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les retrouvailles

Chapitre 2

Inceste

Pour un premier rapprochement c’était plutôt brutal, je dois avouer qu’en me couchant j’avais un peu honte de ma conduite.


Le lendemain matin, je fus surpris de ne pas retrouver Lionel, il était parti travailler, enfin, s’occuper de la paroisse et je me retrouvais à nouveau seul avec ma sœur, je voyais qu’elle m’en voulait encore un peu mais fit quand même bon accueil pour le petit déjeuner.


Je lui demandais si elle avait bien dormi, elle fit la moue, je n’en sus pas plus, en quittant la cuisine, elle me demanda de me préparer, nous allions rejoindre Lionel à la paroisse, l’idée même me réjouit autant que d’aller chez le dentiste. Je termine mon petit déjeuner, en fait juste un café, file sous la douche et rejoins ma sœur qui m’attend dans le salon, ensemble nous partons pour la cure située 3 maisons plus loin.


La température est plutôt agréable malgré une petite bise fraiche, nous croisons des voisins, passons devant la boulangerie puis j’aperçois ce haut lieu de culte. Une haute double porte sert d’entrée, nous longeons un couloir ponctué de porte pour gagner celle du fond, à l’intérieur de la pièce se trouve Lionel accompagné par des dames, certaine relativement âgées et d’autres plus jeunes voire de l’âge de ma sœur, décidément ça rencontre un certain succès le catéchisme ici.


On me présenta et je saluai une à une ces dames et me mis un peu à l’écart les laissant continuer leur discussion. Pendant qu’il parlait, je me remémorais la fabuleuse pipe de ma sœur, certes forcée mais divine, je la revoyais à genoux, j’en bandai.


Toutes étaient habillées, genre habits du dimanche, c’était presque comique et touchant à la fois. Il y avait Adeline la plus âgée, environs 60 ans, la grand-maman type, Solange le même âge, vraisemblablement proche d’Adeline. Puis Rachel, la trentaine, plutôt bourgeoise qui s’ennuie accompagnée de Nathalie, la quarantaine, même style. Enfin il y avait Laure, âge de ma sœur et un physique qui détonaient un peu, enfin sa poitrine, très généreuse qu’elle cachait avec mal d’ailleurs.


Il se déroula une heure interminable avant la fin de cette réunion et moi je n’avais qu’une idée en tête me taper ma frangine, décidément ça m’obsédait. Nous finîmes par sortir de la cure et je pensais rentrer à l’appartement me soulager lorsque j’entendis les cloches de l’Eglise sonnant la messe, difficile de me défiler.


Je me retrouvais avec cette petite clique qui accueillait les villageois, saluant toutes les personnes rentrant dans la petite Eglise, puis une fois les derniers arrivés nous rentrions nous-mêmes à l’intérieur. Ne voulant pas trop rester seul, je reteins ma frangine derrière, tous les bancs étant occupés nous nous retrouvâmes sur deux chaises derrière avec chacune devant un agenouilloir. La célébration commença et tout le monde s’assit, écoutant le premier sermon du prêtre. Le moment de la prière personnel arriva, tout le monde agenouillé, les yeux fermés et mains jointes, moi je matais le cul de ma sœur tendu, tous autour plongés dans leur prière, j’en profitais pour caresser ses fesses, elle me fusilla du regard ce qui ne fit qu’accentuer mon envie de la toucher.


Tout en regardant autour de moi, je passai ma main sous sa jupe et glissais mes doigts sous sa petite culotte, elle serrait les cuisses mais peine perdu, je massais son clitoris et forçais un peu l’entrée de sa petite chatte, ma sœur avis toujours une nana qui mouillait très vite et généralement abondement, il ne fallut que quelque secondes afin que sa fente ne s’humidifie largement, facilitant alors mes insidieuse caresses. Je la voyais se dandiner, tentant de me repousser et plus elle tentait, plus je la pénétrais jusqu’à m’enficher complètement en elle, faisant coulisser mes doigts et agaçant son clitoris. Je la vis se mordre les lèvres pour masquer son trouble, puis serrer encore plus fort ces doigts, elle jouissait enfin.


Je portais à mes narines mes doigts d’où émanait le délicieux parfum du sexe de ma frangine, terrible aphrodisiaque.


Une personne que je n’avais pas remarqué avais assisté à quasiment toute la scène…


A la fin de la messe, alors que nous allions quitter l’Eglise, le curé chuchota quelque mot à ma sœur, Lionel de son coté, décidément toujours très occupé revint pour me dire qu’il allait s’absenter un bout de l’après-midi, chercher des nouveaux livres pour la paroisse, alla saluer le curé, le remerciant pour la célébration de cette messe, embrassa pieusement ma sœur et partit. Moi, j’observais la scène de loin.


Je vis partir ma sœur et le curé s’éclipser et les suivis à distance, au bout de quelques minutes, je les vis rentrer dans la maison de Lionel. Je me demandais bien ce que le curé voulait à ma frangine et évidement il était exclu que je ne le sache pas. J’attendis quelque instants et tentais de passer par l’arrière de la maison, je trouvais une porte, mais fermée à clé, j’essayais un soupirail qui s’ouvrit non sans grincer. Me voici à l’intérieur, à pas de loup, j’entendis les voix de ma sœur et du curé, discussion-confession.


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