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Les nièces jumelles : saison 2

Chapitre 1

Inceste

Chapitre 1 : Nouvelles expériences



    Je m’appelle Lucy. Je suis une jeune fille de dix-huit ans aux cheveux noirs, avec une poitrine avantageuse et des courbes qui font rêver tous les garçons de mon école. Je vis chez mon oncle depuis la mort de mes parents, je devais avoir douze ans. Je n’en ai jamais été aussi heureuse que depuis quelques mois, maintenant qu’il nous baise tout le temps, ma sœur et moi. C’est la folie, et dire qu’il n’y a pas si longtemps, j’étais encore vierge ;  il est en train de faire de nous de vraies petites salopes. Sa queue est si grosse, j’en suis tellement accro que j’en ai largué mon copain, Thomas. Il sait vraiment comment baiser une femme et la faire jouir.


  Officiellement, enfin, plutôt officieusement, vu la situation, il sort avec ma jumelle, Megan, mais cela ne nous empêche pas de nous envoyer en l’air avec son consentement. C’est bon de vivre avec une bite à la maison, de ne plus connaitre cette frustration du manque de sexe ; j’en devenais folle. Avec le recul, je crois que je suis sortie avec mon ex juste parce que j’avais envie de me faire enfin baisée, mais maintenant que j’ai trouvé mieux sur ce plan là...


  Je ne pensais pas que tonton Eric serait aussi ouvert d’esprit, qu’il serait capable de coucher avec ses nièces ainsi. Enfin, c’est surtout un gros pervers, mais c’est aussi ça qu’on aime chez lui. Il nous fait découvrir tant de choses, sur le sexe mais aussi surtout sur nous-mêmes. Il me fait m’épanouir, me sentir bien dans ma peau. J’étais une petite vierge en manque, il m’a faite devenir femme. Il m’a apprise qu’il ne fallait pas avoir honte d’aimer ça et que je pouvais me lâcher. Aujourd’hui, je n’ai pas peur de crier haut et fort que j’aime la bite ; c’est juste trop bon.


  J’aimerais le remercier pour tout ce qu’il m’a apporté, et j’ai trouvé une idée. Je m’en suis voulu de ne pas avoir pu lui donner ma virginité ; si seulement j’avais attendu encore un peu... J’étais trop impatiente. Alors pour me faire pardonner, je vais lui offrir ma seconde virginité. J’attends juste d’avoir une bonne occasion et de me sentir prête.


  Je suis dans ma chambre en train de travailler à mon bureau. Même si nous dormons la plupart du temps ensemble dans le lit de tonton Eric, cela reste notre pièce à ma sœur et moi, c’est notre petit sanctuaire. Tonton a l’air d’avoir du mal à le comprendre vu comment il entre sans gêne sans même avoir toqué à la porte. Il faudra que je le rappelle à l’ordre un jour. Il s’approche de moi pour regarder ce que je fais, je ne me laisse pas distraire. Il se penche un instant sur mes feuilles puis se redresse et ouvre la braguette de son pantalon pour en sortir son sexe déjà tendu.


— Ma chérie, j’ai envie, tu veux bien m’aider ? dit-il.


 Quel toupet ! Sait-il seulement laquelle je suis où cherche-t-il juste à tirer un coup ? Bizarrement, l’idée que ce soit la seconde possibilité m’excite énormément. Evidemment que je vais l’aider, je ne peux pas résister à la vue de sa bite. Dès que je la vois, il faut que je me jette dessus. Je laisse en plan ce se je faisais et me mets à le sucer. Je ne suis pas choquée de sa façon de me réclamer une pipe, sans limite me demander mon avis ; j’ai déjà fais bien pire ; ça doit être sa façon de se venger. Il pose une main derrière la tête et remue du bassin pour me baiser la bouche. Je suis obligée de faire une gorge-profonde, je déglutis. Houlà, il m’a prise pour Megan ou quoi ?!


— Hey ! Pas de ça avec moi ! fais-je pour me rebeller. Si tu veux que je te suce, installe-toi et laisse moi faire.


