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Les nonnettes

Chapitre 1

Divers

Les nonnettes (1).

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J’avais passé cette annonce quelque part sur le web.


Annonce : « Homme avec tout ce qu’il faut cherche femme avec encore mieux. »

Re : Six mois de silence abyssal !


Il ne me restait plus qu’à faire comme tout le monde, farfouiller parmi les milliers de propositions de chattes, la plupart tarifées, sans intérêt.


Soudain : Tilt

Annonce : Femme grasse recherche gros avec petite bite et (si possible) grosses couilles.


Re : Je suis grand et mince mais en me cambrant, je peux produire un bon petit bide. Mes grosses couilles poilues me démangent, une toute petite bite molle et humide se cache dedans. Votre imagination saura bien la trouver et lui faire tout ce qu’elle aime et que vous aimeriez lui faire.


Re : Ce serait sympa de me montrer tout ça : Ventre, bite (molle ) et couilles. Ta grosse qui te suce amicalement le bout.


Re : Mmmmmmm Tu es un cochon, toi ! Envoie-moi très vite des photos de ta nouille. Stp


Re : Tu ne veux pas me montrer ta nouille ???

Ta grosse qui te tète chaleureusement le bout.


Re : ???.. Je t’ai envoyé et renvoyé cent photos de ma microbite au microscope, en long, en large et en travers, par dessus, par dessous. (Mes couilles géantes se contentent d’une loupe). PJ : En Tiff, en Psd, en Pdf, en Targa, en BMP en Jpeg etc.

J’ai essayé aussi par express « P J Recommandées avec Accusé de Réception. »


Question au Webmaster : Où sont passées mes PJ ?


Re du Webmaster : « Il n’est pas possible de voir ses propres pièces jointes. Vérifiez avant l’envoi »


Tu imagines ?

Si j’avais envoyé ces mille clichés de mon adorable nouille, toute molle et plissée avec ses grosses couilles velues. Ainsi que celles de mon gland brillant, conquérant, gonflé, bandé à bloc. Te rends-tu compte. Si elles avaient atterri chez une nonne pucelle que je ne connaissais même pas ?


Je risquais de grosses, grosses, grosses baffes ! Pire ; l’exclusion et l’interdiction de tout forum, l’excommunication, et la prison à perpète !


Ce qui arriva.


À tant parler de bite, poils, cul, couilles et en montrer des gros plans sur le web, n’importe quand et à n’importe qui, la Police du Vatican finit par me mettre la main dessus et me voilà depuis plusieurs semaines déjà sous les verrous, enfermé dans la cellule pour pénitents d’un couvent de nonnes. Les desseins humoristiques du Seigneur étant implacables, je ne sortirai d’ici que couilles devant et, sans GPS, direction l’enfer.


Neuf mètres carrés austères, barreaux épais à la fenêtre, porte en chêne massif, huit verrous. Clic-clic, clac-clac, clic-clac, clic et encore clac. Je les ai comptés, j’avais le temps. À hauteur d’œil, un judas carré avec trappe coulissante, de quoi passer un bol de pèlerin et sa cuillère, pas plus.


Dans ce couvent, un régiment de nonnes et nonnettes, depuis les pucelles majeures – oui, oui, toutes mais craintives, jusqu’aux divorcées revenues de tout, en passant par les novices au parfum. Ajoutons un grand nombre d’anciennes, d’expérimentées. Pas que dans les bondieuseries, je l’appris vite. Des sous-employées, en quelque-sorte. Euh !? Un jour, me dis-je à moi-même et à mon entrejambe... Et si je prenais mon mâle en patience ?


Ce que je fis.


De patience de la main gauche en patience de la main droite, le temps passait plus vite. Le jour je me branlais, pudeur tournée contre le mur. Pourtant ce mur – quoique j’aie giclé, et quoique le jus giclé fût souvent surabondant – restait propre. Les bonnes sœurs avaient leurs heures de ménage et profitaient de ma promenade quotidienne pour y passer les doigts, se graisser la chatte, s’activer la langue, se rincer le gosier. C’est du moins ce que dictait mon imagination galopante, privée de tout.


Jamais de visites ; glaciale solitude.


Pourtant, au bout de quelques semaines, de discrets petits frottements attirèrent mon attention et je vis des papiers se glisser sous la porte. Je me précipitai. Des images pieuses. Ben voyons ! Ici, on se préoccupait encore du salut de mon âme impure, on voulait me sauver ! Mais de quoi ? Mon Dieu, mon Dieu… Heureusement, d’autres pensaient à mon corps en manque, à mon sexe en rut, à mes rodéos solitaires et infernaux contre le mur.


