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Les nièces jumelles

Chapitre 1

Lesbienne

Chapitre 1 : Megan et Lucy


   Je m’appelle Megan. Ma sœur et moi venons d’avoir dix-huit ans. Oui, nous sommes nées la même année. En fait, nous sommes même nées le même jour. Non, ce n’est pas bizarre. L’explication est simple : nous sommes jumelles.


  Nous avons une relation particulièrement fusionnelle, elle et moi. Nous nous disons tout, partageons tout, faisons tout ensemble ; nous sommes inséparables. Le lien qui nous unis est plus solide que tout. Les gens ne pourront sans doute jamais comprendre ce que c’est d’avoir quelqu’un comme ça à ses côté durant toute de sa vie, quelqu’un avec qui on peut parler de tout sans aucun tabou, qui ne vous jugera jamais, qui sera toujours là pour vous soutenir, et qui vous aime au point qu’il vous fera passer avant n’importe quoi et n’importe qui ; je les plains presque, ils doivent se sentir si seuls.  


  Nous avons perdu nos parents à l’âge de douze ans. Après une telle épreuve, je ne sais pas ce que nous serions devenues sans l’autre, je préfère ne pas y penser. Nous vivons chez notre oncle Eric depuis. Dans notre malheur, nous avons eu de la chance, c’est un tonton génial et nous l’adorons toutes les deux. Cela n’a pas été facile au début, aussi bien pour nous que pour lui. Il est beaucoup plus jeune que sa sœur, notre maman, et il n’était pas préparé à devoir s’occuper de deux jeunes filles comme ça du jour au lendemain. Nous avons néanmoins appris à nous habituer à cette nouvelle vie et à vivre ensemble.


   Nous dormons toutes les deux dans la même chambre. À l’origine, cela devait être provisoire, jusqu’à ce que tonton Eric s’arrange pour qu’on ait chacune la nôtre, mais nous l’avons convaincu que nous ne voulions pas de chambres séparées. Nous sommes jumelles, nous n’avons pas besoin d’avoir chacune notre intimité, nous sommes très bien ensemble.


   C’est sans doute mieux ainsi vu ce que nous y faisons. Bien souvent, nous nous masturbons toutes les deux. Cela a commencé bêtement. Nous avions déjà l’habitude de parler de sexualité, de ce qui nous faisait envie, rien d’anormal entre deux sœur aussi proche que nous, puis un jour, nous avons décidé d’aller plus loin, de pas seulement en parler, mais de montrer. Tout excitées, nous avons exposé nos chattes l’une à l’autre et avons commencé à nous caresser. Nous nous sommes montrées ce qui nous faisait du bien afin que l’autre puisse l’imiter par la suite. Nous nous sommes enfoncées des doigts dans le vagin tout en jouant avec notre clito, puis nous avons atteint l’orgasme, ensemble, en même temps. C’était incroyable.


   Depuis cette aventure, nous avons décidé de ne plus jamais nous masturber seule et de faire ça toutes les deux à chaque fois. Dès que nous en avons envie, nous le disons à l’autre avant d’aller nous isoler dans notre chambre pour nous faire jouir. Cela m’a fait assez bizarre les premières fois de voir ma sœur venir me trouver pour me demander "Hey, j’ai envie de me masturber, pas toi ?".  Je suis un peu plus introvertie qu’elle, il m’a fallu un peu de temps avant d’oser faire de même. En tout cas, c’est bon de faire ça à deux. J’avoue que cela me fait toujours un peu drôle de la voir en train de se toucher, c’est comme si je me regardais dans un miroir. Cela m’excite néanmoins beaucoup, elle est si mignonne quand elle atteint l’orgasme. Ai-je la même expression quand cela m’arrive ?


  Je devrais sans doute avoir un peu honte de faire ça avec ma sœur, mais ce n’est pas le cas. Je pense au contraire que c’est une chance incroyable de pouvoir découvrir son  corps avec une personne qui vous ressemble à l’identique, et d’échanger ainsi avec elle ce qui nous donne du plaisir.


