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Les plaisirs d'Yves

Chapitre 1

Hétéro

Je connais Yves depuis toujours. Il a fait longtemps celui qui ne m’aimait pas. Moi, je fondais devant lui. J’avais envie qu’il me fasse l’amour dans les règles. Un soir après une fête entre amis pour un anniversaire, il m’a embrassée. J’étais heureuse de sentir sa langue dans la bouche qui jouait avec le mienne. Il a continué longtemps ses baisers : j’en étais toutes remuée et je mouillais comme jamais. Il s’est arrêté là, sans même me peloter, moi qui en mourrais d’envie.

Ce n’est quand me couchant que j’ai pu me satisfaire en me masturbant. Je me faisais un cinéma pas possible où il tenait la première place en me baisant. Puis très lentement il m’a enfin caressé les seins, puis encore longtemps après il a posé sa main sur mon genoux : j’en écartais les cuisses pour qu’il vienne sur ma chatte. C’est bien ce qu’il a fait. Il m’a même branlée. Je jouissais enfin avec lui. J’ai pris mon courage à deux mains pour sortir sa queue. Je l’ai branlé aussi pour lui faire cracher son jus. Il avait un sperme très blanc, plus blanc que les autres.

Un jour, sans que nous ayons fait m’amour, ce que je refusais, nous nous sommes mariés. La nuit devenait fantastique quand enfin il entrait dans mon sexe mouillé. Nous avons recommencé plusieurs fois de suite. Le lendemain il me disait :

— Je t’aime énormément, encore plus que tu le crois.

— Moi aussi je t’aime.

— Tu accepte de me donner tous les plaisirs ?

— Oui, mon chéri.

— C’est vrai, tous.

— Bien sur.

Nous avons ensuite prit une douche ensemble où il m’a obligée à me branler devant lui. Ce n’étais pas une corvée de me donnait du plaisir puisque lui aussi s’est masturbé devant moi. J’étais fière de voir sa main aller et venir sur sa grosse queue pour montrer son plaisir donner du sperme. Nous restions nus dans la chambre de l’hôtel pour être à l’aise pour recommencer.

C’est tout juste si nous nous sommes couverts par un drap quand on nous a servir le petit déjeuner. Sinon, le serveur aurait vu sa main sur ma chatte pendant qu’il me branlait. J’ai même failli jouir à cet instant. La journée s’est trop vite passée. J’en vais presque mal au vagin de le recevoir sans cesse. Il bandait beaucoup. Son désir n’était satisfait que quand il déchargeait dans mon vagin.

Toujours ardent avec moi, il me rappelait un jour ma promesse de la satisfaire toujours. Il me demandait de lui sucer la queue. Je n’en étais pas étonnée, plusieurs de mes copines le faisaient fréquemment. Je me suis tournée sur le lit, ai pris sa bite dans les lèvres. Je ne savais pas trop comment faire. A tout hasard ma langue a léché son gland. J’ai du bien faire puisqu’il a voulu jouir dans ma bouche, ce que je refusais. Rien que de penser avoir sa liqueur dans la bouche m’écœurait.

— C’est n’est pas ce que je voulais. Tu avaleras la prochaine fois. Tu vas voir ce que je te fais. Il a passé sa tête entre mes cuisses, sa bouche est venue sur ma bouche du bas. Il m’a embrassé partout sur la chatte. Je mouillais plus que quand il me branlait. C’est là qu’il a pris mon bouton dans ses lèvres pour y faire je ne sais quoi : il m’en a fait jouir. Quand il s’est relevé, il avait ma cyprine sur ses lèvres qu’il léchait devant moi :

— Tu vois, j’aime ta mouille comme tu devrais aimer mon sperme.

— J’essaierais la prochaine fois.

— Fais-moi le maintenant.

Je lui ai encore pris la bite dans la bouche. Je la coinçais entre la langue est une lèvre en allant et venant avec ma tête. Je l’ai sentir se durci, gémir un peu puis donner sa semence. Cette fois je gardais tout dans la bouche. Il me regardait attendre je ne sais quoi, noyer son jus avec la salive sans doute. Je passais ma langue pleine dans toute la bouche. Après un court instant je trouvais que finalement il n’était pas si mauvais que ça : je l’avalais sans plus rien dire. Il a pris ma bouche pour m’embrasser. Ma langue lui donnait le peu de semence que j’avais. Je sentais également le goût de ma cyprine.

Plus tard il a eu envie de jouir entre mes seins. Il est venu sur moi, les jambes écartées, a posé sa pine entre mes mamelles. Je les ai resserrées pour qu’il puisse juste glisser. Je regardais sa bite aller et venir. Je guettais surtout son plaisir. Il m’a étonné de jeter tant de semence jusqu’à ma bouche pour certains jets.

— Tu es une bonne baiseuse, tu satisferais pas mal d’hommes. Je te veux plus salope. Je veux ton cul.

— Ca va me faire mal.

— Un peu oui, les premières fois, après tu le demanderas seule.

— Vas doucement.

— Je ne suis pas sadique. Je te sodomiserais dans les règles que je me suis fixées. Mets-toi en levrette, mouille ton anus avec ta cyprine, mets en beaucoup. Tu verras ça passe presque tout seul.