Ce fut bientôt une avalanche. Quantité de photos de fentes – poilues, barbues, rasées, fermées tout autant qu’ouvertes à deux mains – des moules dégoulinantes, mousseuses. Des lèvres de chattes qui pendaient à toucher par terre, quasi-sacs à couilles. Des forêts de poils fins, mouillés, sinueux, longs d’une main. Des pubis broussailleux, bouclés et humides, amazoniens. J’en arrivais à imaginer l’odeur de ces champignons vénéneux ou de ces framboises à vif, gonflées, dopées au vibrateur, l’odeur de ces clitoris, la sainte odeur de saintes femmes.


Parfois (mais rarement) je trouvais quelques jolis gros plans de tendres et discrètes fraises des bois. Pour me donner l’illusion d’aérer ma cellule, j’agitais ces photos groupées en éventail pour faire circuler un peu de pureté dans cet antre à l’odeur de musc frelaté, de fauve.


Ce courrier du cul instructif me fut glissé jour après jour sous la porte.

Des mamelles, en veux-tu, en voilà… Nichons, tétons et mamelons plus ou moins bien assortis. Du Mont Saint-Michel au Puy de Dôme, du Pic du Midi à la Tour Saint-Jacques, un vrai guide tétonistique, ce couvent !


Mes promenades quotidiennes, certains jours – je l’avais noté – duraient plus longtemps qu’à d’autres. Ces petites vicieuses se souvenaient parfaitement des photos glissées la veille et évaluaient la quantité de foutre qu’elles auraient à licher ; elles se trompaient rarement. Mon lit, étrangement, centimètre par centimètre se rapprochait du judas mais jamais ne reculait. Quelques mots tremblés au verso de certaines photos : « Branle-toi plus souvent, montre-toi, montre-nous ta bite… Reste debout ! Par pitié, montre-nous tout… Encore… Plus, plus, plus… On s’ennuie tellement ici… »


J’appris ainsi bien vite le rôle qu’elles m’attribuaient. Jour après photos, photos après jour. Au début, je le jouais comme par accident, l’air innocent, m’habillant, me déshabillant lentement face au judas et non plus face au mur. Puis je me fis direct, provoquant. L’œil lubrique fixé sur la porte, j’exhibais longuement poils, membre, couilles et trou du cul, fesses écartées, aux regards du carré vicieux.


Debout sur mon lit – car l’ouverture était haute – j’écartais les jambes, ma bite tirée vers le haut entre deux doigts par le bout, je balançais, agitais et secouais mes couilles, les affolais. Souvent, je faisais battre à mon membre libre la mesure d’une musique endiablée. À pieds-joints, je sautais, trépignais sur le sommier grinçant, et ma queue moulinait un riff de batterie.


Parfois, je gardais mon slip étroit, sortais ma nouille pendante d’un côté, les testicules de l’autre après les avoir fait rougir en les malaxant ; puis, tirant sur l’élastique de ma taille, j’animais le tout, jouais Guignol. Le gendarme brandissait son bâton ? Je tapais mon gros membre bandé dans une main. C’était leur histoire préférée, avant qu’elles ne retournent se branler en cellule. Des « Oooooh », des « Aaaah ouiii » des « Huuuuuu… ouiii, ouiii », bruits mouillés et respirations haletantes me le confirmaient.


Puis je me retournais, écartais les jambes, me baissais et elles me mataient les couilles…


« Descends ton slip, montre-nous ton trou du cul. »


Je l’enlevais et des deux mains, je m’ouvrais large le cul en tirant sur mes fesses poilues.


« Ne bouge plus ! »


Et ça pouvait durer dix minutes. Les glissements derrière la porte me disaient les changements de mains, les tournées de matonnes, la relève de la garde.

Je trouvais un beau jour, entre deux images pieuses, un cierge, un lourd et long cierge blanc fiché tout droit sur ma petite table. La mèche en était coupée et le bout, arrondi. L’invitation ne pouvait être plus claire.

Le comble, je ne l’appris que plus tard, c’était sans aucune malice, un véritable cadeau de quelque vraie bigote. Légèrement revu et corrigé, il est vrai, par la préposée au ménage ce jour-là. Cette garce voulait être sure que je puisse m’enculer profondément, que je donne un spectacle à les faire baver de partout.

Je me souviens d’un matin où une seule voix rauque me fit rester une demi-heure les fesses écartées. Entre deux sanglots elle me guidait.


— Écaaarte… Écarte tes fesses. Ouvre-moi ce trou du cul. Aaaah ouiii. Plus, plus… J’ai des jumelles, je veux tout voir.

— Rentre un doigt, ouiii ! Va au fond, bouge-le… Oui… Oooooh ouiiiiiiii ! Plus vite, plus viiiite… Remue tes fesses, s-sors-le, re-remets-le… Tire ton trou vers le haut… Tire vers le bas… Élargis ton cul à droite, à gauche ! Ouvre plus, pluuuus… Ouiii… Encoooore…

— Bouge-le, fais parler ton trou du cul. Comme ça, oui, pousse, pousse à chier…

— Mets-y deux doigts, ouvre bien ! Force, foooorce ! Aaaaaaah, n’arrête pas… Encule-toi avec le cierge… Enfonce… Plus loin, enc-enc-encore… Plus profond… Aaah, tes couilles brunes sous la cire blanche… Aaaaah ouuuiiiiiiiiiiiiii, mmmmm. C’est bon, mmmmmmm.


