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Les parents d'Océane

Chapitre 2

Divers

Les parents d’Océane 2


(Résumé de l’épisode précédent)


Je sens le plaisir envahir mon bas-ventre, je ferme les yeux un instant, et lorsque je les rouvre, surprise, mon père nu est debout devant moi...

***

Je me sens toute bête, mais ne peux m’empêcher de poser le regard sur son sexe encore tendu et dégoulinant d’un reste de jouissance. Ma mère ne doit pas s’ennuyer avec un outil pareil, je comprends mieux les gémissements de la femme qu’il besognait quand j’ai commencé à mater.


— Excuse-moi, dis-je en bafouillant, je passais devant ta chambre et j’ai entendu du bruit, donc j’ai regardé, c’est tout.

— Et ça, dit-il en montrant la tache entre mes cuisses.


Je baisse les yeux et là je vois mon plaisir faire une large tache sur mon legging clair, mon entrejambe est trempé. Je ne me suis pas aperçu que j’ai autant joui à les regarder.


— Tu n’as pas envie de nous rejoindre ma chérie ? me dit-il avec un étrange sourire et un regard que je ne lui connais pas.


Je bredouille.


— Bien sûr que j’en ai envie, mais vous êtes mes parents.


Il est dur de cacher mon désir, il a vu que ça m’excite et que j’ai joui.


— Tu n’es pas obligée de le faire avec nous, tu as nos amis qui te trouvent superbe, si tu veux le faire en toute intimité, va dans ta chambre avec eux. Ce sera comme une initiation au partage, je suis sûr vu ton legging que tu vas prendre du plaisir.


Je ne sais quoi répondre, faire l’amour avec des hommes qui viennent de pénétrer ma mère me pose un problème, mais mon envie de sexe annule mes scrupules.


— Avec qui aimerais-tu t’amuser ma chérie ? insiste mon père.


Je regarde les deux hommes qui viennent de remplir ma mère, et pour rire, je lui réponds :


— Les deux, comme maman.


Il interpelle les deux coquins qui ont fait jouir ma mère et leur demande :


— Elle vous plaît ma fille ? Elle a un grand besoin de sexe la petite.


Les deux hommes me dévisagent, enfin plutôt me déshabillent du regard. Ils ont dans la cinquantaine, celui que ma mère vient de sucer est chauve, des yeux vicieux, mais à son crédit, un sexe long et large encore à demi-bandé. Je le trouve laid, pas du tout mon genre, en revanche avec un engin pareil, je peux faire abstraction de son physique. L’autre n’est guère plus terrible, néanmoins il a aussi un sacré morceau qui pendouille entre ses cuisses, se balançant mollement, genre la trompe de "Babar". Ils viennent tous les deux de jouir, un dans la bouche, l’autre dans le cul de ma mère, leurs sexes sont encore tout brillants de salive et de mouille.


En chœur, ils disent que je ne dois pas être désagréable à baiser, et que de me fourrer peut être intéressant, se taper la fille après la mère est un fantasme qui les excite et quelques propos graveleux du même genre. Je ne prête guère d’intérêt à leurs commentaires sur moi. Ma mère à qui je n’accorde plus du tout d’attention, occupée que je suis à mater le sexe des deux hommes, et malgré moi aussi celui de mon père, m’interpelle. Je regarde dans sa direction, elle est appuyée sur un coude, une jambe repliée, ce qui laisse entrevoir sa petite chatte. Un très joli minou orné d’un petit triangle de poils noirs, ses grandes lèvres sont toutes ouvertes. Ses petits seins ressemblent à deux minuscules citrons, se terminant par deux pointes violacées, il est sûr que pour se masturber entre, les hommes doivent faire preuve d’imagination. Dans la glace de l’armoire, je vois du sperme qui sort encore de son petit cul pour s’étaler sur le drap. Au coin de ses lèvres, un petit filet de sperme suinte, qu’elle récolte d’un doigt et lèche avec gourmandise. Toute pantelante de ce que les hommes viennent de lui faire, elle me dit :

— Tu sais ma fille, ce sont des bons amants, si tu as envie, ne te gêne pas, ça va me permettre de récupérer un peu.


L’autre femme vient se coller contre ma mère, une belle rousse, une énorme poitrine parsemée de taches de rousseur, un fin duvet cuivré décore son pubis. Elle lui caresse doucement les seins et parcourt son dos et son cou de petits bisous, je suis un peu surprise de voir que ma mère aime aussi les femmes.

