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Les nièces jumelles : saison 3

Chapitre 1

Plus on est de fou...

Orgie / Partouze

Chapitre 1 : Plus on est de fou


  Je viens de rompre avec mon nouveau "mec". C’était le premier depuis que Eric m’a donné l’autorisation d’avoir des aventures. Il était gentil, mignon, bon baiseur, mais une fois la phase de séduction et de passion passée, je me suis rendue compte que nous n’avions pas grand-chose en commun. Lorsque je lui ai annoncée la nouvelle, Lucy a voulu me consoler. Je lui ai dit qu’il n’y en avait pas besoin. J’aime Eric, c’est lui mon véritable amour, je ne ressens donc aucune tristesse par rapport à ce qui s’est passé. C’était bien, j’ai pris mon pied, c’est terminé, c’est aussi simple que cela.


  Contrairement à ma sœur, je ne suis pas tout de suite à la "recherche" de quelqu’un d’autre. Pour moi, ce genre de chose doit se faire naturellement. J’avais rencontré ce garçon en dehors de l’école, j’en rencontrerais peut-être un autre totalement au hasard. Contrairement à ce qu’elle peut penser, je me sers de la bénédiction d’Eric non pas pour m’envoyer en l’air avec n’importe qui, mais pour rester ouverte lorsque je rencontre quelqu’un qui m’attire.


   Bon, ok, j’avoue, le sexe avec un inconnu n’est malgré tout pas pour me déplaire. Je me souviendrais toujours de cette petite sortie érotique avec mon homme où nous avons trouvé un partenaire pour ma première double pénétration. Nous n’avons pas remis ça depuis ; par contre, il m’est arrivé qu’il me baise avec un plug enfoncé dans le cul. Ce n’est pas pareil, mais les sensations restent incroyablement bonnes. J’adore sentir mes deux orifices complètement pleins et dilatés, je crois que ça lui plait beaucoup aussi.


   Pour Noël, il m’a offert un cadeau étonnant : toute une panoplie de godes et de plugs. Une autre fille trouverait peut-être ça bizarre voire choquant ; moi, j’en ai été très heureuse. Parmi les jouets, il y avait une surprise : un double gode pour que je puisse aussi jouer avec Lucy. Le coquin, il a voulu que je l’essaye tout de suite ; ma jumelle en était aussi excitée que moi. Nous nous sommes mises en ciseaux et avons insérés chacune une extrémité du gode dans nos chattes. C’était aussi exquis que lorsqu’on se frotte le minou toutes les deux. À chaque fois que l’une remue, l’autre le sent de façon divine. Eric nous regardait et filmait toute la scène en se branlant. Nous nous sommes ensuite mises à quatre pattes, dos l’une à l’autre, à nous empaler ensemble sur le jouet. J’en aurais joui si Lucy ne nous avait pas arrêtées avant ; elle voulait essayer autre chose : la même position, mais avec le gode dans le cul. Notre homme est devenu fou en voyant ça, il s’est approché pour faire des gros plans de nos chattes vides dégoulinantes de mouille et de nos fions en train de se faire défoncer. Nous en avons follement joui. Après cela, Eric nous a baisées et enculées toutes les deux comme un animal. Il était ivre de luxure. Je l’avais rarement senti autant dans le besoin de tirer son coup. Il nous a donné à chacune un orgasme, puis nous avons fini par le soulager en le suçant toutes les deux. Il s’est vidé sur nos visages.


  Un jour, j’ai voulu moi aussi lui offrir une petite surprise. Je me suis offert un costume, mais pas n’importe quel costume. Lorsqu’il est rentré de son boulot, tard et fatigué, je l’ai accueilli en marchant à quatre pattes avec des oreilles de chat. Il n’en croyait pas ses yeux. J’étais nue, hormis des gants et des bas blancs, et surtout le meilleur : une longue queue poilue entre les fesses. Il a dû l’inspecter pour réaliser qu’il s’agissait d’un plug un peu spécial enfoncé dans mon cul. Il a tellement aimé ça qu’il m’a baisée sans jamais osé me le retirer. J’ai joui au moment je l’ai senti gicler dans ma chatte. Nous formons un couple si heureux, et surtout si coquin.


  Il n’y a hélas pas que le sexe dans la vie, il y aussi les études. Ce n’est pas tous les jours facile, mais c’est pour la bonne cause. Puis bon, l’école, c’est encore assez sympa lorsqu’on a des bonnes amies. Les dernières années avons une pièce rien que pour nous où nous pouvons passer le temps durant les récrées. Bon, ce n’est pas le grand luxe, c’est dans les sous-sols, il n’y a que quelques vieux fauteuils et des tables pour prendre nos repas à midi ; mais c’est suffisant. Passer du temps tous ensemble reste pour moi le meilleur moment de la journée. Même si je ne suis pas très proche de tout le monde, j’aime beaucoup mes collègues. Ça me fait mal au cœur de penser que dans quelques mois, tout sera terminé.  


  La salle reste ouverte plusieurs heures après les cours. Officiellement, c’est pour que nous puissions étudier, mais en général, nous l’utilisons pour autre chose, comme des diners de classes, ou des jeux après l’école. C’est aussi l’endroit qu’utilise les couples pour flirter. C’en est parfois gênant ; quand on entre, on ne sait jamais si on ne va pas tomber sur des gens en train de se peloter.


  M’enfin, je dis ça, mais je suis aussi la première à en profiter. J’y suis avec ma nouvelle conquête, Bruno. C’est un beau sportif blond que je fréquente depuis quelques semaines. Les cours sont finis et la plupart des autres élèves doivent déjà être partis ; nous avons le champ libre. Je suis toute en émoi : nous échangeons nos premiers baisers ; les choses deviennent enfin sérieuses. Il me plait beaucoup, je sens que je ne vais pas tarder à conclure. Pas aujourd’hui cependant, c’est trop tôt, trop rapide. Il remonte une main pour me peloter, je le laisse faire, j’aime ça. Soudain, la porte s’ouvre dans un grand fracas, mon cœur bat la chamade jusqu’à ce que je me rende compte qu’il s’agit de Lucy qui débarque avec un garçon d’une autre classe.


