à sa belle-mère, elle sentit rapidement une main lui remonter le long de la cuisse.

Elle tourna la tête pour voir qui était le petit vicieux, et constata que c’était le témoin de son mari, son meilleur ami, et alors qu’il avait stoppé la progression de sa main, Céline lui fit un grand sourire, et écarta légèrement les jambes, dévoilant complètement ses cuisses, gainées de bas blancs, mais surtout, elle invitait le coquin à continuer sa progression.

Alors que la main reprenait son ascension, elle se pencha vers son mari, et lui dit à l’oreille :


— Regarde, mon petit cocu, ton témoin va bientôt pouvoir témoigner que tu es un sacré cocu.


Kévin cessa de regarder ce que faisait Julie, et distingua parfaitement la main de son meilleur ami sous la robe de sa femme.

Elle était maintenant à portée de ses fesses, il vit que Bruno, son ami d’enfance, se mettre à pétrir les fesses de Céline, il n’en revenait pas, comment pouvait-il oser, il jeta un regard à Inés, sa femme, qui, elle aussi, regardait la scène, mais restait sans rien dire, non plus.

Mais alors que Céline lui dit doucement :


— Mmm, ça y est, il m’a fourré ses doigts dans la chatte, le salaud, tu crois qu’il a une grosse bite ?


Kévin était perdu, il avait bien vu la main de son meilleur ami se glisser entre les cuisses de sa femme, et avait parfaitement deviné qu’il venait de lui enfoncer ses doigts dans la chatte.

Il chercha un peu de soutien avec Inès, mais quand il la regarda de nouveau, elle avait les seins à l’air, chacun de ses voisins lui bouffait les tétons, et vu sa posture, ils devaient également lui fouiller la chatte.

Il n’en revenait pas, des amis d’enfance de la famille se livraient en public aux pires obscénités, avec d’autres invités, tout aussi intime de sa famille.

Mais malgré toute l’ignominie qu’il ressentait, et même si les deux mariés n’avaient pas eu droit à la fameuse poudre bleue, il sentait sa bite se mettre à bander devant tant de luxure.

Il regarda autour de lui pour voir où en était Julie, et si les autres invités avaient remarqué ce qu’il se passait de ce côté de la table.


Il fut de nouveau très surpris, mais pendant qu’il était obnubilé par la main de son meilleur ami sur les fesses de sa femme, Julie avait donc posé une question à sa belle-mère.

Comme prévu, elle n’avait pas su répondre, et Julie avait donc enclenché la télécommande avec un certain plaisir.

Regardant Denise, sa belle-mère, écarquiller les yeux à son tour, quand elle sentit une ventouse s’agripper à son clitoris.

Bien qu’elle soit sous l’effet de la pilule, Julie avait été un peu surprise que Denise accepte de participer au jeu, elle se demandait si elle avait vraiment enfilé la fameuse culotte, et à voir son expression, elle était certaine de la tenir à sa merci.

Alors que sa belle-mère se mettait à pousser des petits gémissements de plaisir, en se tortillant sous sa chaise, Julie sentit une main lui caresser l’arrière de la cuisse, elle se tourna et vit que c’était Augustin, son beau-père, qui tentait d’aller lui peloter le cul.

Elle lui retira sa main de sous sa robe, et lui dit :


— Doucement, Beau-papa, vous êtes trop pressé, encore un peu de patience, votre femme n’est pas encore tout à fait prête.


Augustin n’avait pas fait attention à sa femme, trop excité par le petit cul de sa bru, juste à côté de lui.

Il leva les yeux et vit Denise, se déhancher de plus en plus sur sa chaise, en poussant des soupirs de plaisir.

Ses deux voisins excités depuis un bon moment par ce qu’il se passait depuis le début du jeu ne purent se retenir plus longtemps.

Même s’ils connaissaient bien la mère de Louis, et n’avaient eu, jusqu’à ce jour, aucune sorte de fantasme la concernant, ils posèrent simultanément leurs mains sur les cuisses de Denise, et celle-ci, complètement folle d’excitation, tira leurs mains pour les emmener contre sa chatte en feu.

Ses voisins commencèrent à lui fouiller la chatte, tout en se penchant sur elle pour lui rouler une pelle ou lui lécher les seins.


A partir de ce moment, tout s’accéléra, Louis était complètement pantois, il voyait sa mère dans une posture totalement impudique, s’offrir à deux amis de la famille.

Tandis que Julie, sa femme, s’était placée juste devant la chaise de son père, et l’avait laissé soulever sa robe pour dévoiler son superbe petit cul afin qu’il puisse lui bouffer le trou de balle.