  Je crois qu’avec ça, il a compris qui j’étais. Il retire son pantalon et s’assied sur le lit. Je me mets à genoux et reprends là où nous nous étions arrêtés. Je le branle d’une main tout en le pompant. Il soupire de bonheur.


— Aaah, putain, Lucy...


  Je bave beaucoup en faisant du bruit, histoire que cela glisse bien. Je mouille tellement comme une folle que je ne peux pas me retenir de me caresser la chatte. Je ne vais pas pouvoir me contenter de le faire éjaculer dans ma bouche, il va devoir me baiser.


  Je l’allume autant que je peux. Je lui montre le travail de ma langue sur son gland et sa longue tige, je lui lance des regards, je joue avec ses bourses, je lui fais même ses fameuses gorges-profondes qu’il voulait tant. J’adore ça, ce n’était pas ça le problème, mais seulement quand c’est moi qui les fait. Il est au paradis, je sens qu’il est en train de devenir fou. Tant mieux, c’est mon but.


  Je m’amuse ainsi avec lui pendant de longues minutes. Je lui fais grimper lentement son plaisir, je suis devenue experte à ce jeu-là. Je sens qu’il n’en a plus pour très longtemps avant de jouir, je sais reconnaître ses prémices. Il grogne bruyamment en se tordant, j’adore le sentir à ma merci. Quand il est comme ça, il est à moi, j’en fais ce que je veux. Je le tiens littéralement par la bite.


— Oh, Lucy, oui ! Je vais jouir ! 


 Mais juste quand il me dit ça, je m’arrête. Il lui faut quelques secondes pour réaliser ce qui se passe. Il rouvre les yeux et me regarde avec un air incrédule.


— Mais qu’est ce que...

— Non non, pas comme ça. Tu pensais que ce serait si facile ? Si tu veux jouir, il va falloir me baiser avant.


  Il doit être en train de me traiter de tous les noms dans sa tête, mais j’adore ça. Je me déshabille en lui faisait un vrai show, il se branle en me voyant retirer mon soutien-gorge et jouer avec mes gros seins.


— Tu as envie, hein ? lui dis-je.

— Oh oui !

— Alors soit un bon garçon, et lèche-moi la chatte d’abord.


  Je m’allonge sur le lit les cuisses écartées et il vient pour me faire un cunni. Hmm, cet homme sait comment brouter un minou ! Mon clitoris devient rapidement tout gonfler et le stimule avec sa langue. Ce salaud joue avec moi comme j’ai joué avec lui, il fait monter mon plaisir doucement, il me doigte furieusement quand je suis bien excitée, il me rend folle. Je lui envoie ma cyprine sur le visage et il la goûte comme si c’était du nectar. Il me fait le même coup, quand je suis sur le point de jouir, il s’arrête. Je le maudis intérieurement, même si c’est de bonne guerre.


— Tu es prête maintenant ? Je peux te baiser ?!

— Oui ! Vas-y ! Salaud ! Tu l’as bien mérité.


 Il me fourre comme sa chose et me lime profondément. Le pauvre, je dois l’avoir terriblement excité pour qu’il soit déjà si animal. J’adore sentir son désir. Sa façon de me caresser me fait sentir belle, unique. Il me presse les seins et me mordille les tétons, ça me fait fondre. Je ne cesse de gémir et de crier des "oui !" tandis qu’il me ravage. Cela l’incite à me prendre plus fort encore. Je prends un pied monstrueux à sentir sa grosse bite me ramoner le vagin. Avec le cunni qu’il m’a fait avant, je suis déjà plus très loin de jouir. Lui aussi, mais je n’en ai pas envie, alors je suis obligé de trouver un stratagème pour le convaincre de se retenir :


— Tonton Eric, si tu me fais jouir et que tu te retiens, tu auras une surprise !

— Hmm, j’ai hâte de voir ça...


 Il s’applique d’avantage à mon bonheur, il en profite néanmoins bien au passage. Il est comme un chien fou, il est si mignon, je lui passerais bien un laisse autour du cou. Il prend si bien soin de moi que je finis par éclater en orgasme. Quel ironie, c’était lui qui était venu tirer un coup vite fait, et c’est moi qui me sert de lui pour mon plaisir.