— Oh, je vois que cette salle est déjà occupée, fait ce dernier.

— On s’en fou, il y a de la place pour tout le monde, rétorque ma sœur.


 Ils s’installent à côté de nous et s’embrassent sans vergogne. Quelle trainée, elle ne voit pas qu’elle dérange ? Elle le connait à peine ce type en plus ! Bruno rougit en les regardant ; plus par jalousie que par gêne, j’ai l’impression. Je le rassure en lui roulant un patin du tonnerre qu’il me rend bien. C’est tellement excitant le début d’une nouvelle relation ; j’ai la chatte qui mouille un peu.


— Oooh, Oui ! soupire quelqu’un.


   Je me retourne pour voir ce qui se passe. Je ne le crois pas, Lucy est penchée sur son mec et est en train de le sucer ! Mais merde ! Ça ne va pas recommencer cette histoire ! Elle n’a vraiment aucune honte ! Elle voit bien qu’ils ne sont pas seuls, non ? L’autre n’a pas l’air plus gêné que ça. J’en ai marre, je n’ai pas envie de rester là les regarder s’envoyer en l’air. Je m’apprête à demander à Bruno qu’on s’en aille, quand je remarque qu’il observe la scène avec fascination. Ses yeux sont grands ouverts de surprise, la bouche à moitié ouverte. Il remue dans tous les sens, embarrassé, mais incapable de regarder ailleurs. Il passe une main vite fait sur son pantalon avant de l’enlever. Il doit bander dur ; ce que je peux comprendre : ma sœur me ressemblant à l’identique, il doit être en train de m’imaginer lui faire la même chose.


  Je ne sais plus quoi faire. Bruno n’a manifestement pas envie de bouger, et si je partais sans lui, Lucy serait capable de l’inviter dans une partie à trois. Je suis presque sûre qu’il serait capable d’accepter. Je refuse qu’elle me le vole, je le distrais avec d’autres baisers, mais même avec ses lèvres sur les miennes, je vois bien que son regard est posé sur le couple derrière moi. C’est bon, j’ai compris ; il veut mater, alors qu’il mate, tant pis ; je ne vais pas pouvoir l’en empêcher. Je pose ma tête sur son torse pour lui rappeler que je suis sa copine, il me prend dans ses bras.


  Nous regardons tous les deux Lucy faire sa fellation. La bite qu’elle a dans la gorge est fine, mais longue. Elle bave beaucoup dessus en faisant des bruits de succions. Je connais suffisamment ma sœur pour savoir qu’elle ne va pas se contenter de le faire éjaculer rapidement dans sa bouche ; ce ne sont que des préliminaires ; ils vont baiser. Mon copain me caresse et me pelote vivement ; il a envie, je m’en doute bien. Je commence moi-même à réaliser qu’il ne va pas m’être possible de rester là jusqu’au bout à regarder sans rien faire. Je glisse instinctivement une main vers son entrejambe. Je devine sa queue à travers de son pantalon, elle a l’air d’avoir une belle taille. Je salive à l’idée d’imiter ma sœur. Je résiste, je n’ai pas encore envie qu’elle réussisse à m’embarquer dans ses plans foireux ; elle le fait exprès, j’en suis sûre.


  J’ouvre la braguette de Bruno. Il est étonné, mais se laisse faire. Je confirme qu’il a un beau sexe. Je le branle doucement et passe une main sous ma culotte pour me masturber. Voilà, ça va mieux, il n’y a pas besoin d’aller plus loin, nous allons pouvoir les mater et jouir tous les deux. Je compte bien le faire gicler à coup de poignet. Lucy se met à pomper comme une vraie chienne, son mec n’arrête pas de gémir en l’encourageant :


— Oh, putain, Lucy ! Oui, vas-y, suce, salope !

— T’aime ça, hein, Salaud ? le nargue-t-elle.

— La vache ! Oui !


   Oh et puis, merde, je craque ! Pourquoi se faire du mal après tout ? J’ai la chatte qui me démange de plus en plus. Bravo Lucy, tu as encore gagné ! Je me penche vers mon homme et me mets à le sucer aussi. Il a sursaut de surprise, il ne s’y attendait vraiment pas. Il soupire de plaisir en me caressant tendrement les cheveux.


— Megan ? s’indigne le compagnon de Lucy. Je ne le crois pas, elle suce ? Elle ?

— Je suis le premier surpris, répond Bruno. Oh putain ! C’est bon !


  Je trouve ça presque mignon qu’il pensait que j’étais toute innocente ; je compte bien lui montrer à quel point il avait tort, le pauvre. Cela me rassure dans un sens, cela veut dire que la réputation de pute de ma sœur ne m’a pas atteinte ; ce malgré ma partie à quatre au bord de la piscine d’il y a quelques mois.   


  Nous suçons nos mecs comme des chiennes dociles, le silence de la pièce n’est troublé que par les gémissements de nos mâles et des bruits de succions. Même si je n’en avais pas trop envie tout à l’heure, je prends beaucoup de plaisir à sucer Bruno. C’est enivrant de découvrir les formes d’un nouveau sexe le long de ses lèvres, et puis j’adore pratiquer la fellation. C’est trop bon de sentir une queue dans la bouche durcir pour soi et son partenaire vibrer sous ses coups de langue. Bruno est à moi, je suis déterminée à ce qu’il ne ressorte pas d’ici avant d’avoir vidé ses grosses couilles.


  Me voilà à nouveau en train de participer à une orgie, je n’en reviens pas moi-même. Le pire, c’est que cette fois, n’importe qui pourrait débarquer à tout moment. Je n’y pense même pas, je me sens trop chaude, en manque, je me moque des spectateurs.


— Il est temps de passer aux choses sérieuses, qu’est-ce que tu en dis, sœurette ? me sort soudainement Lucy.  

