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Les photos de Karine

Chapitre 1

Erotique

Les photos de Karine.


Karine est une jeune femme sans histoire d’une trentaine d’années ; elle vit avec son compagnon, Vincent, lui aussi trentenaire. Le couple est discret, simple, apprécié des voisins et serait du style métro, boulot, dodo sauf qu’habitant une ville de province, il n’y a pas de métro.


Leur vie sexuelle par contre est assez animée, rien de plus normal me direz-vous, pour un couple de cet âge qui limite toutefois ses exploits à la sphère privée.

A ses heures, Vincent est photographe amateur, au fil des années il s’est doté d’un matériel sophistiqué et de temps à autres ses photos très appréciées sont exposées dans le hall de la mairie.

Les photos de sexe entre Karine et Vincent sont nombreuses et ce ne sont évidemment pas celles-ci qui sont exposées en mairie, mais ils aiment les revoir, le soir au lit, ça les stimule avant de s’adonner à de nouvelles scènes d’amour. Aujourd’hui Vincent a demandé à Karine de se soumettre à un petit scénario : se dévêtir lascivement sur le lit, pour en arriver à montrer sa chatte poilue largement ouverte avec un doigt dans l’anus. Il prend des dizaines de clichés dans toutes les positions possibles et ils les visionnent ensemble ; Karine a un corps sublime et ses postures provocantes doublées de la qualité de l’image font que ces photos sont réellement très excitantes. Ils en sélectionnent une douzaine et pour la première fois décident de les envoyer sur un site qui diffuse des photos de femmes aux chattes poilues.


Les résultats ne se font pas attendre, les « J’aime » pleuvent comme à Gravelotte, les commentaires sont chauds bouillants et elles atteignent la meilleure note en un temps record. Assez amusés par ces résultats Karine et Vincent en envoie une autre, une seule, montrant Karine de face chevauchant la bite de son copain, la chatte poilue béante et luisante réclamant d’autres bites. Même délire des internautes qui en bavent certainement d’envie derrière leur écran, (il est possible d’ailleurs que ce soient aussi des bites qui bavent) !


Quelques jours plus tard en prenant le courrier dans la boite aux lettres, Karine y trouve une feuille de papier A4 pliée en deux. Intriguée elle la déplie et aperçoit une photo d’un couple visiblement âgé, les visages cachés avec ce message :


— Bien chers voisins, nous aimerions pouvoir partager avec vous les délicieuses formes de Madame ; merci de prendre contact à l’adresse suivante : photokokine@hotmail.com.


Intriguée, elle rentre chez elle et se demande qui a bien pu déposer ce papier dans sa boîte ; elle en parle à Vincent dès qu’il rentre et il en déduit qu’il doit s’agir d’un couple de voisins qui a vu ses photos sur internet, a reconnu Karine et qui en profite soit pour s’attirer ses bonnes grâces, soit pour un chantage quelconque ; il pense qu’il aurait dû demander à sa copine de porter un masque ce qui aurait évité ce type d’incident. Mais pas plus inquiet que cela, il rassure sa femme qui elle, semble très perturbée. Ils décident ensemble de ne pas y répondre.


Le surlendemain, même papier que l’autre jour mais avec cette fois la photo d’un couple qui baise dans la même position que celle qu’ils ont envoyé le lendemain avec la mention suivante : « il serait dommage que nous soyons contraints, si vous ne répondez pas, à diffuser au voisinage le nom du site où ils pourront vous retrouver en tenue légère».


Il est clair que cette fois ils sont face à un chantage ; ou bien ils acceptent ou ils seront la cible de tout le quartier. En visionnant la photo, il ne fait pas de doute qu’il s’agit d’un couple de séniors qui aimerait sans doute meubler les longues soirées d’hiver.


L’air de rien, Karine perturbée par ces courriers d‘un type spécial, se recroqueville sur elle-même, bien que Vincent fasse tout pour minimiser les conséquences de ces actes.