  Il se retire de moi. Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits. C’était bon, comme toujours. Il m’embrasse et me caresse affectueusement.


— Alors, ma surprise ? dit-il. 

— Elle est dans ma table de nuit, regarde.


 Incrédule, il se tourne dans sa direction et ouvre le tiroir. Il n’en croit pas ce qu’il en sort :


— Qu’est ce que c’est que ça ?!

— Un plug anal. MON plug anal, pour être plus précise. Tu veux bien me le mettre, s’il te plait ?


  Je me mets à quatre pattes en lu présentant mon cul. Je souris à l’effet que je dois lui faire en ce moment. Il doit avoir des idées plein la tête. Il écarte mes fesses et m’introduit lentement l’engin. Il n’a pas hésité, c’est bien. Il me l’enfonce complètement, je me sens remplie.


— Bon sang, Lucy ? s’exclame-t-il surprit. Tu aimes ce genre de choses ?

— Hmm oui...

— Tu n’en as jamais parlé.

— C’était une surprise. Cela t’excite ?

— À mort !


 Il m’embrasse les fesses et les caresse, puis il remue un peu le jouet dans me cul pour voir l’effet que ça me fait.


— J’aime beaucoup jouer avec, dis-je pour l’allumer. Je trouve ça bon.

— Tu es incroyable...

— Si je t’en parle, c’est que je me sens prête maintenant. Tu voudrais bien m’enculer, s’il te plait ?

— Quoi ?! s’écrie-t-il d’étonnement.


 Le pauvre ne doit pas en croire ses oreilles.


— Tu es sérieuse là ?

— Cela ne te plairait pas ? Tu n’en as pas envie ?

— Tu parles que j’en ai envie ! J’en fantasme depuis un bout de temps pour tout t’avouer.

— Alors vas-y, tonton. Mon petit cul est à toi, prend-le. Il y a aussi du lubrifiant dans le tiroir. Je n’ai pas pu t’offrir ma virginité vaginale, alors je t’offre ma virginité anale. 


   Je ne bouge pas, comme une petite soumise, je le laisse profiter de son cadeau. Il me retire lentement le plug, puis s’empare du tube de lubrifiant pour en enduire mon petit trou avec un doigt. Il me sonde bien, rien que ça, ça m’excite.


  Il se redresse, le moment fatidique va enfin arriver. Je le chauffe encore un peu :


— Ça y est, tu vas m’enculer maintenant, tonton Eric ? Tu vas prendre ma virginité ?

— Oh ça oui ! Je veux te la prendre, je vais te la prendre !  Putain, je n’arrive pas à y croire !


 À vrai dire, moi non plus. J’en ai tellement envie.


 Je sens son gland toquer à ma porte de derrière, je frémis. Ça va aller, je me suis bien entraînée, et je suis bien lubrifiée. Il s’insère en moi, il y a une résistance, mais il parvient à glisser à l’intérieur. Il se fiche aussi loin qu’il peut aller, il atteint même des endroits que mon plug n’a jamais exploré. Il me déchire avec sa taille, j’ai mal, mais j’essaie de me détendre, je me dis que c’est normal la première fois.


— Raaah, putain, je n’arrive pas à y croire, gémit-il. Je suis dans ton cul. Je suis vraiment dans ton cul.

— Vas-y tonton Eric, encule-moi maintenant. Encule-moi comme une salope !  


  Il commence un léger va-et-vient. Il doit avoir envie de me bourrer comme un damné, mais il fait tout de même attention à moi. Il remue d’abord que de quelques centimètres, histoire que je le sente bien et que je m’habitue, puis une fois que je suis plus dilatée, il devient plus entreprenant. Ça devient bon, comme quand je joue avec le plug. Ça y est, j’ai enfin une vraie bite dans le cul et je me fais enculée comme une chienne. J’en rêvais depuis des semaines.


— Alors, t’aime ça ? fais-je.

— Oh putain oui. Ton cul est divin. Et toi ?! Tu aimes te faire enculer par ton oncle ?

— J’adore. Tu peux y aller plus fort si tu veux.