Il savait que Julie plaisait beaucoup à son père, il l’avait souvent vu se caresser la queue, quand elle se mettait en maillot de bain au bord de leur piscine, il avait toujours pris cela avec une certaine fierté, mais il n’aurait jamais pu imaginer que ça aille plus loin, et encore moins le jour de son mariage.


Il voyait sa femme, les coudes appuyés contre la table, les mains de son père lui pétrir les fesses et son visage enfoui entre pour lui bouffer le cul et la chatte.

Les gémissements de Julie se mêlaient à ceux de sa mère qui était maintenant à moitié nue, les seins à l’air occupés chacun par la langue d’un de ses voisins.

Louis était complètement perdu, mais il était dans le même état que Kévin, même s’il n’avait pas eu droit à la poudre bleue, il bandait comme un fou, surtout que les autres invités se mirent à se lâcher à leur tour.


Les femmes eurent bientôt toutes les seins à l’air avec une ou deux langues pour s’occuper de leurs tétons bien durs.

Mais Liuyu, Zhao, Meiwan et les autres filles, ne furent pas en reste, elles furent vite attrapées par un ou une invité pour abuser de leur langue ou de leurs orifices.

Matt était resté en retrait, en observateur, il était plutôt satisfait du déroulement de son plan, même si les effets des pilules avaient été un peu trop rapides, pour lui, le résultat était là.

Les deux familles de bourgeois participaient certainement à leur première partouze, et elles s’en souviendraient longtemps de cette partouze de mariage.

Mais il n’était pas seul, il avait gardé Meinu et Amandine avec lui, et alors qu’il observait la partouze de loin, elles étaient toutes les deux entre ses cuisses, et lui suçaient la queue ou les couilles chacune leur tour.

Il vit que la situation s’accélérait autour de la table, la plupart des femmes étaient maintenant à poil, avec une ou plusieurs bites en elle,


Julie semblait se concentrer sur son beau-père qui avait maintenant sorti sa queue et enculait sa bru, à plat ventre sur la table, tandis que sa femme se faisait défoncer la chatte par un ami de la famille de l’autre côté de la table.


Mais Céline n’avait pas perdu de temps non plus, elle se faisait prendre en double avec la bite du témoin dans le cul et celle de son beau-père dans la chatte, et ils la défonçaient à grands coups de queue.


Alors que Kévin et Louis se branlaient seuls, à regarder leurs femmes se faire défoncer par tous les trous, Matt vit Viviane viennent s’approcher d’eux, et leur prendre chacun leur bite dans une main.

Elle les suça à tour de rôle, et tandis que ses filles se faisaient défoncer comme deux belles salopes, elle se releva et leur dit quelque chose, que Matt ne put entendre, mais à voir Kévin soulever sa belle-mère et enfoncer sa bite dans sa chatte, tandis que Louis enfonçait la sienne dans le cul de sa belle-mère, il se douta de ce qu’elle leur avait demandé.


Tout le monde baisait, même Matt s’allongea sur le sol, tandis que Meinu l’enjambait pour s’empaler la chatte sur son énorme queue, et qu’Amandine lui donnait sa chatte baveuse à lécher.

Elles échangèrent leur place au fil de la soirée, tandis que les autres changeaient de partenaire, les bites des hommes semblaient ne jamais vouloir débander, et les femmes étaient insatiables, même si elles avaient déjà été prises par plusieurs queues, elles s’offraient sans aucune pudeur à celles qui se présentaient à elles.


Les gémissements et les cris de plaisirs semblaient ne jamais vouloir s’arrêter, la salle de banquet, pourtant assez grande, empestait le foutre et la sueur.

Les tables avaient été débarrassées des assiettes et couverts et ne servaient plus qu’à soutenir un ou plusieurs corps nus posés dessus.

Certaines s’étaient même effondrées sous les coups de queue trop violents d’un homme au fond de la chatte ou d’un cul d’une salope en chaleur.

Les hommes s’étaient vidé les couilles plusieurs fois, avant que les pilules ne fassent plus effet, ils demandèrent grâce, ils avaient tellement baisé qu’ils en avaient mal à la bite et aux couilles.

Mais les salopes n’étaient guère mieux, elles avaient pris tellement de coups de bite dans le cul ou la chatte, qu’elle avait les lèvres vaginales ou l’anus rougis par l’irritation des nombreuses pénétrations.


