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Les nouvelles de Rosie : Une maman en chaleur, un voyeur intransigeant

Chapitre unique

Voyeur / Exhibition

Mon prénom est Rosie et ce que je vous propose aujourd’hui est un récit succinct, une lecture courte que j’espère agréable.

C’est une anecdote récente m’aillant particulièrement excitée ; une petite parenthèse de vie pour patienter et respirer entre deux chapitres de mes aventures.

J’espère que ce format vous plaira autant que j’ai eu de plaisir à le vivre et à le retranscrire.


Nous sommes le 23 mars 2021 et il est près de 22h.

Depuis quelques jours, j’ai pris l’habitude de lire des textes érotiques sur un site que vous connaissez bien. Ayant moi-même beaucoup écrit ces deux dernières années, je m’efforce de découvrir de nouveaux styles d’écritures, de nouvelles idées et de nouveaux auteurs ; afin d’arriver à coucher sur papier mes idées les plus loufoques et totalement fantasmées - ce qui n’est pas le cas ici.


Sur les bons conseils d’un auteur reconnu sur ledit site, je lis son histoire.

Elle raconte l’aventure d’une certaine Alice qui cherche à se venger d’un (quasi-)adultère.

L’histoire est truffée de références qui me parlent et d’humour. Et à sa fin, elle nous gratifie une scène de sexe exquise qui réveille instantanément mon désire.


Je suis alors en peignoir et culotte fine. Simples. Pas besoin de fioritures, je suis dans la même tenue depuis ma douche en rentrant du travail et mon mari n’est pas là - étant descendu dans le sud, rentre visite à son père malade.

Quentin, mon fils est dans sa chambre, certainement jouant à la console ou regardant du porno sur son ordinateur. Ma fille, quant à elle, est chez “une amie”.

Chers lecteurs : lorsque votre fille de 22 ans vous dit qu’elle passe la nuit chez une amie, sachez que c’est un mensonge éhonté. Qu’importe, elle est grande maintenant !


Le fait est que je suis seule dans le salon et que j’étais bien déterminée à me masturber !

Les cuisses légèrement écartées, assise sur ma chaise d’osier - le fauteuil de bureau ayant été déplacé dans notre chambre par mon mari quelques heures auparavant, j’avais pris une chaise dans la cuisine afin de ne pas faire trop de bruit pour les voisins -, je glisse une main dans ma culotte.

Je suis humide, les lèvres très légèrement gonflées.

Il faut que je me concentre, que je repense à une scène bien précise pour faire monter le plaisir.

Je relis quelques lignes de l’histoire que j’ai sous les yeux. La double pénétration que subit l’héroïne à la fin m’interpelle particulièrement.

“Elle en a de la chance cette petite putain !”

Voilà ma scène. Je ferme les yeux.

Une main tire légèrement sur l’élastique de ma petite culotte tandis que j’insère deux doigts dans ma chatte avec l’autre.


Je mouille aussi rapidement que les pensées perverses se mêlent dans mon esprit.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Mon bassin bouge d’avant en arrière, j’aime cette sensation de me baiser sur mes doigts, que tout mon corps soit acteur de mon plaisir ; bien que la conséquence de cela est de faire grincer ma chaise.

Je m’en moque.

Mon fils n’est pas à côté non plus, il est occupé et je l’entendrais bien arriver.


Je me doigte avec des mouvements réguliers mais pas particulièrement rapides, je veux prendre mon temps, faire durer le plaisir.


Je vais pour fermer les yeux et me laisser aller à mon plaisir lorsque soudain, un je-ne-sais-quoi me sort de mes pensées. Je viens de sursauter pour une raison inconnue. Vous savez : cette impression d’être observée, comme si un reflet était passé devant la fenêtre. On ne sait pas tout de suite si c’est réel ou si on se l’est imaginé, mais cela suffit à nous rappeler au monde réel.


Je regarde autour de moi. Pas un bruit.

J’ai oublié de fermer les stores mais la fenêtre donne sur notre petit jardin, lui-même protégé des regards indiscrets par une haie de deux mètres de haut.