  Il ne se fait pas prier. Il m’attrape par les hanches et comment à me baiser le cul comme s’il baisait ma chatte. Le plaisir est intense, je n’arrête pas de crier, lui aussi ne cesse de gémir et de grogner. Nous devons vraiment ressembler à des animaux. J’avais un peu peur vu sa taille, mais je ne regrette vraiment pas mon choix. Je suis heureuse de découvrir enfin le sexe anal, et je suis heureuse d’avoir pu lui en offrir ma virginité.


  Il me tire vers lui pour me redresser. Mon dos est plaqué contre son torse. Ses mains parcours mon corps et s’arrête sur mes seins pour les presser. Il me pince les tétons comme j’adore sans s’arrêter une seule seconde de me pilonner. Je tourne la tête pour chercher à l’embrasser. Je lui fourre ma langue dans sa bouche à la rencontre de la sienne. Je soupire bruyamment lorsque nos lèvres se séparent. Il me sert encore plus fort contre lui, comme si j’étais sa chose précieuse, il colle son nez sur mon cou pour humer mon odeur, comme s’il avait désespérément besoin de ma chaleur. Mon dieu, il devrait faire attention, je pourrais tomber amoureuse avec des trucs comme ça.


  Je retombe à quatre pattes à la seconde où il me lâche. Je sens que ma jouissance ne vas déjà pas tarder, ce qui est dingue quand on sait que j’ai déjà joui une fois il n’y a pas si longtemps. Je ne pensais pas cela possible par ce trou-là, je croyais qu’il faudrait qu’on le fasse plusieurs fois avant que cela ne commence à être aussi bon. Ma chatte inutilisée mouille tellement que des gouttes de cyprine tombent sur les draps.


— Aaaah ! Tonton ! C’est trop boooooooooon ! ne parviens-je pas à retenir.

— Putain, mais c’est que t’aime vraiment ça te faire défoncer le cul ?!

— Oui, allez, vas-y, défonce-le !

— Petite salope ! Je te jure que demain, tu ne pourras tellement plus t’asseoir que les gens se poseront des questions à l’école.


  Rah, le salaud, il me ramone encore plus puissamment. Je peux sentir combien il a faim de mon petit cul. Cela m’excite de penser qu’il veut me faire plein de choses perverses. Cela m’excite encore plus de les faire avec lui. Je perds la tête, plus rien d’autre au monde n’existe que cette baise, je me fous des conséquences tant que j’ai mon orgasme. J’ai besoin de partager ça avec lui :


— Tontoooon ! Aaaaah ! Je ne vais plus tarder à jouir !

— Putain, Lucy... Moi non plus...

— Alors vas-y, décharge-toi dans mon cul, remplis-le de ton sperme incestueux.  

— Raaah ! Salope ! Salope !


 Il n’en peut plus, je le sens, il cherche à nous finir tous les deux. Je m’écroule tant je suis épuisée, ma poitrine est écrasée contre le matelas. Je ne trouve plus la force ni la volonté de bouger. Je suis comme un objet inanimé, et il se sert de moi comme son trou à bite. Le salaud ! Il me fait défaillir ! Je sens ma jouissance grimpée, prête à éclater.


— Lucy ! Lucy ! Je viens ! Je viens dans ton cul, ma chérie ! Aaaaah !


  Effectivement, je le sens soudain gicler dans mon anus. Cette sensation de son foutre chaud se déverser dans mes intestins déclenche une bonne fois pour toute mon orgasme. C’est tellement sale et animal, je hurle de bonheur tant j’ai besoin d’exprimer mon plaisir pour le partager. Il a raison, je suis une salope, une salope qui jouit par le cul. Bon sang, c’est si fort ! Je ne pensais pas qu’on pouvait jouir comme ça ! Sa longue queue épaisse est fichée au fond de moi jusqu’aux couilles. Il se vide en moi comme dans un sac à foutre. L’enfoiré ! Je suis pourtant plus qu’heureuse de recevoir son jus, c’est comme s’il me faisait une offrande pour me prouver son désir. J’adore qu’un garçon éjacule pour moi.