Mon anus devint anneau élastique, pâte à modeler sous ces ordres. La pratique l’assouplit si bien que ce jour-là j’y mis quatre doigts au fond sans difficulté et avec plaisir.


— Prends ces photos de nos culs. Montre-moi comment tu encules. Branle-toi, montre ton gland, crache dans ta main, décalotte, sors-le, crache, fais-le briller.

— Mmmm, ooooohhhh, oouuhhhh, aaaahhhh, humpfhumpffff, ouiii ! Encoooore… Aaaah… aaahhh… aahh. Ton cul ! Viiiite… Montre ton cul… Écarte les jambes que je voie tes couilles… Bouge-les ! Mmmmm, tous ces poils noirs… Mmm, mouille-les !


Je pris le broc et m’arrosai les fesses.


— Mmm… Mmmm… Mes sœurs, visez-moi ces couilles poilues qui gouttent… Mon Dieu, mon Dieu ! Branle-toi… Gicle ton sperme, montre-nous ton foutre… Ouiii, plus viiiiite… Plus fort… Décalotte ton bout. Serre-le. Fais-le gonfler. Fais-le rougir… Gicle ton jus, envoie-nous ta crème !


Ça n’en finissait pas.


Tu imagines ? Me faire mater vingt-quatre heures sur vingt-quatre par le judas. Que je me branle ou que je pisse. La nuit, elles venaient avec une lampe de poche.


— Montre-nous ! Viiiite, allez, montre.


Je ne suis pas du genre soumis, mais qu’y faire ? La situation dictait les règles. J’étais le prisonnier, elles étaient mes matonnes.


La nourriture était de qualité ; elles me gâtaient pour que je les gâte à leur tour. De la nourriture saine et tonique. Beaucoup de vitamines. Parfois trop. À ce régime, je risquais le foudroiement en plein vol, le jour de l’Ascension, panne de moteur ou attaque surprise des corneilles en rut.


Elles savaient choisir leurs photos, les garces… Où les trouvaient-elles ? Pas dans des magazines : elles semblaient toutes faites au couvent. Photos prises dans les petites cellules. On voyait des silhouettes, de vagues ombres autour du sujet.

J’imaginais bien ces séances – au vu de la qualité de certaines photos, elles avaient du bon matériel – et leurs dialogues :


— Sœur Marie de Conzague, ouvrez mieux votre cul. Avez-vous peur qu’il serve à autre chose qu’à chier ? Pensez, poussez, pensez à notre prisonnier… Montrez-le-lui grand ouvert ; nous pourrons le regarder se branler. Songez à ce festin si vous ouvrez large votre sublime anus. Le plus beau trou du cul de tout le couvent, vous le savez… Il s’agrandit et embellit vicieusement d’année en année.

— Pensez à l’homme, au mâle de la cage, et faites-le-nous juter jusqu’au plafond avec votre trou du cul de mystique. On vous gardera la meilleure place à la lucarne ; vous verrez gicler tout son yaourt. Réussies, ces photos nous en promettent des litres !

— Allez-y avec les doigts. Tirez, nom de Dieu ! Ouvrez, montrez-nous, montrez-lui, pensez à lui… Pensez plus fort, poussez plus fort. Concentrez-vous : imaginez qu’il veut voir comment c’est fait dedans, sortez vos boyaux ! Avec deux doigts, oui ! Là ! C’est pas mal !


Clic-clic…


— Même chose, avec quatre doigts maintenant, et poussez encore. N’ayez peur de rien, il y a un pot entre vos jambes.

— Là ! Oui, c’est beau… Une vraie chambre à air, votre anus gonflé. Allez-y, poussez !


Clic-clic, re-clic…


— Sœur Marie-Salope, allez donc aider cette gourde… C’est bien, passez-y la langue, ça fera des reflets. Ouvert par seize doigts en éventail, ce sera le chef-d’œuvre de notre collection. Wow, mes sœurs… On va le voir s’astiquer et nous arroser pendant trois semaines ! Surtout ne pas oublier ses vitamines.

— Vous êtes de corvée de ménage ce mois-ci, sœur Margarita ? Vous ne voulez pas échanger votre tour ? Non ? Même si tout à l’heure je viens dans votre cellule vous chipoter le clito, vous agiter la balayette dans le cul et vous sucer la moule ? Je boirai tout, je mangerai tout, promis !

— Faut voir…

— Po-po-po, c’est tout vu ! Adjugé : je m’occuperai de la cellule du monsieur jusqu’à la fin du mois !



[à suivre]

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