J’ai certainement rêvé. Me faisant surprendre par mon propre bruit ou par mon reflet s’agitant dans la vitre.

Je jette un œil par la fenêtre pour me rassurer. Il fait complètement nuit et, gênée par mon propre reflet, je distingue à peine le bout du jardin - pourtant petit.


“C’est ridicule, comme si quelqu’un allait se cacher, par ce froid, dans mon jardin, juste pour tenter d’apercevoir quelque chose d’intéressant !


Je profite d’être debout pour faire glisser ma culotte à mes pieds tout en gardant mon peignoir.

Bien déterminée à prendre beaucoup de plaisir et à perdre moins de temps avec mes idées tordues de voyeurs pervers, je m’assoie et pose directement mes pieds -ou plus exactement : mes mollets-, sur le bureau. J’aime beaucoup cette position ; mes cuisses sont largement ouvertes, ainsi que mes lèvres humides.

Une fois parfaitement installée, je reprends ma masturbation, plongeant à nouveau deux doigts dans ma chatte.

La gêne de la culotte étant écartée, mes mouvements sont plus précis et plus rapides. Le plaisir monte très vite.

Et alors que je suis au bord de la jouissance, un bruit venant du jardin me fait sursauter.


Je bondis de ma chaise, refermant mon peignoir aussi vite que possible.

Cette fois, aucun doute possible : il y a quelqu’un dans le jardin !


Mon côté rationnel me fait aussitôt penser que c’est Jean, mon mari, qui serait rentré plus tôt que prévu. Mais c’est hautement improbable.

J’éteins la lumière du salon pour tenter à nouveau de voir à l’extérieur.


Et… Je le vois.

Il est là.

Et ce n’est pas Jean !


J’ai beaucoup de peine à le distinguer nettement devant la haie.

Tout de noir vêtu, je ne vois clairement que ses yeux qui me fixent. Sur la pelouse, je vois une des pelles que nous avons l’habitude de ranger au fond du jardin, sous le balcon des voisins du dessus.

Il a donc délibérément utilisé la pelle pour faire du bruit et m’interpeller ? A-t-il trébuché dessus ?

De toute façon, il ne se cache pas, ne cherche pas à fuir non plus. Il attend ma réaction, dans l’ombre.

Et… Moi aussi j’attends ma réaction !

Que fait-il là à une heure pareille ? Est-ce qu’il m’observe depuis le début ? Pourquoi ne s’est-il pas manifesté plus tôt.


Je peux maintenant voir son sourire. Il est visiblement de très bonne humeur et son regard me semble complice désormais.

En une fraction de seconde, je m’étais imaginé tellement de choses que la situation actuelle, finalement, me redonne confiance en moi.


Toujours debout, contre la fenêtre, je laisse ma main à nouveau glisser vers ma chatte, ouvrant à nouveau les pans de mon peignoir.

De là où il est, il ne voit pas plus bas que mon torse. Il ne peut pas voir ce que je fais, seulement deviner. Mes gros seins sont, eux aussi, encore suffisamment cachés par mon peignoir.

Je me sens en sécurité.

Alors j’écarte légèrement les jambes, je me caresse.

On se fixe dans les yeux mutuellement.

Je me mords la lèvre inférieure. Aguicheuse, salope.

La situation en est presque cocasse, surréaliste. Personne de sensé ne comprendrait mon comportement et pourtant : “c’est lui le pervers qui me mate ! C’est lui qui a commencé !”


Comme toujours, je trouve une justification à ma perversion.

Je suis maintenant sur une seule jambe, l’autre relevée pour mieux me caresser et me doigter.

J’essaie de trouver un point d’appui pour mon pied en l’air - une chaise, la table, que sais-je.

Mon voyeur me dévisage toujours, très attentif au moindre de mes mouvements.


Après quelques minutes de ce traitement, je suis dans un état second.

Je deviens de plus en plus salope.

Sans réfléchir aux éventuelles conséquences, je fais glisser mon peignoir et me retrouve totalement nue.

Je malaxe mes gros seins en gémissant doucement.

