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Les petits bonheurs

Chapitre 1

Amour... amour !

Erotique

Le hasard ! Il fait bien les choses dit-on ! Je crois que de ce côté-là, la vie m’a bien servie. Toute histoire a un début, un milieu, une fin. Alors…


— xxXxx —


Mon premier flirt ? Celui d’une ado trop vite poussée, rêveuse en lisant « Nous-Deux » et ses romances à l’eau de rose. Il reste dans mes souvenirs ce passage à l’acte trop rapide, un soir, grisée par trop de musique. Un concert en plein air, organisé dans ce que j’appellerai un pré à vaches, quelques groupes locaux, de quoi tourner la tête à des filles telles que moi. Une affaire vite réglée, rencontre éphémère avec un soleil nocturne. Un Dieu aux yeux de la gamine mal dégrossie qui n’avait à cet instant que des étoiles dans les mirettes.


Un sac de couchage et une nuit plus tard, le soleil nouveau qui montait dans un ciel d’été ne laissait de mon pucelage, que deux gouttes d’un sang séché sur des cuisses que celui qui les avait caressées n’avait même pas entrevues dans une vraie lumière. Amère désillusion de voir que le fantôme reprenait sa route avec une autre patte de fille dans la sienne. Pas même un dernier sourire pour celle qui à ce moment-là, n’avait des choses du sexe que cette expérience minable.


Bien sûr, un autre est venu, puis un encore et une ribambelle de mecs, pas vraiment un défilé, mais de quoi assoir une réputation. Pas du meilleur gout dans sa dénomination, ni même dans ses choix, la jeune fille que je devenais, peut encore aujourd’hui se vanter de n’avoir que peu joui de ces étreintes fugaces. C’est donc ainsi qu’entre vingt et trente ans, ma quête me poussait dans d’innombrables lits. Alors le hasard, celui censé faire si bien les choses… se cachait-il si bien qu’il en devenait invisible ?


J’y ai cru souvent à ce grand amour qui viendrait m’emporter sur un cheval blanc, sur des nuages de félicité. Oui, naïve nana, qui au premier regard ouvrait les cuisses en s’imaginant que ce simple geste allait faire rester le précieux qui en minaudant me trouvait forcément, la plus belle du monde. Quelle déception au petit matin de voir s’envoler ces hommes pressés d’aller retrouver, qui une épouse, qui une maman. Hélas, l’honnêteté dans ce domaine est souvent la grande oubliée de l’affaire. Et l’imbécile prénommée Élyse à l’aube de ses trente et un ans n’avait pour tout bagage qu’une solide étiquette de « salope » sur les épaules.


Oui ! Trente et un ans, un âge où l’on sait, où l’on devrait savoir faire la part des choses ! Une ère nouvelle, un moment charnière dans mon existence, où jurant que l’on ne m’y reprendrait plus, j’abandonnais l’idée de me vautrer sous ces mecs « bien sous tous rapports » qui ne pensaient en fait qu’à celui très sexuel qu’il pourrait facilement s’octroyer en ma compagnie. Entre le dire et le faire, il existe toujours un immense fossé. Et souvent, trop sans doute, comblé par seulement la longueur d’un pénis.


— xxXxx —


C’est donc là, à l’aube d’une année toute neuve qu’un dénommé Pierre est entré dans mon horizon. Tempes légèrement blanchies par ces quelques années qui nous séparent, lui prend son temps. Celui de m’approcher, de me parler et enfin de me faire miroiter des tas d’étoiles. N’ayant connu jusque-là que des amours brèves, des étreintes ne dépassant pas le ciel d’une nuit, cet homme jour après jour m’attire dans ses filets. Et l’âge me semble un gage de sagesse, il sait me montrer que pour lui, je suis unique. Tant et si bien que cette fameuse première fois a tout d’un rêve. Oui ! Voici que celui-là me dit des mots si tendres, me caresse si bien que…


Un moyen finalement de me faire revenir, une manière tellement efficace de me rendre en quelques moments d’une douceur inouïe, tout ce que tant d’autres n’ont pas su seulement me présenter. Une Élyse nouvelle est née entre les doigts agiles de ce second père qui me fait si bien l’amour. Il me prouve par ses gestes exquis, la subtile différence entre « baiser » et faire l’amour. Un cocktail si diamétralement opposé à ces rudes ébats d’avant lui et la plénitude de ce qu’il me donne. Comment ne pas succomber à ces instants où mon corps exulte ? Pourquoi refuser de jouir sans arrêt au moindre de ses attouchements ?