  Je suis toujours en plein orgasme quand il sort de mon anus, incapable de bouger. Il doit avoir une sacrée vue : mon cul doit être un cratère débordant de sperme à l’heure qu’il est. Je n’en reviens pas de ce que mon corps est capable d’endurer. Je crois que s’il nous avait filmé et que je regardais la vidéo de ce qu’il vient de me faire, je ne pourrais pas croire que c’est moi tant cela me ferait peur.


  Ma jouissance commence à se dissiper. Tonton me fait des câlins et des bisous sur tout le corps. Ce contraste est assez drôle vu la brutalité dont il a fait preuve il y a à peine une minute. Il s’écroule à côté de moi alors que je suis toujours dans les vapes. Je trouve juste assez de courage pour me coller contre lui, il m’enlace tendrement. Je suis heureuse, je ne regrette rien. Il peut définitivement me prendre le cul quand il veut.


***


   Plus le temps passe et plus je vis décidément des aventures incroyables. Comme si baiser mes deux nièces n’étaient pas suffisant, voilà maintenant que j’ai pu enculer Lucy. Le plus dingue, c’est que non seulement elle m’a laissé lui défoncer le cul, mais elle a tellement aimé ça qu’elle en a joui. Je dois avouer que j’ai hâte de recommencer, je deviens un véritable obsédé.


 Le lendemain soir, après une journée relativement calme, je découvre Megan dans le salon en train de regarder un film. Je viens la rejoindre dans le but de lui faire un câlin, mais quand j’essaie de la prendre dans mes bras, à mon grand étonnement, elle me repousse. Je ne comprends pas, on dirait qu’elle me fait la gueule :


— Il y a un problème ma chérie ?

— Non, non, pas du tout, répond-t-elle d’un ton boudeur.


 C’est bien les filles ça...


— Je vois bien qu’il y a quelque chose, tu ne veux pas me dire ce que c’est ?

— Parce que tu ne le sais pas peut-être ?!


   Dans le doute, je prends le temps de réfléchir. Mais non, je ne vois vraiment pas ce que j’aurais pu avoir fait pour la mettre dans cet état.


— Qu’est ce qu’il y a ? fais-je pour insister.

— Ce qu’il y a ?! Tu as enculé Lucy ! Voilà ce qu’il y a !


  Je ne suis pas étonné qu’elle soit au courant, je ne voyais pas cela comme un secret, surtout qu’entre sœurs, elles se disent tout. Par contre, je ne vois pas en quoi c’est un problème.


— Tu ne comprends pas ?! poursuit-elle devant mon air incrédule. Je voulais être la première ! Nous en avions parlé toutes les deux, Lucy et moi, que nous voulions que tu prennes notre virginité anale, mais aucune d’entre nous n’étaient prête pour ça. Alors nous avons chacune acheté un jouet pour qu’on puisse s’entraîner un peu. Cela devait être une surprise. La garce ! Dès qu’elle s’en est sentie capable, elle t’a sauté dessus sans me demander mon avis ! Et toi, tu l’as laissée faire ! Je la déteste ! À chaque fois, c’est pareil : elle en fait toujours qu’à sa tête et elle a toujours ce qu’elle veut !


— Mais je n’en savais rien moi de ces histoires, moi, dis-je maladroitement pour me défendre. Je n’ai jamais imaginé que tu pourrais être intéressée par le sexe anal. Si j’avais su, évidemment que je me serais réservée pour que tu sois la première. Je t’aime, ma chérie, tu passeras toujours avant elle.

— Ce n’est pas la peine de te justifier, c’est trop tard maintenant.

— Mais vous vous étiez mise d’accord pour ça ? Pour que tu sois la première ?


  Je sais que Lucy a tendance à être une peste quand elle veut et à faire des coups bas, mais je suis étonné qu’elle soit capable d’en faire à sa sœur.


— Je... non, hésite-t-elle. Mais c’était évident, non ?! Elle n’avait pas le droit de te sauter dessus comme ça ! Elle aurait dû m’en parler !

— Ce n’est pas si grave, fais-je pour essayer de la rassurer. On le fera quand tu seras prête, voilà tout.

— Si c’est grave ! Tu ne comprends pas ?! Ce ne sera pas la même chose. Nous sommes jumelles, alors que tu fasses ça avec l’une ou avec l’autre, c’est pareil pour toi. C’est... c’est comme si tu l’avais déjà fais au final. Le faire avec moi, ce te sera comme une seconde fois.