— Tu as raison, je n’en peux plus.


  Nous enlevons nos pantalons et nos culottes, puis grimpons sur nos hommes pour nous empaler sur leurs queues. Ça y est, les préliminaires sont finis, cette fois, nous baisons. Je me lâche complètement, je me fous de tout, je me déshabille pour laisser mes seins se balancer librement. Bruno, les mains sur mes hanches, est obnubilé par le spectacle. Il se redresse pour les embrasser et me lécher les tétons, j’en frémis. Lucy m’imite tandis que son mec en profite pour lui presser fermement les nichons.


— Lucy, tu es encore plus belle que tout ce que j’ai pu imaginer, dit-il.

— C’est clair, Megan, tu es la plus belle femme du monde, enchérit Bruno. J’ai tant de chance d’être avec toi.


  Le compliment me touche beaucoup. Je remue du bassin pour me faire du bien sur son manche, elle me rend folle. Je me laisse envahir par mes instincts de femme, par ce besoin d’avoir un gros dard dans le vagin. Je jette des coups d’œil à ma jumelle, j’admets que cela me fait mouiller de la voir s’envoyer en l’air. Sa présence familière à quelque chose de rassurant qui me fait me détendre. Au fond, je crois que ça me plait ces petites parties à quatre, faudrait peut-être en organiser plus souvent.


  Le mec de Lucy accompagne son rythme en lui donnant des coups de bites, Bruno lui, me laisse maitre de notre plaisir à tous les deux. Je me penche pour l’embrasser, nos langues s’entremêlent. Soudain, la porte de la salle s’ouvre. Je m’arrête, pétrifiée. Merde ! La pire chose qui pourrait arriver est en train de se passer ! Ma sœur continue de rebondir sur son pieu de chair comme si elle n’en avait rien à faire. Un couple rentre, je suis certes soulagée que ce ne soit pas un professeur, mais je n’en reste pas moins terrifiée de me faire surprendre à baiser avec mon nouveau mec. Je les connais, c’est Karine et Stéphane. Ils nous regardent avec de grands yeux lorsqu’ils comprennent ce qu’il se passe ; ils ne doivent pas en croire ce qu’ils voient. J’ai honte, ma réputation est foutue ; demain, tout le monde va me prendre pour une salope qui s’envoie en l’air à l’école. Lucy, tout ça c’est ta faute !


  Bruno se met à me limer. Quel pervers ! Il a trop envie de tirer son coup pour tout stopper maintenant. La fille, nous regarde d’un air choqué, le garçon d’un air amusé. Il prend son téléphone et fait quelques photos. L’enfoiré, je suis vraiment fichue ! Pourvu qu’il ne poste pas ça sur internet ! Je devrais lui crier dessus, prendre la fuite, lui voler son téléphone, n’importe quoi, mais faire quelque chose ! Je n’arrive pas à clairement penser aux conséquences tant je n’ai pas envie de quitter la bite de Bruno. Bordel, mais pourquoi les deux autres restent-ils planter là ? Ils sont vraiment sans gêne ! J’aurais imaginé que Karine aurait déjà pris les jambes à son cou coincée comme elle est. Foutue pour foutue, j’accompagne Bruno dans ses mouvements afin d’amplifier nos sensations.


 Le portable de Stéphane sonne :


— Ouais mec, tu as vu les photos que je viens t’envoyer ? Mais ouais ! Ce sont les jumelles Trojan ! C’est du directe, vieux ! Je te jure ! Elles sont toutes les deux en train de baiser devant moi et Karine. Ramène-toi, faut pas que tu rates ça ! On est dans la salle des dernières années ! Appelle les autres aussi !


 Putain, j’espère qu’il n’est pas sérieux ! Il faisait semblant, ce n’est pas possible ! Je n’ai pas le temps de réfléchir que Bruno me retourne contre le dossier fauteuil pour me prendre en missionnaire.


— Ooh, Megan, j’ai trop besoin de te fourrer ! C’est trop bon !


 Je suis la seule dérangée par ce qui arrive ou quoi ? Lucy se met quatre pattes par terre juste à côté de moi pour se faire sauter en levrette.


  La porte s’ouvre à nouveau, deux potes de Stéphane débarquent pour nous mater. J’ai honte, mais ce que j’ai honte. Ils prennent également des photos avec leurs portables.


— Putain, je ne le crois pas, s’exclame l’un d’eux. Tu te moquais pas de nous ! Les jumelles Trojan, la vache ! Elles sont trop chaudes, je ne sais pas ce que je donnerais pour pouvoir tirer un coup avec l’une d’entre elles.

— Ou carrément les deux ensembles, enchérit son pote à côté.


 Lucy se donne en spectacle, elle gémit et crie de plaisir. Moi, je me force à me retenir d’ouvrir la bouche. Je veux juste qu’on me fasse jouir qu’on en finisse.


  Karine ne dit rien. J’avais espéré qu’elle joue la voix de la raison et mettrait à terme à tout ceci. Je suis étonnée qu’elle nous regarde avec autant d’intérêt.


  Mon cauchemar n’en finit pas. Deux autres couples viennent d’entrer, dont Clarisse, une de nos amies à Megan et moi, avec son copain Guillaume. Les salauds ! Les salauds ! Ils sont tous revenus pour se rincer l’œil. Clarisse ! Pitié ! Fais-les sortir ! Ne nous fais pas ça !  


  Bruno m’embrasse en me pétrissant les seins. Il me donne de bons coups de queue qui me font défaillir. Il y a huit personnes qui nous observent, mais j’arrive encore à mouiller et à être excitée. Je veux plus que jamais qu’il me baise. Je suis folle, je perds la tête, tout est confus dans mon esprit.