— J’ai fais de grosses crottes seule ;

— Tant mieux, la prochaine fois tu me montreras.

Je suis en levrette, ma main fait le va-et-vient entre mon con et mon cul. J’essaie même d’y entrer un bout de doigt. Il me regarde faire avant de remplacer mon doigt par le sien. Il l’enfonce profondément. Je sens bien son doigt sans avoir mal. C’est quand il entre le second que j’ai un peu mal. Il les écarte petit à petit. Je sens bien qu’il m’élargit.

Il met son bout juste à l’entrée. C’est assez excitant, surtout sachant qu’il va m’enculer pour la première fois. J’espère qu’il me fera du bien. Quand Yves entre doucement sa pine dans le cul, je ne sens aucun plaisir : j’ai mal tout simplement. Pourtant il entre doucement, très doucement. Il me tarde qu’il en sorte. Il reste au contraire en entrant d’avantage. Il me lime longuement, comme s’il était dans mon con. Ouf, enfin je le sens jouir. Il reste encore pour ne sortir que quand il est débandé.

— J’ai eu un mal de chien.

— Tant que tu ne jouiras pas de cet endroit, je continuerais à te la mettre au cul.

C’est-ce qu’il a fait, je ne l’ai plus senti dans le vagin, malgré ma demande répétée. Un soir, je ne sais pourquoi, enfin je sentais un début de jouissance.

— Reste encore dans le cul, je crois que je vais jouir.

— Tant mieux.

J’ai en effet joui de ce plaisir inégalé. Depuis, baise rime avec les deux portes d’entrée, la troisième même. Nous procédons, en principe dans l’ordre, d’abord nous langues, puis sa bite dans le con et ensuite, pour finir en beauté, dans le cul.

Je suis devenue une adepte convaincue de la sodomie. Il a acheté un double gode pour que je puisse me baiser et m’enculer seule quand il est absent, en principe seulement puisque souvent il me demande de le faire devant lui pour l’exciter avant de recommencer une série de baises.

Souvent il me fit mettre sur lui pour baiser, je suis à plat ventre sur son corps, il me baise avec le gode dans le cul. J’en suis plus que satisfaite. Je ne pensais jamais atteindre ce niveau d’immoralité.

J’aimerai le voir baiser une autre fille. Je le lui demande longtemps avant qu’il arrive chez nous avec une fille d’un parfait mauvais genre.

— Voilà notre future maîtresse.

— Notre ?

— Bien sur vous vous amuseraient beaucoup toutes les deux, même si je ne suis pas là.

— Tu l’as déjà baisé ?

— Non, nous allons l’étrenner.

Ainsi la fille est pour nous deux. Elle me déplaît un peu. Lui l’embrasse sur la bouche en lui mettant la main au panier. Elle écarte les jambes : elle ne porte pas de culotte. Je vois toute sa chatte mouillée. Il commence à la branler, comme il me fait. Sauf que je le regarde. C’est sa main sur une autre chatte que la mienne qui m’excite.

— Branles moi aussi.

— Attends un peu, c’est elle qui va le faire.

C’est bien une main de fille qui est sur mon bouton, en plus elle me fait du bien. Je suis embarrassée pour rendre ce qu’elle me fait, alors sans réfléchir je passe ma main entre ses fesses à la recherche de son cul. Elle doit apprécier puisqu’elle recule un peu quand je suis sur son rectum. J’entre facilement. Elle jouit, je ne sais si c’est grâce à la main d’Yves ou la mienne.

Nous sommes vite nus. En temps normal je ne l’aurais pas voulu. Mais cette nana m’excite pas mal, je ne sais trop pourquoi. Est-ce parce qu’elle a rendu ce que je faisais ? Je ne sais. Yves lui lèche le con, ses jambes sont écartées. Je lui donne mes lèvres pour un baiser lesbien. Elle me le rend en me branlant encore. Reste qu’Yves n’a pas encore joui. Je me demande dans qui il va donner son jus. Pas à moi en tout cas puisqu’il se baisse un peu pour la baiser. Il aurait pu attendre d’être au lit. Il la lui met assez profond d’après ce que je vois. Elle gémit, comme moi. Je lui remets non plus un mais trois doigts dans le cul. Je sens la pine de mon époux dans son con.

Nous nous regardons en nous souriant beaucoup : il aime ce que nous faisons. Elle aussi sans doute à sentir ses spasmes de jouissance de plus en plus proches.

Quand il jouit, Yves va chercher le gode. Il nous fait coucher sur le lit, entre le gode dans le cul de l’autre et dans le mien. Il ne regarde plus que le gode qu’il manie fort bien. J’aurais bien aimé avoir une langue sur le clito. Il n’en fait rien. Il se contente de nous faire jouir.

Comme il bande à nouveau, je voudrais bien qu’il me la mette. Ce n’est pas mon jour, il baise l’autre qui jouit bien sur comme Yves. Je me contente comme je peux avec le gode en double pénétration.

Après cette folle après midi, il a même la reconnaissance du vente, il remercie cette fille qui s’en va pour revenir la semaine prochaine. Ce qui ne me déplaît pas du tout.

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