— Megan... ne sois pas ridicule... Certes, vous êtes physiquement semblables, mais ce n’est pas pour ça que faire l’amour avec elle c’est comme faire l’amour avec toi. Je pensais que tu l’avais compris depuis le temps. Vous êtes différentes, et je vous aime différemment. Le faire avec toi... pour notre toute première fois... cela restera un moment magique qui n’appartiendra qu’à nous. Le fait de l’avoir fait avec Lucy ne changera jamais ça, car ce ne sera pas avec elle que je le ferais, mais avec toi, ma Megan, mon amour. Tu comprends ? Allez, viens.


 Je la prends dans mes bras tandis qu’elle se blottit contre moi. Mes paroles ont l’air de l’avoir calmé un peu. Mon petit ange, je l’aime si fort. Elle lève la tête à la recherche d’un baiser, je l’embrasse tendrement de façon lui faire sentir que je suis à elle, rien qu’à elle.


  Je pensais qu’elle ne cherchait qu’une petite preuve de mon affection, mais sa bouche refuse de se détacher de la mienne. Il lui en faut plus, c’est sa façon de me faire comprendre qu’elle tient à moi et qu’elle a peur de me perdre. Je suis ravi de pouvoir la rassurer de cette façon. Cela dure plusieurs minutes, elle ne s’en lasse pas, moi non plus. Je la caresse amoureusement. Elle est ma chérie, ma femme, je suis si heureux. L’avoir ainsi dans mes bras fait remonter à la surface tous les sentiments que j’ai pour elle. Cela en est presque insupportable tant ça en est intense. Je n’ai jamais embrassé une fille aussi longtemps. Je me sens un peu mal de gâcher ce moment romantique, mais j’admets que je me sens un peu excité. J’ai une érection, pas parce que je suis un pervers ou je suis en manque, mais parce que le sexe est aussi une façon d’exprimer son amour, et que c’est le moyen qu’à mon corps de faire savoir que nos baisers et nos câlins ne sont pas à la hauteur pour traduire ce que je ressens.


  Je me contente pourtant d’être doux et affectueux. Je ne veux pas qu’elle croit que je ne pense qu’à ça ou que je ne m’intéresse à elle que pour le sexe. Je suis alors surpris quand c’est elle qui pose sa main sur mon sexe à travers mon pantalon.


— Eric, j’ai envie de toi, me confie-t-elle.


  Elle défait la braguette de mon pantalon et constate avec ravissement que je bande déjà. Elle ne perd pas une seconde pour sauter sur ma queue et commencer à me pomper. Bon sang, ce que c’est bon de se faire sucer par la femme qu’on aime ! De sentir tout son amour et sa dévotion à travers le travail de sa langue sur votre gland. Cela ne me donne qu’une seule envie : lui rendre la pareille, et la faire jouir comme elle le mérite.


  Elle me fixe pour observer mes réactions, je gémis de bonheur. Elle est si belle, surtout avec mon chibre dans la bouche. J’ai presque envie de me laisser éjaculer pour lui montrer combien elle me fait du bien. Le plus excitant c’est de savoir qu’elle m’avalerait avec amour. Je me retiens, nous avons notre temps. Ce ne sont que des préliminaires, l’extension de notre long échange de baisers. C’est simplement un câlin d’un autre genre.


  Je la caresse tandis qu’elle est penchée sur moi. Je lui défais le bas pour avoir accès à sa chatte. Je joue avec son petit minou. Elle est bien trempée et son clitoris est déjà tout gonflé. Sa pipe n’en finit pas, cela fait bien dix bonnes minutes maintenant, et cela pourrait encore durer ; nous nous amusons à faire grimper le plaisir l’un de l’autre. Finalement, c’est elle qui craque la première, je suis choqué lorsqu’elle s’arrête pour me déclarer :


— Eric, je veux que tu m’encules.

— Tu en es sûre ma chérie ?

— Oui, je me sens prête, je veux le faire maintenant.

  J’espère qu’elle sait ce qu’elle fait et qu’elle ne dit pas ça juste parce qu’elle veut imiter sa sœur.