   Nous sommes toutes les deux toujours vierges. Ce n’est pas que nous sommes moches, bien au contraire ; sans vouloir nous vanter, nous sommes de belles brunes aux cheveux noirs avec une poitrine qui fait rêver tous les garçons de l’école ; ce n’est pas non plus l’envie de faire l’amour qui nous manque ; c’est juste que nous ne voulons pas avoir notre première fois avec n’importe qui. Nous avons bien eu quelques flirts par ci par là, mais rien de bien sérieux. Cependant, dernièrement, nous ressentons de plus en plus le besoin de passer à l’acte.


   Lucy a de grandes chances d’être la première à perdre sa virginité : elle a un nouveau copain. J’en suis jalouse ! Il est super mignon ! J’ai toujours eu beaucoup plus de mal qu’elle à trouver quelqu’un. Ce n’est pas que les prétendants manquent, mais si nous sommes physiquement identiques, nous n’avons pas le même caractère. Je suis assez coincée dans mon genre et moins entreprenante que ma sœur. Heureusement, le soir en rentrant des cours, elle me raconte tout. Elle m’a ainsi racontée l’autre jour qu’ils ont eu leurs premiers baisers avec la langue et qu’il l’a peloté.


— J’en ai mouillé ! commente-t-elle. Mais nous n’avons pas été plus loin.


 Cela nous a donné envie de nous masturber.


 Le weekend suivant, je n’en reviens pas de ce qu’elle me raconte. Lorsqu’elle rentre à la maison en revenant de chez son copain, elle est toute joyeuse, plus que d’habitude. J’ai bien compris qu’il s’est passé un truc. En lui demandant des détails, elle me répond :


— Pas maintenant, plus tard, avant d’aller dormir, je te dirais tout, promis.


  Je suis tellement impatiente que j’ai tenté de lui tirer les vers du nez, en vain. Je dois dire que pour une fois je suis pressée d’aller au lit. Le reste de la journée me semble interminable. Par chance, elle a l’air aussi excitée à l’idée de m’en parler que moi de l’écouter, nous allons donc nous coucher assez tôt.


— Alors, raconte ! lui dis-je.

— Tu ne vas le croire ! s’exclame-t-elle. Nous avons passé toute la journée chez lui. Ses parents n’étaient pas là alors on en a profiter pour s’enfermer dans sa chambre. Là, il a commencé à m’embrasser et à me peloter comme la dernière fois.

— Et ensuite ?

— Et ensuite, il a voulu aller plus loin en glissant lentement une main vers mon entrejambe. J’ai hésitée un moment, puis je l’ai laissé faire.

— Il t’a caressé la chatte ?!

— Ouiii ! Ce n’était pas aussi bon que quand je le fais moi-même, mais ca ma fait follement mouiller de me faire toucher par un garçon.

— Et après ?

— Il m’a mis deux doigts et à commencer à me fouiller le vagin.


  M’imaginer ce genre de scène commence à devenir trop pour moi, je me mets alors à me masturber en écoutant son histoire. Instinctivement, elle aussi, comme si elle revivait ce qui s’était passé.  


— C’était trop boooooooon ! poursuit-elle. Il m’a doigté comme ça pendant plusieurs minutes avant de me dire qu’il avait envie de moi et de me faire l’amour.

— Et vous l’avez fait ?!

— Non... Je lui ai dit que je n’étais pas prête mais que j’avais trop envie de jouir malgré tout. J’avais peur qu’il soit furieux, au lieu de cela, il m’a proposé de me lécher si je lui rendais la pareille.

— Et tu as dit oui ?

— Évidemment ! Mais il a pris son temps. Il m’a d’abord enlevé le haut pour jouer avec mes seins. Je peux te dire qu’il avait l’air de beaucoup les apprécier. Je l’ai aidé à retirer mon soutien-gorge, puis il a pris mes tétons en bouche.

— Hmmm, comme je t’envie ! dis-je dénudant les miens pour les caresser.


  Lucy fait la même chose que moi.


— Et ensuite ? fais-je pour insister.