  Les autres nous regardent sagement en faisant des commentaires. Les couples se regardent, perturbés, puis soudain l’un d’eux s’embrasse et se caresse. Je ne les connais que de vue, c’est David et Christine. David est un petit geek tout maigrichon. Je ne sais pas ce que fais une belle brune comme Christine avec lui. On dirait qu’on leur a donné des idées en tout cas. Clarisse et Guillaume s’y mettent aussi :


— Chérie, j’ai envie, fait ce dernier.

— Moi aussi. Faisons-le, répond Clarisse.


  Je n’en reviens pas quand je la vois se mettre à genoux pour sucer son mec devant tout le monde. Elle a une main dans sa culotte et branle son mec de l’autre. Qu’est ce qui est en train d’arriver ? Les choses deviennent hors de contrôle, les autres couples s’y sont mis aussi. Les filles sucent leur copain chacune dans un coin de la pièce. Les deux célibataires doivent bien se sentir dégoutés d’être seul. Ils sortent leur sexe de leurs pantalons pour se branler en nous matant.


— Restez pas planter là, leur annonce Lucy. Venez, je vais vous sucer moi.

— Sérieux ?! n’en croit pas ses oreilles l’un d’entre eux.

— On ne peut pas vous laisser seuls comme ça, ce serait dégueulasse. Vous rêviez de baiser une jumelle Trojan ? C’est votre jour de chance ! Venez ! Ça serait quand-même du gâchis que vous vous fassiez gicler dans le vide.


  Quelle salope. C’est une chose de l’entendre me raconter ses parties de jambes en l’air, c’en est une autre de la voir en action. Les deux garçons ne se font pas prier et viennent présenter leurs dards à ma sœur qui se fait toujours sauter comme une chienne. Elle les prend dans sa bouche les uns après les autres. Non loin de nous, Christine s’est assise sur une table et son mec l’a rejointe pour lui enfoncer sa queue dans la chatte. Ses adorables petits nichons se balancent sous ses coups de reins, ils sont si mignons.


  En face, Clarisse, la rousse au cheveux crollés, se penche et se fait prendre par derrière par Guillaume. Le dernier couple, celui de Karine et Stéphane, s’installe dans un fauteuil pour baiser eux-aussi. C’est complètement délirant, j’étais venue ici juste pour flirter avec Bruno, et me voilà en train de participer à une partouse générale. Étrangement, cela m’aide à me détendre, je me sens moins coupable de ce que je fais.


  Les amoureux s’abandonnent au plaisir de la chair avec la personne qu’ils aiment, tandis que les autres peuvent juste tirer un coup avec Lucy, le sac à foutre de l’école. Tout le monde baise. La salle est emplie de gémissements et de cris de plaisir. Je suis follement excitée. J’enserre le bassin de Bruno avec mes jambes pour l’encourager à me prendre plus fort. Les garçons se relayent dans la chatte de Lucy, ils sont aux anges, ils réalisent un de leur fantasme : se taper une des jumelles Trojan. L’un d’eux monte sur le siège et me pointe son sexe pour que je le suce. Je le repousse, mais il insiste.


— Vas-y, m’encourage Bruno. Tu peux le sucer s’il te fait envie, je ne suis pas jaloux.

— Vraiment ?

— Oui. Lui, il pourra juste tirer un coup, mais moi, je suis ton homme, je t’aurais toujours pour moi !


  En fait, non, je suis à Eric, mais vaut mieux ne pas le lui dire. J’hésite un instant, puis je succombe et le prends dans ma bouche. C’est vrai que j’ai envie, je me sens tellement pute. J’ai deux garçons rien que pour moi et j’aime ça. Au bout d’une minute à le pomper, Bruno se retire de ma chatte :


— Vas-y mec, tu peux la baiser si tu as envie.

— Oh putain, c’est le plus beau jour de ma vie, j’aurais pu baiser les deux sœurs Trojan.


  Il s’enfonce en moi tandis que mon homme me donne son sexe pour que je le suce à son tour.


— Tu peux te taper Lucy aussi tu en as envie, fais-je.

— Tu es sûre ?

— Je ne suis pas jalouse non plus. Si tu me donnes le droit de m’amuser avec lui, cela me semble normal que tu puisses t’amuser avec elle.


  Il se tourne vers Lucy. Elle est en train de chevaucher de face un garçon assis sur un fauteuil tandis qu’elle fait une pipe à un autre qui est debout sur le siège.


— Puisque c’est comme ça, j’en profiterais bien quand elle sera libre, déclare-t-il.

— Pas besoin d’attendre. Vas-y, encule là, elle adore ça.

— Mais... dit-il gêné, c’est qu’il y a déjà quelqu’un en train de...

— Et alors ? Prenez là tous les deux. Elle ne va pas s’en plaindre, crois-moi.

— Sérieux ? Lucy ? Oh my god ! La salope !


  J’ai failli dire "moi aussi j’aime ça", mais ça, ça doit rester un secret.


 Il se dirige vers elle en pointant son dard vers son petit trou. Lorsqu’elle se rend compte de ce qu’il se passe, elle s’immobilise :


— Oooh, quelle bonne idée ! s’exclame-t-elle. Vous ne serez pas trop de deux ! Allez !


  Il s’enfonce lentement dans son anus en soupirant de bonheur. Lucy crie si fort que tout le monde se retourne pour voir ce qu’il passe.


— Je t’ai fait mal ? s’inquiète Bruno.

— Non, ça va aller. C’est bon, baisez-moi tous les deux maintenant.


 Ses deux partenaires se mettent à la bourrer tandis qu’elle continue à sucer le troisième. De là où je suis, j’ai une vue parfaite sur ces deux bites qui lui ramonent ses orifices. Leurs rythmes sont inversés, lorsque l’un rentre, l’autre sort. Ils la baisent comme des chiens affamés. Je suis jalouse, je sais combien c’est bon de se faire prendre ainsi, je voudrais qu’on me fasse la même chose ; si seulement je n’avais pas promis à Eric que personne ne toucherait à mon cul sauf lui.  


— Oh oui, je vous sens tous les deux ! Je vous sens tous les deux ! Aaah ! C’est terrible ! Continuez !