Je m’enfonce dans une débauche de câlins de plus en plus imaginatifs et tout chez moi devient tactile. Même un simple regard sur ma peau nue me brule au point d’avoir envie de lui. Et il le sait, en joue de plus en plus. Il jette le chaud, pour mieux me refroidir par de longues attentes. Son bon vouloir est primordial. C’est lui le chef d’orchestre, lui qui décide, où, quand, comment. Il parle même de temps en temps de me livrer à je ne sais qui. Je me refuse simplement à le croire. Mon corps, mon âme lui appartiennent et je ne vis plus en fait, que pour savoir un plaisir qu’il ne me délivre qu’avec parcimonie.


Bien vite nous nous installons ensemble. Nouvelle existence de rêve où chaque minute n’est consacrée qu’à une jouissance sans borne. La petite fille gauche et mal dégrossie sous les pattes de cet expert devient une femme. La gangue s’entrouvre et les facettes d’un diamant se lancent à l’assaut de la lumière. Il veut, j’obéis, il demande et obtient. Pas de cris, pas de heurts, seulement des mots doux et suaves qui coulent en notes savoureuses dans mes oreilles. Toutes accompagnées par des mouvements, si simples. Des attouchements qui font vibrer mon corps jusqu’au tréfonds de mon esprit. Et j’aime ça.


Dans la grande panoplie des jeux, bien rares sont ceux qu’il ne tente pas en ma compagnie. Et béate, je lui offre tout. Mon ventre, mes désirs, tout calme les siens. J’apprends les mouvements essentiels de ces amours charnelles où rien n’est interdit, rien n’est mal. C’est envoutée et toujours plus désireuse de bien faire que je le suis dans toutes les folies que deux corps peuvent imaginer. Plus aucun endroit de moi n’est vierge de son sexe. De sa semence aussi, qu’il dispense toujours au gré de ses fantaisies, sur des morceaux de ma peau. Aucun n’est épargné de cette laitance gluante.


Il ne demande plus, il prend. L’ensemble de ce que je suis est à lui. Et j’y trouve mon compte dans des instants si hautement jouissifs que mes gémissements doivent faire trembler les murs de cette maison que désormais nous partageons. Mois après mois, je deviens sa chose, presque sa chienne. Il est toujours aussi doux dans ses paroles, beaucoup moins en ses gestes. Il me prépare sans que je m’en rende compte. Oui… c’est bien cela, je suis un meuble, son meuble qu’il lustre tendrement pour une vente prochaine ! Bien sûr qu’il enrobe chacune de ses pensées dans des emballages de mots qui me font plaisir.


— xxXxx —


Tant et si bien que je suis prête pour le grand saut dans l’inconnu. Oui, celui d’une soirée très spéciale où je suis l’unique attraction de quelques messieurs, pompeusement appelés « amis » par mon Pierre. Il ne m’a pas vraiment prévenu. Hormis le fait qu’il me signifie que nous allons diner en ville. Alors, comme il le fait lors de nos sorties mondaines, il choisit ce que je dois porter. Une jupe ultra courte, un bustier qu’un lacet serre dans le dos. Pas de collants, mais un porte-jarretelles, nanti de ses accessoires, qui me donne un air de pute. Je n’ai aucune hésitation pour endosser ce costume de la parfaite petite salope. Nous jouons si souvent à m’accoutrer de la sorte que je ne sens pas le piège qui s’ouvre.


Je m’attends à un restaurant huppé, en fait il s’agit d’une demeure bourgeoise cossue. Et la table est déjà dressée à notre arrivée. Là, je ne m’aperçois pas de suite que seuls cinq hommes, dont Pierre, sont les invités de ce festin qui se prépare. Même le service est assuré par des laquais mâles en tenue d’apparat. Assise au milieu de cette assemblée de types dont tous ont l’âge vénérable de mon chevalier servant, je suis l’objet de tous leurs regards. Et les hors-d’œuvre sont servis sur une musique de Bach. Un beau diner qui met en valeur le seul sujet féminin de cette manifestation bizarre. Tous me parlent avec déférence, pas de vulgarité, pas de gestes déplacés.