A chaque fois qu’ils croisent un voisin ou une voisine d’un certain âge, ils ne peuvent s’empêcher de penser que les feuilles A4 peuvent appartenir à l’un ou à l’autre et Karine s’installe dans une psychose malsaine.


N’y tenant plus, elle veut en finir et savoir ce que ce supposé couple a dans la tête ; elle demande à Vincent de répondre ou plutôt de leur poser une question du genre : « qu’attendez-vous de nous ? ». Vincent tombe d’accord avec elle et envoie le mail. Aucune réponse dans l’immédiat ne fait qu’augmenter l’angoisse de Karine qui se dit prête à tout accepter de ces mauvais bougres aux mœurs un peu particulières. Vincent à bout d’arguments ne tente même plus de la calmer alors qu’elle attend vainement la réponse.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Arrive enfin le mail tant attendu libellé ainsi :


— Présentez-vous au 29 rue des Abeilles samedi soir à 22 heures. Merci à bientôt.


En pièces jointes, une photo d’une machine à baiser (fucking machine pour les inconditionnels de l’anglais) et une autre photo de la femme nue !


— Putain, les salauds, c’est le cri de rage de Karine. Elle entrevoit parfaitement ce couple sénior dont la maison se situe à moins de 200 mètres de chez eux dans une rue adjacente avec lesquels ils n’ont pour relation que des « bonjour, bonsoir ». Elle se sent malgré tout soulagée que ce mystère soit enfin dévoilé et demande à Vincent :

— C’est quoi cette machine à baiser ?

— Je crois que c’est un engin mécanique qui actionne un gode à vitesses réglables, ou quelque chose comme ça.

— Et ils veulent sans doute que je me soumette à ce truc ?

— Vraisemblablement, oui !

— Et toi, tu devras sans doute te taper la vieille ?

— Il y a des chances, enfin, quand je dis « chance », c’est une façon de parler !

— Bande de vieux pervers !


Ayant retourné le problème dans tous les sens ils se voient contraints de répondre favorablement à « l’invitation » de leurs voisins. Après avoir confirmé par mail, à l’heure dite, Vincent sonne devant la grille de la maison, la grille s’ouvre, la femme les attend sur le perron et les fait entrer. Elle fait les présentations :


— Mon mari Roland, je m’appelle Denise.

— Ma compagne Karine, je suis Vincent.

— Entrez, je vous en prie ; asseyez-vous. Que désirez-vous boire, Champagne, Whisky ?

— Non merci, rien pour le moment, répond sèchement Karine.


Les uns et les autres s’observent ; Denise était certainement une très belle femme, grande, une forte poitrine vraisemblablement passée sous le bistouri d’un chirurgien esthétique, encore mince malgré un petit ventre légèrement rebondi, un fessier qui fait balance avec les seins, fortement maquillée, elle fait inévitablement penser à ces stars du porno aujourd’hui ménopausées ; Roland est également grand, une belle stature malgré ses 70 ans passés, élégant dans un costume croisé, l’allure british, style ancien colonel de l’armée des Indes. Contrairement à leurs pratiques border line, ces gens sont distingués et polis. De leur côté, ils ne manquent pas de scruter en détails l’aspect du jeune couple.

Le « colonel » prend la parole :


— Nous vous prions de nous excuser pour vous avoir abordé de cette façon inélégante, mais nous avions peur que vous ne vous dérobiez ; mais nous vous assurons que notre démarche n’est rien d’autre que sexuelle ; avec mon épouse nous avons des pratiques un peu particulières que nous allons vous montrer et nous souhaitons que vous ayez l’amabilité de vous joindre à nous. Mais avant tout, comme le proposait Denise, je pense qu’un bon scotch nous ferait du bien à tous !