Elles avaient toutes le cul et la chatte tellement remplis de sperme, que ça suintait de leurs orifices, heureusement les couilles des hommes étaient complètement à sec.


Il était déjà le petit matin lorsque l’endurance des participants mit fin à cette partouze incroyable.

Ils avaient baisé toute la nuit, et lorsqu’ils commencèrent à vouloir retrouver une apparence plus correcte, ils mirent un temps fou à retrouver leurs affaires, les robes et costumes ayant été disséminés un peu partout dans la salle et certains étaient couvert de sperme.


Certains en profitèrent pour se faire sucer une dernière fois, par une bouche accueillante.

Mais heureusement pour eux, tout le monde eut retrouvé une tenue convenable lorsque les effets des somnifères prirent fin, et que les non-partouzeurs se réveillèrent.

Mais la vie n’allait plus du tout être la même après ce mariage, Julie et Céline continuèrent de se faire baiser par Matt et ses amis, mais ne se génèrent pas non plus pour baiser avec d’autres hommes.


D’ailleurs, les repas du dimanche en famille finissaient souvent en petite partouze, Denise et Huguette avaient bien tenté de retrouver un semblant de normalité dans leur famille.


Mais ni Léon ni Augustin ne pouvaient s’empêcher de fourrer la chatte et le cul de leur bru, surtout que ces deux belles salopes n’hésitaient pas à venir dans des tenues plus sexy les unes que les autres.

D’ailleurs, au cours du repas familial suivant le mariage, Denise avait essayé de calmer les ardeurs de son mari.

Alors qu’elle apportait les entrées, elle trouva Julie, les cuisses grandes ouvertes, assise sur celles d’Augustin, il avait glissé sa main contre sa chatte, et Julie le laissait lui fouiller sa chatte sans aucune pudeur.

Tout cela devant Louis qui ne trouvait rien à dire.

Denise trouva la force pour poser les entrées, sans les renverser et alors que Julie commençait à gémir de plaisir, prit une profonde inspiration pour leur dire d’un ton autoritaire :


— Il serait peut-être temps que cette famille retrouve un peu de dignité, ce qu’il s’est passé au mariage ne doit pas te fournir une raison d’abuser de ta bru, Augustin !!


Ce dernier, surpris, arrêta de fouiller la chatte de Julie, sans pour autant retirer ses doigts de cet antre chaud et humide.

Julie ne bougea pas d’un poil, restant les cuisses grandes ouvertes, et observa sa belle-mère avant de lui répondre, il lui semblait que Denise était en plein conflit avec elle-même.

Elle se rappela ce qu’il s’était passé au mariage, et eut une idée, elle se tourna vers Louis, et lui dit :


— Mon chéri, tu devrais rafraichir les idées à ta maman, elle doit avoir oublié comment elle a joui avec ta bite au fond de son cul.


Denise fut estomaquée par la répartie de sa belle-fille, mais elle vit Louis se lever, pour se placer derrière elle, et sans qu’elle ne trouve la force de le repousser, elle le laissa soulever sa jupe et dévoiler ses fesses, elle lui obéit quand il lui dit en poussant doucement dans son dos :


— Penche-toi, maman, je vais m’occuper de toi.


Elle posa ses mains sur ta table, alors que Julie s’était mise à genoux entre les cuisses d’Augustin et lui pompait la queue, alors que celui-ci regardait Louis retirer la culotte de sa mère et commencer à lui bouffer le cul.

Il pouvait lire le plaisir qu’elle prenait en se faisant lécher le cul par son propre fils, tandis que sa bru lui pompait la bite.

Louis enfonça sa langue dans le cul de sa mère, lui provoquant un long râle de plaisir, tandis que Julie avalait entièrement la bite d’Augustin.

Qui, en la voyant jouir ainsi, ne put se retenir de lui dire :


— Tu es vraiment une belle salope, ma petite pute de bourgeoise.


Denise ne sut quoi répondre, elle sentait les mains de son fils lui écarter les fesses, et surtout sa langue s’enfoncer doucement dans son fondement, cela lui procurait un tel plaisir, qu’elle lui gémit :


— Mmmm, ouiii, je suis une salopeeee.


Excité par cette confession, Augustin dit à son fils :


— Vas-y, fiston, encule ta salope de mère, elle n’attend que ça.


Louis était dans un état second, il avait encore du mal à réaliser ce qu’il se passait, d’abord sa femme qui lui avait demandé de s’occuper de sa mère, et maintenant son propre père qui lui ordonnait de l’enculer.