Mon père en profite pour me peloter les fesses et dire aux deux autres :


— Elle a un joli cul bien ferme, en plus, je n’y avais pas fait attention.


Interloquée, je ne pense même pas à lui retirer la main, il en profite pour me saisir un sein et le palper comme un fruit pour regarder s’il est mûr.


— Dis donc, tu arrêtes de peloter ta fille vieux machin, dit ma mère à mon géniteur, viens plutôt t’occuper de Nicole et moi pendant que les autres s’occupent d’Océane.


À regret, mon père arrête d’explorer mes charmes et retourne au lit rejoindre ma mère et sa copine. Les deux hommes s’avancent vers moi, et me demandent :


— C’est par où ta chambre ma jolie ?


J’ai trop envie de sexe pour faire la fine bouche, autant profiter de ces belles queues que de me masturber seule, ou me goder. Je les laisse me prendre par la main et je les amène vers ma chambre, un petit nid douillet dans lequel je n’ai jamais eu de rapports sexuels avec mes copains, m’arrangeant chaque fois pour faire ça ailleurs.

C’est un peu comme un deuxième dépucelage, une dérogation à mes principes, mais il faut bien toujours une première fois. À peine entré dans ma chambre, Mister Babar me prend dans ses bras et me roule une pelle à la sauvage, sa langue pénètre ma bouche et s’enroule autour de la mienne, je sens sa salive couler dans ma bouche. Son sexe commence à se redresser contre mon ventre. L’autre qui s’est occupé du petit cul de ma mère, descend mon legging découvrant les fesses de la fille et commente.


— Quel cul mes aïeux, que c’est beau, et en même temps m’attrape les fesses à pleines mains.


Je tends davantage mon cul vers lui et sens sa queue redevenue bien raide se promener dans la raie de mes fesses.


— Elle n’a même pas de string la chienne, telle mère telle fille.


Mon embrasseur laisse ma bouche pour soulever mon petit croc top.


— Elle n’a pas non plus de soutien-gorge, pas difficile de la mettre à poil, elle en a plus que sa mère, ils sont superbes ses nichons, elle a un bon paquet la petite chérie.


Et, ce faisant il me mordille les seins, agaçant mes tétons avec le bout de sa langue, écrasant mes tétons entre ses gros doigts. Celui qui est en train de me peloter les fesses commence à glisser un doigt dans ma fente trempée, cela glisse tout seul vu mon état d’excitation. Je mets encore plus mon cul en arrière afin qu’il puisse user de ma chatte comme il l’entend.


J’avais rendez-vous avec un jeune homme marié, et me voilà avec deux partouzeurs dans ma chambre qui viennent de s’envoyer en l’air avec ma mère. Paul et Jean, c’est le nom de mes deux amants en devenir, me jettent sur le lit et finissent de me déshabiller. Pour eux, aucun souci vu qu’ils sont à poil. Mon legging trempé se retrouve sur la moquette avec mon croc top. Paul m’écarte les cuisses et vient coller sa bouche à ma chatte toute lisse, le salop, il me fait vite décoller sous ses coups de langue et son doigt qui farfouille dans mon vagin. Jean vient mettre sa grosse queue sur mes lèvres et m’ordonne de le sucer. En bonne fille obéissante, j’ouvre la bouche et tente d’absorber cet énorme champignon violacé gorgé de sang, il me tient la tête et s’enfonce jusqu’au fond de ma gorge. J’étouffe sous l’intrusion de sa queue qu’il a fourrée peu de temps avant dans le cul de ma mère.


Paul m’enfonce son pouce dans la chatte et son majeur dans l’anus tout en continuant son broute-minou de qualité. De son autre main, il me saisit un sein et écrase mon téton provocant douleur et plaisir. Jean ressort sa bite de ma bouche et me demande de lui lécher les testicules. Il n’entretient pas trop son sexe et ma langue rencontre une épaisse broussaille. Cela crisse sous mes dents. J’ai tellement envie de queue que je fais des concessions et lui lèche ses deux grosses boules. Bien qu’il ait déjà joui peu de temps avant dans le cul de ma mère, il les a bien pleines. Je glisse timidement un doigt dans son anus, il grogne de plaisir.


— Cochonne, je vois que ce n’est pas la première bite que tu suces, tu devrais te faire sucer Paul, elle est aussi douée que sa mère.