  Pour sa première fois, elle veut s’empaler elle-même, c’est mieux ainsi. Elle me grimpe dessus en me tournant le dos, accroupie sur le siège du canapé. Elle s’affaisse lentement en dirigeant son petit trou vers ma verge dressée, je la retiens par les hanches afin qu’elle ne tombe pas. Je suis un peu inquiet qu’elle soit aussi pressée, nous n’avons pas de lubrifiant, et je n’ai même pas eu l’occasion de la préparer, espérons que la bave dont elle a enduite mon sexe sera suffisant.


— Tu n’es pas obligée, tu sais, fais-je pour lui donner encor une chance de faire marche arrière.

— Je sais, mais j’en ai très envie.


  Elle attrape ma queue pour en pointer le gland vers son anus, puis le fait entrer délicatement. Elle continue lentement pour faire entrer les premiers centimètres de ma tige. Cette première pénétration est sublime. Je suis dans son cul, dans le cul de ma Megan, ma délicieuse petite nièce de dix huit-ans. Je suis l’homme le plus chanceux du monde. Elle continue à me faire aller plus loin au fond d’elle, jusqu’à qu’elle ait ma bite fichée jusqu’aux couilles. Vu ma taille et ma grosseur, elle est bien courageuse. Elle est tendue, ce que je comprends parfaitement, elle pousse même un "aaaaaaah" de douleur.


— Ça va ma chérie ? fais-je inquiet.

— Ça fait mal.

— On peut s’arrêter là, ce n’est pas grave.

— Non, je veux le faire. C’est normal, c’est le début, Lucy m’a prévenue, et tu es très gros, il faut juste que je m’y fasse.

— On fait comme tu veux.


  Elle reste immobilisée quelques temps histoire de s’habituer à ma présence dans son anus, puis elle entame un léger va-et-vient. Pour moi, c’est extra, c’est incroyablement serré, mais pour elle, j’ai un peu peur.


  Elle commence à être dilatée et à prendre un peu plus d’assurance. Elle remonte plus haut avant de se laisser redescendre. Je lui laisse entièrement le contrôle, ma bite n’est qu’un jouet. Elle arrive maintenant à me faire ressortir presque entièrement avant de me faire rentrer en elle. Elle s’encule de toute ma longueur, je ne peux pas imaginer ce qu’elle doit ressentir en ce moment, mais je me sens rassuré lorsque je reconnais des gémissements de plaisir.


— Ça va toujours ? dis-je.

— Oui, ça commence à être bon, comme avec le plug.

— Fais-toi plaisir alors ma chérie. Je le veux pour toi.


  Elle accélère le rythme et ses gémissements s’intensifient. Je ne sais pas ce que je donnerais pour avoir un gros plan de ma bite lui perforer l’anus. Je me retiens de donner des coups de bassins. Elle va encore plus vite. Il ne s’agit plus de simplement essayer de s’habituer maintenant, mais de baiser vraiment.


— Tu aimes, ma chérie ?

— Oh putain oui ! C’est extra ! Ta queue est si bonne. Ooooooh !


  Je suis au paradis : elle aime ça, elle aime vraiment ça. Ma Megan aime avoir une bite dans le cul. Elle est décidément pleine de surprises. Puisqu’elle a un bon appui sur mes épaules, j’en profite pour avoir les mains baladeuses et jouer avec ses seins, ses deux merveilleux gros nichons. Je glisse des doigts vers sa chatte pour lui stimuler le clitoris, la réaction ne se fait pas attendre : elle soupire bruyamment de bonheur. Ma petite femme à moi, si belle, si coquine, c’est si bon de lui faire l’amour.