— Il m’a lentement enlevé mon pantalon et ma culotte pour admirer ma chatte. C’était la première qu’il voyait en vrai. J’ai écarté les cuisses pour qu’il ait une meilleure vue. Il en revenait pas que je me rasais. Il a joué avec mes lèvres et mon clitoris en les regardant de près, puis il s’est positionné entre mes jambes.

— Et là, il t’a léchée ?

— Oui, c’était incroyablement bon ! Tu n’imagines même pas ! Il a gouté ma mouille et fouillée partout avec sa langue.

— Je t’envie ! dis-je en me doigtant.


  Je suis en transe.


— Hmm, il m’a léché comme ça longuement. Il n’avait pas trop l’air de connaitre le clitoris, mais j’étais tellement excité que j’ai fini par en jouir ! C’était trop bon Megan ! Il faut absolument que tu essaies !


  Je ne demande pas mieux, mais je suis célibataire. Il y a un moment de silence où nous nous masturbons toutes les deux, puis je demande pour avoir la suite, car je me doute que ce n’est pas terminé.


— J’ai dû tenir ma part du contrat, continue-t-elle. J’étais nerveuse, je n’avais pas trop envie de le faire au début, mais j’étais obligée. Il s’est mis debout et a retiré son pantalon. Il bandait déjà très fort, il avait une sacrée bosse dans son caleçon. J’ai eu un frisson en voyant son sexe pour la première fois. Il était gros et beau. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais tout de suite, j’ai eu envie, et mes peurs se sont dissipées.

— Hmm Lucy... fais-je en soupirant.

— Cela t’excite hein ? Perverse ?

— Oui, raconte-moi ce qui s’est passé ensuite.

— J’ai fais comme lui, j’y suis allé à mon rythme. J’ai commencé par le prendre en main pour bien sentir sa taille, puis je l’ai branlé un peu. Il a gémi de plaisir.

— Et après ?

— J’ai pris de l’assurance et je suis allée de plus en plus vite. Ça m’a fait remouiller de voir dans quel état il était. Tu aurais vu son regard, il était complètement à ma merci. J’ai senti que je pourrais en faire ce que je voulais tant que j’avais son chibre entre les mains. Cela m’a rendu folle. Au bout d’un moment, il n’en pouvait plus qu’il m’a supplié de le sucer.

— Tu l’as fais ?

— Oui. Je l’ai pris en bouche et j’ai commencé à le faire glisser entre mes lèvres. J’en avais trop envie.

— Mon dieu, Lucy ! Tu es folle !

— Hmm, mais si tu savais comment c’est bon d’avoir un gros chibre dans la bouche. Je l’ai sucé du mieux que je le pouvais. J’ai bavé dessus pour que cela glisse mieux. Il était aux anges, il tremblait dans tous les sens en m’encourageant de continuer.

— Il a dit quoi ?!

— Des choses genre "ooh, oui, Lucy, continue de me sucer. J’adore ! Vas-y ! Pompe-moi !" Il n’a pas fallu longtemps pour qu’il atteigne ses limites. Il a fini par crier "Aaah je jouiiis !". J’ai senti que sa queue allait entrer en éruption. Je ne savais pas trop ce que je devais faire, alors, instinctivement, je l’ai sorti de ma bouche, pile au moment où il s’est mis à éjaculer.

— Mais du coup, il a dû te jouir dessus?!

— Oui, c’était un mauvais calcul de ma part. J’ai reçu plusieurs giclées en plein sur le visage. Je n’ai pas fais attention sur le moment, j’ai continué à le branler très fort pour être sure qu’il se vide bien. Je voulais lui donner un orgasme qu’il n’était pas prêt d’oublier.

— Tu es vraiment folle...

— Il a éjaculé une grosse quantité, puis ca s’est calmé. Heureusement qu’il m’avait retiré mes vêtements, car ça a coulé sur mes seins. Pendant qu’il reprenait son souffle, je lui ai demandé si ca lui avait plu, je n’ai pas besoin de te dire sa réponse. J’ai continué à le branler tandis que sa bite s’est ramollie dans ma main. Il ne détachait pas son regard de moi, comme si ça lui plaisait de me voir couverte de son sperme. En comprenant ça, j’ai eu... un élan de salope, et je me suis mise à me l’étaler sur les seins pour l’exciter.

