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Les parents d'Océane

Chapitre 1

Divers

Les parents d’Océane


Je m’appelle Océane, mon père est d’origine antillaise, ma mère vietnamienne. Mes parents ont, 50 ans mon père, 43 ans ma mère, ce qui a donné votre narratrice.

Une métisse plutôt bien foutue de 20 ans, un 85 C qui attire beaucoup de regards, des fesses pommelées bien fermes, et souvent en legging, et je porte rarement de soutien-gorge.


Mes parents m’ont toujours répété qu’il fallait savoir attendre avant de trouver l’âme sœur. Donc j’ai attendu, mais à mes 18 ans, cela me démangeait trop de connaître le grand frisson et de perdre ma petite fleur.

Le garçon à qui j’ai offert cette chose unique qui est mon pucelage était une relation de stage, Celui que mes collègues rêvaient de mettre dans leur lit. Je n’étais pas sa première conquête, mais je ne suis pas jalouse, tout ce qui m’importait, c’était de passer de jeune fille à jeune femme. Un beau mec sportif, de magnifiques cheveux bruns bouclés, et surtout des yeux verts, qui, lorsqu’il les plongeait dans les miens me faisaient fondre et humidifier ma petite culotte.


Nous sommes sortis deux trois fois ensemble avant de passer à l’acte. Ce ne fut pas un grand souvenir. Pas trop de douleur, son sexe n’étant pas à la hauteur de ses muscles, mais pas trop de plaisir non plus. Maladroit, trop pressé de s’enfiler dans ma petite chatte, et de se finir très rapidement.

Je n’ai couché avec lui que trois fois, ne prenant toujours pas beaucoup de plaisir avec lui, je suis passée à des plus matures bien plus attentionnés à mon plaisir et prenant bien leur temps pour me faire jouir.


La question que j’ai entendue de beaucoup d’hommes après avoir joui.


— Alors c’était bon ? Que ne l’ai-je entendue, cette phrase, sûrement pour se rassurer, les chéris, surtout pour glorifier leur ego, pensant être le meilleur coup de ma vie.


Revenons au présent après avoir beaucoup parlé de moi.

Ce soir-là comme souvent, ma mère et mon père reçoivent un couple et un ami pour dîner. Ce n’est pas prévu que je sois présente. Cependant, j’ai rendez-vous avec un homme marié de l’entreprise où je suis en stage. Au bout d’une heure à boire des cafés en l’attendant, j’imagine que sa garce de femme ne l’a pas laissé sortir. Tant pis pour ma petite chatte, je me servirai de mes jouets pour compenser.

Comme je ne veux pas perdre de temps pour me faire plaisir, je rentre par la cuisine et monte doucement vers ma chambre, évitant ainsi le salon où ils devaient se trouver. En passant devant la chambre de mes parents, j’entends des gémissements et des petits rires, leur porte est restée entrebâillée, je jette un petit coup d’œil, et là je reste toute conne.


Mon père est derrière leur amie qui se trouve à quatre pattes, et d’après les coups de reins qu’il lui donne, je comprends les gémissements de la dame. Ma mère, quant à elle, est sur le dos, cuisses grandes ouvertes. Le copain lui lèche la chatte avec gourmandise, pendant que le mari de la dame se fait sucer son énorme queue. Je me demande un court instant si je ne rêve pas.


Mais, vu les petits cris des femmes et les grognements des hommes, c’est bien réel. Je me fais toute petite et continue de les mater. Mes parents, je ne les ai jamais entendus être grossiers ; et là, je m’étonne de les entendre être très vulgaires, j’entends mon père dire à la femme.


— Bouge ton cul, salope, la purée arrive, et en même temps, il lui claque les fesses.


Les deux autres insultent ma mère.


— Salope, tu aimes ça manger des queues.

— Donne-moi ta chatte petite pute, que je mette ma grosse bite dedans.


Et, là ma mère toute soumise se met à genoux et tend son joli cul à l’un des mecs, l’autre lui tient la tête et lui enfile entièrement sa queue dans la bouche. Ce traitement doit lui plaire, car elle marmonne des choses en vietnamien, signe qu’elle est en colère ou heureuse, j’opte pour la deuxième option.

Bien que ce soit mes parents qui s’envoient en l’air, cela m’excite fortement, je me caresse doucement la chatte à travers le tissu de mon legging. Si ce n’étaient pas eux, je me jetterais volontiers au milieu de la mêlée. Je m’aperçois que les hommes sont sans capote, donc sûrement très intimes.


Maman s’adressant aux deux hommes leur demande de la prendre en double.


— J’ai envie de sentir vos queues de salauds me remplir mes deux trous, mes chéris, tout ça avec son petit accent chantant.


Les deux hommes ne se font pas prier, surtout qu’elle a un joli petit cul, menu et bien rond, genre ado. Le premier se met sur le dos, je suis impressionnée de voir la petite chatte lisse de ma mère absorber cette grosse queue d’une seule traite, tel un serpent avec une proie bien plus grosse que lui. Elle s’allonge bien sur le torse poilu, écrasant ses petits seins contre lui, elle colle sa bouche à la sienne commençant un jeu de langue effréné agrémenté de salive. L’autre se positionne derrière elle, lui crache un jet de bave sur son petit trou, lui étale de ses gros doigts boudinés, l’agace un peu en lui enfilant deux doigts dans l’anus. Puis positionnant son gland sur la petite rosace plissée, il la pénètre doucement, mais sûrement ; elle se cambre sous l’intrusion d’une belle queue dans son cul et se remet à grommeler en vietnamien. À présent elle est plantée complètement sur la queue du premier et le second est le ventre collé à ses fesses. Il commence un lent va-et-vient.


Puis, de plus en plus brutalement, il ressort entièrement sa queue de bonne taille de son cul pour y replonger. Son gros ventre velu s’écrase sur les petites fesses de ma mère. Je suis trempée et m’astique la chatte ardemment à travers mon legging, il est trempé.

Je sens le plaisir m’envahir le bas-ventre, je ferme les yeux un instant et lorsque je les rouvre, surprise, mon père nu est debout devant moi...

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