Chacun y va de sa gorgée de scotch et Karine demande d’un ton plus détendu :


— Pourquoi n’êtes-vous pas venus frapper directement à notre porte, cela m’aurait évité bien des angoisses !

— Pardonnez-nous, réplique Denise, nous y avions pensé, mais on craignait que vous ne nous claquiez votre porte au nez. Changeant de sujet elle ajoute : je dois vous dire Karine que vous êtes superbe sur les photos ; nous n’aurions pas fait cette démarche avec n’importe qui et je tiens à vous féliciter.

— Je ne suis responsable que pour moitié ; le talent de Vincent a fait le reste.


L’atmosphère est plus relax maintenant, à mesure que l’on papote de choses et d’autres. Roland propose de le suivre dans la pièce voisine ; les plafonniers modernes éclairent la pièce, au premier coup d’œil ils aperçoivent une salle de gym avec tous les appareils nécessaires pour garder la forme ; dans le coin gauche un large canapé cossu qui fait tâche, un grand tapis moelleux et au milieu de ce tapis l’appareil présenté comme étant la machine à baiser ; contre le mur d’en face une étagère garnie d’un nombre impressionnant de godes en tous genres.


Subjuguée par cette panoplie, Karine s’approche de l’étagère et détaille un à un ces objets sophistiqués ; elle avait secrètement craint que ce couple ne soit adepte de sexe extrême, qu’elle redoutait par-dessus tout ; mais elle n’aperçoit ni menottes, ni sangles, ni colliers, ni fouets, ce qu’elle n’aurait pas supporté, Vincent non plus d’ailleurs, n’ayant jamais compris comment certaines personnes pouvaient être sexuellement satisfaites alors qu’elles sont humiliées, soumises, réduites à l’esclavage.


La pression d’une braguette bosselée en haut de ses fesses et des mains plaquées sur sa poitrine la sort de ses réflexions. Jetant un œil sur le côté, elle s’aperçoit que Denise a déjà pris en main la bite de Vincent et entend Roland lui dire au creux de l’oreille qu’il souhaitait la déshabiller ; elle ne dit mot et voit tomber au sol ses vêtements prestement ôtés par une main agile et experte. Elle les sent maintenant parcourir ses reliefs arrondis avec douceur, les doigts du colonel glissent vers sa vulve, caressent sa toison brune, entre ouvrent ses grandes lèvres, glissent le long du clitoris sur lequel ils s’activent délicatement ; les doigts de l’autre main ont pris possession de la raie des fesses et l’un d’entre eux en a ouvert le coffre-fort ; revêche à son arrivée, Karine succombe aux attouchements polissons mais terriblement sexy de ce vieil homme.


Elle jette un œil vers son copain dont la queue fait le va et vient dans la bouche de Denise, cette vision décuple son excitation, elle se retourne baisse le pantalon de Roland et se met à sucer sa bite avec ardeur, une bite superbe, très bien conservée pourrait-on dire. Quelques minutes plus tard Roland relève Karine et la dirige vers l’étagère en lui disant toujours au creux de l’oreille ;


— Choisissez le gode qui vous convient, Karine, celui-ci est le moulage de mon sexe, si cela vous tente ?

— Autant essayer le vôtre, c’est vrai que c’est très ressemblant dit-elle en mettant la copie à côté de l’original !


Roland visse le gode sur l’étrange machine ; Denise et Vincent sont sur le canapé dans un 69 torride qui fait bouillir Karine prête à donner son corps à la bite virtuelle de Roland, pas si virtuelle en fait, la forme est la même, la texture également à la fois raide et souple.


— Karine, mettez-vous en position de levrette devant la machine, je vais la régler pour que soit le plus agréable possible pour vous.


Cela fait Roland la met en route, le gode s’avance doucement, pénètre la chatte trempée de Karine, ressort :


— Reculez légèrement Karine, tout va bien ?

— Oui tout va bien, je sens bien votre pine Roland, enfin la copie conforme !