— C’est dégueulasse... Ça doit être tout gluant.


 Toute cette histoire de sperme m’avait un peu refroidie et j’avais déjà ralenti la cadence de mes attouchements. Lucy, par contre, semblait toujours aussi excitée.


 — Ce n’est pas très ragoutant, mais sa réaction m’a trop fait mouiller, tu l’aurais vu comment il hallucinait, j’ai cru qu’il allait rebander directe.

— Tu... en as gouté un peu ?


 Je ne sais même pas pourquoi j’ai posé la question.


— Non, je n’ai pas osé. Après cela, je suis partie me laver.


  Elle arrête son récit là, elle ne m’a pas raconté le reste de sa journée, et je ne le lui demande pas. Nous sommes toutes les deux en train de nous masturber, et avons hâte d’atteindre l’orgasme. Je me reproduis la scène dans la tête, le cunni, mais aussi la fellation qui me donne envie de sucer moi aussi. Elle doit sans aucun doute faire pareil. Je me doigte la chatte comme une folle en jouant avec mon clito. Je fini en explosion de jouissance, elle me suit presque instantanément. C’est divin, un des meilleurs orgasmes de ma vie jusque là. Ensuite, nous nous couchons et je dors profondément.


  Les jours qui suivent, nous n’arrêtons pas de nous masturber toutes les deux. Son expérience n’a pas l’air d’avoir calmé ses appétits, et cela n’a fait que raviver les miens. C’est bon, mais pas encore assez. Je me sens frustré, il me manque quelque chose. Je réalise que je suis vraiment jalouse de Lucy. J’ai besoin moi aussi qu’on me caresse et m’embrasse. J’ai besoin aussi qu’on me lèche la chatte et qu’on me fasse jouir de cette façon. En en parlant à Lucy, elle me propose une solution :


— Je peux te faire ce qu’il m’a fait si tu veux. Mais alors, tu me le feras aussi, parce que moi aussi ca me manque !

— Tu es folle ?! On ne peut pas faire ça. Nous sommes sœurs ! Cela s’appelle de l’inceste !

— Ce n’est pas pareil, on est deux filles.

— Cela ne change rien, tu proposes juste qu’on couche ensemble là !

— Bon, tu veux, ou pas ? insiste-t-elle.


  À ma propre surprise, je réfléchis sérieusement à la question. Nous sommes déjà nues, en train de nous masturber. J’ai la chatte en feu, j’ai dû mal à raisonner convenablement. Je ne me suis jamais sentie lesbienne, mais je dois pourtant avouer qu’il m’est déjà arrivée de penser à elle pendant que nous nous caressions. Voyant mon hésitation, c’est elle qui prend les choses en main en venant m’embrasser. Un baiser tout doux, sur les lèvres.


— Cela va aller, grande sœur, je vais prendre soin de toi.


 Elle m’appelle comme ça car je suis né la première. Elle reprend son baiser et j’y réponds cette fois activement. J’ai des papillons dans le ventre, je sens ma chatte mouillé comme jamais. J’ai envie d’elle. Maintenant, c’est clair, je veux coucher avec, je vais coucher avec. Je me détends et me laisse aller. Tout va bien, c’est Lucy, je peux lui faire entièrement confiance. Je l’aime.


  Nous nous prenons dans les bras l’une de l’autre en caressant nos corps jumeaux. Elle me met la langue, je frémis, même si ce n’est pas ma première fois. Nos seins sont pressés les uns contre les autres. La sensation est agréable. Elle écarte son torse du mien pour pouvoir me peloter. Nous avons la même poitrine, elle sait comment me faire du bien.


 Sa bouche quitte la mienne et elle se met à me sucer un téton. Je gémis bruyamment. J’adore ça, elle le sait. Elle connait tous mes points faibles, car ce sont aussi les siens. Elle me le lèche et me le mordille, je suis au paradis. Je réalise qu’aucune autre femme pourrait autant me faire du bien qu’elle.