— Putain, je ne le crois pas, elle aime ça ! s’exclame Bruno.

— Raaah, c’est la première fois que je prends une fille en double, fait celui qui est dans sa chatte, mais quelque chose me dit que ce n’est pas ton cas. Hein, cochonne ?

— Oh, non, répond Lucy. Désolé de vous décevoir.

— Tu es vraiment une salope qui aime la bite !

— Oh oui ! J’aime la bite ! Alors défoncez-moi bien !


  Ils s’en donnent à cœur joie. Ma sœur hurle de plaisir, je l’envie, elle est si belle. Vu qu’elle me ressemble, je m’imagine aisément être à sa place. C’est comme si j’étais en train de mater un porno de moi-même dont j’aurais oublié ma participation. Lucy est tellement perdue dans son monde de plaisir qu’elle a du mal à sucer le dernier mec. Celui-ci, frustré, vient me voir pour que je le pompe à sa place. Je m’applique avec plaisir.


— Hey, je peux la baiser aussi ? demande-t-il à celui qui me tringle.

— Ce n’est pas à moi qui faut demander.


  Je lui fais signe de la tête pour lui donner mon accord. Ils changent de place, j’ai une troisième nouvelle bite dans le vagin, cela me rend folle ; je suis vraiment une trainée comme ma sœur. Non loin, les autres couples continuent de copuler sans faire attention à nous. Ils sont beaux. Ils ne font pas que tirer un coup, ils font l’amour et nous offrent ce moment intime sans aucune pudeur. Cela me fait vraiment drôle de voir Clarisse participer à ça, de voir une amie qu’on côtoie tous les jours en train de se faire baiser. Guillaume la saute comme un animal, et elle se laisse prendre docilement comme une chienne en chaleur. Ses seins sont pressés contre la table, elle doit remettre ses lunettes en place tant ses va-et-vient sont puissants. Je ne pourrais plus jamais la voir de la même façon maintenant que j’ai vu à quoi elle ressemble lorsqu’elle est en manque de bite. Ce n’est plus une petite fille innocente, c’est une femme.


— Oooh, mon chéri. C’est bon ! Prends-moi plus fort ! encourage-t-elle son amant.

— Clarisse ! Je t’aime ! grogne ce dernier.


  Je peux entendre ses couilles claquer tandis qu’il lui donne des coups de reins.


  En face d’eux, Christine et David sont toujours en train de baiser dans la même position. David lime sa copine assise sur la table en la tirant vers lui par les fesses. Il est penché sur ses seins pour lui dévorer les tétons. Elle lui enserre la tête pour le forcer à continuer. Lorsqu’il se relève pour l’embrasser, elle glisse ses mains sur son dos pour le coller contre elle. Ces deux-là s’aiment, ça en crève les yeux, et ils ont terriblement besoin de l’exprimer charnellement.


  Un peu plus loin, sur un autre fauteuil, Karine chevauche Stéphane. Elle ondule du bassin en gémissant de plaisir. Elle me surprend. Karine est bien la dernière personne que j’imaginais pouvoir faire ça en public. À vrai dire, je l’imaginais pas baiser tout court. Cette grande blonde aux cheveux long est le genre de fille coincée avec un caractère de nonne. C’est la moraliste de l’école qui passe son temps à critiquer les autres. Elle s’offusque au moindre couple qui s’embrasse, alors faire l’amour avec son homme, dans l’intimité ou devant d’autres personnes, je ne l’en pensais pas capable. J’étais convaincue qu’elle était encore vierge, il faut croire que le spectacle que nous lui avons offert ma sœur et moi l’a follement excitée au point qu’elle a décidé de se lâcher. Je suis sûre qu’au fond, c’est une frustrée qui ne demande que ça. Elle a juste trop de principes pour oser se l’avouer. Je dois admettre qu’elle est plutôt mignonne, avec ses seins en forme de poire. Elle semble prendre son pied, et son mec avec. Affalé dans son fauteuil, il lui caresse les hanches et les fesses en l’admirant passivement.


— Oooh, Karine, c’est trop bon ! geint-il.


  Elle ne lui répond pas, trop occupée à s’empaler frénétiquement sur sa queue. Elle va de plus en plus vite, elle ferme les yeux, son plaisir grimpe.


— Aaaah ! J’en peux pluuuuuuuus ! crie Stéphane.

— Quoi ?! Déjà ? Mais tu jouis, ma parole !


  Il doit être en train de se vider en elle. Cela n’a pas l’air de lui plaire. Le pauvre a l’air désolé.


— Putain, mais tu n’es qu’un crétin ! Je n’ai pas joui, moi ! Tu aurais pu m’attendre ! Merde ! Espèce de bon à rien !

— Je suis désolé, s’excuse-t-il, c’était trop bon, je n’ai pas pu me retenir...


  Elle se relève en lui tapant dessus. Du sperme s’échappe le long de ses cuisses.


— Tu n’es qu’un connard qui ne pense qu’à sa gueule ! Merde ! Moi aussi j’avais besoin de me soulager. Je fais quoi maintenant ? Je me finis toute seule ?

— Vraiment désolé...


  C’est là qu’il se passe un truc vraiment incroyable. Clarisse se tourne vers Guillaume et lui dit :


— Va, mon chéri. Va lui montrer ce qu’est un vrai homme.

— Quoi ? Tu es sérieuse ?

— Oui. Nous ne pouvons pas la laisser comme ça, n’est-ce pas ?

— Mais toi ?

— J’ai déjà joui, ne t’en fait pas. Montre-lui combien tu es un amant remarquable.


  Clarisse et Guillaume ? Sérieusement ? Eh bien, ils se sont vachement décoincés depuis que ma sœur les a embarqués dans une partie à trois.


  Plein d’assurance, Guillaume s’approche en direction de Karine, la verge dressée. Elle le fixe de yeux fébriles. Elle n’ose rien dire, mais son regard en dit long. Elle en a clairement envie, bien que sa moralité refuse de l’admettre. Il l’embrasse, elle se laisse faire. Je vais de surprise en surprise aujourd’hui.