Le maitre des lieux, où celui qui semble l’être est placé à ma gauche. Pierre lui est à ma droite, les trois autres illustres inconnus sont répartis autour de cette table ronde plantée au milieu d’une pièce richement meublée. Le repas est assez calme, chacun dégustant des mets que les serveurs apportent avec une rigueur très professionnelle. Je comprends que le propriétaire des lieux se prénomme Benoit. Les autres sont assez déférents envers lui et même Pierre montre un certain respect pour notre hôte. Enfin, je ne sais pas pourquoi, mais il me parait que chaque mot prononcé par ce Benoit a un sens caché.


Alors que nous venons de finir le fromage, les deux préposés au service desservent très rapidement. Même la nappe est retirée de cette table au vernis brillant. Elle se trouve du coup remplacée par une sorte de matelas à franges qui retombe sur les côtés. Et celui qui est à coup sûr le patron ici interpelle les convives masculins.


— Bien messieurs, nous allons passer à la partie la plus intéressante de ce diner. Je veux parler du dessert. Si vous voulez bien m’accompagner quelques instants au salon… un digestif vous y sera servi.


Je fais comme tous en me redressant. Mais Benoit et Pierre dans un même geste parfait me posent chacun une main sur l’épaule. Puis c’est au tour de mon compagnon, de me murmurer à l’oreille.


— Non, pas toi, ma chérie… Toi… tu es le dessert.

— … ?


Je suis abasourdie par ces propos, mais bizarrement c’est comme si je m’y attendais depuis le début. Benoit ajoute quelques mots à mon intention.


— Les serveurs vont vous préparer à la cérémonie qui va suivre. J’ai tenu à ce que Pierre ne vous donne aucune indication. N’ayez aucune crainte, les valets sont très… comment dire, doux et ils n’outrepasseront pas les ordres reçus. Alors, laissez-les faire le job pour lequel ils sont payés.

— …

— Ne crains rien ma chérie… tout va bien se passer.

— Pierre… je…

— Oui, mon cœur ?

— Non… non rien, va ! Va prendre ton digestif.


Je regarde s’éloigner les cinq mecs qui ne font en fait que quelques pas. La porte se referme et je suis en compagnie des deux pingouins en habits de larbins. Veste noire sur pantalon d’une identique couleur, chemise blanche, mais surtout des gants blancs et les deux-là s’affairent autour de moi. L’un ajuste la nouvelle nappe, et le second vient à mes côtés. Il tient une sorte de longue étoffe rouge. Lorsque le second le rejoint, quatre mains se posent sur moi. Ma jupe est inexorablement dégrafée, puis mon chemisier-bustier m’est retiré également. Je me sens rougir de honte. Mais ils ont l’air si… impersonnels que je me demande si ce sont bien des hommes.


Me voici donc en porte-jarretelles et bas, culotte et soutien-gorge. Le tissu que l’homme tenait au départ s’avère être une sorte de cape très longue qui vient recouvrir mes épaules. Elle se boucle sur le devant de mon cou par deux clips qui font un bruit d’enfer quand ils se referment. Les bras solides des deux gaillards me soulèvent. Cette fois, sans un mot, je suis étendue, le dos sur la table. Un des deux sbires fait le tour de celle-ci et attrape mes deux poignets pour les tirer par-dessus ma tête. L’autre quant à lui me maintient les pieds qui sont toujours enchâssés dans mes hauts talons.


Sans violence, mes deux jambes sont éloignées l’une de l’autre et mes poignets se retrouvent liés à une fine cordelette. Je suis mise en croix, couchée sur un autel où je me doute bien que je vais être sacrifiée. Pourquoi est-ce que je sais ce qui va se passer et que je ne réagis pas du tout à cela ? Pas de question, pas de mouvement pour repousser ces deux qui continuent leur besogne. Cette fois ce sont mes yeux qui se ferment sous la venue d’un bandeau qui est serré sur ma nuque. Je suis tremblante, bien que je doive reconnaitre que la situation m’excite aussi. Dans ma mise en situation, ma culotte a sans doute légèrement bougé et l’un de mes gardes du corps la remet simplement en place.