 Je m’allonge sur mon lit tandis qu’elle passe à mon autre sein. Elle fait glisser une main jusqu’à mon entrejambe et commence à jouer avec ma chatte. Elle me caresser les lèvres, elle monte de bas en haut jusqu’à mon capuchon avant de redescendre sans toucher à mon clitoris pour me frustrer. Ma respiration se coupe à chaque fois qu’elle remonte. Un courant électrique me traverse lorsqu’elle se décide de me le stimuler enfin. Il est tout gonflé, elle me le fait vibrer entre ses doigts. C’est tout bonnement incroyablement de se faire toucher par quelqu’un d’autre qui sait exactement comment s’y prendre.


  Elle me fixe du regard pour observer mes réactions. Elle voit bien comment elle m’excite comme une folle. Elle a des yeux de tigresse affamée, je ne suis que sa malheureuse proie. Elle se positionne entre mes cuisses. L’instant que j’attendais et redoutait à la fois va enfin arriver. J’écarte les jambes, je la veux. Je lui offre ma chatte pour qu’elle en fasse ce qu’elle en veut. Elle y insère deux doigt, ils y glissent sans problème tant je suis lubrifiée.  


— Alors ma cochonne, tu aimes ? me dit-elle.

— Oh oui, Lucy, j’adore.

— C’est ça que tu voulais ?

— Oh oui.

— Je vais te faire jouir, ma chérie.


 Elle sort ses doigts et approche son visage de ma fente dégoulinante. Je sens sa langue passer sur mes lèvres. Elle récolte mon jus pour le gouter. Elle gémit pour me faire savoir qu’elle le trouve bon. Elle s’installe plus confortablement à plat ventre. Elle me tient par les jambes au niveau de mon bassin, puis me lèche plus sérieusement. Elle tournoyer la langue autour de mon clitoris. Je me redresse un peu pour pouvoir l’admirer à l’œuvre. Elle le titille du bout pour le faire vibrer, je pousse un soupire de bonheur. Je ne vais déjà pas tarder à jouir à ce train-là.


  Elle est littéralement collée à mon vagin et me broute comme si elle avait fait ça toute sa vie. Je prends un pied monstrueux. Elle me renfonce deux doigts tout continuant de mettre la pression sur mon clitoris. Elle me le prend en bouche comme pour me le sucer. Elle me fouille la chatte comme pour me baiser violement. Mon dos s’arque sous le plaisir. J’ai du mal à respirer, j’ai l’impression que je vais mourir. Je pose mes mains sur ses cheveux. Je ne sais pas si c’est pour la presser davantage contre moi ou l’en écarter tellement c’est insoutenable. J’ouvre grand la bouche, mais aucun son n’en sort. Lorsqu’elle agite une nouvelle fois sa langue sur mon clito, je parviens à crier. J’explose de jouissance dans un puissant râle libérateur. Mon corps tremble, mon esprit se perd, mes jambes se referment pour la garder près de moi. Je n’ai jamais rien ressenti de pareil. Pourquoi avons-nous attendu si longtemps avant de faire ce genre de choses ?! Je redescends lentement sur terre, je ne sais plus où je suis. J’ouvre les yeux, et découvre le visage souriant de ma sœur qui n’a rien raté de mon orgasme. J’ai le souffle court, j’ai l’impression d’avoir fait de l’apnée. Mon corps convulse toujours.


— Tu as aimé ? me demande-t-elle.


 Elle n’a pas besoin de la réponse pour le savoir, mais elle veut me l’entendre dire.

 

— Oh putain, oui, j’ai adoré. Oh Lucy, je n’ai jamais joui aussi fort de toute ma vie, c’était merveilleux ! Je t’aime ma chérie !

— Moi aussi je t’aime. Je suis si heureuse d’avoir pu t’offrir cet orgasme. Mais ça ma donné trop envie, tu veux bien me faire la même chose ? S’il te plait...