— Hey ! C’est ma meuf ! s’indigne Stéphane.

— Ta gueule ! lui répond-t-il. Tu n’avais qu’à la satisfaire ! Je vais te montrer comment on fait plaisir à une femme.


  D’un geste brusque, il la retourne et la penche en avant. Elle pose ses mains contre le mur en écartant légèrement les cuisses pour s’offrir à lui. Je n’en crois pas ce que je vois : Karine qui se comporte comme une femelle soumise ! Elle doit vachement être en manque. Guillaume lui enfonce son dard et se met à la limer. Il lui donne des coups secs et puissants qui font balancer son corps et ses seins, elle gémit à chacun de ses assauts. Le sexe qui la fourre se lubrifie de sa mouille et du sperme de son homme. Cela n’a pas l’air de déranger son propriétaire qu’elle ait déjà le vagin plein de foutre.


— Alors, il n’est pas bien mon homme ? taquine Clarisse en se caressant la chatte.

— Si ! gémit Karine.

— Tu aimes ce qu’il te fait ?

— Oui !


 Tout le monde les regarde, même Christine et David ont changé de position afin de mieux pouvoir les observer. Guillaume va de plus en plus vite, Karine crie de bonheur. Lui-même ne peut retenir ses "han" "han" "han" sous l’effort. Stéphane regarde de façon impuissante sa propre copine prendre son pied par la bite d’un autre, sa propre misérable queue précoce ramollie entre ses jambes. Guillaume la fourre comme un animal en lui pelotant les seins. Il y a de quoi prendre, même s’ils ne sont pas aussi volumineux que les miens. Clarisse l’encourage :


— Vas-y ! Saute-la plus fort cette salope ! Regarde combien elle aime ça ! Elle fait moins la fière hein ? Allez, fais-la jouir, qu’elle sache ce qu’elle rate.

— Aaah, putain, oui ! gémit Karine. Je veux jouir, je vais jouir !

— Alors vas-y, la pousse Guillaume avant de lui mordre l’épaule.

— Oh oui ! Ça vient ! Ça vient ! Continue !


  Il ne faut plus que quelques coups de butoir avant qu’elle n’explose en orgasme.


— Ouiiiiiiiiii ! crie-t-elle.


  Elle tremble sous le plaisir. Je suis certaine qu’elle n’a jamais autant pris son pied de sa vie. Stéphane est furieux mais ne fait rien. Lorsque sa vague de plaisir passe, Guillaume se retire, le sexe toujours bandé. Elle se retourne vers lui, épuisée et étourdie. On dirait qu’elle vient de se réveiller d’un rêve et qu’elle ne comprend pas ce qu’il vient de se passer.


— Alors, c’était bon ? lui demande son amant.

— Je... oui... Merci. Mais toi, tu n’as pas joui ?

— Ça, non, mon foutre, c’est uniquement pour ma copine.

— Viens-là, dit d’ailleurs Clarisse. Je vais te faire éjaculer avec ma bouche.


  Guillaume donne un dernier baiser à Karine avant d’aller retrouver sa femme. Cette dernière s’agenouille et le suce. Quel drôle de mélange de gouts cela doit avoir. Celui de sa mouille, de celle de Karine, et du sperme de Stéphane. Cela ne l’empêche pas de le pomper avec dévotion.


— Oooh, ma chérie, s’exclame Guillaume. J’ai tellement besoin de jouir. Ça a été dur de se retenir. Pitié, aide-moi.

— Je vais t’aider, mon amour. Vide-toi bien. Donne-moi tout, ne retient plus. Laisse-moi te boire. Tu l’as bien mérité.


  Elle le branle d’une main tandis que ses lèvres coulissent le long de sa verge. Ils sont si mignons tous les deux, ils sont amoureux. Guillaume est à l’agonie tandis que Clarisse fait tout pour essayer de le soulager. Elle prend soin de lui pour lui prouver qu’elle l’aime, pour le remercier de bonheur qu’il lui apporte.  


— Oooh, chérie, c’est trop ! Je viens ! Aaaah ! Oui !


  Elle engloutit sa tige aussi loin qu’elle le peut avant de se figer. Vu ses cris, il doit être en train d’éclater. Elle avale ses giclées avec amour. Cela ne doit pas être la première fois qu’elle lui fait ça, on sent qu’elle a l’habitude. Après un moment, elle recrache sa bite qui ramollie déjà, repue et satisfaite. Elle ouvre la bouche pour lui montrer qu’elle a tout bu, puis elle se relève pour l’embrasser.


— Alors, ça t’a plu ? lui demande-t-elle.

— Oooh, ma chérie, tu es la meilleure...


  Eux, ils ont peut-être fini, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Pendant tout ce temps, les garçons se sont succédés. J’ai eu la chance de pouvoir gouter leurs quatre bites dans la bouche et dans le vagin. Ils ont l’air si heureux de pouvoir se taper les deux jumelles Trojan. L’un a essayé de passer dans mon cul, j’ai rapidement mis les choses au clair en disant que c’était une zone hors limite. Ils ont tous semblés un peu frustrés de l’apprendre, mais ils se sont bien rattrapés sur ma sœur. Cette dernière se fait prendre par tous les trous et dans toutes les positions. Elle a dû jouir un nombre incalculable de fois vu comment elle n’arrête pas de gueuler. Lorsqu’un de ses orifices est vide, elle supplie qu’on vienne le lui remplir. Je ne l’avais jamais vue aussi salope, elle est diablement impressionnante. Elle me raconte toujours ses parties de jambe en l’air, mais j’étais loin de m’imaginer des scènes aussi obscènes. Je l’envie quelque part, je trouve ça excitant, mais je ne pourrais jamais faire un truc pareil. Pas seulement parce que mon cul n’appartient qu’à Eric, mais parce que je ne m’en sens tout simplement pas capable.