Mais il se souvenait parfaitement ce qu’il s’était passé au mariage :

Certainement prise par une excitation débordante, et sans doute sans faire attention avec qui elle baisait, il avait vu sa mère venir s’assoir sur sa bite et se l’enfoncer dans le cul, mais au vu du sperme qui s’en écoulait, ce n’était probablement pas la première bite qu’elle se prenait dans le cul pendant la soirée.

Ce n’est que lorsqu’il lui éjacula dans le cul, qu’elle se tourna vers lui pour lui rouler une pelle et même quand elle réalisa qu’elle venait de se faire fourrer le cul par son propre fils, elle envoya sa langue dans sa bouche avant de lui dire :


— Merci, mon chéri, tu as bien rempli le cul de maman.


Mais aujourd’hui, il n’y avait plus l’excuse de la poudre rose ou de l’ivresse de la situation, elle était pleinement consciente de ce qu’il se passait, et pourtant elle l’avait laissé lui bouffer le cul.

Suivant les instructions de son père, Louis se releva et sortit sa bite bien raide, il effleura les fesses de sa mère avec.

Comme si elle n’attendait que ça, Denise ferma les yeux, posa les épaules sur la table pour aller s’écarter les fesses et se cambra afin d’offrir sans retenue sa croupe à son fils, en lui disant :


— Vas-y, mon garçon, enfonce ta bite au fond du cul de maman.


Louis ne se le fit pas répéter, il en rêvait toutes les nuits depuis le mariage, alors devant ce superbe cul si agréablement offert, il poussa son gland contre l’anus de sa mère.

Il fut surpris de la facilité avec laquelle il s’enfonça jusqu’à la garde, tout en l’entendant pousser un long râle de plaisir.

Mais il venait à peine de faire disparaître sa bite dans le cul de sa mère, qu’elle lui demanda :


— Allez, mon cochon, défonce-moi le cul.


Louis se mit à enculer sa mère de plus en plus vite, et de plus en plus violemment, la faisant rapidement crier de plaisir.

Tandis que Louis défonçait le cul de sa mère, Julie avait changé de position et avait placé son cul au-dessus de la bite d’Augustin, si bien que ce repas de famille se transformait en partouze de famille.

Les deux salopes gueulaient de plaisir, et lorsqu’Augustin souleva Julie pour l’approcher de sa femme, elles se roulèrent une pelle tout en se faisant défoncer le cul, toutes les deux.

Elles reçurent chacune une bonne dose de sperme dans les intestins, et tous ces petits débauchés purent enfin déjeuner, mais contrairement aux repas de famille habituels, tout le monde était à poil ce jour-là.

Alors qu’Augustin était un habitué de la sieste après le déjeuner, cette fois-ci, il fut accompagné par Julie qui lui vida une nouvelle fois les couilles, tandis que Denise se faisait tapisser le vagin par le sperme de son fils.


Depuis ce jour, les repas de famille du dimanche se transformèrent en partouze du dimanche, et certains invités s’y mêlèrent avec plaisir.

Du côté de la famille de Kévin, cela se passa autrement.

Huguette avait eu durant son adolescence, une période de rébellion contre ses parents et l’autorité, à 18 ans, elle avait quitté le domicile familial et avait vécu une vie de bohème, durant laquelle, elle avait pu expérimenter toute sorte d’expériences, dont les partouzes et autres lieux d’orgies.


Elle avait fini par reprendre le droit chemin et s’était mariée avec Léon afin de retrouver une certaine stabilité émotionnelle et financière.

Quoi qu’il en soit, la soirée du mariage ne fit que réveiller ses souvenirs de luxure et de débauche.

Mais contrairement à Denise, elle n’avait pas été jusqu’à l’inceste, quoique vu le nombre de bites qu’elle s’était prises durant le mariage, elle aurait été incapable d’affirmer que la bite de son fils ne s’était pas retrouvée dans un de ses orifices à un moment de la soirée.


Quant à Léon, il avait abusé de sa bru et de sa sœur, il avait un fantasme sur les jumelles depuis longtemps et avec cette partouze, il avait pu le satisfaire pleinement, surtout que les deux salopes de jumelles ne refusaient jamais une bonne dose de sperme bien chaud.


Alors depuis le mariage, il était devenu fréquent que lorsque Kévin rentre chez lui après le travail, il trouve son père en train de fourrer la chatte ou le cul de Céline, et parfois même avec Julie.

Il avait tenté une fois d’aller s’en plaindre à sa mère, mais lorsqu’il était arrivé chez ses parents, il avait trouvé sa mère, en train de se faire prendre par 3 hommes, dont 2 de ses amis, qui étaient aussi au mariage.