Paul abandonne son cunnilingus et pousse Jean pour prendre sa place. Sa queue se retrouve aussitôt dans ma bouche, un coup de chance lui est rasé, c’est quand même plus agréable de lécher son sexe lisse, pas de poil sur la langue comme son acolyte. Jean se met entre mes cuisses et frotte son gros gland à l’entrée de ma chatte, il le passe bien entre les lèvres et commence à l’introduire d’une poussée énergique. Il me compare encore à ma mère et dit Jean.


— Elle est presque aussi serrée que sa mère, la petite cochonne, ça va être un régal, son père est quand même sympathique de nous faire goûter à toute la famille.


Je n’ai qu’une hâte, qu’il me la mette bien profond, il est bien beau de se faire sucer, mais moi, j’ai une grosse envie de leurs queues dans ma chatte. Je pompe Paul consciencieusement, passant ma langue pointée dans son méat, léchant les premières gouttes translucides qui font un filet de son gland à ma langue, pelotant ses bourses, titillant son anus d’un doigt à son plus grand plaisir. Puis je passe ma langue tout autour de son gland et sur le frein de son prépuce.


— Tu as raison Jean, elle n’en est pas à sa première pipe, cela doit faire un moment que tu suces petite chipie ?


Je ne réponds pas vu ma bonne éducation, je ne parle pas la bouche pleine. Je sens la queue de Jean distendre les chairs de mon vagin, quel bonheur de me sentir pénétrée, ma chatte s’ouvre au fur et à mesure qu’il s’introduit en moi. La question me vient, comment maman a pu prendre un tel engin dans sa petite moule, j’ai l’impression qu’il n’en finit plus de rentrer. Il bute enfin au fond de ma chatte et pourtant il n’a pas tout rentré. Il force encore pour tout mettre, me provoque une douleur à l’utérus, et néanmoins je l’incite à continuer en enserrant sa taille de mes jambes et lui appuyant sur les fesses avec mes pieds. Le salop s’aperçoit que j’aime sa queue, et se met à me bourrer furieusement. Il me donne de grands coups de reins, butant au plus profond de mon vagin. Il a les traits du visage déformés par son plaisir, il est affreux et malgré tout, j’adore la façon dont il me prend.


Je ne sais pas si c’est le spectacle de la chevauchée fantastique de son copain qui l’excite, Paul commence à m’envoyer de longs jets de sperme au fond du gosier. Son jus est épais, chaud et abondant, j’ai du mal à tout avaler et j’en déglutis une partie, cela coule le long de mes joues et dans le cou. Paul me tient la tête et se vide entièrement, en éructant.


— Oh, c’est excellent, elle avale tout aussi comme sa mère, c’est vraiment une bonne baiseuse, une vraie mordue de bite.


Je prends ça pour un compliment tout en appréciant la prise brutale de Jean. Je l’encourage à faire plus fort.


— Plus fort salop, défonce-moi la chatte, imagine que je lèche la chatte de ma mère. Je ne sais plus trop ce que je dis.


Cela a le don de l’exciter encore plus, il doit fantasmer de ma mère et moi en train de nous faire un soixante-neuf. Il ne tarde pas à éjaculer alors qu’un immense orgasme me tord le ventre, la bouche remplie de sperme, je hurle ma jouissance. Un cri de bête blessée qui ravit mes amants d’un soir. Jean me retourne sur le ventre et continue de se vider sur mes fesses.


— Tiens ma chérie, je te repeins de tous les côtés.


Après l’avoir senti me remplir la chatte, je sens avec délice son sperme chaud couler sur mon cul, une vraie fontaine à sperme cet homme-là.

Je reste un moment amorphe après cette petite séance, ma mère avait raison, ce sont des super coups, comme quoi le physique ne fait pas le bon amant. Je comprends mieux pourquoi elle parlait en vietnamien, un signe de grosse jouissance. En plus, elle peut dire des cochonneries, seul mon père comprend. Je les laisse me câliner et tripoter les seins, la chatte, les fesses comme s’ils voulaient s’imprégner de mes formes généreuses. J’aime leurs mains calleuses qui explorent chaque recoin de mon corps, même dans les endroits les plus intimes.

En me remettant sur le dos pour leur offrir le côté face de mon anatomie. Je vois que la porte de ma chambre est ouverte, alors que je l’avais refermée. Mon père se tient sur le seuil et nous regarde, la queue à la main en train de se masturber...

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