  Les choses finissent par revenir comme elles ont commencé, je suis seule avec Bruno qui me prend en levrette tandis que les trois autres garçons s’occupent de Lucy. Deux d’entre eux sont en train de ramoner sa chatte et son cul tandis qu’elle suce le troisième. Tous les yeux sont rivés sur elle, personne ne s’était imaginé qu’on avait une telle salope à l’école. Je parie que les autres mecs iraient bien lui donner leur bite s’ils n’étaient pas venus avec leur copine ; la connaissant, elle les aurait acceptés volontiers ; c’est une gourmande qui n’en a jamais assez. Je ne sais pas ce qui surprend le plus les gens : qu’elle soit autant avide de queues, ou qu’il y ait des garçons qui ont tellement envie d’elle qu’ils n’ont aucun scrupule à la prendre comme ça à plusieurs à la fois.  


  Celui qui se faisait pomper se met soudain à lui éjaculer au visage en beuglant :


— Aaaah ! Sale pute ! Je jouis ! Prends ! Prends !


  Il lui donne une quantité assez impressionnante de foutre, on dirait qu’il ne s’était pas vider un coup depuis un bout de temps. Elle ouvre la bouche pour en avaler un maximum, la plupart lui coule hélas à la figure. Lorsque ses spasmes sont terminés, il se retire et s’assied sur un fauteuil non loin pour se reposer. Les autres n’ont que faire qu’elle soit souillée et que du sperme glisse sur ses seins, ils continuent de la besogner comme des chiens en chaleur. Quelques minutes plus tard, un deuxième lui jouit dans la chatte :


— Oooh ! Oui ! Putain ! Je me vide les couilles dans ton vagin ! C’est trop bon ! Ouiiii ! crie-t-il.


  Il reste fiché au fond d’elle le temps que ses bourses crachent leur venin, puis il se retire, épuisé. Avec les coups de butoir qu’elle prend dans le cul, il ne faut pas longtemps pour que des filets de sperme ne s’échappent de sa chatte à la vue de tous.


— Megan... je ne vais plus tarder à jouir, moi non plus, me confie Bruno.

— Oui, vas-y, j’ai envie que tu jouisses Bruno.

— Je peux ? Dans ta chatte ?

— Oui, mais je préférais t’avaler, j’ai envie de gouter ton sperme. Tu ne voudrais pas ?

— Sérieux ? Oh oui !

— Laisse-moi faire alors, je vais te faire jouir.


  Il s’installe confortablement sur son siège tandis que je me mets à genoux pour le sucer. Il a une belle bite, j’ai hâte de la faire éclater. Il m’a bien faite jouir. Certes, il n’a pas été le seul, mais il mérite néanmoins une récompense. Je le branle fort à deux mains tout en le pompant, il est à l’agonie le pauvre. Quand je sens qu’il va gicler, je sors son sexe de ma bouche et pointe son gland devant mon nez. J’ai le réflexe de sursauter lorsque je vois une première trainée de sperme exploser de son méat ; elle m’atterrit sur la joue. Il en expulse une seconde bien copieuse sur mon menton. Il râle de bonheur en voyant sa copine se recouvrir elle-même de sa semence. Je dois être malade, mais j’aime ça, être couverte de foutre chaud. Il se laisse se vider entièrement les couilles sur moi. Lorsqu’il a fini, je nettoie sa queue avec ma langue. Je me régale du gout de ma sœur en plus du mien et de celui de son jus salé. Je m’étale le sperme qui a coulé sur mes seins pour bien l’exciter, puis en porte à ma bouche le surplus que j’ai sur les doigts.


  Tous les deux repus, je viens me coller contre lui comme son amoureuse. Il m’enlace dans ses bras. J’observe les deux couples qui restent en compétition : Lucy et son amant, et Christine et David. La belle brune se fait forer la chatte par derrière par un véritable marteau piqueur. Le torse affalé contre une table, elle lève les yeux au ciel, perdue dans son plaisir, pendant que son mec la prend par derrière. Je commence à comprendre pourquoi elle reste avec lui. Il n’est peut-être pas très beau, mais il a un bel engin, et il sait manifestement s’en servir. Elle a une expression terriblement érotique. On sent à quel point elle en raffole. David, lui, ressemble à un petit animal. Il la veut, il a besoin de saillir sa femelle pour lui faire sentir son désir ; ses coups de reins sont puissants et sa poigne sur ses hanches ferme. Sa façon qu’il a de la posséder est magnifique. Il la prend comme si son vagin était son trou à lui, rien qu’à lui, et elle, elle ne demande qu’à lui appartenir.


— Vas-y, mon chéri. Baise-moi fort ! Oui ! C’est bon ! fait-elle.

— Han ! Han ! Je t’aime ! Je t’aime ! grogne son amant.


  On dirait un homme de Cro-Magnon qui se laisse aller à ses instincts, comme s’il cherchait à séduire une fille par des coups de queue. Vu les réactions de Christine, il faut croire que ça marche.


— Christine, je n’en peux plus.

— Tu veux jouir ?

— Oui, s’il te plait. Je peux ?

— Oui, vas-y. Jouis dans ma chatte.


   Il redouble d’effort, il la lime plus vigoureusement que jamais. Christine semble l’attendre pour jouir avec lui. Elle doit néanmoins commencer à s’impatienter, car après un moment de silence, elle l’encourage à coup de mots crus :


— Allez, mon amour, tu n’as plus à te retenir, soulage-toi.

— Aaah ! Ouii !

— Ma petite chatte est prête à recevoir ta semence. Fais-la déborder !

— Ooh, putain, j’ai trop envie.

— Jouis pour moi, je veux être celle qui te fais éjaculer.

— Oui ! Christine, tu es la seule ! Aah, ça y est ça vient !

— Oui ! Vas-y mon chéri ! Donne-moi tout ! Je veux te sentir exploser en moi !

— Aaaaaaaaah !