Je recule un peu afin de permettre à mon voyeur d’apercevoir enfin mon corps dans son intégralité.

Et, comme s’il s’agissait d’une invitation parfaitement claire pour lui, il s’approche de la fenêtre d’un pas assuré.


Je sais que je devrais arrêter maintenant. Après tout, je ne suis pas seule, mon fils n’est pas si loin que ça et il est évident que s’il venait dans le salon maintenant, je n’aurais pas le temps de me couvrir. De plus, je suis dos au couloir menant à sa chambre, les fesses appuyées contre l’angle de la table à manger.

De manière générale, j’évite de laisser mon fils me voir me doigter comme une grosse salope en chaleur au milieu du salon ! Mais il y a des fois où le plaisir est tout simplement trop important.


L’angle de la table en bois m’écarte un peu les fesses à mesure que je me laisse aller.

Ma main droite s’agite frénétiquement sur ma chatte dégoulinante. Je sens les premières éclaboussures de cyprine sur mes cuisses.


Pendant une seconde, de vue, je perds mon pervers vers la fenêtre, mon regard se tourne.


Le salaud a trouvé une bien meilleure place : le voilà devant la porte en verre reliant la cuisine ouverte au jardin !

Il me voit donc de côté. Son air a changé, il semble impatient et me fait comprendre, d’un mouvement de tête, de le laisser entrer.


Moi je suis au bord de la jouissance depuis maintenant de trop longues minutes.

“Eh puis merde, on verra bien ce qu’il veut...”


Toujours nue, je m’avance, déverrouille la porte en jetant un regard à mon voyeur ; il a l’air très satisfait de ma décision.


J’ouvre.


Il entre, sans un mot.


Je referme la porte derrière lui, aussi discrètement que possible.

Lorsque je me tourne vers lui, un peu gênée par ce que j’ai fait juste avant, je constate que son enthousiasme est toujours présent et qu’il me fait signe de le suivre de la chambre conjugale.

La honte que j’avais en ouvrant disparaît aussitôt.

Encore une fois, il me fait comprendre ses attentes d’un mouvement de tête. Je suis contente qu’il soit discret, avec un peu de chance, Quentin ne saura même pas que je l’ai fait entrer dans notre maison… Dans ma chambre... Presque sur le lit conjugal.

Je m’allonge naturellement sur le lit, absolument détendue et sereine, bien que l’expérience soit inédite et surréaliste.


Nue sur la couette, j’écarte les jambes, lève les bras pour gonfler ma poitrine ; je le laisse juger mon anatomie sans rien lui cacher.

Il m’observe, attentif, mais aussi visiblement très excité.

Il se déplace autour du lit, comme pour m’observer sous tous les angles.

L’étrangeté et la perversion de la situation m’excitent au plus au point.

Lorsqu’il est pile en face de moi, son regard se porte sur mon entrejambe. Il s’approche délicatement, frôlant mes pieds et mes jambes. Un frisson me parcourt tout le corps, de bas en haut.

J’ai un peu chaud.

Il est maintenant très près de ma chatte.

Comme une invitation à y goûter, avec deux doigts, j’écarte mes lèvres sous ses yeux lubriques.

“Bouffe-moi la chatte s’il te plaît”.


Soudain la lumière du salon s’allume !

Et la porte de ma chambre qui n’est pas fermée !

“T’es là maman ?”

Mon Dieu, c’est Quentin qui arrive !

Du pied, je repousse vivement mon partenaire de jeu, qui manque de tomber du lit. Il est aussi surpris que moi. En une seconde, je passe sous la couette.


Quentin est sur le palier de la chambre, il nous regarde.

Mon compagnon tente de minimiser les faits d’un sourire conciliant, réclamant presque l’approbation de Quentin.


“Hey ! Mais qu’est ce que tu fais là toi ?, dit-il sur un ton autoritaire.

— …

— Ton père a dû oublier de le faire sortir en partant, tu peux le remettre dans le jardin s’il te plaît ? Dis-je, avec un ton simulant maladroitement un mélange de surprise et de colère.

— OK m’man. Allez Miró, aux pieds !”

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