  Je m’attends à chaque seconde à ce qu’elle me demande à ce qu’on arrête pour que je la prenne par le vagin afin de la faire jouir, mais elle semble être comme sa sœur et prendre vraiment son pied. Elle s’empale de toutes ses forces sur ma bite, comme si elle avait désespérément besoin de se faire fourrer le cul. Je deviens fou, je ne sais pas ce qui me prends, mais je ne résiste plus à accompagner ses mouvements. Je remets mes mains sur les hanches et entreprends de la limer. Quand je me rends compte de ce que je fais, j’ai peur qu’elle s’en rebute ; au de lieu cela, elle cesse de bouger pour m’inviter à continuer. Je ne me gène alors pas, je lui ramone l’anus si fort qu’on entend le claquement de mes couilles. C’est trop bon, j’ai besoin de la défoncer. J’ai honte d’être un tel animal, mais un peu moins lorsque je remarque qu’elle l’est tout autant. À la seconde où je m’arrête, elle reprend ses allées-venues. Nous le vivons ensemble, parfaitement synchronisés. Je n’ai jamais vécu une telle fusion avec quelqu’un. Elle me fait sentir si bien, désinhibé. Je laisse s’échapper mes gémissements de plaisir, elle me fait entendre les siens. Parfois, elle va jusqu’à en crier en ajoutant des "aaaah ouiiii !" qui m’excite à mort. Je fais pareil, nous avons tous les deux besoin de savoir que l’autre prend son pied autant que nous.


— Chérie ! Chérie ! Tu me rends fou !

— Ooh, moi aussi ! Eric, ça y est, je peux enfin le dire : j’adore ! J’adore être enculée ! C’est trop bon !


 Elle en pleure presque de joie.


 Je commence à atteindre mes limites, mais je voudrais qu’elle jouisse. Je veux savoir qu’elle est capable de jouir par le cul. À mon avis, elle ne va plus tarder. Elle est entrée dans une véritable frénésie. Elle se déchaine sur ma bite comme pour chercher à se finir.


— Tu as envie de jouir, Eric ? me demande-t-elle subitement.

— Putain oui.

— Tu veux jouir dans mon cul ?

— J’adorerais.

— Vas-y alors, ne te retiens pas, je vais te faire éjaculer avec mon cul.


  Quelle perverse ! Mais je ne peux pas refuser une telle offre. Elle se caresse la chatte comme je l’ai fais tout à l’heure. Je pense qu’elle veut qu’on jouisse tous les deux ensemble. J’ai l’impression que son anus se resserre, comme si elle cherchait à me traire. J’essayais encore de me retenir, mais là, je n’ai plus la volonté de continuer la lutte. Je me détends, et je la laisse faire. Je me contente de la laisser me masser la bite avec son cul et de me laisser jouir.


— Tu vas jouir ?! insiste-t-elle.

— Putain, oui, je vais pas tarder, continue ma chérie.


  Elle s’active encore plus du bassin, comme si son trou de balle était un objet qui ne servait qu’à me faire du bien.


— Vas-y, Eric, jouis. Je veux te faire jouir avec mon cul.  

— Oh, chérie, ça y est, ça viens.

— Tu as jouir ?

— Oui. Continue, continue. Aaah !


 Ça y est, putain, je sens mes couilles en train d’éclater. Je pousse un grognement avant de gicler dans ses fesses. La puissance de mon orgasme m’étourdit. Au même, moment, je la sens trembler dans mes bras. Elle m’a rejoint, cela intensifie mon plaisir. Nous jouissons tous les deux comme un vrai couple. Elle en crie de plaisir. Je lui décharge tout mon sperme dans sa porte de derrière. Elle continue ses mouvements sur ma bite comme pour essayer de me vider. Elle finit par s’arrêter et par retomber sur moi, je lui envoie mes derniers jets au plus profond de ses entrailles.


   Je suis toujours fiché dans son cul lorsque notre jouissance est passée. Pantelant, nous avons tous les deux la tête dans les étoiles. Je la serre amoureusement dans mes bras. Nous sommes bien, nous n’avons pas envie de bouger, rien d’autre ne compte que nous deux ; nous voudrions que ce moment dure éternellement. Nous nous embrassons. Ma queue ramollit et s’échappe de son petit trou. Du sperme s’écoule sur mon bas-ventre. Mieux vaut ça que sur le cuir du siège ; même si à ce stade, je m’en fou. Cela ne me dérangerait pas de laisser un trace qui prouve au monde que j’y ai enculé ma nièce. Parfois, j’aimerais vraiment que le monde soit différent que nous n’ayons pas à nous cacher.

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