 Il crie tous les deux, ils jouissent ensemble. Ils sont incroyablement beaux. J’imagine cette belle queue en train de gicler dans ce con accueillant.


— Christine ! Christine !

— Oooooh, David ! Je te sens ! Ouiiii !


  Après quelques derniers à-coups, il se fige profondément en elle pour lui donner tout ce qu’il lui reste de foutre. Tout le monde est en train de les regarder d’un air envieux. Surtout Karine qui aimerait sans doute que son mec soit capable de la faire jouir comme ça. Ils nous offrent ce moment intime sans pudeur, nous sommes heureux de les voir atteindre l’orgasme comme nous l’avons fait.


  Du sperme coule à flot le long de ses jambes lorsque son homme se retire. Elle se retourne vers lui et l’embrasse tendrement. Ses yeux sont pétillants d’amour. Ils rougissent lorsqu’ils reviennent à eux et qu’ils réalisent que nous étions en train de les observer ; ils nous avaient carrément oubliés. Nous leur sourions pour leur faire comprendre qu’il n’y a aucun malaise, puis ils nous sourient à leur tour, plus détendus.


  Ils s’installent comme nous dans un fauteuil, collés l’un à l’autre. Nous échangeons des regards, silencieusement. Nous sommes repus, satisfaits, heureux ; mais tout le monde n’a pas encore terminé. Nous nous tournons vers le dernier couple toujours en train de baiser. Lucy chevauche son partenaire de dos, sa queue fichée dans son cul. Elle beugle comme une malade, le regard hagard tant elle a enchainé les orgasmes. Elle a l’air d’une vraie salope, sa chatte esseulée déborde de sperme tandis que les filets de son visage maculé lui coulent sur le reste du corps. Elle s’empale sur son piston comme si sa vie en dépendait. Genre après tout ce qu’elle vient de faire, elle n’en a pas encore eu assez. Je suis étonnée de l’endurance de son partenaire. Je pensais que Lucy était tombée sur deux pauvres mecs cherchant à tirer un coup vite fait, mais celui-là semble être un bon amant. Vu les traits crispés de son visage, il ne doit néanmoins être plus très loin de la jouissance. On sent qu’il veut rester dur pour elle, mais qu’il a de plus en plus de mal à se retenir.


— Oui ! Oui ! Oui ! crie Lucy.


  Le pauvre, il se fait utiliser comme un gode michet.


— Ah putain, Lucy, je n’avais jamais baisé un cul de ma vie, je ne pensais pas commencer par le tien.


— Il te plait, hein ? Salaud !

— Oh bordel, j’en avais rêvé. Je ne pensais pas que tu serais le genre de fille à être intéressée par ça.

— Oh si, j’adore l’anal ! Les filles ! Vous devez toutes essayer ! C’est trop bon !


  Nous sommes tous en train de la reluquer, elle aime manifestement ça. Elle nous sourit et nous offre un show dont on n’est pas prêt d’oublier. Elle nous fait des commentaires pour nous partager son plaisir :


— Aaaah ! Il me la fiche jusqu’aux couilles ! J’adore ! Il me dilate à fond ! J’ai trop envie de le sentir fondre en moi ! Dis-moi, tu as envie de jouir en moi ?

— Oui, oui, je n’en peux plus.

— Vas-y, soulage-toi. Finis-toi, finis-nous tous les deux.

— Oooh, Lucy...

— Allez, vide-toi bien les bourses. Ça doit te démanger. Gicle et offre moi un bel orgasme !

— Putain, salope, ça vient ! Aaaaaaaaaaaaarg !

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !


  Ils jouissent de concert en beuglant si fort que je suis contente qu’on soit en sous-sol. C’est tellement obscène : je peux voir la queue du mec pulser en déchargeant son sperme dans l’anus de ma sœur. Étonnement, personne ne semble en être dégouté ; certains ont même plutôt l’air... envouté, comme si ça leur donnait des idées. Lucy s’écroule sur son amant, tremblante. Ce dernier semble pris d’une éjaculation qui n’en finit pas. Il la serre dans ses bras comme si c’était sa copine. Je sens que ses autres partenaires sont jaloux. Quand il se calme, il a l’air complètement épuisé, elle, elle a l’air plus épanouie que jamais.


  Sa bite s’échappe de son cul. Un flot incroyable de sperme se met à couler sous nos yeux médusés. Ce mec ne devait pas avoir tiré son coup depuis des semaines, ce n’est pas possible. Lucy est en piteux état : ses orifices débordent de foutre, son anus est gros comme un cratère, et son corps est tout collant de semence d’hommes. Certains doivent penser qu’elle est la pire des salopes, mais moi, je la trouve belle. Si nous n’étions qu’entre nous, je la lècherais bien pour la nettoyer. Malgré ce qu’elle fait, j’ai envie d’elle, je ne me l’explique pas.


  Après cela, nous partageons un long moment de silence. Les couples d’amoureux se collent l’un à l’autre dans leur fauteuil. Il n’y a pas de honte, pas de gêne, pas de jugement. Cela me fait drôle d’être là et de penser que nous sommes nus, avec les mecs la queue flasque après s’être bien vidés, et les filles la chatte remplie de sperme de leur homme. Enfin, sauf pour clarisse qui a tout avalé. Elle me surprend, je ne l’imaginais tellement pas comme ça.


  Nous brisons la glace en discutant un peu. Nous échangeons nos retours. Nous avons tous aimé de faire ça en groupe, nous parlons de peut-être remettre ça une autre fois. Maintenant que j’ai retrouvé mes esprits, j’aborde le sujet qui me tient à cœur depuis que tout a commencé : Stéphane et ses potes me promettent de garder les photos pour eux. J’aurais préféré qu’ils les suppriment, mais je vais devoir me contenter de ça. Peu après, nous partons chacun de notre côté, les uns à la suite des autres. Lucy et moi restons en dernier. Je l’aide à se débarbouiller un peu avec des mouchoirs, nous nous rhabillons, puis prenons le chemin de la maison.

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