Son doigt ganté s’attarde un peu trop à la lisière de l’élastique de ce frou-frou de dentelle. À moins que ce ne soit qu’une illusion distillée par cette fièvre qui me prend à bras le corps. Enfin, je suis abandonnée là, pas totalement dénudée, juste présentée d’une manière très… obscène, je suppose. Combien de temps dure ma solitude ? Pas un son ne me parvient de mon entourage immédiat. Alors d’où me vient cette sensation d’être observée, épiée, scrutée ? J’imagine que les deux hommes qui viennent de m’installer, d’offrir gentiment mon corps à la vue des invités encore au salon sont toujours dans les parages. Parce qu’à mon sens, c’est bien pour servir aux vieux dineurs que je suis là !


— xxXXxx —


Les événements désormais s’enchainent dans une spirale infernale, faisant la part belle à des orgasmes successifs. Il n’est plus possible de compter les points, de savoir qui fait quoi. Tout ce dont je me souviens ce sont de ces vertiges effrénés, d’un gouffre, que dis-je, d’un tourbillon ou rien de mon être n’est épargné. Ceux-là mêmes que je jugeais lors du repas, trop âgés pour… et bien, ils se montrent vaillants et résistants. Mais ce que j’apprécie le plus ? Leurs caresses ! Elles durent une éternité et je me sens transportée vers un monde irréel, un univers flou entre rêve et folie. C’est bien ma petite personne qui à force de se sentir tripotée, agacée parfois, excitée tout le temps, réclame ces possessions multiples où enfin mon corps exulte.


Alors plus personne ne se gêne. Mes seins sont l’objet d’attentions de la part de mains dont j’ignore à qui elles appartiennent. Ma bouche est mise à contribution sous de multiples formes. Ça va de la simple pelle à la fellation. Certaines sont totales, et en gorge profonde, je subis de lentes éjaculations contrôlées. Mais tout n’est que délicatesse et douceur. Pas un seul de ces messieurs ne me force, aucun d’entre eux n’est violent. Je suis juste une poupée qui procure à ces hommes un grand plaisir. Au passage, je me sers aussi par de longs orgasmes, lesquels me font aller plus loin dans l’abjection. Il n’y a pas d’amour dans ces gestes saccadés de vieux beaux qui jouent avec mon corps.


Le temps n’a plus cours dans une maison où tout est tourné vers le sexe. Le cul à l’état pur, les étalons, pourtant plus de primes jeunesses, font montre d’un dévouement remarquable. Le bandeau de mes yeux s’est lui envolé depuis longtemps. Je sais désormais qui me caresse, qui quémande un baiser. Et je sais que Pierre assis dans un fauteuil ne prend pas part à ce festin. Il semble suivre les ébats avec une sorte de sérénité qui me rend toute chose. Je suis allée trop loin dans la perversion, mes envies rejaillissent trop fortement de mon ventre pour que je sois en mesure d’abréger cette… séance étrange.


C’est repue, recrue de fatigue, les jambes coupées par tant de libations que lui et moi reprenons la route vers notre « chez-nous ». Le silence dans la voiture me fait mesurer l’ampleur de ce qui nous sépare maintenant. Pourtant il me jette de fréquents coups d’œil. Une unique question me brule les lèvres, bloquée au fond de moi sans trop que je sache comment la poser. J’attends que ce soit lui qui ouvre la bouche le premier ? Qu’il rompe un blanc insupportable ! Et dès qu’un mot franchit sa gorge, c’est à mon tour de me libérer.


— Pourquoi ? Pourquoi Pierre ?

— … ! Mais ma chérie… pour le plaisir que ça me procure. Parce que j’aime te voir te tordre sous d’autres ventres. Et ne me raconte surtout pas que tu n’as pas pris une part active à ce plaisir si particulier.

— Oui… mais pourquoi es-tu resté loin de moi ? Pourquoi ce soir et surtout, pourquoi ne pas m’avoir avertie auparavant. Là, il me semble que tu m’as mise devant le fait accompli, que je n’avais pas mon mot à dire.

— C’est ce qui a donné un charme certain à cette soirée. Si je t’avais avertie avant, tu n’aurais peut-être pas eu un naturel qui a transpiré dans chacun de tes mouvements. Tout comme je suppose que tout au long de cette soirée, et jusqu’à ce que bien sûr on te retire ton bandeau, tu as essayé de deviner quand j’intervenais.