  Elle est trop craquante quand elle me supplie comme ça. Je suis mentalement épuisée, mais je suis déterminée à le faire. Je l’aime, je veux qu’elle connaisse le même bonheur que moi, et je veux qu’elle le connaisse de mes mains et de ma langue. Elle s’allonge sur le lit, et je rampe à quatre pattes vers elle pour la surplomber. Elle m’attend, elle est magnifique. Je l’embrasse comme elle m’a embrassée, fougueusement, tout en lui pelotant les seins. Je lui fais ce qu’elle m’a fait, je la caresse comme elle m’a caressée, je connais son corps par cœur comme elle connait le mien.


— Hmm, Megan, soupire-t-elle.


  Après avoir autant reçu, c’est si merveilleux de pouvoir de donner à la personne qui vous est la plus chère au monde, de la voir prendre de plaisir et de savoir que c’est vous qui en êtes à l’origine. Je veux entendre davantage ses petits gémissements et la voir encore se tortiller sous mes attouchements. Je lui mordille les tétons et lui doigte la chatte. Elle mouille abondamment. Elle est prête pour la suite, moi aussi. Nous échangeons un dernier baiser, puis je me place devant son entrejambe. J’ai son minou à peine à quelques centimètres de mon visage. C’est la première fois que je fais un truc pareil, si j’étais dans mon état normal, je prendrais sans doute mes jambes à mon cou en me demandant comment j’ai fais pour me retrouver dans une telle situation, mais dans les circonstances actuelles, c’est sans aucune hésitation que je plonge vers elle pour la lécher. Je dois être complètement folle : je lèche un vagin, le même que le mien, celui de ma sœur. Pourtant, j’aime ça. Sa cyprine goute bon. Je joue avec son clitoris pour lui faire du bien, c’est tout son être qui vibre sous ma langue. Elle m’encourage à continuer, me dit combien elle adore ce que je lui fais, qu’elle a désespérément besoin que je la fasse jouir. Je lui renfonce des doigts comme elle me l’a fait tandis que je lui suce son bouton d’amour. Elle remue dans tous les sens. Ai-je eu pareille réaction lorsque ce fut elle qui fut à ma place ? Je veux la faire venir, lui procurer le plus bel orgasme de sa vie. Je m’applique avec force et dévotion, jusqu’à ce qu’elle pousse finalement un râle libérateur. Ça y est, enfin ; je suis assez satisfaite de moi. Je continue à la brouter tandis qu’elle convulse violemment. Elle tente de me repousser tant elle ne peut supporter un plaisir si intense, mais je ne veux pas céder, je ne veux pas m’arrêter. Je l’aide à prolonger ce moment de pur bonheur aussi longtemps que je peux. Ce n’est que quand elle cesse de gigoter que je la laisse se reposer. Elle semble étourdie, l’esprit ailleurs. Je reconnais ce souffle court et ses yeux à semi-ouverts que j’ai eu il n’y a pas si longtemps. C’est à mon tour de lui sourire tandis qu’elle tend son regard vers moi.


— Oooh, Megan. C’était encore meilleur qu’avec Thomas ! Si je n’étais pas hétéro, je le larguerais sur le champ pour passer ma vie avec toi.


  Ces flatteries me vont droit au cœur, je me sens fière. Je quitte ses cuisses pour me replacer au dessus d’elle. Je l’admire un instant avant de l’embrasser. Elle me rend ce baiser avec beaucoup d’amour et de tendresse. Il serait temps qu’elle rejoigne son propre lit afin de nous endormir, mais au lieu de cela, elle m’attire vers elle pour coller mon corps nu contre le sien. Je ne m’en rebelle pas, j’ai moi aussi envie de sa chaleur. Et c’est dans cette position, dans les bras l’une de l’autre, que nous passons la nuit ensemble.


  Depuis, il n’est pas rare que nos séances de masturbation débordent et que nous recouchons ensemble. Parfois, il n’est juste pas possible de nous contenter de nous caresser chacune dans notre coin en nous regardant. Alors nous faisons l’amour toute les deux comme des amantes, échangeant plaisir et orgasme dans des éteintes passionnées. Sans honte, sans gêne, et sans aucune retenue.  

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