Il resta pétrifié en voyant sa mère se faire prendre en double, tout en pompant la bite du 3eme homme, qui n’était autre que son témoin au mariage.

Il n’eut pas le temps de chercher sa femme, Inés, qu’elle était déjà en train de lui défaire son pantalon pour aller lui sortir sa bite.

Et tout en lui branlant la bite, elle lui dit :


— Ta mère est une sacrée salope, elle nous invite tous les jours pour baiser, et je crois que mon chéri adore l’enculer, tu as bien fait de venir, j’avais très envie de me prendre la tienne aussi dans le cul, comme à ton mariage.


Kévin ne se rappelait plus vraiment avoir enculé Inés au mariage, mais il avait enculé tellement de salopes, ce soir-là.

Lorsqu’elle engloutit sa bite dans sa bouche, il oublia complètement la raison de sa venue et se mit à vouloir enfoncer complètement sa queue au fond de la bouche de cette salope.

Inès comprit ce qu’il attendait d’elle, alors même si elle avait eu quelques expériences au mariage, elle n’était pas une experte de la gorge profonde.

Mais au bout de plusieurs tentatives, elle réussit à prendre toute la bite de Kévin dans la bouche, cela le fit grogner de plaisir, il crut qu’il n’allait pas pouvoir se retenir et finir par jouir au fond de la gorge de cette salope.

Mais elle sentit qu’il était au bord de la jouissance, et elle avait bien l’intention de se prendre cette bite dans le cul.


Alors elle recracha cette bite bien dure, et se tourna pour se rapprocher du canapé où se faisait toujours baiser la mère de Kévin.

Kévin ne put faire autrement que de suivre ce superbe cul, et tandis qu’Inès s’installait à 4 pattes à côté d’Huguette, il avait la bite à quelques cm de la tête de sa mère, il réalisa qu’il hésitait entre la bouche baveuse de sa mère et l’anus palpitant d’Inès.

Inès qui attendait qu’on l’encule, remarqua son hésitation et lui dit :


— Vas-y, donne-lui à sucer, ça ne rentrera que mieux au fond de mon cul.


Obéissant presque par automatisme, Kèvin tendit sa bite à sa mère qui n’hésita pas une seule seconde, lui attrapa par les couilles et se mit à sucer la bite de son fils, en même que celle du 3eme homme.

Elle réussit presque à avoir les deux bites dans la bouche en même temps.

Mais Inès en avait assez de patienter, alors elle lui attrapa la queue et la dirigea vers son cul en lui disant :


— A mon tour, mon salaud, tu t’occuperas de ta mère après m’avoir bien fourré le cul.


Kévin était dans un état second, il se déchaîna dans le cul d’Inès, ce qui la fit crier de plaisir, les enculades étaient de plus en plus violentes, il regardait les autres hommes se déchaîner dans les orifices de sa mère, ils échangèrent leur place, et cela donna une idée perverse à Kévin.

Tandis qu’il était prêt à jouir au fond du cul d’Ines, il profita d’une nouvelle rotation des bites autour de sa mère, pour lui fourrer de nouveau sa bite au fond de la gorge et finit par lui envoyer tout son sperme.

Il la sentit déglutir au fil des giclées qu’elle recevait, tandis qu’Inès se retournait pour avoir également sa dose de sperme.

Kèvin fit passer sa bite d’une bouche à l’autre et les deux salopes finirent par se rouler une pelle tout en lui léchant la bite et les dernières traces de sperme.

Mais avant que Kèvin ne réalise ce qu’il venait de se passer, il entendit sa mère lui dire :


— Merci mon garçon, ton sperme a très bon goût.


Kèvin s’assit sur un fauteuil, laissant les 3 autres hommes continuer à défoncer sa mère et Inès, et les deux salopes furent bientôt couvertes de sperme, qu’elles léchèrent jusqu’à la dernière goutte.

A partir de ce jour, Kèvin passait toujours par chez ses parents avant de rentrer chez lui, et à chaque fois, il se faisait vider les couilles par sa mère ou par Inès, il put même un jour fourrer la chatte et le cul de sa mère.

Si bien qu’un jour où les deux jumelles organisèrent un repas de famille chez Viviane, les deux fils baisèrent essentiellement avec leurs mères, tandis que les autres s’occupaient des autres invités pour cette partouze.

A SUIVRE

Le prochain épisode reprendra le fil de l’histoire de Liuyu et Matt

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