— C’est vrai. Il y a eu un peu de cela. Un peu de piquant à imaginer si c’était toi ou non dans certaines situations. Mais il n’y aura pas de prochaine fois, Pierre.

— … ? Tu n’as donc pas apprécié ce qui s’est passé.

— Bien au contraire ! Mais parce que tu ne m’as rien dit au préalable, je ne te donnerai plus l’occasion de me refaire un coup pareil. Oui ! Oui, j’ai adoré chaque seconde de ces désirs exposés au vu et au su de tous ces messieurs. Oui, la situation m’a excitée, je veux te le dire, le reconnaitre et ne pas en rougir. Mais c’est de ton honnêteté que je doute désormais. De quoi es-tu capable en fait ? Où finiront tes jeux avec mon corps ? Que voudras-tu si je te laisse continuer de la sorte ? Sans doute que tu n’en sais rien en cet instant, rien pour le moment. Mais l’escalade est inévitable et je ne veux pas risquer d’être malmenée juste pour ton plaisir.

— … tu veux me quitter ? Vraiment ?

— Nous en reparlerons demain… je suis vannée là ! Il est temps d’aller nous coucher.


Je clos donc la discussion. Il faut encore quelques minutes avant que de retrouver notre nid. J’ai mis mal à l’aise Pierre et c’est dans ses petits souliers qu’il arrive dans la chambre où je suis couchée depuis cinq minutes. Il se cale dans le lit, n’osant pas me frôler, de peur sans doute que je ne le repousse. Mais les images de ce qui s’est passé sont là, à me réchauffer les sens. Et dans l’obscurité qui nous entoure, ma main part en exploration de la peau nue qui se tient à mes côtés. Il ne m’a pas touché, là-bas… mais ici, dans notre couche ? Et j’ai raison… ce que mes doigts palpent en ce moment n’a rien de mou.


Il se garde bien de parler, de me remettre en tête mes griefs contre sa façon de faire. Je suis suffisamment grande cependant pour y faire face et je lui glisse dans l’oreille…


— Si ça n’a pas servi chez ton ami… au moins me voici rassurée sur les possibilités de ceci…

— …

— Ça ne te dérange pas de savoir que tous tes potes sont passés sur moi, sont entrés dans ce ventre-là… tu peux répondre, je ne vais pas te manger, tu sais ! Encore que… peut-être bien que si finalement, en commençant par ce truc !


Il soupire, se love un peu plus contre mon flanc, de manière à ce que mon bras garde un accès plus direct à son sexe. Et les mouvements de haut en bas que j’imprime à l’objet deviennent vite une bonne branlette. Il se sent obligé de venir fourrager un peu dans ma toison. Je le stoppe de ma main libre.


— Non ! J’ai déjà beaucoup donné de ce côté-là. Ne me touche pas, je veux juste te sucer un peu… et puis on va voir comment je te finis.

— … !


Il n’insiste pas. Alors ma patte continue sa manipulation de plus en plus fortement. Mais je suis aussi rattrapée par mes sens en désordre. Et je rejette les draps pour avoir un accès plus direct sur l’éperon de chair frémissant sous ma paume. Mon buste se redresse à demi. C’est simplement pour permettre à ma bouche d’aller parachever ce que j’ai débuté. Et il reçoit ma pipe avec un plaisir gémissant. Il se laisse faire alors que cette fois, les aller et retour se font avec ma langue qui titille toute la longueur de la hampe. Je prends mon temps, oubliant ma fatigue et ma désillusion. Ce que je cherche ? Mais qu’il s’épanche là où presque tous ses compagnons de bringue sont venus ce soir se vider !


Opération réussie au bout de je ne sais combien de temps. Il finit par céder aux sollicitations terriblement ciblées de ma bouche. Et en posant délicatement ses mains sur le sommet de mon crâne, il vient par petits jets déglutir dans mon gosier. Je ne recule pas, avalant gorgée par gorgée la semence qu’il éjacule maintenant sans se poser d’autres questions. Ce n’est que lorsque la bite devient toute molle et qu’elle se retire de ce sexe improvisé que je reviens à ma place dans le lit. Alors geste tendre de la part de Pierre, sa main vient se refermer sur mes doigts. Et quelques mots me parviennent dans le silence de la maisonnée.


— Merci… merci Élyse, pour tout ce que tu viens de me donner.


— xxXXxx —


À suivre…

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