— Je vous promets de vous baiser avec la vraie, mais pour l’instant essayons celle-ci, je vais accélérer doucement, c’est bon comme ça ?

— C’est super, on croirait une vraie queue !


Denise et Vincent arrêtent leur 69 sauvage et s’approchent de « l’attraction », Denise pelotent les beaux seins de Karine, lui dépose des baisers sur le dos, sa langue s’avance vers la raie des fesses et lui lèche l’anus avec gourmandise tandis que Vincent en profite pour l’enfiler par derrière, son gland explorant pour la première fois la grotte d’une septuagénaire...ou presque.


Chacun entend les gémissements de Karine que la machine enfile à une cadence régulière ; Roland lui a enfourné sa bite dans sa bouche gourmande qu’elle avale au rythme de l’engin ; Il demande à Denise d’accélérer encore la cadence, Karine littéralement transpercée par le gode, remplace ses gémissements par des râles plus sonores puis par des cris, son corps se tord, tressaute, c’est l’orgasme qui la tétanise ; à l’entendre, Vincent accélère la cadence à l’instar de la machine et jouit dans la chatte de Denise et l’inonde de sperme, Roland décharge dans la bouche de Karine qui en rejette une partie, et il va arrêter la machine . Les corps se détendent, les bites ramollissent, les chattes récupèrent, ces dames prennent la peine de nettoyer les tuyaux d’arrosage de ces messieurs qui ne se font pas prier. C’est Denise qui brise le silence :


— Puis-je vous demander si c’est votre première expérience à plusieurs ?

— En effet, oui, répond Vincent. A vrai dire nous vivons un peu repliés sur nous-mêmes et l’occasion ne s’est jamais présentée.

— Et qu’en pensez-vous ?

— Mon Dieu, beaucoup de bien, dit Karine en rougissant, en tout cas pour ce qui me concerne, et toi Vincent ?

— Egalement, j’ai beaucoup apprécié ma partenaire ! Sans vouloir vous vexer, je ne pensais pas qu’une femme de votre âge puisse être aussi sexuellement disponible et désirable.

— Merci, je prends cela pour un compliment, mais si je vous dis que depuis que j’ai vu ses photos, Karine me fait très envie ; y voyez-vous un inconvénient ?

— Posez-lui la question !


Sans parole, d’un regard brûlant, Denise qui a déjà une main sur une cuisse de Karine, obtient son accord d’un geste du menton vers le bas.

Les deux femmes coulissent l’une vers l’autre, leurs mains partent à la recherche du corps voisin, elles effleurent les peaux exacerbées, guidées par un instinct sauvage, comme aimantées, elles se dirigent vers les chattes avides de sensations fortes, bouches gourmandes prêtes à tout avaler ; les autres bouches se sont jointes, les langues se chahutent, tentacules de pieuvres en bagarre ; par des mouvements coulissants les corps s’installent en position de 69 et ondoient sur le canapé pour le plus grand plaisir de ces messieurs dont les bites retrouvent de la vigueur ; comme promis Roland vient s’engouffrer dans la chatte de Karine qui est positionnée dessus, celle-ci lui disant que c’est bien la même chose que l’autre,  mais en plus chaud!  Vincent doit amener les fesses de Denise sur la rehausse du canapé et la pistonne avec ardeur ; c’est un quatuor de rêve, virtuose, qui nous joue la symphonie de l’amour physique avec un grand A, avec au final un orgasme collectif en forme d’apothéose.


De retour au salon, un dernier verre uni ces deux couples dont personne n’aurait pu penser qu’ils se rencontrent un jour..., comme quoi ? Au moment de se quitter, Vincent propose à leurs hôtes de venir chez eux pour une séance photos qui s’annonce des plus chaudes. C’est avec grand plaisir et enthousiasme que Denise et Roland acceptent cette invitation; rendez-vous est pris pour le samedi suivant.

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